Ne plus y aller
Le supermarché du samedi, le métro, l’avion, le cinéma. Chaque renoncement soulage sur le moment et confirme au cerveau que l’endroit était dangereux.
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Le cœur qui s’emballe sans raison, l’air qui semble manquer, les jambes en coton et cette certitude terrifiante : « il m’arrive quelque chose de grave ». Une attaque de panique est l’une des expériences les plus effrayantes qu’un corps en bonne santé puisse produire, et l’une des mieux comprises. Cette page explique ce qui se passe, pourquoi la peur de la crise finit par prendre plus de place que la crise elle-même, comment traverser la vague, et ce qui aide à ne plus la redouter.
Dans la vie courante, on dit « crise d’angoisse » ; les classifications médicales parlent d’« attaque de panique ». C’est la même chose : une montée brutale de peur ou de malaise intense, qui atteint son maximum en quelques minutes, accompagnée de sensations physiques très fortes. Le DSM-5-TR, la classification américaine, en dresse une liste de treize : palpitations, transpiration, tremblements, sensation d’étouffement ou de souffle coupé, impression d’étranglement, douleur ou gêne dans la poitrine, nausée ou mal au ventre, vertige ou tête vide, frissons ou bouffées de chaleur, fourmillements, sentiment d’irréalité ou d’être détaché de soi, peur de perdre le contrôle ou de « devenir fou », peur de mourir. Il en faut au moins quatre pour parler d’attaque de panique ; avec moins, on parle d’attaque « paucisymptomatique », ce qui ne la rend pas agréable pour autant.
Deux familles de crises se distinguent. Les crises attendues surviennent dans une situation redoutée : l’ascenseur pour la personne claustrophobe, la prise de parole pour la personne anxieuse en société. Les crises inattendues tombent du ciel, devant la télévision, au volant, au réveil, sans déclencheur repérable. Ce sont elles qui inquiètent le plus, justement parce qu’elles semblent n’obéir à aucune logique. En réalité, le déclencheur existe souvent, mais il est intérieur : une sensation corporelle anodine, une pensée fugace, une fatigue accumulée.
Les attaques de panique nocturnes existent : on se réveille en sursaut, le cœur battant, avec une peur intense, sans cauchemar à l’origine. Elles surviennent plutôt dans les phases de sommeil léger et sont fréquentes chez les personnes qui ont aussi des crises la journée. Elles sont impressionnantes, mais elles ne sont pas plus dangereuses. Il est cependant utile d’en parler à un médecin, car d’autres causes de réveil brutal (apnées du sommeil, reflux, troubles du rythme cardiaque) méritent d’être écartées. Voir le corps anxieux.
Non. Beaucoup de personnes vivent une ou deux attaques de panique dans leur vie, souvent pendant une période d’épuisement, de deuil, de surmenage ou après une consommation de cannabis, sans que cela devienne un problème durable. On parle de trouble panique quand les crises inattendues se répètent et qu’elles sont suivies, pendant au moins un mois, d’une inquiétude persistante à l’idée d’en refaire une, ou de changements de comportement pour les éviter. Le détail des critères est sur la page DSM-5-TR et CIM-11.
Une attaque de panique, c’est le système d’alarme du corps qui se déclenche à pleine puissance alors qu’il n’y a rien à fuir. Imaginez une alarme incendie qui se met à hurler parce que quelqu’un a fait griller une tartine : le bruit est réel, l’incendie ne l’est pas. Voici, dans les grandes lignes, le déroulé le plus fréquent. Les durées varient d’une personne à l’autre.
Les sensations sont expliquées une à une, avec leur fonction de survie, sur la page angoisse et anxiété, et le fonctionnement du corps anxieux en dehors des crises sur la page le corps anxieux.
Ce qui transforme une crise isolée en problème durable n’est pas la crise elle-même : c’est l’interprétation catastrophique des sensations, puis la vigilance qui s’installe. Les chercheurs en thérapie cognitive ont décrit ce cercle dès les années 1980, et il reste l’une des explications les mieux étayées du trouble panique. On remarque une sensation, on l’interprète comme le signe d’un danger grave, l’anxiété monte, les sensations augmentent, ce qui confirme l’interprétation… et la boucle tourne de plus en plus vite.
Après quelques crises, une deuxième boucle s’ajoute : on se met à surveiller son corps. On prend son pouls, on guette le moindre vertige, on évite le café, le sport, la chaleur, tout ce qui pourrait accélérer le cœur. Cette surveillance rend les sensations plus visibles, et donc plus inquiétantes. C’est ce qu’on appelle la « peur de la peur ». Touchez les cartes : chacune montre une pensée catastrophe fréquente, et ce que l’on sait de la réalité.
Le but, pendant une crise, n’est pas de la faire disparaître à tout prix : plus on lutte contre une vague, plus elle secoue. Le but est de la laisser passer en la regardant pour ce qu’elle est, une fausse alarme. Cela paraît impossible les premières fois, puis de plus en plus faisable. Voici une marche à suivre que beaucoup de personnes trouvent utile. Elle s’apprend mieux à froid, en dehors des crises.
Pour vous entraîner, voici une minute de respiration à expiration longue. Le cercle grandit lentement pendant l’inspiration et diminue pendant l’expiration. Faites-le d’abord au calme : le jour où une crise arrive, le geste sera déjà connu.
Le cercle bouge lentement, sans clignotement. Si l’exercice vous donne la tête qui tourne, respirez moins profondément : la respiration doit rester douce. D’autres exercices, dont une cohérence cardiaque guidée avec choix du rythme, sont sur la page outils pour apaiser l’anxiété.
Respirer dans un sac en papier a longtemps été conseillé pour compenser l’hyperventilation. Cette pratique n’est plus recommandée : elle n’apporte pas plus qu’une respiration ralentie, elle peut être dangereuse si le malaise a en réalité une autre cause (une crise d’asthme ou un problème cardiaque, par exemple), et elle entretient l’idée qu’il faut un objet pour survivre à la crise. L’expiration lente fait le même travail, sans accessoire.
C’est votre médecin qui juge si un traitement est utile et lequel. Sur le plan psychologique, il faut savoir que l’objet « au cas où » (médicament, bouteille d’eau, téléphone chargé à 100 %, personne de confiance) devient souvent une béquille : on finit par croire que c’est lui qui a évité la catastrophe. Les tranquillisants de la famille des benzodiazépines soulagent vite mais exposent à une dépendance ; les recommandations les réservent à des durées courtes. Le jour où vous travaillerez sur la panique, ces béquilles seront retirées progressivement, avec votre accord et en lien avec le médecin.
Si vous sentez une crise monter, ralentissez, mettez vos feux de détresse si besoin, et garez-vous dès que c’est possible en sécurité. Puis appliquez les mêmes étapes : nommer, expirer lentement, ancrer (les mains sur le volant, les pieds au sol). La plupart des personnes restent parfaitement capables de manœuvrer pendant une crise. Si la conduite est devenue une source d’évitement, c’est un objectif fréquent et très accessible en thérapie.
Le trouble panique commence souvent entre la fin de l’adolescence et le milieu de la trentaine, plus fréquemment chez les femmes. La première crise reste en général gravée avec une précision photographique : le lieu, l’heure, la chanson à la radio. Ce souvenir joue un rôle important, nous y reviendrons à propos de l’EMDR. Ensuite, l’inquiétude s’installe : « et si ça me reprenait au travail ? sur l’autoroute ? loin de chez moi ? »
Chez une partie des personnes, cette inquiétude conduit à éviter de plus en plus de situations. C’est l’agoraphobie. Le mot signifie littéralement « peur de la place publique », mais il désigne surtout la peur de se trouver quelque part d’où il serait difficile de partir ou d’être secouru en cas de malaise. Les classifications décrivent cinq grandes familles de situations : les transports en commun, les espaces ouverts (parkings, ponts, marchés), les espaces fermés (magasins, cinémas, ascenseurs), les files d’attente et les foules, et le fait d’être seul hors de chez soi. Depuis 2013, le DSM considère l’agoraphobie comme un trouble à part entière : elle accompagne souvent le trouble panique, mais elle peut exister sans lui.
Le supermarché du samedi, le métro, l’avion, le cinéma. Chaque renoncement soulage sur le moment et confirme au cerveau que l’endroit était dangereux.
S’asseoir près de la sortie, toujours avoir de l’eau, un médicament, son téléphone, repérer les hôpitaux sur le trajet. Ce sont des comportements de sécurité : ils rassurent, et ils empêchent de découvrir qu’on aurait tenu sans eux.
La « personne de confiance » devient indispensable. C’est un soutien précieux, et parfois un piège pour les deux : voir vivre avec une personne anxieuse.
Dans les formes sévères, la zone sûre se limite au quartier, puis à la maison. Ce n’est pas un manque de volonté : c’est le résultat logique de mois d’évitement, et ce chemin se parcourt dans l’autre sens.
Les mécanismes de l’évitement, communs à toutes les peurs, sont détaillés sur la page phobies et évitement. Si la crise survient surtout dans un lieu fermé précis, le témoignage filmé d’une patiente sur la peur des lieux fermés et l’EMDR peut vous intéresser, avec le recul qu’impose un témoignage individuel.
Parce que les sensations de la panique sont celles du corps en alerte, elles peuvent ressembler à celles d’autres problèmes de santé. C’est pourquoi un examen médical a toute sa place, surtout au début. Il ne s’agit pas de douter de votre anxiété, mais de ne rien laisser passer, et de pouvoir ensuite vous dire avec assurance « mon cœur va bien ».
Ce que le médecin peut vouloir vérifier. Un trouble du rythme cardiaque (certaines tachycardies commencent et s’arrêtent brutalement), une hyperthyroïdie (cœur rapide, tremblements, amaigrissement, chaleur), une hypoglycémie, notamment chez les personnes diabétiques, une crise d’asthme, une anémie, des variations hormonales (la périménopause en particulier), plus rarement des causes neurologiques ou endocriniennes. Un électrocardiogramme, une prise de sang et un examen clinique suffisent souvent à rassurer.
Ce qui peut déclencher ou imiter une crise. Beaucoup de café, de thé ou de boissons énergisantes ; le cannabis, qui déclenche chez certaines personnes des attaques de panique, parfois la toute première ; la cocaïne et les autres stimulants ; le sevrage de l’alcool ou des tranquillisants, qui peut provoquer une anxiété intense et doit toujours être encadré par un médecin ; certains médicaments (corticoïdes, certains traitements de l’asthme, décongestionnants, hormones thyroïdiennes mal dosées). Il est utile de signaler au médecin tout ce que vous prenez, sans gêne : il a tout entendu.
Quand la crise est le signe d’autre chose. Des attaques de panique peuvent survenir dans une dépression, un stress post-traumatique (la crise est alors déclenchée par un rappel de l’événement), une phobie, une anxiété sociale, un TOC, ou chez des personnes avec un TDAH ou un trouble du spectre de l’autisme, en situation de surcharge. Le soin n’est alors pas le même. Démêler ces fils fait partie de l’évaluation : voir quand consulter et l’intérêt d’un bilan, ainsi que TDAH, anxiété et dépression.
Une douleur dans la poitrine qui serre, qui irradie dans le bras, la mâchoire ou le dos, qui survient à l’effort ou qui ne passe pas ; un malaise avec perte de connaissance ; une difficulté à parler ou une faiblesse d’un côté du corps ; un essoufflement qui s’aggrave : ce ne sont pas des situations à attribuer à l’angoisse sans examen. En cas de danger immédiat, adressez-vous aux services d’urgence. Si vous avez des idées suicidaires, ou si un proche en a, parlez-en sans attendre à votre médecin traitant ; vous pouvez aussi en parler lors d’un rendez-vous au cabinet.
Affirmation 1
Faux. Le pic est atteint en quelques minutes et la crise elle-même dure rarement plus d’une vingtaine de minutes. Une journée « en crise », ce sont des vagues successives relancées par la peur, ou une anxiété de fond très élevée, ce qui mérite tout autant d’être soigné.
Affirmation 2
Faux. Les grandes inspirations aggravent souvent l’hyperventilation. Ce qui apaise, c’est une respiration douce avec une expiration plus longue que l’inspiration.
Affirmation 3
Vrai. C’est un déclencheur fréquent chez les jeunes adultes. Chez certaines personnes, les crises continuent ensuite sans consommation, car la peur de la peur s’est installée.
Affirmation 4
C’est plus nuancé. Des examens normaux rendent la panique très probable, mais d’autres causes (thyroïde, substances, médicaments) méritent d’être envisagées. Et « psychologique » ne veut pas dire « imaginaire » : les sensations sont bien réelles.
Affirmation 5
Vrai. La fuite soulage, et c’est justement ce soulagement qui renforce l’évitement. Rester, ou revenir peu après, apprend au cerveau que la situation est vivable.
Affirmation 6
Faux. C’est l’un des troubles anxieux pour lesquels les psychothérapies ont le plus de résultats, en particulier les thérapies cognitives et comportementales. Beaucoup de personnes retrouvent une vie sans évitement, même après des années.
Une situation inventée pour ce guide, inspirée de ce que l’on entend souvent en consultation.
Situation
Il y a huit mois, Karim a fait sa première crise sur l’autoroute, en rentrant d’un week-end chargé : cœur à 140, mains engourdies, certitude de faire un infarctus. Les urgences n’ont rien trouvé. Depuis, il a eu une dizaine de crises. Il ne conduit plus que sur de petites routes, jamais seul, évite le café et le sport, et prend son pouls plusieurs fois par jour. Sa compagne commence à s’épuiser à tout organiser autour de lui.
Quelle piste semble la plus utile ?
Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic. Il vous aide à repérer, dans vos réflexes habituels, ceux qui calment la crise sur le moment mais nourrissent la peur à long terme. Répondez en pensant aux dernières semaines.
Pour un repérage plus standardisé de l’anxiété, du stress et de l’humeur, le cabinet met en ligne un questionnaire de repérage validé, le DASS-21. Comme tout questionnaire, il oriente sans conclure.
Le trouble panique fait partie des troubles anxieux les mieux étudiés. Les thérapies cognitives et comportementales y ont le plus de données : de nombreux essais montrent qu’elles réduisent nettement les crises et l’évitement, souvent en quelques mois. Elles associent la compréhension du cercle de la panique, le travail sur les interprétations catastrophiques, l’exposition progressive aux situations évitées et l’exposition intéroceptive, qui consiste à provoquer volontairement, en séance et sans danger, des sensations proches de celles de la crise (tourner sur une chaise, respirer à travers une paille, monter des escaliers) pour que le cerveau réapprenne qu’elles sont inoffensives. Certains traitements médicamenteux, prescrits et suivis par un médecin, ont aussi fait leurs preuves.
Dans notre pratique, ces outils des TCC viennent en complément des deux axes principaux de notre psychothérapie :
La première attaque de panique est souvent vécue comme un danger de mort, et son souvenir peut garder une charge proche de celle d’un traumatisme. L’EMDR peut cibler ce souvenir, les crises les plus marquantes, les déclencheurs actuels (l’autoroute, le cœur qui accélère) et les situations futures redoutées, avec le scénario du futur. La recherche sur l’EMDR dans le trouble panique existe mais repose encore sur des essais peu nombreux et de petite taille : nous la présentons comme une piste, jamais comme une promesse.
Une première crise survient rarement à n’importe quel moment de la vie : une séparation, un deuil, une naissance, une promotion, un départ de chez les parents, un conflit qu’on n’arrive pas à dire. L’écoute analytique s’intéresse à ce que l’angoisse signale, à ce qui se répète, à la place de la personne dans son histoire. Elle n’empêche pas d’utiliser des outils : elle leur donne un sens. Voir la psychanalyse.
Quand la panique s’associe à des difficultés d’attention, de concentration ou d’organisation, ou à une surcharge sensorielle, la neuropsychologue peut aider à démêler ce qui relève de l’anxiété et ce qui relève d’un TDAH, d’un fonctionnement autistique ou d’un haut potentiel. Voir le bilan neuropsychologique.
Le psychothérapeute du cabinet, psychanalyste formé à l’EMDR et aux outils des TCC, reçoit les adultes et les adolescents qui souffrent de crises d’angoisse, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche ou en téléconsultation. Les premières séances servent à comprendre votre histoire avec la panique, à vérifier que le bilan médical est fait, puis à choisir ensemble par où commencer. Le détail est sur la page notre approche de l’anxiété.
Non, une attaque de panique ne fait pas mourir une personne en bonne santé, même si l’on a très sincèrement l’impression du contraire. C’est cependant au médecin de vérifier, surtout lors des premières crises ou en cas de douleur dans la poitrine, qu’il s’agit bien de panique et pas d’un autre problème.
Le pic est atteint en une dizaine de minutes au plus, et la crise dure le plus souvent de cinq à vingt minutes. Une fatigue et un fond d’inquiétude peuvent persister quelques heures. Les crises qui semblent durer très longtemps sont en général des vagues successives relancées par la peur de la crise.
Parce que le déclencheur est souvent intérieur : une sensation anodine interprétée comme dangereuse. Il arrive aussi que la première crise survienne après une période de stress, alors que tout semble enfin se calmer, ou qu’elle signale quelque chose de l’histoire de la personne qui n’a pas encore pu être dit. C’est ce que l’on cherche à comprendre en psychothérapie.
Oui. C’est l’un des troubles anxieux pour lesquels les psychothérapies ont le plus de résultats, en particulier les thérapies cognitives et comportementales, et des traitements médicamenteux peuvent aussi aider. Au cabinet, nous associons ces outils à l’EMDR et à l’écoute analytique, selon ce qui convient à chaque personne. Les bénéfices varient d’une personne à l’autre.
Restez calme et présent, parlez lentement, rappelez que c’est une crise d’angoisse et qu’elle va passer, proposez de respirer avec vous en allongeant l’expiration, aidez la personne à s’asseoir dans un endroit plus calme. Évitez de répéter « calme-toi » ou de la presser. Si c’est une première crise, si la personne a mal à la poitrine ou si vous avez un doute, contactez les services d’urgence.
Un premier rendez-vous permet de comprendre comment la panique s’est installée chez vous, ce qu’elle vient dire de votre histoire, et de construire un chemin pour reprendre les lieux et les activités qu’elle vous a pris. Au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.