Une part héréditaire
Pour l’alcool, les études de jumeaux estiment qu’environ la moitié du risque est liée à l’hérédité. L’autre moitié dépend de la vie. Avoir un parent dépendant augmente le risque, sans le rendre inévitable.
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Comprendre, accompagner, transmettre : quelques repères de psychopédagogie, nourris de notre pratique et de notre passion, à partager avec nos patients.
Le verre du soir qui devient trois, le joint qui seul permet de dormir, la cocaïne des soirées qui s’invite le mardi, le pari de trop pour « se refaire », les somnifères pris « juste pour tenir » depuis des années. Une addiction commence presque toujours par un plaisir ou un soulagement, et finit par prendre la place de ce qu’elle devait apaiser. Ce dossier explique, sans jugement et avec des mots simples, comment s’installe une dépendance, ce que l’on sait de l’alcool, du cannabis, des autres drogues et des addictions sans produit, ce que disent les classifications, quand et qui consulter, comment accompagner un adolescent ou un proche, et comment nous travaillons au cabinet.
Une petite scène animée montre ici le cercle de l’addiction : un plaisir qui devient soulagement, puis manque et envie, et les fils qui permettent peu à peu d’en sortir, avec l’aide des autres.
Une addiction, c’est une relation à un produit ou à un comportement qui échappe peu à peu au contrôle. Le psychiatre Aviel Goodman l’a définie comme un comportement qui peut à la fois procurer du plaisir et soulager un malaise intérieur, marqué par l’échec répété à le contrôler et sa poursuite malgré des conséquences négatives. Cette définition vaut pour l’alcool, le tabac, le cannabis, la cocaïne, les opioïdes ou les médicaments calmants, mais aussi pour les jeux d’argent.
Il n’y a pas de frontière nette entre « consommer » et « être dépendant ». Il y a un continuum : l’usage à faible risque, l’usage à risque, l’usage nocif (qui cause déjà des dommages) et la dépendance (où le contrôle est perdu et où le produit prend le pas sur le reste de la vie). On peut glisser d’une étape à l’autre sans s’en rendre compte, et l’on peut aussi revenir en arrière. L’aide n’est pas réservée aux personnes dépendantes : agir tôt est souvent plus simple.
Surtout, une addiction n’est pas une faute morale ni un manque de volonté. C’est un processus dans lequel se mêlent le cerveau (un apprentissage puissant du circuit de la récompense), le corps (la tolérance, le manque), l’histoire de la personne (ses blessures, ses traumatismes, sa façon de faire face aux émotions) et son contexte de vie. Le comprendre ne retire rien à la responsabilité de chacun ; cela donne des moyens de l’exercer.
Pour comprendre en détail comment s’installe une dépendance, lisez plaisir, soulagement, manque et envie ; pour les critères officiels, les addictions dans le DSM-5-TR et la CIM-11.
L’addiction a mille visages, et ne ressemble presque jamais à l’image caricaturale qu’on en a. Retournez les cartes : chacune renvoie à une page du dossier.
Pour chaque famille, une page détaillée : l’alcool, le cannabis, la cocaïne et les autres drogues, les addictions sans produit. Les écrans, les jeux vidéo et les réseaux sociaux sont traités dans le dossier écrans et dopamine.
Ces chiffres sont des ordres de grandeur, issus des estimations de Santé publique France et de la recherche internationale. Ils rappellent que l’alcool et le tabac, produits légaux, font bien plus de dégâts que les drogues illicites. Ils ne disent rien, en revanche, de la souffrance des personnes et de leurs proches, ni des nombreux parcours de rétablissement : selon les grandes enquêtes de population, une majorité des personnes qui ont été dépendantes finissent par réduire ou arrêter, souvent après plusieurs tentatives.
La plupart des addictions suivent un chemin semblable. Il est utile de le connaître, pour soi ou pour un proche, parce qu’il explique pourquoi la volonté seule ne suffit pas toujours. Parcourez les quatre étapes.
Au début, le plaisir. Le produit ou le comportement active le circuit de la récompense du cerveau, plus fort et plus vite que les plaisirs ordinaires. La dopamine marque l’expérience comme « importante, à refaire ». On consomme pour aller mieux que bien : la fête, l’ivresse, l’euphorie, le gain.
Puis le soulagement. Le produit se met à rendre des services : calmer l’angoisse, oublier, dormir, oser parler, supporter la solitude. On ne consomme plus pour ce qu’il ajoute, mais pour ce qu’il enlève. C’est souvent l’étape décisive, et la moins visible.
Le manque s’installe. Le cerveau s’adapte : il en faut davantage pour le même effet (la tolérance), et sans produit apparaissent irritabilité, anxiété, insomnie, parfois des symptômes physiques. Le produit finit par soulager un malaise qu’il a lui-même aggravé.
L’envie irrépressible. Le craving surgit au contact des déclencheurs : un lieu, une heure, une personne, une émotion. Il ressemble à une vague qui monte, culmine et redescend, mais au sommet, on est convaincu qu’elle ne passera jamais. Ces associations sont gravées dans une mémoire très solide, que la psychothérapie peut travailler.
Autour de ce cercle tourne souvent un second cercle, émotionnel : la culpabilité et la honte après la consommation, les promesses, le secret, l’isolement, qui deviennent à leur tour des déclencheurs. Les deux cercles se nourrissent. En sortir demande d’agir à plusieurs niveaux : le corps, les habitudes, les émotions, les souvenirs, les liens. Voir les mécanismes de la dépendance.
La plupart des personnes qui boivent de l’alcool ou essaient le cannabis ne deviennent pas dépendantes. Le psychiatre Claude Olievenstein résumait l’addiction comme la rencontre d’un produit, d’une personnalité et d’un moment de vie. Plusieurs facteurs augmentent la vulnérabilité, sans jamais condamner personne.
Pour l’alcool, les études de jumeaux estiment qu’environ la moitié du risque est liée à l’hérédité. L’autre moitié dépend de la vie. Avoir un parent dépendant augmente le risque, sans le rendre inévitable.
L’histoire des personnes qui souffrent d’addiction est très souvent marquée par des traumatismes, parfois complexes, qui sont à l’origine de la consommation ou contribuent à la maintenir. Le produit anesthésie ce qui ne se digère pas.
Troubles anxieux, dépression, trouble bipolaire, stress post-traumatique, TDAH : chacun augmente le risque, par l’automédication et l’impulsivité. Voir TDAH et addictions et bipolarité et addictions.
Le cerveau adolescent est particulièrement sensible aux produits. Plus les consommations régulières commencent tôt, plus le risque de dépendance est élevé. Voir adolescents et consommations.
Un deuil, une séparation, une solitude, un travail épuisant, un milieu où tout le monde consomme, la précarité : le contexte peut ouvrir la porte, ou aider à la refermer.
Certains accrochent beaucoup plus vite que d’autres, surtout quand l’effet est rapide et bref (nicotine, crack, héroïne) ou la récompense imprévisible (jeux d’argent).
Exemple fictif
Camille, 34 ans, graphiste, fume du cannabis chaque soir depuis dix ans. Elle dit qu’elle « adore ça » et que cela l’aide à dormir. Depuis l’enfance, elle a du mal à se concentrer, perd tout et se sent « à côté ». Depuis une agression dans le métro il y a trois ans, elle fait des cauchemars, et ses joints sont devenus plus nombreux. Elle voudrait diminuer, mais ses nuits deviennent alors impossibles.
Qu’est-ce qui serait le plus utile à explorer ?
Une addiction ne se présente pas de la même façon à quinze, à quarante ou à soixante-quinze ans. Les produits, les fonctions, les risques et les façons de demander de l’aide changent avec l’âge et les étapes de la vie.
C’est l’âge des premières fois, souvent en groupe, par curiosité et pour faire partie du groupe. La plupart des expériences restent sans suite. Ce qui doit alerter, c’est une consommation qui devient régulière, solitaire, ou qui sert à calmer une angoisse, une tristesse ou des souvenirs. Le cerveau en maturation est plus sensible aux produits, et retarder les premières consommations régulières protège. Voir adolescents et consommations.
Les soirées, la liberté nouvelle, la pression des études ou du travail, parfois la solitude d’une grande ville : c’est souvent entre vingt et trente ans que les consommations sont les plus fortes. Pour beaucoup, elles diminuent naturellement avec les responsabilités. Pour d’autres, le produit est devenu un appui indispensable pour tenir, dormir ou se sentir à l’aise avec les autres, et c’est là qu’un accompagnement est utile.
Le verre du soir pour décompresser, la cocaïne pour tenir les rythmes de travail, les somnifères pour dormir, les paris pour l’excitation : l’addiction se cache souvent derrière une vie apparemment réussie. Les séparations, les deuils, l’épuisement professionnel, les enfants qui partent sont des moments de bascule. La honte retarde la demande d’aide, surtout quand on a une image sociale à protéger.
Les femmes sont plus souvent jugées pour leurs consommations, en particulier quand elles sont mères. Elles boivent plus souvent seules et en cachette, consultent plus tard, et leur corps est plus sensible aux mêmes quantités d’alcool. Pendant la grossesse, aucun seuil de consommation d’alcool n’est sans risque pour le bébé : c’est un moment où l’aide doit être proposée sans jugement, car la culpabilité éloigne du soin.
La retraite, la solitude, le veuvage, la douleur, l’insomnie : l’alcool et les médicaments calmants prennent parfois une place grandissante, sans que personne ne s’en inquiète. Avec l’âge, le corps élimine moins bien, les interactions avec les traitements sont nombreuses, et les conséquences (chutes, troubles de la mémoire, confusion) sont souvent attribuées au vieillissement. Il n’est jamais trop tard pour en parler ni pour en tirer bénéfice.
Idée reçue 1
La motivation compte, mais l’addiction modifie justement les circuits qui servent à vouloir et à freiner. Beaucoup de personnes veulent arrêter de toutes leurs forces : elles ont besoin d’outils et de soutien, parfois de soins médicaux.
Idée reçue 2
Beaucoup de personnes dépendantes à l’alcool ne sont jamais ivres. Elles boivent régulièrement, ne peuvent pas s’en passer, et en paient le prix sur leur santé, leur sommeil ou leur humeur.
Idée reçue 3
Attendre le fond expose à des dégâts parfois irréversibles. On peut agir à tout moment, et plus tôt est souvent plus simple.
Idée reçue 4
Vrai. Le trouble du jeu d’argent est reconnu comme une addiction par les classifications internationales : perte de contrôle, envie, manque et conséquences y sont bien réels.
Idée reçue 5
Les reprises font très souvent partie du chemin. Elles renseignent sur les déclencheurs et les fragilités. Ce qui compte, c’est la tendance sur des mois.
On imagine souvent l’arrêt comme un déclic : un matin, on décide, et c’est fini. Dans la réalité, le changement ressemble davantage à un chemin, avec des allers-retours. Les psychologues James Prochaska et Carlo DiClemente ont décrit des étapes que traversent beaucoup de personnes. Ce modèle est discuté par la recherche, mais il aide à se situer, et surtout à comprendre que chaque étape demande une aide différente. Faites glisser le curseur.
Ce qui fait avancer d’une étape à l’autre, ce n’est presque jamais la peur ou la culpabilité. C’est plutôt la rencontre avec quelqu’un qui écoute sans juger, la découverte de ce que le produit apaisait, l’apparition d’autres sources de soulagement et de plaisir, et le sentiment, peu à peu retrouvé, de pouvoir compter sur soi et sur les autres.
Quand une personne consomme beaucoup et depuis longtemps, son corps s’est adapté au produit. L’arrêt brutal de certains produits peut alors être dangereux : c’est le cas de l’alcool (risque de convulsions et de delirium tremens), des somnifères et anxiolytiques de la famille des benzodiazépines (risque de convulsions), du GHB. Le sevrage des opioïdes est très éprouvant, et la baisse de la tolérance après un arrêt expose à l’overdose en cas de reprise. Le sevrage du cannabis ou du tabac est pénible, mais sans danger vital.
Si vous buvez beaucoup chaque jour, ou prenez depuis longtemps des somnifères, des anxiolytiques ou des opioïdes, n’arrêtez pas brutalement : parlez-en d’abord à votre médecin traitant ou à un CSAPA (centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie, gratuit), qui encadreront le sevrage, le plus souvent à domicile. En cas de danger immédiat, appelez les services d’urgence. Si vous avez des idées suicidaires, ou si un proche en a, parlez-en sans attendre à votre médecin traitant ; vous pouvez aussi prendre rendez-vous au cabinet pour en parler.
La réduction des risques fait aussi partie du soin : ne pas consommer seul, éviter les mélanges, ne pas conduire, utiliser son propre matériel, avoir de la naloxone en cas de consommation d’opioïdes. Elle accompagne les personnes là où elles en sont, sans les juger, et elle est souvent la porte d’entrée vers l’arrêt. Voir réduire les risques et arrêter l’alcool en sécurité.
Il n’existe pas une seule bonne façon de sortir d’une addiction. Les parcours qui réussissent associent souvent plusieurs aides, au bon moment.
Sevrage encadré, médicaments qui réduisent l’envie ou aident à maintenir l’abstinence, traitements de substitution aux opioïdes, surveillance de la santé : avec le médecin traitant, un addictologue ou un CSAPA.
La fonction du produit, le manque, l’histoire, ce qui se répète, les liens : le sujet derrière le symptôme. Voir la psychanalyse.
Pour les traumatismes souvent associés, et pour la mémoire de la dépendance : premières consommations, déclencheurs, envie, situations à venir. Voir l’EMDR.
Entretien motivationnel, analyse des situations à risque, prévention de la rechute, gestion de l’envie : des outils concrets, bien évalués. Voir les TCC.
Pour rechercher un TDAH associé, mesurer l’impact de l’alcool sur la mémoire et les fonctions exécutives, et adapter l’accompagnement. Voir le bilan neuropsychologique.
Thérapie de couple, thérapie familiale, accompagnement des proches pour eux-mêmes : l’addiction se vit à plusieurs, le soin aussi. Voir aider sans se perdre.
Aucune de ces approches ne garantit un résultat. Mais leur combinaison, ajustée à chaque personne, offre de réelles chances de reprendre la main. Pour savoir quand et à qui s’adresser, lisez quand consulter.
Au Cabinet Bouche & Chmura, nous accompagnons les personnes concernées par une addiction et leurs proches, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche et en téléconsultation. Notre psychothérapie repose sur deux axes principaux, l’écoute analytique et l’EMDR, complétés par des outils issus des TCC, et sur le regard de la neuropsychologue quand l’attention, la mémoire ou un TDAH sont en question. Nous travaillons toujours en lien avec le médecin traitant et les structures spécialisées lorsqu’un sevrage ou un suivi médical est nécessaire : nous ne les remplaçons pas.
Le psychothérapeute du cabinet s’est formé pendant plusieurs années à l’approche psychanalytique des addictions, puis, plus récemment, à l’EMDR appliquée aux addictions. Cette double formation fonde une conviction clinique : chez beaucoup de personnes, l’addiction s’est construite sur des traumatismes, et elle a développé sa propre mémoire, celle des envies et des premières consommations. Nous gardons donc un double focus, trauma et addiction, et nous construisons avec chaque personne un plan qui répond à une question délicate : faut-il travailler d’abord l’addiction, ou d’abord les blessures qui la nourrissent ?
Nous tenons à distinguer notre pratique de l’état des connaissances. Les thérapies cognitives et comportementales et l’entretien motivationnel font partie des psychothérapies les mieux évaluées dans les addictions. L’EMDR est recommandée par l’Organisation mondiale de la santé et la Haute Autorité de santé pour le stress post-traumatique, fréquent chez les personnes dépendantes ; les protocoles EMDR spécifiques aux addictions font l’objet de recherches encore en cours, aux résultats préliminaires encourageants. Les approches psychanalytiques ont été moins étudiées par des essais contrôlés, mais apportent une compréhension précieuse de la fonction du produit et de l’histoire de la personne. Le détail est présenté dans notre approche.
Voir aussi les addictions parmi les thérapies pour adultes.
Cinq questions pour vous orienter dans le dossier. Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic : il ne dit pas si vous ou votre proche avez une addiction.
Chaque page est longue, illustrée, interactive, et se termine par des questions fréquentes. Choisissez par où entrer.
Les signes principaux sont la perte de contrôle (consommer plus ou plus longtemps que prévu, échouer à réduire), la place croissante du produit ou du comportement dans la vie, et la poursuite malgré les conséquences. Seul un professionnel peut faire le point avec vous ; il n’est pas nécessaire d’être sûr pour consulter.
Certaines personnes y parviennent, surtout quand la consommation est modérée. Mais l’arrêt brutal de l’alcool, des somnifères ou des anxiolytiques après un usage important et prolongé peut être dangereux : il doit être encadré par un médecin. Et un accompagnement augmente les chances que le changement tienne.
Souvent. L’histoire des personnes qui souffrent d’addiction est fréquemment marquée par des traumatismes, parfois complexes, que le produit vient anesthésier. Soigner ces traumatismes, notamment avec l’EMDR, fait partie du soin de l’addiction, à un moment choisi avec soin.
On ne peut pas soigner quelqu’un malgré lui, mais on peut changer sa façon de communiquer, poser des limites claires et se faire aider soi-même. Ces attitudes protègent les proches et augmentent les chances que la personne accepte une aide.
Oui, en complément du suivi médical : écoute analytique, EMDR, outils des TCC, bilans neuropsychologiques et psychologiques, thérapies de couple et familiales, pour les personnes concernées comme pour leurs proches, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche ou en téléconsultation.
Un premier rendez-vous permet d’entendre ce que vous vivez, vous ou votre proche, de comprendre ce que le produit ou le comportement vient soulager, et de choisir la suite : psychothérapie, bilan, accompagnement des proches, en lien avec votre médecin si besoin. Au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.