Psychanalyse
Un travail sur la parole et sur ce qui se répète
Une cure ne vise pas à effacer un symptôme au plus vite, mais à comprendre ce qui, dans une histoire, revient toujours à la même place.
« Ce qui ne se dit pas se répète ; ce qui se comprend se transforme. »
Le travail se mène dans la durée, à un rythme régulier, nourri d'une pratique clinique hospitalière, d'un contrôle individuel d'orientation analytique et d'une supervision collective avec des psychanalystes de la Société Psychanalytique de Paris.
Il s'adresse à qui veut aller au fond des choses plutôt que d'aménager la surface : comprendre ce qui se rejoue dans la vie amoureuse, professionnelle ou familiale, et retrouver une marge de manœuvre là où l'on se croyait condamné à répéter.
« Le révisionnisme face au réel »
Article écrit pour le congrès européen PIPOL 9 de l'EuroFédération de Psychanalyse, Bruxelles, 2019.
« La parole écoutée »
Enregistrement audio, 30 minutes, sur l'écoute clinique.
Le parcours de en tant que psychanalyste
Secret professionnel, absence de jugement, neutralité bienveillante. Cette position s’acquiert, et pour ma part elle s’est construite sur des milliers de séances d’analyse personnelle et sur ces années de formation :
- Diplômé de l’université Paris 8.
- Titre réglementé de psychothérapeute, EPHEP, après 700 heures de stage en hôpital psychiatrique.
- Séminaire Jean Cornu sur le sexuel infantile, deux ans, Société Psychanalytique de Paris, pour psychiatres et psychologues.
- Enseignement d’un an sur les différentes formes de la dépression, Olivier Bouvet de la Maisonneuve, hôpital Sainte-Anne, pour psychiatres et psychanalystes.
- Une quinzaine de cartels et groupes d’études de deux à trois ans : Freud, Lacan, Racamier, Dolto, Klein.
- Plus d’une décennie de séminaires à Espace Analytique, à l’Association Lacanienne Internationale et à l’École de la Cause Freudienne.
- Et surtout plusieurs tranches d’analyse avec notamment Daniel Widlöcher (API), Charles Melman (ALI), Gérard Pommier (Espace analytique) puis une dernière tranche d’analyse à terme plusieurs fois par semaine durant plusieurs années avec Claudine Rodary (ECF).
Mon entourage présent
Mon caractère et ma responsabilité me portent à ne pas être seul dans ma pratique. Un travail solitaire ne fait pas foi, il faut en rendre compte, le confronter, partager et entendre ses collègues et ses pairs. Pour ce faire, j'ai trois adresses avec qui je travaille sur mes patients ou analysants : une supervision collective, un contrôle individuel et un groupe d'entraide clinique.
Ceci m'amène à :
- Parler de mes patients et approfondir mes positions éthiques ou déontologiques dans un cadre soumis au secret professionnel où je peux discuter des traits saillants des cliniques que j'anime ;
- Analyser les mouvements transférentiels et contre-transférentiels et leurs effets cliniques pour ajuster finement les positionnements dans les situations émotionnellement complexes où capacités et doutes prennent place ;
- Être accompagné dans mes questionnements et choix liés à la pratique psy de manière tant micro que macroscopique ;
- Confronter sur ma clinique, m’ouvrir à de nouvelles façons de s'y prendre et m'enrichir des autres ;
- Analyser des mouvements organisationnels et institutionnels et de la dynamique de groupe avec mes collègues. Je prends souvent l'initiative d'appeler les soignants de mes patients pour connaître leurs anamnèses (infirmière psy, psychiatre, généraliste etc.), et je suis parfois surpris qu'ils ne se connaissent pas. C'est mon réflexe institutionnel de réunir pour avancer tous ensemble informés de qui fait quoi vers où, à commencer par mes patients au cœur de cette coordination à éclairer ;
- Prendre le recul systémique du regard de tiers après des cliniques de groupe : collègues en séances de psychodrames analytiques, ou encore plusieurs patients simultanés comme des familles reçues ou des cercles de patients aux symptômes communs.
Supervision collective
Je participe à un groupe de pratiques cliniques constitué de 8 psychologues et psychiatres séniors qui présentons deux fois par mois lors de cycles de deux ans, dans la salle de conférences de la SPP, le suivi de nos cas cliniques de nos pratiques personnelles à notre écoute seconde avec des psychanalystes de la SPP.
La Société Psychanalytique de Paris (SPP) est une association loi 1901 reconnue d'utilité publique. Fondée le 4 novembre 1926 par la Princesse Marie Bonaparte.
Contrôle individuel
Sous l’égide de l’École de la Cause Freudienne (ECF), association loi 1901 reconnue d’utilité publique.
Dans l'Acte de fondation de l’École Freudienne de Paris, en 1964, Lacan a cette formule : « Le contrôle s'impose ».
Entamer une analyse
Un premier rendez-vous permet de poser la demande.