Bilans
Des bilans diagnostiques complets
Évaluations cliniques, psychologiques, psychométriques et neuropsychologiques. Ces différents regards ne disent pas la même chose et c'est précisément ce qui les rend utiles : l'entretien clinique fait entendre ce qui se joue, les épreuves étalonnées situent le fonctionnement par rapport à une norme, l'anamnèse replace le tout dans une histoire. Une conclusion n'est retenue que lorsque ces angles convergent, et ce qui ne converge pas est signalé plutôt que lissé. C'est cette analyse croisée qui donne des bilans fiables, robustes, et tenables face à la contradiction.
Tout bilan commence par un rendez-vous de 45 minutes, avec les premiers sous-tests et, si elle est utile, une lettre d'adressage. C'est ce temps qui détermine le bilan qui convient : psychologique, traumatique, de QI (WISC, WAIS, WPPSI) ou neuropsychologique (TND, TDAH, TSA, dyscalculie).
Une évaluation globale du fonctionnement psychique, adaptée à l'âge : ce qui se joue sur le plan émotionnel, relationnel et cognitif, croisé avec l'histoire de la personne.
Évaluation psychotraumatique approfondie, deux heures. Quand un état psychique doit être opposé à un tiers, devant une juridiction, un assureur ou une administration, le constat clinique ne suffit pas : il faut qu'il tienne face à la contradiction. Ce bilan est construit dans cette perspective, et il documente trois éléments distincts.
Le témoignage d'une patiente
Onze minutes d'entretien pour répondre à la question que beaucoup se posent avant de venir : à quoi ça ressemble, concrètement, et à quoi ça sert.
Cette patiente est sortie d'une relation sous emprise. Elle est venue avec un doute qu'elle formule elle-même : est-ce que j'ai vraiment été traumatisée, ou est-ce que j'exagère ? Elle décrit le déroulé du bilan, un entretien clinique où elle a raconté son vécu en détail, puis des questionnaires étalonnés, une partie au cabinet et une partie chez elle depuis son téléphone.
Ce qu'elle retient de la lecture du rapport tient en une phrase : le doute est tombé, et la culpabilité avec lui. Elle raconte ensuite la suite du travail, les séances d'EMDR, et ce qui a changé dans son rapport à cette relation.
Voir le témoignagePourquoi deux classifications et non une seule
Le diagnostic psychiatrique s'appuie sur deux ouvrages de référence, et non sur un seul. La CIM-11 est la Classification internationale des maladies de l'Organisation mondiale de la santé, en vigueur depuis le 1er janvier 2022 : c'est la référence officielle en France et celle que retiennent les administrations. Le DSM-5-TR est le manuel diagnostique et statistique de l'Association américaine de psychiatrie, paru en 2022 : c'est la référence de la littérature scientifique internationale et des travaux d'expertise.
Leurs critères du trouble de stress post-traumatique ne se superposent pas. La CIM-11 retient une définition resserrée autour de trois ensembles : la reviviscence de l'événement au présent, l'évitement de ce qui le rappelle, et un sentiment de menace actuelle qui persiste. Le DSM-5-TR retient quatre ensembles et y ajoute les altérations négatives des cognitions et de l'humeur. Une même personne peut donc remplir les critères de l'un sans remplir entièrement ceux de l'autre.
C'est là que se joue la solidité du rapport. Une conclusion adossée à une seule classification prête le flanc à l'objection la plus simple qui soit, celle qui consiste à répondre que le diagnostic n'est pas retenu dans l'autre référentiel. Documenter les deux ferme cette porte. Ce sont les deux premiers éléments.
Le troisième élément : l'origine des troubles
Établir qu'une personne présente tel état ne suffit pas sur le plan juridique. Ce qui est retenu, et le cas échéant réparé, ce n'est pas l'état lui-même mais la part de cet état imputable au fait invoqué. L'évaluation doit donc séparer ce qui découle de l'événement de ce qui relève d'un état antérieur ou d'une autre cause.
Le bilan reconstitue pour cela une chronologie : le fonctionnement de la personne avant les faits, la date d'apparition des symptômes, leur cohérence avec la nature de l'événement, leur évolution depuis. Le contenu des reviviscences est décrit avec précision, car c'est souvent là que le rattachement se démontre le plus clairement : ce qui fait irruption renvoie à la scène elle-même, dans ses détails sensoriels propres.
Sur ce point, le rapport ne conclut jamais au-delà de ce que la clinique autorise. Distinguer ce qui est établi, ce qui est probable et ce qui reste indéterminé rend le document plus difficile à contester, pas moins.
Ce que contient le rapport
L'anamnèse, le déroulé des faits tel que la personne le rapporte, la sémiologie relevée, les résultats des instruments étalonnés utilisés, la discussion des critères de chacune des deux classifications, puis la discussion de l'imputabilité. Le document est daté, signé, et rédigé pour être lu par un magistrat, un avocat ou un médecin expert autant que par la personne elle-même.
Sources : CIM-11, Organisation mondiale de la santé, chapitre 6B40 ; DSM-5-TR, American Psychiatric Association, 2022 ; principes d'imputabilité en réparation du dommage corporel.
Les absences, les pertes de temps, l’impression d’être à côté de soi ou de ne pas se reconnaître dans ses propres réactions, les souvenirs qui manquent : ces phénomènes ont un nom et ils s’évaluent. Un bilan dissociatif sert à repérer ces phénomènes, à préciser de quel type de dissociation il s’agit et à comprendre la place qu’ils tiennent dans l’histoire de la personne.
Selon le DSM-5, on distingue cinq catégories. Le trouble dissociatif de l’identité (300.14) associe au moins deux états de personnalité distincts à des trous de mémoire récurrents. L’amnésie dissociative (300.12) est l’incapacité à se rappeler des informations personnelles au-delà de l’oubli ordinaire, le plus souvent après un événement traumatique ou stressant, avec ou sans fugue dissociative (300.13). Le trouble de dépersonnalisation/déréalisation (300.6) est l’impression persistante d’être détaché de soi ou d’un monde qui paraît irréel, tout en sachant que ce n’est pas habituel. Restent l’autre trouble dissociatif spécifié et le trouble dissociatif non spécifié (300.15), pour les tableaux incomplets ou atypiques.
Selon la CIM-11, il y a neuf catégories et le détail va plus loin. Le trouble à symptômes neurologiques dissociatifs (6B60) touche la vue, l’audition, l’équilibre, le mouvement, la marche, la parole ou la pensée, ou prend la forme de crises non épileptiques, sans maladie neurologique qui l’explique. L’amnésie dissociative (6B61) existe avec ou sans fugue. Le trouble de transe (6B62) et le trouble de transe avec possession (6B63) décrivent une conscience nettement altérée, ou une identité habituelle remplacée par une identité extérieure, de façon involontaire et hors de toute pratique culturelle ou religieuse.
Le trouble dissociatif de l’identité (6B64) suppose au moins deux états de personnalité distincts qui prennent le contrôle de façon récurrente, avec des ruptures marquées du sentiment de soi. La CIM-11 ajoute le trouble dissociatif partiel de l’identité (6B65) : un état dominant assure le quotidien, les autres n’apparaissent qu’en intrusions ou brièvement, par exemple sous forte émotion ou quand des souvenirs traumatiques sont réactivés. Cette catégorie permet de décrire des fonctionnements que le DSM-5 range dans une catégorie résiduelle. Viennent enfin la dépersonnalisation-déréalisation (6B66) et les autres troubles dissociatifs, spécifiés (6B6Y) ou non spécifiés (6B6Z).
Dernières formations sur le sujet de :
- Novembre 2026 plusieurs jours avec Suzette Boon ex-pdt ESTD (Société Européenne pour l’étude du Trauma et de la Dissociation) à Altrecht (Pays-Bas) sur les diagnostiques différentiels de troubles dissociatifs et autres troubles liés aux traumatismes ;
- Avril 2026 plusieurs jours avec Emmanuelle Vaux Lacroix sur les TDI (Trouble Dissociatif de l’Identité) et EMDR et notamment sur les TDI, TDI partiels, TDI imités et faux-positifs, phobies dissociatives … ;
- Février 2026 plusieurs jours avec Hélène Dellucci sur les trauma complexes et troubles dissociatifs, notamment la stabilisation avec les regards psychodynamiques, développementaux, systémiques, des théories de l'attachement, socio-cognitifs ;
- Octobre 2025 plusieurs jours avec Gabrielle Bouvier pour adapter l’EMDR au traitement des personnes souffrant de traumatismes complexes et de troubles dissociatifs.
Évaluation de l'attention et du fonctionnement exécutif, chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte (TDAH adulte compris), avec une vigilance particulière aux diagnostics erronés (anxiété, trauma, immaturité) souvent confondus avec un vrai TDAH.
Repérage et compréhension des particularités du spectre autistique, à tout âge. Ce bilan comprend les questionnaires ADI-R et Vineland remplis lors d’un entretien long avec la famille et la passation de la batterie ADOS 2 qui permet l’observation de l’enfant en interaction. Ces données permettent d’évaluer la présence ou non d’un TSA et son degré.
Le QI, c'est le quotient intellectuel, c'est l'évaluation de l'intelligence. C'est par exemple le cas pour les personnes à haut potentiel intellectuel (HPI), avec l'évaluation de son retentissement affectif et scolaire. C'est aussi le cas lors d'un questionnement personnel chez l'adulte (« suis-je HPI ? », haut potentiel émotionnel, hypersensibilité) ou encore pour la validation d'une orientation scolaire (ex : ULIS, SEGPA…).
Ce bilan explore la construction du nombre et le raisonnement logique. Il est indiqué quand un enfant bute durablement en mathématiques alors qu'il avance normalement ailleurs, et il permet de dire s'il s'agit d'une dyscalculie, c'est-à-dire d'un trouble spécifique des apprentissages touchant le calcul.
Ce qu'est la dyscalculie
La dyscalculie est une difficulté durable à construire le nombre et à calculer, chez un enfant dont l'intelligence est dans la norme et qui suit une scolarité ordinaire. Les estimations situent sa fréquence autour de 3 à 7 % des enfants d'âge scolaire, garçons et filles concernés de la même façon. Le DSM-5 la classe parmi les troubles spécifiques des apprentissages, avec déficit du calcul.
Les signes qui alertent
- Le sens du nombre : estimer une quantité d'un coup d'œil, comparer deux nombres, placer un nombre sur une ligne graduée restent laborieux.
- Le transcodage : lire, écrire ou dicter les nombres donne lieu à des inversions, 56 pour 65 par exemple.
- Le calcul : l'enfant compte encore sur ses doigts quand les autres récupèrent le résultat de mémoire, les tables ne s'automatisent pas.
- Les problèmes : l'énoncé est compris, mais l'opération à choisir ne l'est pas.
- Le quotidien : lire l'heure, rendre la monnaie, se repérer dans un emploi du temps ou sur un plan.
Comment se déroule le bilan
Il commence par un entretien d'anamnèse avec l'enfant et ses parents, puis, dans la grande majorité des cas, par une évaluation intellectuelle. On peut s'en passer, mais c'est rare et ce n'est pas ce qui est privilégié ici : sans elle, un enfant à haut potentiel qui plafonne en calcul peut sembler dans la norme, et un enfant en difficulté globale peut être étiqueté à tort « dyscalculique ».
Viennent ensuite les épreuves étalonnées, choisies selon l'âge, qui explorent le nombre, le transcodage, le calcul mental et posé, la mémorisation des faits arithmétiques, la résolution de problèmes et le raisonnement logique (conservations, sériations, classifications). Les épreuves utilisées au cabinet sont celles de la BLM 2, batterie étalonnée d'évaluation logico-mathématique.
L'attention, la mémoire de travail et les fonctions exécutives sont explorées dans le même mouvement, car près de quatre enfants sur dix présentent plusieurs troubles associés, TDAH ou dyslexie notamment. Le bilan se termine par la cotation, un entretien de restitution et un compte rendu écrit.
À quoi il sert
À nommer précisément la difficulté plutôt que de la mettre sur le compte du manque de travail, à obtenir des aménagements scolaires adaptés, à orienter vers la rééducation qui convient, orthophonie ou remédiation cognitive, et à constituer un dossier MDPH quand la situation le justifie.
Sources : Inserm, dossier « Troubles spécifiques des apprentissages » ; critères DSM-5.
Neuropsychologie
Le bilan neuropsychologique
Cette partie du cabinet est conduite par , psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie.
Le bilan neuropsychologique expliqué
Le parcours de
Psychologue clinicienne, spécialisée en neuropsychologie
Diplômée de l'université Paris V en 2005 (DESS de psychologie clinique et pathologique, spécialisation en neuropsychologie), je développe mon expertise depuis plus de vingt ans, à l'hôpital et en libéral, auprès de particuliers ainsi que d'enfants et d'adultes pris en charge par l'ASE : évaluations intellectuelles, cognitives et logico-mathématiques, remédiations cognitives.
Ancienne neuropsychologue de l'équipe INSERM à l'Institut Gustave Roussy, attachée de l'AP-HP, neuropsychologue au SESSAD l'Essor.
Qu'est-ce qu'un bilan neuropsychologique ?
Le psychologue clinicien spécialisé en neuropsychologie réalise une évaluation neuropsychologique au moyen d'entretiens, de questionnaires et d'outils psychométriques.
Le bilan explore :
- Le raisonnement et l'efficience intellectuelle (test de QI)
- Le langage
- La mémoire
- L'attention
- Les fonctions exécutives
- La sphère visuo-spatiale
- Les émotions
À qui s'adresse un bilan neuropsychologique ?
Le cabinet accueille des enfants, des adolescents et des adultes chez qui on observe un décalage avec leurs pairs ou au niveau scolaire. Il peut s'agir de questionnements concernant :
- Des troubles spécifiques des apprentissages (difficultés scolaires non étiquetées, dysphasie, dyspraxie, TDAH…)
- Des antécédents neurologiques (épilepsie, tumeur cérébrale, AVC, traumatisme crânien, maladie génétique…)
- Des troubles émotionnels et comportementaux (anxiété, opposition…)
- Un haut potentiel ou une déficience intellectuelle
- Un TSA (autisme)
Comment se déroule un bilan neuropsychologique ?
Le bilan se déroule en plusieurs étapes, en général sur une ou deux demi-journées.
Un entretien d'anamnèse préalable permet de recueillir l'histoire et les antécédents du patient. Il cible notamment les éléments entraînant des gênes dans la vie quotidienne (école, amis, famille, travail, société…). Ces descriptions permettent d'affiner les hypothèses diagnostiques et d'adapter le bilan.
Des tests standardisés et des questionnaires mettent en lumière de manière objective le profil cognitif. Par exemple : WISC-V, WAIS, NEPSY-II, Conners, ADI-R.
La cotation, l'interprétation des résultats, l'entretien de restitution et la rédaction d'un compte rendu écrit expliquent l'ensemble des résultats observés.
En quoi consiste la remédiation cognitive ?
Suivi personnalisé pour stimuler les fonctions cognitives (attention, mémoire, fonctions exécutives, fonctions visuoconstructives…) dans une dynamique croisée entre exercices de stimulation spécifique, métacognition et jeux de société. Les séances pour les enfants se font en présence des parents, pour leur permettre de continuer le travail au quotidien.
Différents suivis peuvent vous être proposés :
- Le programme de remédiation COGMED de la mémoire de travail
- Des séances de suivi ciblé, en fonction des troubles cognitifs mis en avant lors du bilan, avec une approche dynamique et croisée :
- support informatisé (HappyNeuron…)
- jeux de société ciblés
- métacognition
- guidance parentale
Prise en charge du bilan neuropsychologique
La sécurité sociale ne rembourse pas les frais de consultation des psychologues libéraux, mais certaines complémentaires santé les prennent en charge partiellement, ou encore via une aide de la MDPH.
Le cabinet n’adhère pas au dispositif Mon soutien psy (anciennement MonParcoursPsy). Voir remboursement, mutuelle et tarifs.
Une prescription médicale n'est pas nécessaire.
Pourquoi faire un bilan recherchant un TDAH à l'âge adulte ?
Vous avez du mal à vous concentrer, à vous organiser, à terminer ce que vous commencez ou à gérer votre quotidien malgré vos efforts ?
Un TDAH peut parfois passer inaperçu pendant des années, notamment lorsque l'on a développé de nombreuses stratégies de compensation, ou que l'on a des ressources suffisantes pour compenser. Il est d'ailleurs très important de commencer par une évaluation intellectuelle, pour voir les ressources de base du patient.
Faire un bilan à l'âge adulte, c'est avant tout comprendre pourquoi certaines situations vous demandent autant d'efforts. Le bilan neuropsychologique va permettre d'explorer les différentes fonctions cognitives, notamment attentionnelles, et de mettre en avant vos points forts et vos points faibles.
Il permet d'objectiver votre fonctionnement cognitif, d'éclairer vos difficultés et de rechercher d'autres facteurs pouvant les expliquer ou les aggraver.
Mettre des mots sur son fonctionnement, c'est mieux se comprendre, sortir de la culpabilité et identifier les stratégies adaptées pour le quotidien. Cela permet aussi de sortir du masking, qui peut engendrer notamment des troubles anxieux.
Après le bilan
Ces trois temps ne sont pas des bilans. Ils prolongent le travail une fois l'évaluation faite.
Restitution clinique
Un temps dédié pour expliquer les résultats et construire les étapes suivantes ensemble.
Suivi de bilan
Accompagnement dans la durée pour mettre en œuvre les préconisations du bilan.
Remédiation cognitive
Suivi personnalisé pour stimuler les fonctions cognitives (attention, mémoire, fonctions exécutives, fonctions visuoconstructives…) dans une dynamique croisée entre exercices de stimulation spécifique, métacognition et jeux de société. Les séances pour les enfants se font en présence des parents, pour leur permettre de continuer le travail au quotidien.
Pourquoi le test de QI est essentiel dans un bilan neuropsychologique
Un bilan neuropsychologique, c'est un entretien d'anamnèse, des questionnaires et des tests étalonnés. Il est primordial de commencer l'évaluation psychotechnique par une évaluation intellectuelle, afin de connaître le fonctionnement de base du patient. Sans cela, on peut avoir des faux positifs ou des faux négatifs.
Prenez par exemple le cas d'un patient au fonctionnement à haut potentiel, donc avec un QI très élevé : si ses tests attentionnels sont à peine dans la moyenne basse, on va tout de même parler de troubles de l'attention, alors qu'en ne faisant que les tests attentionnels on aurait conclu à des capacités dans la norme. À l'inverse, faire des tests de l'attention chez un enfant qui présente un déficit intellectuel reviendrait à parler de troubles spécifiques, alors que le déficit est global.
Évaluation cognitive, évaluation projective : voir le film qui explique la différence ↗
Faire un bilan
Tout commence par une consultation préliminaire de 45 minutes.