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Thérapies

Pour les adultes, les couples et les familles

Des approches conjuguées selon la demande, dans un cadre confidentiel et sans jugement.

Psychanalyse

Un travail sur la parole et l'inconscient, dans la durée, nourri d'une pratique continue de supervision et de contrôle analytique.

Psychothérapie et TCC

Une approche structurée pour agir sur les pensées, les comportements et la régulation des émotions, dans l'anxiété, les phobies, les TOC, la dépression ou l'épuisement.

Thérapie de couple

Une approche intégrative (EFT, Gottman, Imago, TCC) pour retisser la communication, comprendre le conflit et se retrouver, ou se quitter en paix.

Thérapie familiale

Nous accompagnons souvent des familles confrontées à des conflits intergénérationnels, des séparations, des recompositions familiales, des transitions de vie, des deuils, des difficultés éducatives, des troubles psychologiques chez l’un des membres de la famille ou des périodes de crise qui fragilisent l’équilibre familial.

La thérapie familiale est conduite par , parfois associé à .

Thérapie du travail

La thérapie du travail, également connue sous le nom de réhabilitation professionnelle, est une approche qui vise à aider les individus à retrouver un emploi ou à améliorer leur situation professionnelle après une période de maladie, de blessure ou de difficultés personnelles. Conseils, formations, valorisations, bilans, évaluations pour développer de nouvelles compétences, ainsi que des stratégies pour gérer le stress et l'anxiété liés au travail.

Thérapie particulièrement bénéfique pour qui se sent perdu dans sa carrière ou qui a besoin de soutien pour se réorienter ou réintégrer le marché du travail, qui éclaire la compréhension des capacités et aspirations profondes, leurs intérêts et les opportunités.

Sexologie

La plupart des demandes viennent d’hommes : une panne qui se répète, une érection qui se dérobe seulement dans certaines situations et parfois avec la femme qui compte le plus, une éjaculation trop rapide ou qui n’arrive plus, un doute sur son corps et sur ce qu’il vaut.

La baisse du désir se travaille aussi, seul ou à deux quand le reproche s’installe dans le couple. Et il y a ceux qui ne ressentent rien : ni plaisir, ni sensation, un corps qui reste muet pendant l’acte, parfois depuis toujours, parfois depuis un moment précis de leur vie.

Le corps va souvent très bien. Ce qui bloque a une histoire, et c’est elle qu’on prend au sérieux, sans exercice à réciter ni rien à justifier.

Addictologie

Hormis les facteurs biologiques, l’histoire des personnes qui souffrent d’addictions est marquée par de nombreux traumatismes, souvent complexes, à l’origine de l’addiction ou qui contribuent à la maintenir.

La spécificité des addictions tient aussi aux réseaux de mémoire du comportement addictif, de véritables réseaux parallèles de la dépendance. Il est donc essentiel de savoir adapter la thérapie EMDR à ce type de problématique. Le modèle du TAI (traitement adaptatif de l’information) permet de comprendre les comportements addictifs et aide à travailler la mémoire de la dépendance : les réseaux de mémoire autour des envies irrépressibles (cravings) et des premières consommations.

Préparer un plan de traitement EMDR et des plans de ciblage pour une personne qui présente une addiction et un vécu traumatique demande un travail d’anamnèse, de sémiologie et d’analyse clinique, afin de garder un double focus, trauma et addiction. Il existe différents protocoles pour tenter de répondre à la question : faut-il traiter d’abord l’addiction ou les traumatismes non résolus ?

Formation à l’approche psychanalytique des addictions auprès de Pierre Sidon, psychiatre et psychanalyste, qui dirige le département d’addictologie de l’UDSM au CSAPA Meltem, un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie. Rencontres en soirées mensuelles durant des années. Et plus récemment, formations en EMDR et addictions auprès d’Emmanuelle Vaux Lacroix (superviseure EMDR Europe, formée au modèle Minnesota pour les addictions) et d’Elsa Taschini (docteure en psychologie, Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie), notamment la plus récente, en juin 2025 : « L’EMDR dans le traitement des addictions ».

Le cabinet travaille principalement avec deux centres : la Clinique d’alcoologie et d’addictologie des Essarts pour l’alcool et le cannabis, et le Centre médical Marmottan pour les drogues dites « dures ».

Troubles alimentaires

Les troubles du comportement alimentaire font partie des difficultés accompagnées au cabinet.

Trauma et EMDR

Thérapie de retraitement des souvenirs traumatiques, reconnue par l'Organisation mondiale de la santé.

TDAH chez l’adulte

Difficultés à se concentrer, à s’organiser, à terminer ce que l’on commence, parfois passées inaperçues pendant des années grâce à des stratégies de compensation. Un test de TDAH adulte en ligne, comme l’ASRS (échelle d’auto-évaluation élaborée avec l’Organisation mondiale de la santé, dont la version courte compte six questions), sert à un premier repérage. Il ne pose pas de diagnostic. Le bilan, avec entretien, évaluation intellectuelle et tests d’attention, permet de comprendre le fonctionnement et de rechercher d’autres causes possibles.

Autisme chez l’adulte

Beaucoup d’adultes se posent la question tardivement, après des années à masquer leurs difficultés. Un test d’autisme adulte en ligne donne tout au plus une indication et ne remplace pas une évaluation. Le bilan TSA s’appuie sur des entretiens et sur des outils standardisés comme l’ADOS 2 et l’ADI-R. La Haute Autorité de santé a publié dès 2011 des recommandations sur le diagnostic et l’évaluation de l’autisme chez l’adulte.

Haut potentiel (HPI) chez l’adulte

On parle de haut potentiel intellectuel à partir d’un QI supérieur à 130, mesuré par un test standardisé (la WAIS chez l’adulte) passé avec un psychologue, ce qu’un test gratuit en ligne ne remplace pas. Ni le haut potentiel, ni le « haut potentiel émotionnel » ou l’hypersensibilité ne figurent comme diagnostics dans la CIM ni dans le DSM, et les spécialistes débattent de leur définition. En consultation, ce qui compte, ce sont les difficultés concrètes (anxiété, fatigue, décalage, scolarité, travail) et la façon d’y répondre.

Burn-out parental

Un épuisement lié au rôle de parent, une distance émotionnelle vis-à-vis de ses enfants et le sentiment de ne plus être le parent que l’on était : ces trois dimensions définissent le burn-out parental, décrit par les psychologues Isabelle Roskam et Moïra Mikolajczak (UCLouvain). Il se distingue de la fatigue ordinaire par le contraste avec la façon dont la parentalité était vécue auparavant. Un entretien permet de faire le point, puis d’envisager un suivi individuel, une thérapie de couple ou familiale, ou un coaching parental.

Commencer un travail

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