Le gain qui accroche
Beaucoup de joueurs en difficulté se souviennent d’un gros gain au début, qui a laissé l’impression d’avoir un don, une méthode, de la chance.
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On peut perdre le contrôle sans boire ni fumer. Le pari de trop pour « se refaire », le colis commandé à minuit qu’on n’ouvrira pas, les heures de pornographie qui laissent un goût de honte, le travail qui dévore les soirées et les vacances. Ces comportements commencent souvent comme un plaisir, une passion ou une réussite, et peuvent devenir une emprise. Cette page explique ce que la recherche sait des addictions comportementales, ce qui est reconnu et ce qui est encore débattu, comment distinguer une passion d’une addiction, et ce qui aide. Les écrans et les jeux vidéo ont leur propre dossier : écrans et dopamine.
Pendant longtemps, le mot addiction a été réservé aux produits : alcool, tabac, drogues. Puis les cliniciens ont observé que certaines personnes qui jouaient à des jeux d’argent présentaient exactement le même tableau : perte de contrôle, place grandissante du jeu, mensonges, poursuite malgré les dettes, agitation et irritabilité quand elles essayaient d’arrêter, envie irrépressible déclenchée par une publicité ou un match. La recherche a ensuite montré que le jeu d’argent active les mêmes circuits de la récompense que les drogues, qu’il partage avec elles une part de vulnérabilité héréditaire, et qu’il répond aux mêmes types de traitements.
C’est pourquoi le DSM-5, en 2013, a placé le trouble du jeu d’argent dans le même chapitre que les troubles liés aux substances, et la CIM-11 de l’Organisation mondiale de la santé, entrée en vigueur en 2022, a créé une catégorie des « troubles dus à des comportements addictifs », qui comprend le trouble du jeu d’argent (code 6C50) et le trouble du jeu vidéo (6C51). Pour les autres comportements (achats, sexualité, travail, sport, réseaux sociaux), le débat reste ouvert : certains chercheurs y voient des addictions, d’autres des troubles du contrôle des impulsions, d’autres encore des façons de faire face à une souffrance qui méritent d’être comprises plutôt qu’étiquetées. Voir les addictions dans le DSM-5-TR et la CIM-11.
Parce que le mot perdrait son sens et pourrait faire du mal. Si l’on parle d’addiction au chocolat, au sport, au travail, aux séries ou à l’amour à chaque passion intense, on transforme des comportements ordinaires en maladies, et l’on banalise la souffrance des personnes vraiment prises dans une emprise. Les chercheurs insistent sur deux critères : la perte de contrôle et un retentissement significatif sur la vie (santé, argent, relations, travail), durables dans le temps. Passer beaucoup de temps à une activité ne suffit pas.
Une passion et une addiction peuvent prendre le même temps, coûter le même argent, susciter le même enthousiasme. La différence se joue ailleurs : dans le contrôle, dans ce que l’activité apporte à la vie ou lui retire, et dans la fonction qu’elle remplit.
Une question simple aide souvent : « Est-ce que je le fais pour aller vers quelque chose, ou pour fuir quelque chose ? » Le joueur passionné d’échecs cherche le beau coup. Celui qui joue au casino en ligne à 3 heures du matin cherche souvent à ne plus penser à sa solitude, à ses dettes, ou à l’angoisse qui l’empêche de dormir.
Loto, jeux de grattage, paris sportifs, poker, courses hippiques, machines à sous et casinos, en salle ou en ligne : la grande majorité des joueurs jouent pour le plaisir et sans difficulté. Une petite minorité, de l’ordre de quelques pour cent des joueurs selon les enquêtes, développe une pratique problématique, et une partie d’entre eux un véritable trouble du jeu d’argent. Les jeunes hommes amateurs de paris sportifs en ligne sont aujourd’hui particulièrement exposés, encouragés par la publicité, les bonus et la possibilité de parier en direct, depuis son téléphone, à toute heure.
Pourquoi le jeu d’argent accroche-t-il autant ? Parce qu’il repose sur une récompense imprévisible. Dès les années 1950, le psychologue Burrhus Skinner avait montré que les comportements récompensés de façon aléatoire sont ceux qui s’éteignent le plus difficilement. Le joueur ne sait jamais quand viendra le gain : chaque mise pourrait être la bonne. Le cerveau libère de la dopamine pendant l’attente, pas seulement lors du gain. Et les « presque-gains » (deux symboles identiques sur trois, le cheval battu d’une tête, le pari raté au dernier match) activent le circuit de la récompense presque comme un gain, et donnent envie de rejouer.
Beaucoup de joueurs en difficulté se souviennent d’un gros gain au début, qui a laissé l’impression d’avoir un don, une méthode, de la chance.
Les pertes s’accumulent. On rejoue pour récupérer ce qu’on a perdu, on augmente les mises, on emprunte, on cache. C’est la « poursuite des pertes », signe central du trouble.
Dettes, mensonges découverts, couple en crise, travail menacé. La honte isole. C’est souvent à ce moment que l’on consulte, ou qu’un proche s’alarme.
Le trouble du jeu d’argent s’accompagne souvent d’autres difficultés : dépression, anxiété, consommation d’alcool ou de tabac, TDAH. Le risque suicidaire y est plus élevé que dans la population générale, en particulier quand les dettes et la honte s’accumulent. Il ne faut jamais rester seul avec ce poids.
Les dettes de jeu se renégocient, les situations se réparent, même quand elles paraissent désespérées. En cas de danger immédiat, appelez les services d’urgence. Si vous avez des idées suicidaires, ou si un proche en a, parlez-en sans attendre à votre médecin traitant ; vous pouvez aussi prendre rendez-vous au cabinet pour en parler.
Plusieurs outils existent. Les sites de jeu agréés en France doivent permettre de fixer des plafonds de dépôt et de mise, et de s’exclure temporairement. L’interdiction volontaire de jeux est une démarche officielle, gérée par l’Autorité nationale des jeux : elle interdit l’accès aux casinos et aux sites de jeu agréés pendant une durée donnée. On peut aussi confier temporairement la gestion de ses comptes à une personne de confiance, supprimer les applications, bloquer les sites, et signaler ses difficultés à sa banque. Ces mesures ne soignent pas à elles seules, mais elles mettent une distance entre l’envie et le passage à l’acte, le temps de se faire aider. Un CSAPA peut accompagner le joueur et ses proches, gratuitement.
Les thérapies cognitives et comportementales, qui ont les données scientifiques les plus solides pour le jeu d’argent, travaillent beaucoup sur les distorsions cognitives : des raisonnements très humains, que tout le monde fait un peu, mais qui entretiennent le jeu. Associez chaque pensée au piège qu’elle illustre.
C’est la phrase que les thérapeutes répètent le plus souvent aux joueurs. Une roulette, une machine à sous ou un tirage du loto ne « savent » pas ce qui s’est passé avant. Chaque tirage est indépendant du précédent. Et sur la durée, les jeux de hasard sont construits pour que la banque gagne : plus on joue longtemps, plus on est sûr de perdre. Le savoir ne suffit pas à arrêter (le joueur le sait souvent très bien), mais le rappeler au bon moment, par exemple sur une carte gardée dans le portefeuille, aide à remettre de la distance.
Tout le monde aime faire des achats, et certains plus que d’autres. Les achats deviennent compulsifs quand l’envie d’acheter s’impose comme une tension difficile à supporter, que l’achat soulage sur le moment, avant que n’arrivent la culpabilité, la honte et parfois les dettes. Les objets achetés sont souvent peu utilisés, laissés dans leur emballage, cachés ou offerts. Ce n’est pas l’objet qui compte, c’est le moment de l’achat : le choix, la promesse, l’excitation.
Selon les études, quelques pour cent des adultes seraient concernés. Les achats compulsifs s’associent souvent à une humeur dépressive, à de l’anxiété, à une faible estime de soi, à un sentiment de vide, et parfois à un TDAH (l’impulsivité d’achat est fréquente). Le commerce en ligne, le paiement en un clic, les ventes flash et le paiement fractionné ont rendu le passage à l’acte plus facile et plus discret.
Il n’existe pas de diagnostic officiel propre : la CIM-11 et le DSM-5-TR ne lui consacrent pas de catégorie, et les cliniciens le rattachent en général aux troubles du contrôle des impulsions. Les thérapies cognitives et comportementales ont été étudiées, avec des résultats encourageants mais encore limités. Comprendre ce que l’achat vient combler (un vide affectif, un besoin de reconnaissance, une colère, un ennui) est souvent décisif.
Claire, 38 ans, mère de deux enfants, travaille beaucoup et se sent invisible à la maison. Le soir, une fois les enfants couchés, elle fait défiler les sites de vêtements. Elle commande, ressent un soulagement, une petite fête intérieure. Les colis arrivent au bureau pour que son conjoint ne les voie pas. Elle a deux crédits renouvelables. En thérapie, elle découvre que les achats arrivent surtout les soirs où elle s’est sentie ignorée, et qu’ils lui rappellent les rares moments de complicité avec sa mère, dans les magasins. Le travail porte à la fois sur des outils concrets (supprimer les cartes enregistrées, attendre vingt-quatre heures avant tout achat) et sur ce besoin d’être vue.
Avoir une sexualité intense, un désir élevé, regarder de la pornographie ou avoir de nombreux partenaires n’est pas un trouble. La sexualité devient problématique quand la personne n’arrive plus à contrôler des impulsions sexuelles répétées, que ces comportements prennent une place centrale au détriment de sa santé, de ses relations et de ses responsabilités, qu’elle échoue à les réduire et qu’ils persistent malgré des conséquences négatives, souvent avec une grande détresse.
La CIM-11 décrit un trouble du comportement sexuel compulsif (code 6C72), qu’elle classe parmi les troubles du contrôle des impulsions, et non parmi les addictions. Elle précise un point important : une détresse qui viendrait uniquement d’un jugement moral ou religieux sur ses propres désirs ne suffit pas à poser ce diagnostic. Le DSM-5-TR, de son côté, n’a pas retenu de diagnostic équivalent. Le terme « addiction sexuelle » reste utilisé dans le langage courant, mais il est discuté.
Derrière une sexualité compulsive, on retrouve souvent de l’anxiété, une humeur dépressive, une difficulté à réguler ses émotions, une solitude, parfois des traumatismes, y compris sexuels, et beaucoup de honte, qui empêche d’en parler. La sexualité peut aussi être associée à des drogues de synthèse, ce qui augmente les risques. Un accompagnement psychologique permet de comprendre la fonction de ces comportements, de travailler les souvenirs et les émotions qui les nourrissent, et de retrouver une sexualité choisie. Voir aussi le dossier sexologie et psychanalyse et sexualité.
C’est la seule addiction qui vaut des félicitations et des promotions. Celui qui travaille le soir, le week-end et en vacances passe pour un modèle d’engagement. On parle parfois de « boulomanie », d’« ergomanie » ou, en anglais, de workaholism. Aucun de ces termes ne correspond à un diagnostic officiel, mais les chercheurs décrivent un tableau assez cohérent : une compulsion à travailler, une incapacité à décrocher, de la culpabilité ou de l’anxiété quand on ne travaille pas, et un travail qui envahit le reste de la vie, au prix de la santé et des relations.
La recherche distingue l’engagement passionné (on travaille beaucoup parce qu’on aime ce qu’on fait, et l’on récupère bien) de l’addiction au travail (on travaille parce qu’on ne peut pas faire autrement, souvent sans plaisir, pour calmer une angoisse ou prouver sa valeur). La seconde est associée à l’épuisement professionnel, à l’insomnie, aux tensions dans le couple, et parfois à d’autres consommations pour « tenir » ou pour « redescendre ». Le travail est alors une façon d’éviter : le vide, l’intimité, la peur de ne pas valoir assez, un deuil. Voir travail et épuisement professionnel.
D’autres comportements sont parfois décrits comme des addictions. Le point commun est le même : ce qui compte n’est pas l’activité elle-même, mais la perte de contrôle, la souffrance et le retentissement.
Le trouble du jeu vidéo est reconnu par la CIM-11 (6C51). L’usage problématique des réseaux sociaux et des écrans en général est très étudié, mais n’est pas un diagnostic officiel. Ces questions sont traitées en détail dans le dossier écrans et dopamine, notamment les pages jeux vidéo et usage ordinaire, problématique ou trouble reconnu.
Certaines personnes ne peuvent plus se passer de sport, s’entraînent blessées, malades ou épuisées, et ressentent anxiété et irritabilité au moindre jour d’arrêt. On parle parfois de « bigorexie ». Ce n’est pas un diagnostic reconnu, mais c’est une souffrance réelle, qui s’associe parfois à un trouble des conduites alimentaires ou à une préoccupation excessive pour son corps. Voir troubles alimentaires.
La notion d’« addiction alimentaire » est débattue en recherche. Les crises de suralimentation avec perte de contrôle relèvent d’un trouble reconnu, l’hyperphagie boulimique, qui appartient aux troubles des conduites alimentaires et se soigne comme tel. Voir l’hyperphagie boulimique.
Ne pas supporter la solitude, s’oublier dans une relation, revenir vers un partenaire qui fait souffrir : on parle souvent de « dépendance affective ». Ce n’est pas un diagnostic, et il vaut mieux parler d’attachement, d’estime de soi, de peur de l’abandon. Ces difficultés se travaillent très bien en psychothérapie. Voir émotions et couple.
Qu’il s’agisse de jeu, d’achats, de sexualité ou de travail, les cliniciens retrouvent souvent les mêmes ingrédients : un comportement qui régule une émotion (angoisse, vide, colère, tristesse, ennui) plus vite que toute autre stratégie ; une part d’impulsivité ; une histoire où manquent parfois la sécurité, la reconnaissance ou des modèles pour apaiser ses émotions ; des traumatismes anciens ou récents ; et un secret, entretenu par la honte, qui isole. S’y ajoute fréquemment un TDAH, une dépression ou un trouble anxieux, à rechercher et à soigner pour eux-mêmes.
Exemple fictif
Mehdi, 23 ans, étudiant, parie sur le football depuis deux ans. Il a gagné une grosse somme lors d’un de ses premiers paris et pense « connaître le foot mieux que les bookmakers ». Il a vidé son livret, emprunté à des amis, et mise maintenant en direct pendant les cours. Il ment à sa famille, dort mal et se sent nul. Il a supprimé l’application trois fois, puis l’a réinstallée.
Quelle démarche serait la plus utile ?
Pensez à un comportement qui vous préoccupe (jeu d’argent, achats, sexualité, travail, sport…) et répondez pour les trois derniers mois. Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic.
Affirmation 1
Faux. Le trouble du jeu d’argent est reconnu comme une addiction par le DSM-5-TR et la CIM-11 : perte de contrôle, envie, manque et conséquences y sont bien réels.
Affirmation 2
Faux pour les jeux de hasard : ils sont conçus pour que l’organisateur gagne sur la durée. Même dans les paris sportifs, où l’expertise joue un peu, les marges des opérateurs rendent les gains durables très improbables.
Affirmation 3
Vrai. Les dettes, la honte et l’isolement augmentent ce risque. C’est une raison de plus pour en parler tôt, et pour prendre au sérieux un proche joueur qui semble désespéré.
Affirmation 4
C’est plus nuancé. La CIM-11 reconnaît un trouble du comportement sexuel compulsif, mais le classe parmi les troubles du contrôle des impulsions. Le DSM-5-TR n’a pas de diagnostic équivalent.
Affirmation 5
Vrai. L’interdiction volontaire de jeux est une démarche officielle, gérée par l’Autorité nationale des jeux. Elle s’accompagne idéalement d’une aide psychologique.
Pour le jeu d’argent, les thérapies cognitives et comportementales sont les mieux étudiées, et l’entretien motivationnel aide à travailler l’ambivalence. Pour les autres comportements, les données sont moins nombreuses, mais les mêmes principes s’appliquent : mettre une distance concrète entre l’envie et l’acte (barrières, délais, tiers de confiance), repérer les déclencheurs (heures, émotions, lieux, notifications), comprendre la fonction du comportement, et soigner ce qui l’accompagne (dépression, anxiété, TDAH, trauma).
Au cabinet, nous associons l’écoute analytique, qui cherche ce que le comportement vient dire et apaiser dans l’histoire de la personne, l’EMDR, qui peut travailler les souvenirs liés aux premiers gains, aux humiliations ou aux traumatismes, ainsi que les déclencheurs et l’envie, et des outils issus des TCC pour la prévention de la rechute. La neuropsychologue peut évaluer l’impulsivité et rechercher un TDAH, fréquent chez les joueurs et les acheteurs compulsifs. Voir notre approche et le bilan TDAH.
Le trouble du jeu d’argent est reconnu par le DSM-5-TR et la CIM-11, et le trouble du jeu vidéo par la CIM-11. La CIM-11 décrit aussi un trouble du comportement sexuel compulsif, mais parmi les troubles du contrôle des impulsions. Les achats compulsifs, le travail, le sport ou les réseaux sociaux ne sont pas des diagnostics officiels.
Les signes qui doivent alerter : miser plus que prévu, rejouer pour récupérer ses pertes, mentir sur ses mises, emprunter pour jouer, penser au jeu en permanence, être irritable quand on ne joue pas. Si plusieurs de ces signes sont présents, il est utile d’en parler à un professionnel.
C’est une démarche officielle, gérée par l’Autorité nationale des jeux, qui interdit l’accès aux casinos, aux clubs de jeux et aux sites de jeu agréés pendant une durée déterminée. Elle protège pendant le temps nécessaire pour se faire aider.
Pas forcément. Ce qui compte, c’est la perte de contrôle, la souffrance et les conséquences sur la vie, et non la quantité. Une détresse qui vient uniquement d’un jugement moral sur ses désirs ne suffit pas. Si vous vous sentez dépassé, un accompagnement permet de comprendre ce qui se joue, sans jugement.
Oui. Nous recevons des personnes en difficulté avec le jeu d’argent, les achats, la sexualité ou le travail, ainsi que leurs proches. L’accompagnement associe écoute analytique, EMDR et outils des TCC, et un bilan peut rechercher un TDAH ou d’autres difficultés associées.
Le jeu, les achats ou la sexualité compulsive se vivent souvent dans la honte et le secret, ce qui les entretient. Un premier rendez-vous permet d’en parler sans être jugé, de comprendre ce que le comportement vient apaiser, et de construire un chemin pour reprendre la main. Au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.