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Lire, écrire, compter, retenir, s’organiser, comprendre une consigne : nommer précisément ce qui résiste, depuis quand, et à quel prix pour l’élève.
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Une difficulté d’apprentissage a toujours deux versants : la façon dont l’élève apprend, et ce que la difficulté lui fait vivre. Au Cabinet Bouche & Chmura, deux cliniciens s’en occupent ensemble. La psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie évalue le fonctionnement cognitif, propose la remédiation cognitive et la rééducation logico-mathématique. Le psychothérapeute-psychanalyste réalise les bilans psychologiques et accompagne l’élève et sa famille, avec nos deux axes principaux, l’écoute analytique et l’EMDR, et les outils des thérapies cognitives et comportementales en complément. Cette page explique concrètement ce que nous cherchons à comprendre, ce que chaque approche permet de travailler, et comment les regards se complètent.
Deux élèves peuvent arriver avec la même plainte, « il n’arrive pas à lire », et porter des histoires très différentes. L’un a une dyslexie que personne n’a repérée. L’autre lit correctement au calme, mais se fige dès qu’on l’écoute. Un troisième est épuisé par des nuits trop courtes, et un quatrième traverse la séparation de ses parents. Avant de proposer quoi que ce soit, nous prenons le temps de comprendre plusieurs dimensions, avec l’élève et sa famille.
Lire, écrire, compter, retenir, s’organiser, comprendre une consigne : nommer précisément ce qui résiste, depuis quand, et à quel prix pour l’élève.
Efficience intellectuelle, attention, mémoire, fonctions exécutives, langage, repérage dans l’espace : ses appuis et ses fragilités. C’est le terrain de la neuropsychologue.
Le développement, la santé, la scolarité, les événements de vie, les difficultés semblables dans la famille. L’histoire éclaire ce que les tests mesurent.
La honte, la peur des contrôles, la colère, le découragement, la conviction d’être « nul ». C’est souvent ce qui fait le plus souffrir, et ce que le psychothérapeute écoute.
Les devoirs, les tensions, les désaccords entre parents, la place de la fratrie, l’histoire scolaire des parents eux-mêmes.
Le sommeil, les écrans, la vue et l’audition, la langue, les changements d’école, les aides déjà reçues et ce qu’elles ont donné.
Une même difficulté peut avoir des causes très différentes. Proposer une rééducation avant d’avoir compris la cause, c’est risquer de travailler au mauvais endroit. Le rendez-vous préliminaire et, si besoin, le bilan servent à viser juste.
Un élève qui apprend mal souffre souvent, et un élève qui souffre apprend moins bien. Entraîner la mémoire sans écouter la honte, ou écouter la honte sans comprendre la difficulté, laisse la moitié du chemin à parcourir.
Expliquer à l’enfant, à sa mesure, comment il fonctionne ; l’associer au choix des objectifs ; lui apprendre à repérer ce qui l’aide. Un élève qui comprend son propre fonctionnement devient peu à peu le pilote de ses apprentissages.
La psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie du cabinet exerce depuis plus de vingt ans, à l’hôpital et en libéral, auprès d’enfants et d’adultes : évaluations intellectuelles, cognitives et logico-mathématiques, remédiations cognitives. Choisissez un onglet.
Le bilan neuropsychologique : dessiner le profil. Après le rendez-vous préliminaire, la neuropsychologue explore, par des entretiens, des questionnaires et des épreuves étalonnées, ce qui sert à tous les apprentissages : le raisonnement et l’efficience intellectuelle, le langage, la mémoire, l’attention, les fonctions exécutives, la sphère visuo-spatiale et les émotions. Pour les nombres, le bilan logico-mathématique explore la construction du nombre et le raisonnement logique, et permet de dire s’il s’agit d’une dyscalculie. Quand l’attention ou la question d’un autisme sont au premier plan, elle réalise un bilan TDAH ou TSA.
Le bilan se termine par la cotation, un entretien de restitution et un compte rendu écrit, avec des préconisations pour l’école, la maison et les rééducations éventuelles. Il ne dit pas seulement ce qui ne va pas : il met en lumière les points forts, sur lesquels on s’appuiera pour la suite. Voir le bilan des difficultés d’apprentissage.
La remédiation cognitive : entraîner les fonctions qui servent à apprendre. C’est un suivi personnalisé, conduit par la neuropsychologue après un bilan, pour stimuler les fonctions cognitives fragiles : l’attention, la mémoire, les fonctions exécutives (planifier, s’organiser, freiner une réponse, changer de stratégie), les fonctions visuoconstructives. Elle repose sur une dynamique croisée entre trois leviers.
Les séances des enfants se font en présence des parents, pour leur permettre de continuer le travail au quotidien ; une guidance parentale fait partie des suivis proposés. Voir la remédiation cognitive et psychothérapie et remédiation cognitive dans le TDAH.
La rééducation logico-mathématique : la logique avant les nombres. Quand un enfant ne parvient pas à construire le nombre, multiplier les exercices de calcul ne sert pas à grand-chose : il lui manque les fondations. La rééducation logico-mathématique, menée par la neuropsychologue après le bilan logico-mathématique, travaille d’abord les structures logiques qui permettent de construire le nombre (classer, ranger, comparer, comprendre qu’une quantité ne change pas quand on la déplace), puis la numération et le calcul.
Elle passe beaucoup par le jeu : l’enfant apprend à compter en jouant, avec du matériel concret, des figurines, des situations qui ont du sens pour lui. Le nombre de séances varie selon les enfants. Une vidéo, tournée au cabinet avec l’accord de la famille, montre ce travail chez un enfant de CP, puis le point fait avec sa maman après une vingtaine de séances : la rééducation logico-mathématique en CP.
Après le bilan : trois temps qui prolongent l’évaluation. Ils ne sont pas des bilans, mais la suite du travail.
Le bilan oriente aussi, quand c’est utile, vers les rééducations qui relèvent d’autres métiers, comme l’orthophonie pour le langage écrit, avec lesquels le cabinet travaille en lien. Avec votre accord, nous échangeons avec les autres professionnels qui suivent l’élève : médecin, enseignants, orthophoniste. Voir les bilans du cabinet.
Quand l’émotion domine (anxiété, tristesse, colère, épreuve de vie), le psychothérapeute réalise d’abord un bilan psychologique. La psychothérapie s’appuie ensuite sur l’écoute analytique et l’EMDR, nos deux axes principaux, et sur les outils des TCC. Pour l’anxiété scolaire, les TCC sont le premier outil utilisé, à part égale avec l’EMDR et l’écoute analytique, et les résultats sont amplifiés quand les trois se combinent. Choisissez un onglet.
L’écoute analytique : la place de l’échec dans une histoire. Freudienne, lacanienne et jungienne, l’écoute analytique s’intéresse à la parole de l’élève, à son histoire, à ce qui se répète. Face à une difficulté d’apprentissage, elle pose des questions que les exercices laissent de côté.
Depuis Melanie Klein, Donald Winnicott et Françoise Dolto, la psychanalyse de l’enfant fait une large place au jeu et au dessin ; l’adolescent, lui, a besoin d’un échange à son rythme, où il peut dire ce qu’il tait ailleurs. Voir l’accompagnement des enfants et des adolescents.
L’EMDR : alléger ce qui reste gravé. Dans notre pratique, l’EMDR est une psychothérapie centrale, qui va bien au-delà du traumatisme : elle s’intéresse aux expériences qui pèsent encore. Une scolarité difficile en laisse beaucoup.
Nous travaillons sur trois temps. Le passé : la lecture à voix haute qui a fait rire la classe, la copie rendue devant tous, la remarque blessante d’un adulte, le tableau où l’on est resté figé. Le présent : les déclencheurs qui rallument l’alarme, comme le bruit des feuilles qu’on distribue avant un contrôle, ou le moment d’ouvrir le cartable à la maison. Le futur : le prochain contrôle, l’entrée au collège, l’examen, préparés avec le scénario du futur.
L’EMDR travaille aussi les croyances sur soi nées de l’échec, « je suis nul », « je suis bête », « je n’y arriverai jamais », pour les transformer en pensées plus justes : « j’apprends autrement », « je peux progresser », « mes difficultés ne disent pas qui je suis ». Avec les plus jeunes enfants, le jeu, le dessin et les histoires sont aussi des façons de parler en séance. Les séances d’EMDR sont des séances longues de 80 minutes. Voir EMDR et troubles dys et l’EMDR avec les enfants.
Ce qu’elle ne fait pas seule : l’EMDR ne rééduque pas une dyslexie ni une dyscalculie. Elle allège ce qui freine l’élève, pour que les aides et les apprentissages puissent enfin porter leurs fruits.
Les outils des TCC : agir sur la peur et l’évitement. Les thérapies cognitives et comportementales proposent des outils concrets, que nous utilisons avec l’écoute analytique et l’EMDR.
Chez l’adolescent dont les émotions débordent beaucoup, certaines compétences de la thérapie comportementale dialectique peuvent aider : le cabinet propose la TCD complète, en individuel, en groupe et avec un soutien entre les séances. Voir TCC et troubles dys et des TCC aux TCD.
Les séances en famille : apaiser la maison. Une difficulté d’apprentissage se vit à plusieurs. Quand les devoirs embrasent les soirées, quand les parents ne sont pas d’accord, quand un frère ou une sœur souffre de la place prise par l’école, le psychothérapeute peut recevoir la famille. Ces séances sont des séances longues de 80 minutes. Elles permettent de remettre de la parole là où il n’y avait plus que des reproches, de comprendre ce que chacun vit, et de répartir autrement les rôles autour de l’école. Voir parents et devoirs.
Situation fictive : chaque mardi soir, Lucas, 9 ans, fond en larmes devant sa dictée à préparer, jette son stylo et crie qu’il est « le plus nul de la classe ». Touchez les cartes : chaque approche éclaire une facette, et c’est leur réunion qui donne une compréhension complète.
Chaque approche a sa place dans notre pratique, et chacune a été étudiée de façon différente pour les difficultés d’apprentissage et ce qui les accompagne. Voici, simplement, où en sont les connaissances. Aucune approche ne permet de promettre un délai : les bénéfices possibles varient d’un élève à l’autre.
Les entraînements cognitifs améliorent surtout les fonctions travaillées, comme la mémoire de travail ou l’attention. Leur effet sur les apprentissages scolaires est plus net quand ils s’accompagnent de stratégies métacognitives, appliquées en classe et à la maison : c’est pourquoi nous les combinons.
Les interventions les mieux étudiées sont explicites, régulières et ciblées sur la compétence en difficulté : le lien entre lettres et sons pour la lecture, le sens du nombre et les stratégies de calcul pour les mathématiques. Elles sont d’autant plus efficaces qu’elles commencent tôt.
Les thérapies cognitives et comportementales sont les psychothérapies les plus étudiées dans les troubles anxieux de l’enfant et de l’adolescent, dont l’anxiété scolaire. L’exposition progressive en est un élément central.
L’EMDR est une psychothérapie recommandée par l’Organisation mondiale de la santé pour le stress post-traumatique, y compris chez l’enfant et l’adolescent. Pour les souvenirs d’humiliation scolaire, les croyances négatives et la peur des évaluations, son intérêt fait l’objet de recherches.
Les psychothérapies d’inspiration psychanalytique ont été étudiées chez l’enfant et l’adolescent, notamment pour les difficultés émotionnelles et relationnelles. Leur apport propre est de travailler le sens de l’échec et ce qui se répète dans l’histoire familiale.
Le bilan s’appuie sur des épreuves standardisées, comparées à des normes établies sur de grands échantillons d’enfants et d’adultes. Le croisement des épreuves, de l’histoire et de l’observation fait sa fiabilité.
Un résultat traverse toutes les recherches sur l’accompagnement des enfants : la qualité de la relation, avec l’enfant comme avec ses parents, compte beaucoup, quelle que soit la méthode. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous prenons le temps de construire le chemin ensemble.
Chaque parcours est unique. Celui-ci donne une idée des grandes étapes, qui se chevauchent souvent et ne sont pas toutes nécessaires.
Psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie, elle réalise les bilans neuropsychologiques : évaluations intellectuelles, cognitives et logico-mathématiques, bilans TDAH et TSA. Elle conduit la remédiation cognitive et la rééducation logico-mathématique, en présence des parents pour les enfants. Voir le bilan neuropsychologique.
Il réalise les bilans psychologiques et conduit la psychothérapie, en associant l’écoute analytique et l’EMDR, avec les outils des TCC. Il reçoit les enfants, les adolescents, les adultes, les couples et les familles, en séances longues de 80 minutes pour les séances à plusieurs. Il n’intervient pas dans le bilan TDAH, mais peut recevoir la famille avant, pour aider à orienter.
Les deux cliniciens se concertent : les résultats du bilan guident le choix des outils en psychothérapie, et ce qui se joue en psychothérapie éclaire la remédiation. Il arrive que le psychothérapeute demande à la neuropsychologue de participer à une séance. Avec votre accord, le psychothérapeute se coordonne aussi avec les autres soignants de l’élève. La page le double regard neuropsychologue et psychothérapeute décrit cette façon de travailler pour le TDAH ; elle vaut tout autant ici.
Nous recevons tous les élèves, de la maternelle aux études supérieures, et les adultes qui veulent comprendre leur histoire scolaire. Les consultations ont lieu au cabinet ou en téléconsultation. Le cabinet est spécialisé dans l’accompagnement du haut potentiel, ce qui compte pour les élèves dont l’intelligence masque une difficulté, ou qui s’ennuient au point de décrocher.
Exemple fictif : Sofia est en CM2. Elle lit très bien, écrit de jolies histoires, mais les mathématiques sont un cauchemar depuis le CP : elle compte sur ses doigts, confond 507 et 570, ne retient pas ses tables. Depuis quelques mois, elle a mal au ventre chaque matin de contrôle et dit qu’elle « n’a pas le cerveau pour les maths ». Sa mère, qui a elle-même détesté les mathématiques, se sent coupable.
On retrace l’histoire : une difficulté ancienne, précise, qui contraste avec un très bon niveau en français ; une vue et une audition contrôlées ; un bon sommeil ; une anxiété plus récente, centrée sur les contrôles. Deux pistes se dessinent : une dyscalculie possible, et une anxiété mathématique qui s’y est greffée. On décide d’un bilan logico-mathématique.
Le bilan logico-mathématique replace les difficultés de Sofia dans son fonctionnement d’ensemble. Il montre des fragilités dans le sens du nombre et le transcodage, des faits numériques non automatisés, et un raisonnement logique par ailleurs solide. Le profil est compatible avec une dyscalculie. À la restitution, la neuropsychologue explique à Sofia que son cerveau « range les nombres autrement », et qu’on peut l’aider à construire ce rangement.
Une rééducation logico-mathématique commence avec la neuropsychologue, par le jeu et le matériel concret. Le compte rendu permet de demander des aménagements en classe : tables à disposition, calculatrice quand le calcul n’est pas évalué, énoncés découpés. Comme les maux de ventre persistent, quelques séances avec le psychothérapeute aident Sofia à apprivoiser sa peur des contrôles, avec des outils des TCC et un travail en EMDR sur le souvenir d’un tableau où elle était restée muette. Sa mère, de son côté, peut parler de sa propre histoire avec les maths.
Sofia reste plus lente que d’autres en calcul, mais elle comprend ce qu’elle fait, utilise ses aides sans honte et ne dit plus qu’elle « n’a pas le cerveau pour les maths ». Les maux de ventre ont beaucoup diminué. L’entrée au collège se prépare, avec un point d’étape prévu. Cet exemple est fictif : chaque parcours a son rythme, et aucun résultat ne peut être promis à l’avance.
Cinq questions pour savoir quel type d’accompagnement semble le plus adapté pour commencer. Quiz pédagogique : il oriente, il ne remplace pas le rendez-vous préliminaire, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic.
À cet âge, on ne parle pas encore de trouble des apprentissages écrits, mais on peut repérer des fragilités du langage, du geste, de l’attention ou du nombre, et les travailler tôt. Le rendez-vous préliminaire permet de décider s’il faut observer, stimuler ou évaluer. À cet âge, le jeu et le dessin sont des façons de parler, et l’enfant peut être reçu avec ses parents, seul, ou les deux selon les moments.
Un adolescent craint souvent d’être « testé » ou jugé. Nous prenons le temps de lui expliquer à quoi sert le travail, de l’associer aux décisions, et de lui laisser un temps de parole seul en séance, ses parents étant reçus à d’autres moments. Il peut aussi venir d’abord seul, ou au contraire avec ses parents, selon ce qui lui convient. S’il refuse de venir, les parents peuvent être reçus sans lui, pour être conseillés.
Le cabinet est spécialisé dans l’accompagnement du haut potentiel. Quand un élève brillant décroche, nous cherchons ce qui se cache derrière : un manque de méthode, l’ennui, un trouble associé que l’intelligence a longtemps masqué, ou une souffrance. Voir notre approche du HPI.
Le TDAH et les troubles des apprentissages vont souvent ensemble. La neuropsychologue réalise le bilan TDAH, et la remédiation cognitive peut cibler l’attention et les fonctions exécutives. La psychothérapie aide à apaiser les émotions et la vie familiale. Voir l’approche croisée du TDAH.
Beaucoup d’adultes consultent en reprenant des études, au travail, ou en voyant leur enfant buter sur les mêmes difficultés qu’eux. Le bilan neuropsychologique peut repérer un trouble jamais diagnostiqué, et la psychothérapie aide à alléger le poids d’une scolarité douloureuse : la honte de lire à voix haute, la peur d’écrire, le sentiment d’imposture.
Affirmation 1
Faux. Un trouble dys se rééduque et se compense, il ne se soigne pas par la parole. La psychothérapie agit sur ce qui l’accompagne : la honte, l’anxiété, l’estime de soi, les tensions familiales. C’est pourquoi les deux versants se complètent.
Affirmation 2
Vrai. Au cabinet, les séances des enfants se font en présence des parents, pour qu’ils puissent reprendre les mêmes stratégies et les mêmes mots à la maison. C’est ce qui aide le plus le transfert vers la vie quotidienne.
Affirmation 3
Faux, quand le nombre n’est pas construit. Il faut d’abord travailler les structures logiques qui le fondent, puis la numération. C’est le principe de la rééducation logico-mathématique : la logique avant les nombres.
Affirmation 4
Vrai, comme l’une des approches possibles. Elle peut alléger les souvenirs d’humiliation scolaire, travailler la croyance « je suis nul » et préparer le prochain contrôle en scénario du futur, avec les outils des TCC et l’écoute analytique.
Affirmation 5
C’est plus nuancé. Quand l’émotion domine, un bilan psychologique peut être plus utile en premier ; parfois, de simples vérifications (vue, sommeil) suffisent. C’est le rendez-vous préliminaire qui permet de choisir.
Par un rendez-vous préliminaire. Il permet d’entendre ce qui vous amène, de retracer l’histoire de l’élève et de choisir la suite : un bilan neuropsychologique ou logico-mathématique avec la neuropsychologue, un bilan psychologique avec le psychothérapeute, une psychothérapie, des séances en famille. Aucun bilan ne commence sans ce temps.
C’est un suivi personnalisé, conduit par la neuropsychologue après un bilan, pour stimuler les fonctions cognitives fragiles : attention, mémoire, fonctions exécutives, fonctions visuoconstructives. Il associe des exercices ciblés, dont certains sur support informatisé, des jeux de société et un travail de métacognition. Les séances des enfants se font en présence des parents.
Le nombre de séances varie selon les enfants : il dépend de ce que le bilan a montré, de l’âge, du rythme de progression et des difficultés associées. Des points d’étape permettent de mesurer les progrès et d’ajuster. La vidéo sur la rééducation logico-mathématique montre un exemple de parcours.
Parce qu’une difficulté d’apprentissage qui dure abîme souvent la confiance, nourrit l’anxiété et tend les relations familiales. Si l’élève reste convaincu qu’il est nul, il n’ose plus essayer, et les meilleures aides portent peu. La psychothérapie, par l’écoute analytique, l’EMDR et les outils des TCC, travaille ce versant, en lien avec la neuropsychologue.
Oui. Le bilan neuropsychologique s’adresse aussi aux adultes, qui découvrent parfois tard une dyslexie, une dyscalculie ou un TDAH. La psychothérapie aide à alléger le poids d’une scolarité douloureuse. Nous recevons tout le monde, au cabinet ou en téléconsultation pour les consultations.
Que la difficulté porte sur la lecture, les nombres, l’attention ou la confiance, un premier rendez-vous permet de faire le point et de choisir la suite avec vous : bilan, remédiation, rééducation logico-mathématique, psychothérapie, séances en famille. Pour les enfants, les adolescents et les adultes.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.