Le TDAH est multi-étages
Il touche le cerveau, le quotidien, les émotions, l’histoire et l’entourage. Une réponse à plusieurs niveaux correspond mieux à sa réalité.
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Un TDAH, ce n’est pas seulement une attention qui zappe. C’est aussi un quotidien qui déborde, des émotions qui s’emballent, des souvenirs d’humiliation qui pèsent, une histoire, une famille, une école ou un travail. Aucune méthode, seule, ne couvre tout cela. Au cabinet, nous croisons le bilan neuropsychologique, la remédiation cognitive, les TCC, l’EMDR et l’écoute analytique, dans un ordre pensé pour chaque personne. C’est, selon notre expérience, la façon la plus juste et la plus efficace d’accompagner le TDAH. Voici pourquoi, ce que chaque approche apporte, comment elles s’articulent dans le temps, des exemples de parcours, et un questionnaire pour savoir par où commencer.
Imaginez un vélo qui ne roule plus bien. Les pneus sont dégonflés, la chaîne saute, le guidon est voilé, et le cycliste, après trois chutes, n’ose plus descendre les pentes. Lui offrir une excellente pompe à vélo est une bonne idée. Mais si l’on s’arrête là, la chaîne sautera toujours, et le cycliste aura toujours peur. Le TDAH ressemble à ce vélo : plusieurs choses se jouent en même temps, à des niveaux différents, et chacune demande son outil.
Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement. Il touche d’abord des fonctions du cerveau : l’attention, l’inhibition, la mémoire de travail, la gestion du temps, la régulation des émotions. Mais il ne s’arrête jamais là. À force de vivre dans un monde qui exige d’être attentif, organisé et patient, une personne TDAH accumule des difficultés concrètes, des émotions douloureuses, des souvenirs pénibles, une image de soi abîmée, et des relations parfois tendues avec sa famille, ses enseignants ou ses collègues. Chacun de ces étages influence les autres.
Les recommandations de bonne pratique le disent d’ailleurs à leur façon : l’accompagnement du TDAH doit être global et multimodal, associant psychoéducation, interventions psychologiques, accompagnement des parents, aménagements scolaires ou professionnels et, lorsqu’il est indiqué, un traitement médicamenteux prescrit et suivi par le médecin. L’approche croisée du cabinet est notre façon de mettre ce principe en pratique, avec une particularité : les approches psychothérapeutiques ne sont pas confiées à des intervenants dispersés, elles sont réunies et articulées au même endroit.
Évaluer précisément (bilan), entraîner ce qui peut l’être (remédiation), outiller le quotidien (TCC), apaiser les blessures (EMDR) et donner du sens à l’histoire (écoute analytique), dans un ordre choisi pour chaque personne et revu en chemin.
Pour comprendre pourquoi une seule méthode ne suffit pas, il est utile de se représenter le TDAH comme une maison à cinq étages. Touchez chaque onglet pour visiter un étage.
Le rez-de-chaussée : le fonctionnement cognitif. Attention soutenue, attention sélective, inhibition, mémoire de travail, flexibilité, planification, vitesse de traitement. C’est l’étage que décrit le bilan neuropsychologique et que la remédiation cognitive entraîne. C’est aussi là qu’agit un éventuel traitement médicamenteux.
Le premier étage : les comportements de tous les jours. Retards, oublis, procrastination, désordre, devoirs interminables, factures en souffrance. C’est le terrain de prédilection des TCC, de la psychoéducation et des aménagements.
Le deuxième étage : ce qui fait mal. Colères, sensibilité au rejet, anxiété, et souvenirs d’humiliation, d’échec ou de harcèlement qui gardent leur charge. Les TCC aident à réguler ; l’EMDR aide à apaiser les souvenirs qui alimentent la souffrance.
Le troisième étage : la personne. Ce que le TDAH a fait de votre histoire, la honte, les rôles appris, ce qui se répète, ce que vous désirez. C’est l’espace de l’écoute analytique.
Le toit : la famille, l’école, le travail. Les parents épuisés, la fratrie, le couple, les enseignants, l’employeur. Guidance parentale, consultations familiales, courriers et aménagements, dossier MDPH quand c’est utile.
Ces étages communiquent par un escalier qui ne s’arrête jamais. Une mémoire de travail fragile (étage 1) provoque des oublis (étage 2), qui provoquent des remarques et de la honte (étage 3), qui finissent par forger une identité de « boulet » (étage 4), qui tend les relations familiales (étage 5), lesquelles augmentent le stress qui aggrave l’attention (retour à l’étage 1). Travailler un seul étage, c’est souvent voir le problème remonter par l’escalier.
Chaque approche a ses forces et ses limites. Les connaître, c’est comprendre pourquoi les combiner. Touchez les cartes pour découvrir leur « point aveugle ».
Réalisé par la neuropsychologue, le bilan commence par une évaluation intellectuelle (WISC chez l’enfant, WAIS chez l’adulte), puis explore l’attention, la mémoire, les fonctions exécutives, avec des questionnaires et un entretien d’histoire de vie. Il ne sert pas seulement à dire « TDAH » ou « pas TDAH » : il dessine un profil de forces et de fragilités, et il recherche ce qui peut imiter ou aggraver un TDAH (anxiété, trauma, troubles des apprentissages, haut potentiel, sommeil). C’est la carte qui permet de choisir les routes. Voir le bilan TDAH et les erreurs de diagnostic.
Également menée par la neuropsychologue, elle combine des exercices de stimulation ciblés (sur ordinateur et avec des jeux de société), un travail métacognitif (apprendre à observer et piloter sa propre attention) et, pour les enfants, la présence des parents pour poursuivre le travail à la maison. Elle vise des fonctions précises repérées au bilan. Voir psychothérapie et remédiation cognitive.
Psychoéducation, outils d’organisation, gestion du temps, restructuration des pensées comme « je suis nul », régulation émotionnelle, entraînement aux habiletés parentales. Les TCC agissent vite sur des cibles concrètes, avec des objectifs écrits et vérifiés. Voir TDAH et TCC.
Humiliations scolaires, échecs, rejets, harcèlement : l’EMDR aide ces souvenirs à perdre leur charge, ce qui allège l’anxiété et l’estime de soi blessée. Au cabinet, la stimulation est réglée sur mesure, et la barre lumineuse rapide capte souvent remarquablement l’attention des personnes TDAH. Voir TDAH et EMDR et l’hyperfocus guidé.
Elle accueille ce qui se dit sans tri ni jugement, et s’intéresse à ce qui se répète, à la honte, aux rôles appris, à la place du TDAH dans la famille et dans l’identité. Elle ne nie jamais le trouble ; elle s’intéresse à la personne qui le vit. Voir TDAH et psychanalyse.
Le diagnostic médical et la prescription d’un éventuel traitement relèvent du médecin (pédiatre, pédopsychiatre, psychiatre, neurologue ou médecin formé). Le cabinet ne prescrit pas, mais travaille en lien avec le médecin de la personne quand elle le souhaite : le compte rendu du bilan lui est utile, et ce que le psychothérapeute observe en séance peut éclairer le suivi. Voir les médicaments du TDAH.
Le bilan et les observations cliniques servent aussi à argumenter des aménagements : plan d’accompagnement personnalisé, tiers-temps, aménagements de poste, dossier auprès de la MDPH quand le retentissement le justifie. Voir TDAH et école, travail et études et TDAH et MDPH.
Ce schéma montre un parcours type. La largeur des bandes indique les moments où chaque approche est le plus présente. Le curseur qui se déplace figure le temps qui passe. Ce n’est pas un programme fixe : chaque parcours a sa propre forme.
Croiser ne veut pas dire tout faire en même temps. Une personne TDAH qui recevrait cinq approches à la fois serait vite noyée, et c’est un peu le comble pour quelqu’un qui a déjà du mal à gérer son agenda. Le principe est plutôt celui d’un relais : une approche principale à chaque moment, les autres en appui, et des passages de témoin réfléchis.
Cet ordre n’est pas une règle. Une adolescente envahie par l’angoisse après un harcèlement commencera peut-être par l’EMDR. Un adulte qui a déjà tous les outils mais répète les mêmes échecs commencera par l’écoute analytique. Un enfant de six ans commencera surtout par ses parents. L’important est que l’ordre soit pensé, expliqué et revu régulièrement.
À chaque période, une approche mène le travail. Les autres restent disponibles en appui : un outil de TCC pendant une période d’EMDR, une remarque d’ordre analytique pendant une séance de TCC. On ne disperse pas l’attention, qui est justement la ressource rare.
On change d’approche quand l’une a donné ce qu’elle pouvait, ou quand quelque chose bloque. Exemple : la TCC sur la procrastination plafonne parce qu’un souvenir d’échec cuisant revient chaque fois ; on passe le relais à l’EMDR pour ce souvenir, puis on revient aux outils.
Régulièrement, on refait le point : objectifs atteints, nouvelles difficultés, envies. C’est là que se décident les changements d’approche, avec vous. Pour un enfant, ce point se fait avec les parents, et parfois avec l’école.
L’approche croisée repose sur deux cliniciens aux formations complémentaires, qui travaillent ensemble et se concertent sur les situations qu’ils partagent, avec l’accord des patients.
Elle réalise les bilans neuropsychologiques chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte (TDAH, haut potentiel, troubles du spectre de l’autisme, troubles des apprentissages), en commençant toujours par l’évaluation intellectuelle. Elle conduit la remédiation cognitive et la guidance parentale qui l’accompagne.
Formé à la clinique hospitalière, il pratique les TCC de deuxième et troisième génération, l’EMDR adulte et enfant, l’écoute analytique, ainsi que les thérapies familiales et de couple. Il réalise aussi les bilans psychologiques et psycho-traumatiques. Sa pratique est nourrie de supervisions régulières, en EMDR comme en psychanalyse.
Concrètement, cela change trois choses. D’abord, le diagnostic est plus sûr : le regard neuropsychologique et le regard du psychothérapeute du trauma se complètent pour repérer les faux TDAH et les TDAH masqués. Ensuite, le soin est plus cohérent : le psychothérapeute connaît les résultats du bilan et adapte ses outils au profil de la personne, la neuropsychologue connaît les enjeux émotionnels et familiaux. Enfin, la personne n’a pas à raconter dix fois son histoire à dix interlocuteurs qui ne se parlent pas. Voir le double regard neuropsychologue et psychothérapeute et une consultation familiale filmée.
Les deux cliniciens reçoivent à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche et en téléconsultation. Les séances de psychothérapie durent 45 ou 80 minutes selon l’approche. Voir le suivi au cabinet et pourquoi notre cabinet.
Une crainte revient souvent au premier rendez-vous : « Je n’arrive déjà pas à tenir mon agenda, comment vais-je suivre plusieurs thérapies ? » La question est légitime, et elle a guidé la façon dont nous organisons le travail. L’approche croisée a été pensée pour des personnes qui oublient, qui procrastinent et qui se lassent : c’est-à-dire pour des personnes TDAH, pas malgré elles.
L’humour a aussi sa place. Beaucoup de patients TDAH arrivent avec une longue liste d’échecs et une capacité d’autodérision remarquable. Rire ensemble d’un rendez-vous oublié, de la troisième paire de lunettes égarée ou du minuteur qui sonne au milieu d’une phrase n’enlève rien au sérieux du travail : cela rappelle que l’on parle d’un fonctionnement, pas d’une faute. Et un cerveau qui rit est un cerveau qui reste disponible pour apprendre.
Quand une personne est suivie par les deux cliniciens, ils échangent régulièrement, avec son accord, sur ce qui avance et ce qui bloque : un résultat de bilan qui explique une difficulté en séance, un souvenir qui ressurgit pendant la remédiation, une tension familiale qui pèse sur l’attention de l’enfant. Ces échanges restent couverts par le secret professionnel partagé, limité à ce qui est utile au soin. La personne sait toujours ce qui est partagé, et pourquoi.
Avec l’accord de la personne ou des parents, le cabinet peut rédiger des courriers, participer à la réflexion sur les aménagements, expliquer à une équipe éducative ce que révèle un bilan. Le but n’est pas de tout dire, mais de donner à l’entourage les clés utiles pour aider, sans exposer l’intimité de la personne. Voir TDAH et école.
Ce parcours est inventé pour ce guide, à partir de situations fréquentes. Il illustre une façon de faire, pas un modèle à suivre à la lettre.
Léo est en CM1. Depuis la maternelle, on le dit « dans la lune » et « monté sur ressorts ». Les devoirs durent deux heures et se terminent en larmes, des deux côtés. Il a été mis à l’écart d’un groupe de copains après une bagarre, et répète depuis qu’il est « le plus nul de la classe ». Son père se reconnaît en lui ; sa mère est épuisée.
Parcours inventé pour ce guide. Inès a toujours été « bavarde et étourdie », mais ses bonnes capacités lui ont permis de suivre jusqu’au collège. En seconde, tout s’effondre : notes en chute, crises d’angoisse avant les contrôles, scarifications discrètes découvertes par sa mère. Elle a subi des moqueries sur les réseaux sociaux l’an dernier.
Ici, l’ordre est inversé par rapport à Léo : la souffrance émotionnelle passait avant le bilan. C’est tout l’intérêt d’une approche croisée : l’ordre suit la personne, pas un protocole.
Parcours inventé pour ce guide. Karim consulte après une remarque de sa compagne : « Tu devrais faire le test, comme notre fils. » Leur fils de dix ans a reçu un diagnostic de TDAH. Karim a changé six fois de poste, accumule les retards de paiement, oublie les rendez-vous, et s’emporte en voiture. Il se décrit comme « un éternel ado qui a raté sa vie », alors qu’il est apprécié et créatif.
Le diagnostic de son fils a aussi ouvert une réflexion familiale : comment deux personnes TDAH vivent ensemble, comment le couple parental s’organise. Voir le TDAH de l’adulte, TDAH et couple et TDAH et hérédité.
Nous défendons cette approche parce que nous la voyons fonctionner, jour après jour, avec des enfants, des adolescents et des adultes TDAH. Voici nos arguments, en toute transparence.
Il touche le cerveau, le quotidien, les émotions, l’histoire et l’entourage. Une réponse à plusieurs niveaux correspond mieux à sa réalité.
Croiser le bilan neuropsychologique et l’évaluation du trauma réduit le risque de prendre un trauma, une anxiété ou un haut potentiel pour un TDAH, et inversement.
Quand une approche plafonne, une autre peut prendre le relais sans tout recommencer ailleurs. Les TCC qui butent sur un souvenir, l’EMDR qui révèle une répétition : on ajuste sur place.
Pas de parcours éclaté entre des intervenants qui ne se connaissent pas. Pour une personne TDAH, moins de rendez-vous à coordonner, c’est déjà un soin.
Les recommandations insistent sur un accompagnement global et multimodal. L’approche croisée en est une mise en œuvre concrète, en lien avec le médecin.
On ne demande pas au patient de s’adapter à une école de pensée ; on adapte les outils au patient. C’est, au fond, la définition même du sur-mesure.
Aucune étude n’a comparé « l’approche croisée » telle que nous la pratiquons à d’autres façons de faire. Chacune de ses composantes repose sur des connaissances établies (bilan, TCC, entraînement parental, EMDR pour le trauma) ou sur une longue tradition clinique (écoute analytique). Leur articulation, elle, relève de notre expérience. D’autres professionnels accompagnent très bien le TDAH avec d’autres organisations, seuls ou en réseau : notre conviction n’enlève rien à leur travail.
Pas forcément. Un parcours peut tenir en quelques mois, quand la demande est ciblée. Il peut aussi durer plus longtemps, avec des périodes plus ou moins intenses, quand plusieurs étages sont touchés. Le rythme est discuté dès le début et revu aux points d’étape. Pour une personne TDAH, un accompagnement régulier mais pas trop chargé est souvent le plus tenable.
C’est fréquent et ce n’est pas un problème. On peut faire un bilan au cabinet et continuer une psychothérapie ailleurs, ou commencer l’EMDR ici en gardant son orthophoniste, son psychiatre ou son psychomotricien. Avec votre accord, nous échangeons avec les autres professionnels pour que les soins restent cohérents.
Deux situations inventées. Quel premier pas semble le plus utile ?
Situation 1
Maël, 7 ans, est très agité en classe. L’école parle de TDAH. Il est né en décembre, le plus jeune de sa classe, et ses parents disent qu’à la maison « il va plutôt bien ». Aucun bilan n’a été fait.
Premier pas ?
Situation 2
Aurélie, 30 ans, a un TDAH diagnostiqué et bien outillé : agenda, alarmes, traitement prescrit par son médecin. Mais elle a des crises d’angoisse depuis qu’un manager l’a humiliée publiquement l’an dernier, et elle n’ose plus prendre la parole.
Premier pas ?
Ce questionnaire, rédigé pour ce guide, vous aide à repérer quel « étage » demande le plus d’attention aujourd’hui, pour vous ou pour votre enfant. Il ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas un premier rendez-vous, où ces choix se font ensemble. Répondez spontanément.
C’est la façon de travailler du cabinet : associer le bilan neuropsychologique, la remédiation cognitive, les TCC, l’EMDR et l’écoute analytique, dans un ordre pensé pour chaque personne, avec deux cliniciens qui se concertent. Chaque approche agit à un niveau différent du TDAH.
Non. À chaque période, une approche mène le travail et les autres restent en appui. Beaucoup de personnes n’ont besoin que de deux ou trois approches au cours de leur parcours.
Souvent par comprendre : premier rendez-vous et bilan si le diagnostic n’est pas établi. Mais si une souffrance aiguë domine (angoisse, harcèlement récent, conflit familial), on commence par elle. L’ordre suit la personne.
Non. La prescription et le suivi d’un traitement relèvent du médecin. L’approche croisée agit sur d’autres plans et se combine très bien avec un traitement quand il est indiqué.
Oui. Chez l’enfant, la place des parents est centrale (guidance, présence en remédiation, consultations familiales). Chez l’adulte, le travail porte davantage sur l’organisation, les émotions, les souvenirs et l’histoire personnelle.
En grande partie. Les TCC, l’écoute analytique, la guidance parentale et l’EMDR peuvent se faire à distance, avec des adaptations. Le bilan neuropsychologique et certaines séances de remédiation se font de préférence au cabinet.
Un premier rendez-vous permet de faire le point, de décider ensemble par où commencer et de construire un parcours à votre mesure, pour vous ou pour votre enfant. Enfants, adolescents, adultes, couples et familles sont reçus au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.