La co-thérapie
Les deux cliniciens, un homme et une femme, peuvent recevoir ensemble la famille, pour mieux observer les interactions et soutenir chacun.
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« Une seule clé ne peut ouvrir toutes les portes. » Cette phrase résume notre façon de travailler avec le TDAH. Il existe de nombreux professionnels compétents, et l’essentiel est de trouver un accompagnement qui vous convient. Cette page présente simplement ce que le cabinet apporte : deux métiers complémentaires sous un même toit, des bilans complets, une vigilance particulière face aux faux TDAH, une approche intégrative, une grande disponibilité. À vous de juger si cela correspond à ce que vous cherchez.
Le TDAH se situe à la croisée de deux mondes. D’un côté, le fonctionnement cognitif : l’attention, la mémoire de travail, l’inhibition, la planification, que l’on mesure avec des épreuves étalonnées. De l’autre, la vie psychique : les émotions, l’estime de soi, les blessures, les liens familiaux, l’histoire. Le cabinet réunit les deux.
Diplômée en psychologie clinique et pathologique avec une spécialisation en neuropsychologie, elle exerce depuis plus de vingt ans, à l’hôpital et en libéral, notamment en équipe de recherche et en service d’éducation spéciale. Elle conduit les bilans neuropsychologiques (TDAH, haut potentiel, autisme, troubles des apprentissages) et la remédiation cognitive.
Formé à la clinique hospitalière, il a exercé en centre médico-psychologique et en centre médico-psycho-pédagogique. Il conduit les bilans psychologiques, les psychothérapies (TCC, EMDR, psychanalyse), les thérapies de couple et familiales, avec une spécialisation dans le traumatisme. Sa pratique est régulièrement supervisée.
L’intérêt n’est pas seulement d’avoir deux compétences à la même adresse : c’est qu’elles se parlent. Avec votre accord, les deux cliniciens échangent sur la situation, croisent leurs hypothèses et construisent un projet cohérent. Vous n’avez pas à raconter votre histoire deux fois, ni à faire vous-même le lien entre un compte rendu de bilan et une psychothérapie. La page le double regard montre, avec des exemples, ce que cela change.
Le TDAH est aujourd’hui mieux connu, et c’est une excellente nouvelle : beaucoup d’enfants et d’adultes qui souffraient en silence sont enfin compris. Mais cette notoriété a un revers. L’inattention, l’agitation et l’impulsivité ne sont pas propres au TDAH : on les retrouve dans l’anxiété, le traumatisme, la dépression, le manque de sommeil, les troubles des apprentissages, un haut potentiel qui s’ennuie, ou tout simplement chez l’enfant le plus jeune de sa classe. Le cabinet reçoit régulièrement des personnes diagnostiquées vite, parfois depuis des années, dont les difficultés avaient une autre origine.
Concrètement, l’évaluation vérifie ce que demandent les classifications internationales : des symptômes présents avant douze ans, dans plusieurs lieux de vie, avec un retentissement durable, et qui ne s’expliquent pas mieux par un autre trouble. Quand les difficultés apparaissent à l’âge adulte, juste après un traumatisme, pendant une dépression ou dans un contexte de stress intense, la prudence s’impose.
Un enfant ou un adulte qui a vécu des événements traumatiques reste souvent en alerte : il sursaute, surveille son environnement, dort mal, s’agite, a du mal à se concentrer parce qu’une partie de son attention guette le danger. Vu de l’extérieur, cela ressemble beaucoup à un TDAH. Les indices qui orientent : des symptômes très variables selon les contextes, un lien dans le temps avec des événements difficiles, des cauchemars, une forte réactivité émotionnelle. Le psychothérapeute, spécialisé dans le trauma, sait rechercher ces éléments avec tact. Voir TDAH et trauma.
Un enfant à haut potentiel qui s’ennuie peut décrocher, rêver, bavarder, bâcler ce qui ne l’intéresse pas. Un adulte à haut potentiel peut compenser longtemps un vrai TDAH. Les deux peuvent aussi coexister. Seule une évaluation intellectuelle bien menée, croisée avec les tests d’attention et l’histoire, permet de démêler l’écheveau. Voir TDAH et HPI.
Les recommandations n’exigent pas de bilan neuropsychologique pour poser un diagnostic de TDAH ; elles le jugent utile quand plusieurs troubles s’associent, quand une fragilité intellectuelle est possible ou quand les difficultés sont sévères. Le cabinet fait le choix d’évaluations approfondies, parce que c’est précisément dans les situations de doute qu’elles changent la décision.
Ces comptes rendus sont rédigés pour être utiles : à l’école, au médecin, à la MDPH. La préparation des dossiers MDPH, PPS et RQTH est une spécialité du cabinet, qui y consacre un site, www.bilan-mdph.fr. Voir aussi TDAH et MDPH et le bilan TDAH.
Il n’existe pas de méthode unique pour accompagner un TDAH. Certains ont surtout besoin d’outils concrets pour s’organiser, d’autres de soigner des blessures anciennes, d’autres encore de comprendre ce que le TDAH a fait à leur histoire et à leurs liens. Le cabinet ne choisit pas la méthode avant de vous avoir rencontré.
Ce n’est pas au pied de s’adapter à la chaussure : chaque histoire a son étoffe, et l’accompagnement ne peut se tailler dans un patron unique.
Un TDAH ne se vit jamais seul. Il y a le parent qui répète quinze fois « tes chaussures », celui qui culpabilise d’avoir crié, la sœur qui trouve que tout tourne autour de son frère, le conjoint qui retrouve les clés dans le frigo. Le cabinet accueille ces situations avec plusieurs outils.
Les deux cliniciens, un homme et une femme, peuvent recevoir ensemble la famille, pour mieux observer les interactions et soutenir chacun.
Des outils concrets, sans jugement, pour les routines, les devoirs, les crises et la fatigue. Voir le couple parental et le burn-out.
Être parent, accompagner un proche en situation de handicap : sans prétendre savoir ce que vous vivez, ces expériences rendent notre présence plus sensible.
Une consultation familiale filmée, avec l’accord de la famille, montre comment se croisent les regards autour d’un enfant de douze ans qui a un TDAH, un haut potentiel et un trouble oppositionnel : voir la consultation familiale.
Pour une personne qui a un TDAH, chaque obstacle compte : un délai trop long, un trajet compliqué, un formulaire de plus, et le rendez-vous passe à la trappe. Des créneaux nombreux, une réservation en ligne et la possibilité de consulter à distance rendent le suivi plus réaliste. Le détail de chaque étape est présenté dans la page le suivi au cabinet.
Le cabinet ne comprend pas de médecin : nous ne prescrivons pas de médicaments et nous ne remplaçons pas le suivi médical. Le diagnostic médical et le traitement relèvent du médecin, avec qui nous travaillons. Nous ne sommes pas un service d’urgence. Et nous ne promettons pas de « guérir » un TDAH : nous aidons à le comprendre, à le compenser et à mieux vivre avec.
Vous habitez loin, vous avez déjà un suivi, ou vous préférez une autre équipe : c’est tout à fait légitime. Voici quelques questions utiles à poser à tout professionnel, pour vous assurer que l’évaluation correspondra à vos besoins.
Affirmation 1
Non. Le bilan cherche la bonne explication. Il confirme un TDAH quand les éléments convergent, et propose une autre piste quand ce n’est pas le cas.
Affirmation 2
Oui, pour un suivi, une remédiation, une psychothérapie, ou pour un second regard en cas de doute. Les bilans existants sont toujours lus avec attention.
Affirmation 3
Non. La prescription relève du médecin. Le cabinet travaille en lien avec lui.
Affirmation 4
Vrai : bilans, comptes rendus rédigés pour la commission, conseils pour décrire le retentissement. C’est une spécialité du cabinet, qui y consacre le site www.bilan-mdph.fr.
Affirmation 5
Oui, et c’est fréquent. Le bilan adulte commence par une évaluation intellectuelle, puis explore l’attention et recherche les autres explications possibles.
Affirmation 6
Au contraire : l’approche est intégrative, et les outils se choisissent selon chaque personne.
Choisissez ce qui vous importe le plus. Le résultat animé montre ce que le cabinet propose en face de chaque attente. C’est un repère pour préparer le premier rendez-vous, pas un engagement.
Parce que le TDAH touche à la fois le fonctionnement cognitif et la vie émotionnelle. Les deux cliniciens croisent leurs regards, avec votre accord : l’évaluation est plus juste, et l’accompagnement plus cohérent.
Oui. En cas de doute, un nouveau bilan, en tenant compte des évaluations déjà faites, permet de vérifier si un TDAH explique bien les difficultés ou si d’autres pistes doivent être explorées.
Oui : enfants, adolescents, adultes, couples et familles. Les bilans et les accompagnements s’adaptent à chaque âge.
Oui, en téléconsultation, pour les entretiens, les psychothérapies et les suivis. Le bilan neuropsychologique se fait au cabinet.
Oui, avec votre accord : échanges avec le médecin qui suit la personne, courriers et comptes rendus pour l’école, participation possible à des réunions de suivi.
Le meilleur moyen de savoir si le cabinet vous convient, c’est un premier rendez-vous. Nous prenons le temps d’écouter, de comprendre et de vous dire honnêtement ce que nous pouvons vous proposer.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.