Mon enfant (ou mon ado) refuse de voir un psy : comment faire ?
« Je suis pas fou. » « Vas-y, toi, si t’as un problème. » « Ça sert à rien, j’y suis déjà allé. » La porte claque, ou le silence s’installe, et vous restez avec votre inquiétude. Que faire quand un enfant ou un adolescent refuse de consulter ? Ne pas forcer, sans renoncer. Comprendre d’abord ce que protège son refus : la peur d’être anormal, la honte, la crainte que tout soit répété, la loyauté envers la famille. Proposer ensuite des portes d’entrée qui lui laissent de la place : un premier rendez-vous sans engagement, une téléconsultation, une séance de famille. Et, s’il refuse toujours, savoir que vous pouvez commencer seul : les parents peuvent être reçus sans leur enfant, et c’est souvent là que les choses se débloquent.
Pourquoi un enfant ou un ado refuse de voir un psy : ce que cache le « non »
Un refus n’est presque jamais un simple caprice. C’est une réponse, souvent sensée de son point de vue, à ce qu’il a compris de la proposition. Et ce qu’il a compris n’est pas toujours ce que vous vouliez dire. Vous pensiez : « Je veux t’aider. » Il a entendu : « Tu es cassé », « Tu nous poses problème », ou « On va te faire parler de ce que tu ne veux pas dire ».
Ce que nous entendons le plus souvent, derrière le non, tient en quelques grandes familles. La peur d’être fou ou anormal, nourrie par les films et les cours de récréation, où « aller chez le psy » est une insulte. La honte, surtout à l’adolescence, quand tout ce qui distingue des autres paraît insupportable. La crainte que tout soit répété aux parents, aux professeurs, aux copains. La loyauté : un enfant qui sent que ses parents vont mal, qui protège un secret de famille, ou qui ne veut pas « dire du mal » de l’un de ses parents après une séparation, peut refuser pour ne trahir personne.
Il y a aussi le sentiment d’être désigné. Quand une famille traverse une période difficile, il arrive qu’un enfant devienne le porte-parole visible de ce qui ne va pas pour tout le monde. Lui proposer un psy, c’est alors lui confirmer qu’il est « le problème », et son « c’est toi qui as un problème » n’est pas toujours faux. Enfin, il y a le besoin de décider, très fort à l’adolescence : refuser ce que proposent les parents est une façon d’exister à côté d’eux. Plus on insiste, plus le non se durcit, non parce qu’il est convaincu, mais parce que céder serait perdre la face.
Un même enfant peut cumuler plusieurs de ces raisons, et elles changent avec le temps. Les repérer ne sert pas à argumenter contre elles, mais à choisir la porte qui a une chance de s’ouvrir.
Quiz : quel « non » entendez-vous ?
Cinq questions pour deviner ce qui, chez votre enfant, nourrit surtout le refus. Le résultat propose une première piste, et une section de la page à relire en priorité.
Comment en parler, selon l’âge de l’enfant
On ne parle pas d’un rendez-vous chez le psy de la même façon à un enfant de quatre ans et à une adolescente de seize ans. Ce qui change, c’est la part de décision qu’on lui laisse, et les mots qu’on choisit. Choisissez l’âge de votre enfant.
Les plus petits : c’est vous qui décidez, et vous l’accompagnez. À cet âge, l’enfant ne refuse pas « le psy » ; il refuse l’inconnu, la séparation, le changement de programme. Présentez la séance comme ce qu’elle est : un endroit où l’on joue, où l’on dessine, où l’on raconte des histoires, avec quelqu’un dont le métier est d’aider les enfants quand quelque chose est difficile. « Tu sais, tes cauchemars, on va en parler avec quelqu’un qui connaît bien les enfants. Je reste avec toi. » L’enfant peut être reçu avec ses parents, seul, ou les deux, selon ce qui l’aide.
Les 7 à 11 ans : partir de ce qu’il vit, pas de ce qu’il est. « Tu m’as dit que tu avais mal au ventre tous les matins. » « Tu as l’air triste depuis que mamie est partie. » Un enfant de cet âge accepte mieux de parler d’une difficulté précise que d’aller « voir un psy » pour lui-même. Dites-lui qu’il pourra parler, dessiner ou jouer, qu’il ne sera pas obligé de tout raconter, et qu’il pourra dire après ce qu’il en a pensé. S’il craint la moquerie, rassurez-le : ses copains n’ont pas à le savoir.
Les 12 à 15 ans : proposer, négocier, laisser des choix. L’adolescent a besoin de sentir qu’il garde la main. Décrivez ce que vous observez sans diagnostic (« je te vois t’enfermer, ne plus voir tes amis, mal dormir »), dites votre inquiétude, puis proposez une rencontre pour voir, en lui laissant des choix réels : le jour, le format, venir seul ou avec vous. Expliquez la règle de confidentialité : ce qu’il dira lui appartiendra. Et acceptez qu’il ne dise pas oui le jour même : un non du dimanche devient parfois un « peut-être » du mercredi.
À partir de 16 ans : parler d’égal à égal. Un grand adolescent décide de plus en plus de ses soins, et l’on ne peut pas faire un travail psychologique à sa place. Votre rôle change : il ne s’agit plus d’emmener, mais de rendre la démarche possible. Laissez-lui les informations, proposez-lui de prendre lui-même le rendez-vous, ou de le prendre ensemble. S’il refuse, vous pouvez dire simplement : « Je respecte ta décision. Moi, je vais en parler à quelqu’un, parce que je m’inquiète. » Beaucoup de jeunes finissent par venir après avoir vu leurs parents le faire.
Les mots qui ouvrent, les mots qui ferment
La conversation où l’on propose de consulter se joue souvent en quelques répliques. Une phrase maladroite, et le sujet devient interdit pour des mois ; une phrase juste, et la porte reste entrouverte. Voici une scène pour s’y entraîner. Jade, 15 ans, est un personnage inventé. Son père la voit triste et repliée depuis plusieurs semaines.
Dans cette scène, les réponses qui ouvrent ont un point commun : elles parlent de ce que le parent voit et ressent (« je te vois triste », « je m’inquiète »), pas de ce que l’enfant serait (« tu es déprimée », « tu as un problème »). Elles reconnaissent la part de vérité du refus. Et elles laissent à l’adolescent une décision réelle, même petite.
Forcer, négocier, attendre ? Ne pas forcer, sans renoncer
Deux tentations opposées guettent les parents. La première : imposer, parce qu’on est inquiet et qu’on est l’adulte. La seconde : renoncer, parce qu’on ne veut pas abîmer la relation et que l’enfant « a le droit de dire non ». Aucune des deux ne tient longtemps. Imposer une thérapie produit souvent des séances muettes ; renoncer laisse l’enfant seul avec ce qui l’inquiète, et les parents seuls avec leur inquiétude.
Le chemin du milieu consiste à distinguer deux choses. On peut demander à un enfant de venir à une première rencontre, comme on lui demande d’aller chez le dentiste ou à un rendez-vous important : c’est une décision de parents. On ne peut pas lui demander d’y parler, ni de s’y engager : cela, il est seul à pouvoir le donner. La psychanalyste Françoise Dolto tenait beaucoup à ce que l’enfant soit partie prenante de sa propre cure ; elle avait instauré un « paiement symbolique », un caillou, un timbre, un petit dessin apporté par l’enfant lui-même, pour marquer que ces séances étaient les siennes et non celles de ses parents. L’idée reste précieuse : un travail psychologique commence vraiment quand l’enfant sent que c’est son espace. La page Françoise Dolto raconte son œuvre.
Concrètement, plus l’enfant est jeune, plus la décision appartient aux parents ; plus il grandit, plus elle se négocie. Mais à tout âge, on peut tenir une position simple : « Je ne te force pas à parler. Je te demande de rencontrer quelqu’un une fois, et de me dire ensuite ce que tu en penses. » Ce n’est ni forcer, ni renoncer. C’est proposer une expérience plutôt qu’un débat.
Il arrive enfin que le refus soit le bon signal. Un enfant qui va mieux, qui a retrouvé ses amis et son sommeil, peut dire « je n’en ai plus besoin » avec raison. Et un adolescent qui a déjà vu plusieurs professionnels peut être épuisé d’être « suivi ». L’inquiétude des parents, elle, mérite d’être entendue quand même, et elle peut l’être sans lui.
Ce que l’on peut proposer concrètement
Le mot « psy » fait peur ; les formats, eux, rassurent souvent. Une première rencontre peut être brève, ludique, à distance, en famille. Le pédiatre et psychanalyste anglais Donald Winnicott, dans La consultation thérapeutique et l’enfant, racontait comment il pouvait engager le dialogue avec un enfant par un simple jeu de gribouillis à deux, le squiggle : chacun complète le trait de l’autre, et la conversation naît du dessin. Avec les enfants, la porte d’entrée n’est pas toujours la parole. Touchez les cartes pour voir les possibilités.
Présenter le rendez-vous à partir d’une difficulté précise aide aussi : « pour tes cauchemars », « pour ne plus avoir peur avant les contrôles », « parce que depuis la séparation, c’est dur pour toi ». Une difficulté se soigne ; une personne n’a pas à être réparée. Voir aussi l’accompagnement des enfants et des adolescents au cabinet.
« Tu vas tout leur répéter ? » La confidentialité de l’adolescent
C’est l’une des premières questions des adolescents, parfois la seule. Et c’est une bonne question. Un adolescent ne dira rien d’important s’il pense que ses parents en seront informés le soir même. La règle est simple, et elle mérite d’être dite clairement dès le début, à lui comme à ses parents : ce qu’il dit en séance reste entre lui et le clinicien. Les parents sont associés au cadre, aux horaires, à ce qui les concerne, aux grandes orientations du travail ; ils sont prévenus si l’adolescent est en danger. Mais ils ne reçoivent pas le contenu des séances.
Au cabinet, l’adolescent est reçu seul, et ses parents à d’autres moments. Beaucoup de parents s’en inquiètent : « Comment saurai-je si ça avance ? » Il y a des façons de le savoir qui ne trahissent rien : ce que l’adolescent choisit lui-même de raconter, ce que l’on observe à la maison, et un point régulier sur l’avancée du travail, avec son accord, sur ce qui concerne la famille. La confidentialité n’exclut pas les parents. Elle leur demande de faire confiance à un espace qui n’est pas le leur, ce qui est parfois difficile, et souvent le début d’une autre relation avec leur enfant.
Avec les plus jeunes, le cadre est différent : les parents sont davantage présents, et l’enfant sait que certaines choses seront partagées avec eux, avec lui. Mais même un enfant de sept ans a droit à ses secrets de séance, ses dessins et ses jeux.
À retenir
Un refus protège presque toujours quelque chose : la peur d’être anormal, la honte, la loyauté, le besoin de décider.
On peut demander une première rencontre ; on ne peut pas forcer à parler.
Parlez de ce que vous voyez et ressentez, pas de ce que serait votre enfant.
L’adolescent est reçu seul ; ce qu’il dit lui appartient, sauf danger.
S’il refuse toujours, les parents peuvent être reçus seuls : c’est souvent là que les choses bougent.
S’il refuse toujours : consulter sans lui
Quand un enfant ou un adolescent refuse obstinément, les parents peuvent être reçus seuls. Ce n’est pas un plan de secours, ni une façon de « traiter l’enfant à distance ». C’est un vrai travail, qui part d’une évidence : ce qui se passe entre un enfant et ses parents se joue des deux côtés, et c’est souvent du côté des parents que l’on a le plus de prise.
La recherche va dans ce sens, au moins pour l’anxiété de l’enfant. En 2020, une équipe de l’université Yale dirigée par Eli Lebowitz a montré qu’un accompagnement mené uniquement avec les parents, sans que le thérapeute rencontre l’enfant, pouvait l’aider autant qu’une thérapie menée avec lui ; la page consulter seul présente cette étude en détail. Ce que nous observons dans bien d’autres situations va dans la même direction : quand les adultes comprennent autrement ce qui se passe, l’enfant bouge souvent avec eux.
En séance, les parents peuvent comprendre ce que le refus protège, ajuster leurs réponses à la maison, retrouver des moments de lien qui ne tournent pas autour du problème, et préparer, le cas échéant, une nouvelle proposition à leur enfant. Ils peuvent aussi déposer leur propre épuisement, leur peur, leur colère. Il arrive souvent que l’enfant change d’avis en voyant ses parents changer de ton, ou simplement parce qu’il est curieux de ce qu’on dit de lui là-bas.
Quand on ne peut pas attendre son accord
Il y a des situations où le respect du refus passe au second plan, parce que la sécurité de l’enfant est en jeu : des propos sur la mort ou l’envie de disparaître, des blessures qu’il se fait, un enfant qui ne mange presque plus, des consommations qui le mettent en danger, une violence qui déborde. Dans ces moments, on n’attend pas qu’il soit d’accord pour demander de l’aide, et on peut le lui dire simplement : « Je t’aime trop pour faire comme si je n’avais rien vu. »
Si votre enfant est en danger
Ne restez pas seul avec cette inquiétude, même s’il refuse toute aide. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Poser directement la question à un adolescent qui va mal (« Est-ce qu’il t’arrive de penser à mourir ? ») ne lui donne pas l’idée ; cela lui montre qu’on peut en parler. Si votre enfant a parlé de mourir, la page mon ado parle de mourir détaille ce qu’il faut faire.
Vrai ou faux : cinq idées sur le refus de consulter
Affirmation 1
« S’il refuse, c’est qu’il n’en a pas besoin. »
Faux. Le refus dit souvent la peur, la honte ou la loyauté plutôt que l’absence de besoin. Il arrive aussi qu’un enfant aille mieux et le dise à juste titre ; c’est en regardant ce qui se passe dans sa vie qu’on fait la différence.
Affirmation 2
« Si l’enfant refuse, on ne peut rien faire. »
Faux. Les parents peuvent être reçus seuls, et des recherches montrent qu’un travail mené avec les parents peut à lui seul beaucoup aider, notamment pour l’anxiété de l’enfant.
Affirmation 3
« Une fois sur place, il finira bien par parler. »
C’est plus nuancé. Beaucoup d’enfants réticents se détendent dès la première rencontre, surtout quand on joue ou qu’on leur laisse le choix. Mais un enfant amené de force peut aussi se taire durablement. Une vraie première rencontre vaut mieux qu’une présence contrainte.
Affirmation 4
« Le psy racontera aux parents tout ce que dit l’adolescent. »
Faux. Ce que l’adolescent dit en séance reste entre lui et le clinicien ; les parents sont prévenus s’il est en danger, et associés à ce qui concerne la famille.
Affirmation 5
« Proposer une démarche pour toute la famille peut faire tomber le refus. »
Vrai. Quand l’enfant se sent désigné comme « le problème », une séance de famille, ou des parents qui consultent eux-mêmes, change le message, et lui permet souvent d’accepter de venir.
Questions fréquentes quand un enfant refuse le psy
Comment convaincre son ado d’aller chez le psy ?
Plutôt que de le convaincre, proposez-lui une expérience. Décrivez ce que vous observez sans diagnostic, dites votre inquiétude, reconnaissez la part de vérité de ses objections, puis proposez une seule rencontre, sans engagement, en lui laissant des choix réels : le moment, venir seul ou accompagné, au cabinet ou en téléconsultation. Expliquez-lui que ce qu’il dira lui appartiendra. Et acceptez que le oui ne vienne pas le jour même : un refus du dimanche devient souvent un peut-être quelques jours plus tard.
Peut-on obliger un enfant à voir un psychologue ?
Pour un jeune enfant, ce sont ses parents qui décident de l’emmener à un rendez-vous, comme pour d’autres soins. Mais personne ne peut obliger un enfant à parler, et une thérapie imposée produit souvent des séances muettes. Plus l’enfant grandit, plus la démarche se négocie. La position la plus utile consiste souvent à demander une première rencontre, sans exiger davantage, puis à écouter ce qu’il en a pensé. S’il refuse toujours, les parents peuvent consulter seuls.
Mon enfant refuse le psy : puis-je y aller seul ?
Oui. Au cabinet, les parents peuvent être reçus seuls quand l’enfant refuse de venir. Ce n’est pas un pis-aller : les parents y trouvent des repères pour comprendre ce que le refus protège, ajuster leurs réponses à la maison et retrouver du lien. Des recherches sur l’anxiété des enfants montrent qu’un travail mené uniquement avec les parents peut être aussi utile qu’une thérapie avec l’enfant. Et il arrive souvent que l’enfant accepte de venir plus tard, en voyant ses parents changer.
Le psy va-t-il répéter aux parents ce que dit mon ado ?
Non. Ce que l’adolescent dit en séance reste entre lui et le clinicien. Les parents sont associés au cadre et à ce qui concerne la famille, et ils sont prévenus si leur enfant est en danger, mais ils ne reçoivent pas le contenu des séances. Cette règle, expliquée dès le début à l’adolescent comme à ses parents, est la condition pour qu’il ose parler. Au cabinet, l’adolescent est reçu seul, et ses parents à d’autres moments.
Et si mon enfant n’accroche pas avec le psy ?
Il arrive que le courant ne passe pas au premier rendez-vous. Avant de conclure, demandez-lui ce qui l’a gêné : une question trop directe, une salle intimidante, l’impression d’être jugé. Ces réactions peuvent être dites au clinicien, et elles se travaillent souvent dès la séance suivante ; une première impression change fréquemment. Si l’enfant ne se sent vraiment pas à l’aise après quelques rencontres, il est légitime d’en parler franchement pour envisager la suite ensemble.
Mon ado ne sort plus de sa chambre et refuse de consulter : que faire ?
Commencez par ce qui est possible. La téléconsultation peut être une première étape pour un adolescent qui ne sort plus : il peut parler depuis sa chambre, sans affronter le trajet ni la salle d’attente. S’il refuse même cela, vous pouvez être reçus seuls, pour comprendre ce qui se passe et préparer une nouvelle proposition. En cas de propos inquiétants ou de mise en danger, n’attendez pas son accord. La page consacrée à l’ado enfermé dans sa chambre détaille ce qui aide.
Références
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
Donald W. Winnicott, La consultation thérapeutique et l’enfant (Therapeutic Consultations in Child Psychiatry, 1971), trad. Claude Monod, Paris, Gallimard, 1971.
Eli R. Lebowitz, Carla Marin, Alyssa Martino, Yaara Shimshoni et Wendy K. Silverman, « Parent-Based Treatment as Efficacious as Cognitive-Behavioral Therapy for Childhood Anxiety: A Randomized Noninferiority Study of Supportive Parenting for Anxious Childhood Emotions », Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 59(3), 2020, p. 362-372. doi.org/10.1016/j.jaac.2019.02.014
Un premier rendez-vous, sans engagement, peut se faire avec votre enfant, en téléconsultation, en famille, ou sans lui. Il permet de comprendre ce que protège son refus, et de trouver la porte qui a une chance de s’ouvrir.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
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