Affirmation 1
« Ceux qui en parlent ne passent pas à l’acte. »
Faux. Beaucoup d’adolescents qui ont fait une tentative en avaient parlé avant, d’une façon ou d’une autre. Parler, c’est souvent une demande d’aide qu’il faut entendre.
Cette page n'est pas encore publique. Entrez le mot de passe pour la consulter.
« J’aimerais m’endormir et ne plus me réveiller. » « De toute façon, bientôt vous serez tranquilles. » « Ce serait plus simple si je n’étais pas là. » Une phrase lâchée en sortant de table, un message posté à deux heures du matin, un dessin, une recherche oubliée sur l’ordinateur familial. Si votre ado parle de mourir, ne laissez pas passer cette phrase, même dite en riant, même au milieu d’une dispute. Dans la plupart des cas, un adolescent qui parle de mort dit une douleur devenue trop lourde pour lui, et espère, sans toujours le savoir, que quelqu’un l’entende. Votre réaction, dans les heures et les jours qui viennent, compte beaucoup.
S’il a parlé d’un projet, d’un moyen, d’un moment, ou s’il vous semble en danger maintenant : ne le laissez pas seul, éloignez ce qui pourrait lui servir à se faire du mal, et restez calme. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Les adolescents parlent rarement de suicide avec ce mot-là. Ils emploient des détours, des images, des phrases qui ressemblent à de l’humour noir ou à de la mauvaise humeur. Certaines parlent de mort : « je veux crever », « j’en ai marre de vivre ». D’autres parlent de disparition : « si je n’étais plus là », « je vais partir loin et vous ne me reverrez plus ». D’autres encore disent le sentiment d’être un poids : « vous seriez mieux sans moi », « je ne sers à rien », « je fais que des problèmes ». Il y a aussi les phrases qui ressemblent à des adieux, prononcées sans raison apparente : « merci pour tout », « tu sais que je t’aime, hein ? ».
Ces phrases ne veulent pas toutes dire la même chose, et beaucoup d’adolescents qui les prononcent ne passeront jamais à l’acte. Mais aucune ne se laisse classer à l’oreille, depuis la cuisine. La seule façon de savoir ce qu’elle signifie est d’en parler avec lui. L’exercice ci-dessous vous propose d’écrire la phrase que vous avez entendue ou lue, avec ses mots exacts : il surligne les mots qui parlent de mort, de disparition ou d’absolu, ceux qu’il ne faut pas laisser passer.
Trois exemples de phrases fréquentes, et de ce qu’elles peuvent dire :
Les écrits comptent autant que les paroles : un message sur un réseau social, une chanson recopiée, une note dans un cahier, un dessin sombre accompagné d’un mot. Si vous les découvrez par hasard, il n’est pas nécessaire de cacher que vous les avez vus. Dites-le simplement, et dites que vous êtes inquiet.
Trois réflexes poussent les parents à laisser passer ces phrases, et tous trois sont compréhensibles. Le premier est la peur : si on n’en parle pas, peut-être que ce n’était rien. Le deuxième est l’habitude : votre enfant est « théâtral », il dit souvent des choses excessives, il a déjà dit ça l’an dernier. Le troisième est la colère : la phrase est arrivée au milieu d’une dispute, comme un chantage, et y répondre reviendrait à céder.
Aucun de ces réflexes ne protège. Une phrase dite en riant est souvent une façon de tester la réaction des adultes : si elle provoque un rire gêné, l’adolescent en conclut qu’on ne peut pas en parler sérieusement. Une phrase répétée depuis des mois n’est pas moins inquiétante qu’une phrase nouvelle : elle dit une souffrance qui dure. Et une phrase lancée en pleine dispute n’est pas forcément du chantage. Quand la colère déborde, ce qui sort est parfois ce qui était le plus enfoui.
Cela ne veut pas dire qu’il faut céder sur le sujet de la dispute. On peut tenir les deux à la fois : « On reparlera de ta sortie. Mais ce que tu viens de dire, que tu préférerais être mort, je ne peux pas le laisser passer. Je veux qu’on en parle, maintenant ou dans une heure, quand on sera calmes. » C’est souvent dans ce deuxième temps, à froid, que l’adolescent dit enfin ce qui le ronge.
C’est la crainte la plus répandue chez les parents, et elle les empêche souvent de parler : « si je prononce le mot suicide, je vais lui mettre l’idée en tête ». Les recherches disent le contraire. En 2005, l’équipe de la chercheuse américaine Madelyn Gould a mené un essai auprès de 2 342 lycéens de l’État de New York, répartis au hasard entre deux groupes : dans l’un, un questionnaire posait des questions directes sur les idées suicidaires, dans l’autre, non. Les élèves interrogés sur le suicide n’étaient ni plus en détresse ni plus suicidaires dans les jours suivants ; et parmi les plus fragiles, ceux qui avaient déjà fait une tentative ou se sentaient déprimés, ceux à qui on avait posé la question semblaient même un peu moins en détresse. En 2014, une revue de la littérature publiée par T. Dazzi et ses collègues, à Londres, arrivait à la même conclusion, chez les adolescents comme chez les adultes.
La question peut donc être posée, et elle doit l’être avec des mots clairs. Les détours (« tu ne vas pas faire de bêtise, hein ? ») appellent un « non » réflexe. Une question simple, posée calmement, en tête-à-tête, ouvre davantage : « Quand tu dis que tu voudrais disparaître, est-ce que tu penses à mourir ? Est-ce que tu penses au suicide ? ». Puis il faut laisser du silence, sans remplir.
Les paroles ne sont pas les seuls signaux. Chez l’adolescent, les idées noires s’accompagnent souvent de changements visibles, d’autant plus inquiétants qu’ils sont récents et qu’ils s’additionnent.
Aucun de ces signes, pris seul, ne prouve que votre enfant pense au suicide. Mais chacun justifie de lui poser la question. Et si plusieurs se combinent, n’attendez pas qu’il vienne vers vous : allez vers lui. Les pages la dépression chez l’adolescent et le mal-être de l’adolescent et du jeune adulte aident à repérer ce qui se cache souvent derrière ces changements. S’il se fait déjà du mal, la page mon ado se scarifie est faite pour vous.
Les parents cherchent presque toujours une cause, et souvent une faute, la leur en premier. Il faut le dire clairement : le suicide n’a jamais une cause unique. L’Organisation mondiale de la santé le décrit comme un phénomène multidimensionnel, où se mêlent des facteurs personnels, relationnels, sociaux et liés aux événements de vie. Chez un adolescent, on retrouve souvent plusieurs poids en même temps : une dépression ou une anxiété qui n’ont pas été repérées, une violence subie, un harcèlement à l’école ou en ligne, une consommation qui désinhibe, une impulsivité forte, une rupture amoureuse, un conflit familial durable, un rejet lié à son orientation ou à son identité, une honte qu’il ne peut confier à personne.
Cette idée change deux choses pour vous. D’abord, elle vous libère d’une culpabilité qui n’aide personne : une dispute, une punition, un mot de trop ne suffisent pas à faire naître des idées de mort chez un adolescent qui va bien. Ensuite, elle ouvre des leviers. Si plusieurs poids pèsent, on peut en alléger plusieurs : soigner une dépression, mettre fin à un harcèlement, apaiser un souvenir traumatique, retrouver un sommeil, renouer un lien. Il suffit souvent de déplacer un ou deux de ces poids pour que la balance cesse de pencher.
Un adolescent qui pense à mourir ne veut d’ailleurs pas toujours mourir. Il veut, le plus souvent, que quelque chose s’arrête : une douleur, une honte, une situation qui lui semble sans issue, à un âge où l’on a peu d’expérience des crises qui passent. Notre travail, et le vôtre, est de l’aider à tenir le temps que d’autres issues apparaissent, et à les construire avec lui. Si votre enfant est harcelé, la page enfant harcelé, que faire en tant que parent vous accompagne pas à pas.
Parmi les mesures qui protègent le mieux, il en est une très concrète : réduire l’accès aux moyens de se faire du mal. L’Organisation mondiale de la santé la compte parmi les interventions qu’elle recommande, en citant notamment certains médicaments et les armes à feu. La raison est simple : beaucoup de crises suicidaires sont intenses et brèves, et ce qui est hors de portée pendant ces moments-là donne du temps, et le temps sauve.
À la maison, cela veut dire ranger tous les médicaments, ceux de l’adolescent comme ceux des adultes, dans un endroit fermé dont il n’a pas la clé, et ne pas garder de stocks inutiles. S’il y a une arme dans la maison, la mettre hors du domicile. Rester attentif à l’alcool disponible. Il ne s’agit pas de vider la maison de tous les objets du quotidien, ni de fouiller sa chambre chaque soir : un adolescent traité comme un suspect se ferme. Il s’agit de retirer discrètement ce qui serait le plus dangereux, et de lui en parler franchement : « Pendant quelque temps, je range les médicaments. Ce n’est pas une punition. C’est parce que je tiens à toi. »
Cette sécurisation se fait mieux à deux, ou à plusieurs adultes, pour que personne ne porte seul la vigilance. Elle s’accompagne toujours d’un lien maintenu : c’est la présence, plus que la surveillance, qui protège.
Il est difficile de penser clairement quand on a peur pour la vie de son enfant. Les onglets ci-dessous découpent ce qui peut être fait en trois temps, pour que vous sachiez à chaque moment par où commencer.
Les heures qui viennent. Trouvez un moment seul avec lui. Dites ce que vous avez entendu ou vu, et que vous êtes inquiet. Posez la question directement, écoutez sans juger, sans minimiser, sans faire la morale. S’il a un projet ou un moyen, ne le laissez pas seul, éloignez ce qui pourrait lui servir, et appelez le 15 en cas de danger immédiat. Prévenez un autre adulte de confiance pour ne pas porter cela seul cette nuit. Et prenez contact avec le cabinet : un rendez-vous en téléconsultation le plus vite possible, ou des textos aux cliniciens si Doctolib n’offre pas de créneau immédiat.
Les jours suivants. Le rendez-vous a lieu : votre adolescent est reçu seul, puis vous êtes reçu à votre tour. Rangez les médicaments, retirez ce qui serait dangereux. Si l’autre parent n’est pas encore au courant, réfléchissez avec votre enfant à la façon de le lui dire. Allégez provisoirement ce qui l’écrase, un contrôle, une compétition, une obligation familiale, sans pour autant supprimer tout ce qui structure ses journées. Gardez des moments ordinaires ensemble, un repas, une série, une course : ils rappellent que la vie continue autour de lui.
Les semaines et les mois. Le suivi s’installe, au rythme qui convient. Avec son thérapeute, votre adolescent construit un plan de protection : ses signaux d’alerte, ce qui l’aide à traverser une vague, les personnes qu’il peut appeler, ses raisons de tenir. Vous pouvez en connaître une partie, s’il le souhaite. Restez attentif aux moments sensibles, les dates anniversaires, les résultats, les ruptures, sans vivre dans la surveillance permanente. Et prenez soin de vous : un parent épuisé tient moins longtemps, et le chemin peut être long.
Sami est inventé ; la situation, elle, ressemble à ce que des parents nous racontent.
Situation
En prenant son café, la mère de Sami voit sur son téléphone la story qu’il a publiée à 2 h 10 : un écran noir, et les mots « bientôt fini, désolé pour tout ». Sami dort encore. Depuis sa rupture avec sa copine, il y a trois semaines, il sort peu de sa chambre, et ses notes ont chuté. Sa sœur de douze ans prend son petit-déjeuner à côté. Son père, séparé de sa mère, vit dans une autre ville.
Quelle réaction semble la plus juste ?
Les ruptures amoureuses comptent parmi les événements que les adultes sous-estiment le plus à l’adolescence. À seize ans, une première histoire qui se termine peut être vécue comme la fin de tout, d’autant plus qu’on n’a jamais encore fait l’expérience de s’en remettre.
Affirmation 1
Faux. Beaucoup d’adolescents qui ont fait une tentative en avaient parlé avant, d’une façon ou d’une autre. Parler, c’est souvent une demande d’aide qu’il faut entendre.
Affirmation 2
Faux. Les études, dont un essai mené auprès de plus de deux mille lycéens, montrent que poser la question n’augmente ni la détresse ni les idées suicidaires. Cela soulage souvent.
Affirmation 3
Faux. Même lancée dans la colère, la phrase mérite d’être reprise à froid. On peut tenir sa position sur le sujet de la dispute et prendre au sérieux ce qui a été dit.
Affirmation 4
C’est plus nuancé. Une amélioration est souvent réelle et réjouissante. Mais un calme soudain et inexpliqué après une période très sombre doit aussi faire poser la question, car il accompagne parfois une décision prise.
Affirmation 5
Faux. Le suicide est multifactoriel : aucune dispute, aucune punition ne suffit à faire naître des idées de mort chez un adolescent qui va bien. Votre rôle n’est pas d’être coupable, mais d’être là.
Affirmation 6
Vrai. Réduire l’accès aux moyens de se faire du mal fait partie des mesures de prévention reconnues : les crises sont souvent brèves, et ce qui est hors de portée donne du temps.
Entendre son enfant parler de mourir est l’une des expériences les plus terrifiantes qui soient. Les parents nous décrivent une sidération, puis des nuits blanches à écouter les bruits de la maison, l’envie de ne plus jamais le quitter des yeux, une culpabilité qui revient comme une vague, parfois une colère qu’ils n’osent pas s’avouer. Dans un couple, chacun réagit à sa manière, l’un dans l’action, l’autre dans l’effondrement, et l’on peut se le reprocher. Quand on élève seul son enfant, la peur se porte sans relais. Les frères et sœurs, eux, sentent tout, même quand on croit les protéger en se taisant.
Vous n’avez pas à être parfait pour aider votre enfant. Vous avez besoin de tenir, et pour tenir, d’être soutenu. Un rendez-vous pour vous, au cabinet ou en téléconsultation, permet de déposer cette peur, de savoir quoi faire et quoi dire, et de ne pas rester seul avec la vigilance. La page consulter seul pour parler de son enfant explique comment cela se passe. Et si la fatigue s’est installée depuis longtemps, la page épuisé d’être parent peut aussi vous concerner.
Notre première préoccupation est la rapidité. Quand un parent nous écrit que son enfant parle de mourir, nous cherchons un rendez-vous au plus vite, et la téléconsultation permet souvent de se voir dans des délais courts. Si Doctolib ne propose pas de créneau immédiat, vous pouvez écrire aux cliniciens du cabinet par WhatsApp ou par SMS.
L’adolescent est reçu seul par notre pédopsychothérapeute. Nous parlons avec lui de ses idées de mort sans détour, de ce qui les nourrit et de ce qui le retient, et nous construisons avec lui un plan de protection écrit avec ses mots. Nous lui expliquons ce qui restera confidentiel, et ce que nous devrons partager avec ses parents si sa sécurité l’exige. Les parents sont reçus à d’autres moments, pour comprendre, savoir comment réagir à la maison, et être soutenus. Lorsqu’un traitement médicamenteux paraît utile, il relève du médecin, avec qui nous travaillons en lien.
Le travail de fond dépend de ce qui pèse sur l’adolescent. La TCD complète, avec ses séances individuelles, ses groupes et son soutien entre les séances, est particulièrement adaptée aux jeunes dont les émotions débordent et qui ont des idées de mort ou se font du mal. L’EMDR aide à apaiser les souvenirs d’un harcèlement, d’une violence, d’une humiliation, après un bilan psycho-traumatique. Les outils de la TCC donnent prise sur l’humeur et l’anxiété, et l’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, accueille ce qui se dit difficilement. Un bilan psychologique, possible en téléconsultation, est parfois proposé pour mieux comprendre. Et quand la famille entière a été ébranlée, des séances de famille, en séances longues de 80 minutes, aident à retrouver un équilibre. Nous faisons régulièrement le point avec vous sur l’avancée du travail.
Prenez un moment seul avec lui, dites ce que vous avez entendu et que vous êtes inquiet, puis posez la question directement : « Est-ce que tu penses au suicide ? ». Écoutez sans juger ni minimiser. S’il a un projet ou un moyen, ne le laissez pas seul et faites le 15 en cas de danger immédiat. Rangez les médicaments, prévenez un adulte de confiance, et prenez un rendez-vous au cabinet le plus vite possible, en téléconsultation si besoin.
Oui, toujours. Même lancée dans la colère, la phrase peut dire une souffrance réelle, et la laisser passer apprend à l’adolescent qu’on ne peut pas en parler. Vous pouvez tenir votre position sur le sujet de la dispute et reprendre la phrase à froid, une heure plus tard : « Ce que tu as dit tout à l’heure m’inquiète. Est-ce que tu penses vraiment à mourir ? ».
Non. Un essai mené en 2005 auprès de plus de deux mille lycéens américains et une revue des études publiée en 2014 montrent que poser des questions directes sur le suicide n’augmente ni la détresse ni les idées suicidaires. Chez les jeunes les plus fragiles, cela semble même plutôt soulager. Les détours appellent un « non » réflexe ; une question claire et calme ouvre la porte.
Des phrases sur la mort, la disparition ou le sentiment d’être un poids ; des messages qui ressemblent à des adieux ; des objets donnés ; des recherches sur des façons de mourir ; des blessures ; un repli brutal, un sommeil bouleversé, une chute scolaire, des consommations en hausse ; un calme soudain après une période très sombre ; un événement récent vécu comme une catastrophe. Aucun signe ne suffit seul, mais chacun justifie de poser la question.
Non, pas quand sa vie est en jeu. Dites-lui que vous ne pouvez pas garder cela pour vous parce que vous tenez à lui, et proposez de choisir ensemble à qui en parler et comment : l’autre parent, un clinicien du cabinet. Lui laisser la main sur la façon de faire préserve sa confiance, tout en le protégeant. Garder le secret le laisserait seul avec ce qui l’écrase.
En rangeant tous les médicaments de la maison dans un endroit fermé, en mettant une éventuelle arme hors du domicile, en restant attentif à l’alcool disponible, et en retirant discrètement ce qui pourrait être le plus dangereux. Expliquez-le-lui sans en faire une punition. Il ne s’agit pas de transformer la maison en prison : c’est le lien maintenu, plus que la surveillance, qui protège le mieux.
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
Un rendez-vous rapide, en téléconsultation ou au cabinet, permet à votre adolescent d’être reçu seul et à vous d’être soutenu. Si Doctolib n’offre pas de créneau immédiat, écrivez-nous par WhatsApp ou par SMS.
Prendre rendez-vous Idées suicidaires : en parler, être aidé
Cliquer sur la photo ou utiliser + et − pour zoomer. Échap pour fermer.
Chargement de l'article…
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.