Anxiété, TDAH, autisme, HPI, hypersensibilité : quand la façon de fonctionner complique les liens
« On me dit que je suis froid, alors que je suis terrifié. » « On me reproche de ne pas écouter, alors que j’ai entendu chaque mot, et trois autres idées en même temps. » « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde rit. » Certaines difficultés relationnelles ne viennent ni d’un manque de cœur ni d’une mauvaise volonté, mais d’une façon de percevoir, de penser et de ressentir qui ne correspond pas aux attentes implicites des autres. Cette page décrit ces décalages, ce qu’ils provoquent des deux côtés, et ce qui aide à se rejoindre.
Une même soirée, six façons de la vivre
Samedi soir, anniversaire de Claire. Vingt personnes dans un appartement, de la musique, des conversations qui se croisent, une moitié d’invités qui ne se connaissent pas. Pour beaucoup, c’est une soirée agréable. Pour d’autres, c’est une épreuve, et pas pour les mêmes raisons. Voici six invités fictifs ; chacun vit la même soirée à sa manière. Choisissez un onglet.
Avant, Samia a changé trois fois de tenue et préparé deux sujets de conversation. Pendant, elle reste près de la cuisine, propose d’aider, garde son verre à la main pour avoir une contenance. Quand on lui parle, elle répond brièvement, en surveillant ce que l’on pense d’elle. Après, dans le taxi, elle repasse en boucle la phrase un peu maladroite qu’elle a dite à un inconnu. Ce que les autres retiendront : « Elle est sympa, mais un peu distante. »
Théo arrive en retard, sans le cadeau oublié sur la table de l’entrée. Il est drôle, chaleureux, il met de l’ambiance. Il coupe souvent la parole, parce que l’idée va s’envoler s’il ne la dit pas tout de suite. Il commence trois conversations et n’en finit aucune. À minuit, il a promis à quelqu’un de l’aider à déménager, et il l’aura oublié lundi. Ce que les autres retiendront : « Génial, mais on ne peut pas compter sur lui. »
Julien a demandé à l’avance combien de personnes viendraient et à quelle heure ça finirait. Le bruit des conversations superposées le fatigue vite. Il parle volontiers, et longtemps, de son sujet de prédilection, sans voir que son interlocuteur regarde ailleurs. Il ne comprend pas bien pourquoi une blague sur l’ex de Claire a jeté un froid. À vingt-deux heures, il part sans dire au revoir, épuisé. Ce que les autres retiendront : « Un peu spécial. Il nous a snobés ? »
Anna s’ennuie au bout de vingt minutes de conversation sur les vacances. Elle essaie d’orienter la discussion vers un sujet qui la passionne, sent qu’elle est « trop », se tait, et s’ennuie davantage. Vers une heure du matin, elle tombe sur quelqu’un avec qui elle parle de philosophie jusqu’à trois heures, et rentre ravie. Ce que les autres retiendront : « Intimidante. » Ce qu’elle retiendra : « Une seule vraie conversation, et ça valait toute la soirée. »
Marc perçoit tout : la tension entre Claire et sa sœur, la musique un peu trop forte, la lumière crue du salon, le malaise d’un invité seul dans un coin, qu’il va rejoindre. Il passe une soirée très riche, et rentre lessivé, avec le besoin de deux jours de calme. Une remarque anodine d’un ami sur son travail le travaille toute la nuit. Ce que les autres retiendront : « Tellement attentionné. » Ce qu’ils ignorent : ce que cela lui coûte.
Léna arrive heureuse. Vers vingt-trois heures, son compagnon parle longtemps avec une amie de Claire. Léna sent monter une vague de panique, puis de colère, si forte qu’elle quitte la soirée sans prévenir. Une heure plus tard, elle envoie une série de messages, regrette, s’excuse. Le lendemain, elle a honte et se sent vide. Ce que les autres retiendront : « Elle a fait une scène. » Ce qu’elle a vécu : une terreur d’être abandonnée, qui l’a submergée.
Ces six portraits sont des exemples fictifs, volontairement contrastés. Dans la vie, les fonctionnements se mêlent souvent, et il n’est pas rare de retrouver un peu de soi dans plusieurs onglets.
Ce que l’autre croit voir : le malentendu se fait à deux
Dans chacun des portraits, ce qui blesse n’est pas seulement la difficulté elle-même. C’est l’interprétation qu’en font les autres. La timidité est lue comme de la froideur, l’impulsivité comme de l’égoïsme, la franchise comme de l’arrogance, la fatigue sensorielle comme du mépris. Le chercheur britannique Damian Milton, lui-même autiste, a proposé l’idée de double empathie : quand deux personnes fonctionnent très différemment, l’incompréhension est réciproque, et chacune a autant de mal à lire l’autre. Les recherches sur la communication entre personnes autistes et non autistes, présentées dans l’autisme, la communication et les relations, vont dans ce sens. L’idée vaut bien au-delà de l’autisme : un malentendu relationnel se construit toujours à deux.
Associez chaque interprétation, très fréquente, à ce qui peut se passer réellement chez la personne.
- Un fonctionnement différent n’excuse pas tout, mais il explique beaucoup : la difficulté est réelle, l’intention, elle, est souvent mal lue.
- Les malentendus sont réciproques : chacun lit l’autre avec ses propres codes.
- Ce qui coûte le plus, c’est souvent l’effort permanent pour paraître « normal » : il épuise et isole.
- Mettre des mots sur son fonctionnement, pour soi puis pour ses proches, change souvent la qualité des liens.
Quiz pédagogique : qu’est-ce qui me coûte le plus dans les liens ?
Cinq questions pour repérer, parmi cinq difficultés, celle qui pèse le plus dans vos relations, et lire le passage qui lui est consacré. Ce quiz pédagogique ne repère aucun trouble : ce n’est ni un test validé ni un diagnostic, et rien n’est enregistré.
Les codes implicites : quand il faut tout décoder
Une grande partie de la communication humaine ne passe pas par les mots. Le « ça va ? » qui n’attend pas de réponse détaillée. Le « on se fait une bouffe un de ces jours » qui n’est pas une invitation. Le silence qui veut dire « change de sujet ». La plupart des gens ont appris ces règles sans s’en apercevoir. Pour les personnes autistes, et pour d’autres, ces règles ne vont pas de soi : il faut les apprendre une à une, souvent après les avoir enfreintes.
Molière a donné à ce décalage l’un de ses plus beaux personnages. Dans Le Misanthrope, Alceste exige : « Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur, / On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. » Il ne supporte pas les compliments de convenance, ni les sourires de façade. Philinte, son ami, lui répond que la vie en société demande un peu d’accommodement. Trois siècles plus tard, beaucoup de nos patients se reconnaissent dans Alceste, sans sa misanthropie : ils ne comprennent pas pourquoi il faudrait dire qu’un plat est délicieux s’il ne l’est pas, et ils paient cher leur franchise.
La réponse la plus fréquente est le camouflage : observer, imiter, préparer ses répliques, forcer un contact visuel. Il permet de passer inaperçu ; il épuise. Beaucoup de personnes autistes, en particulier des femmes diagnostiquées tard, décrivent l’effondrement qui suit des années de camouflage. La page l’autisme au féminin et le camouflage en parle en détail. Ce qui aide, dans les relations, c’est souvent l’inverse : des proches avec qui l’on peut cesser de jouer, et à qui l’on peut demander « tu veux dire quoi, exactement ? » sans honte.
Le tempo : couper la parole, oublier, rebondir
Avec un TDAH, la difficulté relationnelle tient rarement au manque d’affection. Elle tient au tempo. L’idée surgit et doit sortir tout de suite. La conversation dérive vers trois autres sujets. L’anniversaire de la meilleure amie est oublié, malgré l’amour qu’on lui porte. La promesse faite à minuit s’évapore. Pour l’entourage, ces petits manquements finissent par former un message : « je ne compte pas pour lui ». Pour la personne, c’est une honte récurrente, et l’impression de décevoir sans cesse ceux qu’elle aime.
Il faut ajouter la dimension émotionnelle, très présente chez beaucoup d’adultes avec un TDAH : des réactions vives, une colère qui monte vite et redescend aussi vite, une grande sensibilité à la critique. Une remarque anodine peut déclencher une réaction disproportionnée, dont on a honte dix minutes plus tard. La page le TDAH de l’adulte décrit ce tableau ; le TDAH dans le couple le regarde à deux.
Ce qui aide tient en quelques principes concrets : déplacer la mémoire hors de la tête (rappels, calendrier partagé), annoncer ses difficultés plutôt que de les cacher (« si je te coupe, arrête-moi, je ne m’en rends pas compte »), réparer vite après un oubli, et distinguer, avec ses proches, l’intention et l’effet.
Le décalage : quand on ne parle pas à la même vitesse
La psychologue américaine Leta Hollingworth, qui a étudié dès la première moitié du vingtième siècle des enfants à très haut potentiel, avait remarqué qu’au-delà d’un certain écart avec les autres, se faire des amis devenait difficile : non par timidité, mais parce que les centres d’intérêt, le vocabulaire et le rythme de la pensée ne se rencontraient plus. Beaucoup d’adultes à haut potentiel décrivent la même chose. Les conversations ordinaires les ennuient, ils le sentent, et se le reprochent. Ils cherchent la profondeur trop vite, et font fuir. Ou bien ils apprennent à faire semblant, et se sentent seuls au milieu des autres.
Le décalage n’est pas qu’intellectuel. Il touche aussi l’intensité : une manière de s’engager à fond, de s’indigner fort, de poser des questions que les autres trouvent dérangeantes. On entend souvent « tu es trop », et l’on finit par se demander s’il faut se réduire pour être aimé. Le travail consiste moins à se réduire qu’à trouver les liens où l’on n’a pas besoin de le faire, et à accepter qu’une soirée ordinaire puisse aussi être un plaisir, à sa façon. Accompagner le haut potentiel est l’une des spécialités du cabinet ; le dossier HPI et la page sur l’adulte à haut potentiel vont plus loin.
Tout ressentir plus fort
Il y a deux façons, assez différentes, de vivre les émotions plus fort que les autres. La première est celle de l’hypersensibilité, décrite par la psychologue Elaine Aron : un système nerveux qui perçoit plus finement les détails, les ambiances, les émotions des autres, et qui sature plus vite. Dans les liens, cela donne une grande attention aux autres, une empathie précieuse, et un besoin de retrait après les moments très sociaux, que l’entourage prend parfois pour de la froideur. Voir le dossier hypersensibilité.
La seconde est celle de la dysrégulation émotionnelle : des émotions qui montent très vite, très haut, et mettent longtemps à redescendre, souvent associées à une peur intense de l’abandon. C’est le cœur de ce qu’on appelle le trouble de la personnalité borderline, mais on la retrouve aussi dans d’autres situations, après des traumatismes notamment. Dans les liens, elle donne des relations intenses, chaleureuses, et orageuses, avec des ruptures et des réconciliations qui épuisent tout le monde, à commencer par la personne elle-même. Marsha Linehan, qui a créé la thérapie comportementale dialectique, décrivait la rencontre entre une sensibilité émotionnelle de naissance et un environnement qui n’a pas su reconnaître ces émotions. La TCD, que nous proposons en entier, où se combinent des séances seul, un groupe et la possibilité d’être aidé entre deux rendez-vous, apprend précisément à traverser ces vagues sans casser les liens. Voir relations et peur de l’abandon.
En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
La peur du regard : quand la prudence passe pour de la froideur
Dans l’anxiété sociale, la difficulté n’est pas de comprendre les autres, mais de supporter d’être vu par eux. On craint de dire une bêtise, de rougir, de trembler, d’avoir un blanc. Pour se protéger, on met en place des stratégies discrètes : parler peu, poser des questions pour ne pas avoir à parler de soi, garder un verre à la main, partir tôt. Les cliniciens qui étudient l’anxiété sociale appellent ces stratégies des comportements de sécurité.
Le paradoxe est cruel. Ces stratégies, pensées pour éviter le rejet, donnent souvent aux autres l’impression d’une personne réservée, voire distante, et rendent le lien plus difficile à créer. La personne y voit la preuve qu’elle n’intéresse pas, et se protège davantage. Sortir de ce cercle demande de prendre de petits risques progressifs, de lâcher une protection à la fois, et de vérifier ce qui se passe vraiment. Les thérapies cognitives et comportementales y sont particulièrement efficaces.
Se faire comprendre : trois phrases dites autrement
Mettre des mots sur son fonctionnement, sans s’en servir comme d’une excuse, change souvent la façon dont les proches lisent nos comportements. Sur chaque carte, ce qu’on fait d’habitude ; au dos, une façon de le dire qui laisse moins de place au malentendu.
Expliquer son fonctionnement est un choix : on n’a pas à le faire avec tout le monde, et chacun choisit ce qu’il dit, à qui, et quand. Les outils pour formuler une demande ou un besoin sans s’excuser d’exister sont développés dans se parler sans se blesser.
Quand plusieurs fils se mêlent, et ce qu’un bilan peut éclairer
Les portraits de la soirée sont nets ; la vie l’est rarement. Un TDAH s’accompagne souvent d’anxiété ; un fonctionnement autistique peut coexister avec un haut potentiel ; une hypersensibilité peut cacher une anxiété sociale, ou l’inverse ; des émotions très intenses peuvent venir d’un trauma autant que d’un tempérament. Les difficultés relationnelles d’une personne sont presque toujours le produit de plusieurs fils, auxquels s’ajoute son histoire.
D’où notre prudence avec les étiquettes. Chez nous, aucun bilan ne démarre sans une rencontre préliminaire, où l’on décide ensemble s’il a un sens. Si l’on soupçonne un TDAH, ou un autisme, l’évaluation revient à notre collègue psychologue clinicienne, spécialisée en neuropsychologie. Le psychothérapeute, lui, se tient en dehors du bilan TDAH ; vous pouvez pourtant le voir avant, si vous ne savez pas encore par quel bout prendre vos questions. Si ce sont plutôt l’anxiété, la souffrance psychique ou la manière de vivre les liens qui interrogent, c’est lui qui réalise le bilan psychologique, par lequel on commence alors. Chaque évaluation débouche sur un compte rendu écrit, qu’une séance suffit à faire expliquer de vive voix.
Exemple fictif : Hugo, 27 ans, « trop direct »
Exemple fictif
Hugo est développeur. Lors de son entretien annuel, sa responsable lui a dit que plusieurs collègues le trouvaient « cassant ». Il est sidéré : il a seulement signalé des erreurs dans le code des autres, « pour le bien du projet ». Il ne déjeune jamais avec l’équipe, parce que le brouhaha de la cantine le fatigue. Il n’a qu’un ami proche, rencontré dans un club d’échecs. Depuis l’entretien, il dort mal et pense à démissionner.
Quelle piste vous paraît la plus utile ?
Ce que nous proposons
Nous ne cherchons pas à rendre quelqu’un « conforme ». Nous cherchons à comprendre comment il fonctionne, ce que cela lui coûte dans ses liens, et ce qui peut rendre ces liens plus vivables, pour lui et pour ceux qui l’entourent. Quand l’attention, la mémoire ou la manière de traiter l’information sont en question, la neuropsychologue apporte son éclairage. L’écoute analytique accueille ce que des années de malentendus ont laissé : la honte, la colère, le sentiment d’être de trop. L’EMDR aide à retraiter les souvenirs de rejet, de moquerie ou d’exclusion qui pèsent encore, si besoin après avoir fait le point sur l’histoire traumatique. Les outils des TCC donnent des moyens concrets pour l’anxiété sociale, l’organisation, la gestion de l’énergie. La TCD, pour les émotions qui submergent.
On peut venir seul, ou accompagné de son conjoint ou de sa famille, pour des rendez-vous de 80 minutes où chacun découvre comment l’autre fonctionne. Il arrive que le psychothérapeute invite sa collègue neuropsychologue à se joindre à lui, pour un travail à deux voix. La fréquence des séances suit vos besoins, avec des moments réguliers pour regarder où vous en êtes. Les épreuves neuropsychologiques se passent sur place ; le bilan psychologique, lui, est possible à distance. Voir notre façon d’accompagner.
Questions fréquentes
Le TDAH peut-il compliquer les relations sociales et amicales ?
Oui, souvent. Les oublis, les retards, l’impulsivité, la difficulté à suivre une conversation jusqu’au bout et les réactions émotionnelles vives peuvent être lus par les proches comme un manque d’intérêt. La personne, elle, aime sincèrement et s’en veut. Comprendre ce fonctionnement, l’expliquer à ses proches et mettre en place quelques aides concrètes change beaucoup la qualité des liens.
Pourquoi les personnes autistes ont-elles parfois du mal en amitié ?
Parce que beaucoup de règles de la vie sociale sont implicites et que leur décodage demande, pour elles, un effort permanent, souvent épuisant. Le malentendu est d’ailleurs réciproque : les personnes non autistes lisent mal, elles aussi, le fonctionnement autistique. Beaucoup de personnes autistes ont des amitiés solides, souvent autour d’intérêts partagés, avec des personnes qui acceptent un mode de relation plus direct.
Je me sens toujours en décalage avec les autres : est-ce que je suis HPI ?
Pas forcément. Le sentiment de décalage est fréquent chez les personnes à haut potentiel, mais on le retrouve aussi dans l’autisme, le TDAH, l’hypersensibilité, l’anxiété, ou simplement dans une histoire d’exclusion. Pour préciser un fonctionnement, il faut un bilan, toujours précédé d’un rendez-vous préliminaire. Ce qui compte d’abord, c’est ce que ce décalage vous fait vivre, et cela peut se travailler avec ou sans bilan.
Faut-il expliquer son trouble à son entourage ?
C’est un choix personnel. Expliquer son fonctionnement à quelques proches choisis aide souvent beaucoup, parce qu’ils cessent de prendre pour du désintérêt ce qui relève d’une difficulté. On n’a pas à le faire avec tout le monde. On peut aussi décrire ses besoins sans nommer un diagnostic : « au-delà de deux heures de bruit, je dois partir ».
Quel bilan faire quand on a du mal dans ses relations ?
Cela dépend de la question. Pour une question de TDAH ou d’autisme, l’évaluation est neuropsychologique : la neuropsychologue la mène sur place. Pour l’anxiété ou la souffrance vécue dans les liens, le psychothérapeute propose un bilan psychologique. Avant l’un comme l’autre, une rencontre préliminaire aide à décider ce qui servira vraiment.
Pour approfondir
Comprendre son fonctionnement, pour mieux se lier
Vous vous sentez souvent mal compris, ou vous vous demandez si votre façon de fonctionner explique vos difficultés avec les autres ? Une première rencontre sert à poser vos questions, et à voir avec vous ce qui mérite d’être exploré. Au cabinet ou en téléconsultation.