Angoisse de séparation : mon enfant ne supporte pas que je parte
À la porte de la crèche, il s’agrippe à votre jambe et il faut que l’auxiliaire le détache doigt par doigt. À l’école, elle pleure chaque matin depuis la rentrée, alors qu’elle adore sa maîtresse. Le soir où vous sortez enfin, la baby-sitter vous appelle au bout d’une demi-heure. À l’anniversaire d’un copain, il vous téléphone trois fois pour savoir quand vous venez. Et vous repartez, le cœur serré, en vous demandant si vous faites bien. L’angoisse de séparation est une étape normale du développement, très forte entre 8 mois et 3 ans, qui se réveille ensuite à chaque grand passage : crèche, maternelle, CP, première nuit ailleurs. Elle devient un problème quand elle est trop intense pour l’âge, qu’elle dure des semaines et qu’elle empêche l’enfant de vivre sa vie. Cette page explique d’où elle vient, comment dire au revoir à un enfant qui pleure, ce que l’angoisse du parent y ajoute parfois, et quand il vaut la peine de consulter.
L’angoisse de séparation, une étape normale du développement
Pendant ses premiers mois, un bébé se laisse souvent prendre dans les bras par presque tout le monde. Puis, vers huit mois, beaucoup se mettent à pleurer devant un visage inconnu et à protester dès que leur parent quitte la pièce. Le psychanalyste René Spitz, qui a longuement observé des nourrissons, a appelé ce moment l’angoisse du huitième mois. Pour lui, ce que le bébé redoute n’est pas tant l’étranger que l’absence : ce visage qui n’est pas celui de sa mère lui rappelle qu’elle n’est pas là. Spitz y voyait un progrès, et non un recul. Si le bébé s’inquiète, c’est qu’il a désormais quelqu’un d’unique, qu’il distingue de tous les autres, et donc quelqu’un à perdre.
À cet âge, l’enfant commence aussi à comprendre que les choses et les personnes continuent d’exister quand il ne les voit plus. Mais il ne sait pas encore qu’elles reviennent. Quand vous partez, il sait que vous êtes quelque part ; il ne sait pas que vous serez là ce soir. Toute la suite consiste à apprendre ce retour, par l’expérience, des centaines de fois.
Vers un an et demi ou deux ans, une deuxième vague arrive souvent. La psychanalyste Margaret Mahler a décrit cette période, qu’elle appelait le rapprochement : l’enfant qui marche et explore avec fierté se met soudain à revenir sans cesse vers son parent, à le suivre jusqu’aux toilettes, à refuser qu’il s’éloigne. Il découvre qu’il est séparé, et cette découverte l’enthousiasme et l’effraie à la fois. Les parents décrivent un enfant qui semble « régresser », alors qu’il est en train de faire un pas important.
Freud a raconté une scène devenue célèbre, observée chez son petit-fils d’un an et demi. L’enfant jetait une bobine attachée à une ficelle par-dessus le bord de son lit en disant un long « o-o-o-o » (pour fort, « parti »), puis la ramenait avec un joyeux da (« voilà »). Freud y a vu une façon de rejouer le départ de sa mère, mais cette fois en le maîtrisant : c’est lui qui fait partir, et lui qui fait revenir. Les jeux de cache-cache des tout-petits, les « coucou, le voilà », les poupées qui partent et reviennent ont la même fonction. Peu à peu, vers trois ans, la plupart des enfants peuvent garder en eux l’image de leur parent et attendre son retour sans trop d’inquiétude. La page sur les émotions du bébé raconte comment se construit l’attachement qui rend ces séparations possibles.
Crèche, école, nounou, soirées : les moments où l’angoisse se réveille
Même quand elle s’est apaisée, l’angoisse de séparation revient volontiers aux moments de passage. Les premiers jours chez l’assistante maternelle ou à la crèche, l’entrée à l’école maternelle, le CP, la première colonie, la première nuit chez un copain. Mais aussi les moments où le monde de l’enfant bouge : la reprise du travail d’un parent, la naissance d’un frère ou d’une sœur, un déménagement, la séparation des parents (dans une garde alternée, chaque changement de maison est une séparation), une hospitalisation, un deuil, la maladie d’un proche.
Il est utile de savoir que beaucoup d’enfants qui pleurent à chaudes larmes au moment du départ se calment quelques minutes plus tard, et jouent tranquillement le reste de la journée. Les professionnels de la petite enfance le disent souvent aux parents, qui ont du mal à le croire tant la scène du matin les a bouleversés. L’enfant ne joue pas la comédie quand il pleure, et il ne fait pas semblant quand il joue ensuite : il vit pleinement le moment de la séparation, puis il passe à autre chose. C’est le parent qui reste avec l’image des larmes.
Il existe enfin une phrase que beaucoup d’adultes prononcent sans y penser, épuisés, au milieu d’une rue ou d’un supermarché : « Si tu continues, je pars sans toi. » Le psychiatre anglais John Bowlby, qui a fondé la théorie de l’attachement, a étudié l’effet de ces menaces de départ ou d’abandon, même lancées pour obtenir l’obéissance. Elles touchent précisément la peur la plus profonde d’un jeune enfant, et elles peuvent nourrir une angoisse de séparation durable. Elles marchent sur le moment, parce qu’elles font peur ; c’est justement pour cela qu’il vaut mieux les éviter.
Angoisse ordinaire ou trouble anxiété de séparation ?
Ce qui distingue l’angoisse ordinaire d’un trouble, ce n’est pas la présence de larmes, c’est l’intensité au regard de l’âge, la durée et la place que la peur prend dans la vie. Les classifications parlent de trouble anxiété de séparation quand, chez un enfant ou un adolescent, la peur d’être séparé des personnes auxquelles il est attaché est excessive pour son stade de développement et dure depuis au moins quatre semaines, avec plusieurs signes : une détresse très forte à chaque séparation ou à son approche ; la peur persistante qu’il arrive malheur à ses parents ; la crainte d’un événement qui les séparerait (se perdre, être enlevé, un accident) ; le refus d’aller à l’école ou ailleurs ; la peur de rester seul à la maison ; le refus de dormir sans un parent ou loin de la maison ; des cauchemars sur ce thème ; des maux de ventre ou de tête quand une séparation se prépare.
Faites glisser le curseur pour situer ce que vit votre enfant en ce moment.
Un même enfant peut glisser d’un état à l’autre selon les périodes. Ce qui compte, c’est la direction : une angoisse qui s’apaise de semaine en semaine n’appelle pas la même réponse qu’une angoisse qui gagne du terrain.
Comment dire au revoir à un enfant qui pleure ?
La tentation est grande de partir en cachette, pendant que l’enfant a le dos tourné : on évite les larmes, on part plus vite. Mais l’enfant découvre ensuite que vous avez disparu sans prévenir, et il apprend que vous pouvez vous évaporer à tout moment. Beaucoup d’enfants réagissent en vous surveillant davantage, en refusant de lâcher votre main, en vérifiant sans cesse que vous êtes là. Un départ annoncé, même s’il fait pleurer, est plus rassurant qu’un départ escamoté.
Ce qui aide le plus, ce sont des au revoir courts, prévisibles et toujours les mêmes : un bisou, un geste à vous (un bisou déposé dans le creux de la main, que l’enfant peut garder fermée toute la journée), une phrase. Dites quand vous reviendrez avec ses repères à lui : « après la sieste et le goûter », plutôt que « à 17 heures ». Puis partez, sans revenir pour un dernier câlin qui relancerait tout, et laissez l’adulte qui l’accueille prendre le relais. Le soir, revenez comme annoncé : chaque retour tenu est une preuve que l’enfant engrange. Un objet de la maison (le doudou, un foulard, une photo) peut l’accompagner, et l’on peut s’entraîner en famille à de petites séparations : quelques minutes chez la voisine, une heure chez les grands-parents, puis une soirée.
Associez chaque situation à une phrase qui rassure sans retenir.
Et si c’était aussi mon angoisse ? Le parent qui a du mal à partir
Une séparation se fait toujours à deux. Il arrive que le parent ait autant de mal à partir que l’enfant à le laisser, et ce n’est pas un reproche : c’est souvent l’histoire qui parle. Un bébé né prématuré, hospitalisé à la naissance ou gravement malade, une grossesse précédente perdue (voir le deuil périnatal), un accident, un deuil récent laissent chez les parents une vigilance très compréhensible. D’autres fois, c’est une histoire plus ancienne : un parent qui a lui-même été placé, laissé, abandonné, ou dont la mère partait sans prévenir. Et certains parents sont simplement de tempérament inquiet, ce dont parle la page parent anxieux : avoir peur pour son enfant tout le temps.
Les enfants lisent les visages avec une précision étonnante. Un parent qui part en disant « tout va bien se passer » avec une voix qui tremble envoie deux messages contradictoires, et l’enfant croit plutôt la voix. Les retours répétés pour un dernier bisou, les appels pour vérifier, les sorties annulées par crainte de le confier confirment à l’enfant que la séparation est dangereuse. Le rôle des parents est si important que des chercheurs de l’université Yale, autour d’Eli Lebowitz, ont conçu un programme qui s’adresse uniquement aux parents d’enfants anxieux de 7 à 14 ans, sans que l’enfant voie le thérapeute. Dans un essai publié en 2020, ce travail avec les seuls parents a donné des résultats comparables à une thérapie cognitive et comportementale menée avec l’enfant. C’est une bonne nouvelle : quand l’enfant refuse de venir, les parents ont déjà un levier.
Cette petite jauge vous propose de regarder votre côté de la séparation, sans vous juger. Placez chaque curseur selon ce que vous vivez ces temps-ci.
Quand l’angoisse de séparation persiste : maux de ventre le matin, refus des sorties, nuits difficiles
Après six ou sept ans, une angoisse de séparation qui reste forte se reconnaît souvent à ses à-côtés. Le corps parle d’abord : mal au ventre ou à la tête le matin, nausées avant l’école, qui disparaissent le week-end et pendant les vacances. Les questions inquiètes se multiplient : « Tu seras là ce soir ? », « Tu ne vas pas mourir ? », « Et si tu avais un accident ? ». L’enfant refuse les anniversaires, les nuits chez les copains, la classe verte, parfois le centre de loisirs. Il veut dormir avec vous, ou vérifie la nuit que vous êtes là (la page mon enfant ne veut pas dormir seul en parle). Les maux de ventre peuvent être examinés par le médecin, et ils sont bien réels : l’angoisse se ressent dans le corps.
Derrière une angoisse qui persiste, il y a souvent une inquiétude précise que l’enfant n’a pas formulée : un parent malade, une dispute entendue, une séparation qui se prépare, un grand-parent mort, une catastrophe vue aux informations. L’enfant reste près de vous pour vous protéger autant que pour être protégé. Voici une situation fictive.
Situation
Jeanne a 8 ans. Depuis l’opération de sa mère, au printemps, elle a mal au ventre presque chaque matin. Elle demande plusieurs fois avant de partir : « Tu seras là ce soir ? » Elle a refusé deux anniversaires et pleure à l’idée de la classe verte. Sa mère va bien maintenant, et ses parents lui répètent qu’il n’y a plus aucune raison d’avoir peur. Certains matins, ils la gardent à la maison, « pour ne pas la forcer ».
De quoi Jeanne aurait-elle le plus besoin ?
Angoisse de séparation et phobie scolaire : quel lien ?
Chez les plus jeunes, le refus d’aller à l’école est souvent d’abord un refus de quitter la maison ou le parent. L’enfant n’a pas peur de l’école en elle-même : il a peur de ce qui pourrait arriver pendant qu’il n’est pas là. Plus tard, à l’adolescence, d’autres raisons prennent souvent le dessus, comme la peur du regard des autres, un harcèlement, des difficultés d’apprentissage ou une humeur qui s’assombrit. La page les causes de la phobie scolaire démêle ces différentes pistes, et la page phobie scolaire : le rôle des parents s’adresse à vous.
Dans tous les cas, une règle domine : plus les absences s’accumulent, plus le retour est difficile. Chaque jour à la maison soulage l’enfant, et rend le lendemain plus effrayant. C’est pourquoi nous préférons agir tôt, en lien avec l’école, avec des étapes de retour progressives plutôt qu’une longue attente. Notre pédopsychothérapeute peut participer aux réunions avec l’école, et une séance avant une rentrée difficile aide souvent un enfant à préparer ce moment. L’anxiété de l’enfant et de l’adolescent, plus largement, est décrite sur une page dédiée.
- L’angoisse de séparation est normale, forte entre 8 mois et 3 ans, et revient à chaque grand passage.
- Partir en cachette inquiète davantage ; des au revoir courts, prévisibles et des retours tenus rassurent.
- L’angoisse du parent compte aussi, et les parents ont un vrai levier, même sans l’enfant.
- Une peur excessive pour l’âge, présente depuis plus d’un mois, avec des maux de ventre, des refus ou des absences, mérite un rendez-vous.
Ce que nous faisons au cabinet pour l’angoisse de séparation
Nous recevons souvent d’abord les parents, parce que ce sont eux qui vivent les matins, et parce qu’ils ont beaucoup de pouvoir sur la façon dont les séparations se passent. Nous leur demandons de raconter un départ précis, du réveil à la porte de l’école : ce que l’enfant dit, ce qu’ils répondent, combien de temps cela dure, ce qu’ils ressentent en partant. Cela suffit parfois à repérer ce qui prolonge l’angoisse, et ce que chacun pourrait faire autrement.
Puis notre pédopsychothérapeute fait la connaissance de l’enfant ; selon son âge et ce qu’il supporte, ses parents restent dans la pièce, sortent un moment, ou ne viennent pas du tout, ce qui est déjà, en soi, une petite séparation travaillée. Avec les plus jeunes, on joue la séparation : des figurines qui partent en voyage et reviennent, une maison de poupées où l’on laisse le bébé à la crèche, des histoires de départs et de retours. Ce que l’enfant ne peut pas dire, il le met en scène. Avec les outils de la TCC, on construit avec lui une échelle de séparations de plus en plus longues, à franchir à son rythme, et de repérer les pensées catastrophiques qui l’assaillent. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, prête attention à ce qui se joue entre l’enfant et ses parents, et à ce que la séparation réveille de part et d’autre. Quand l’angoisse a commencé après un événement (une hospitalisation, un accident, la maladie d’un parent, un deuil), un bilan psycho-traumatique peut précéder l’EMDR avec l’enfant, en séances de 80 minutes.
Les parents peuvent être reçus seuls si l’enfant refuse de venir, et un parent peut aussi travailler sur sa propre angoisse. Nous proposons aussi des séances de famille, d’une durée de 80 minutes. Tout peut se faire au cabinet ou en téléconsultation, ce qui facilite les choses quand sortir de la maison est justement la difficulté. D’autres moments de la vie avec un enfant sont abordés dans le dossier Parent, et nos consultations pour les plus jeunes sur la page consulter pour un enfant.
Questions fréquentes sur l’angoisse de séparation
À quel âge l’angoisse de séparation est-elle la plus forte ?
Elle apparaît souvent vers 8 mois, quand le bébé distingue nettement ses parents des autres personnes, et reste forte jusqu’à 2 ou 3 ans, avec souvent une nouvelle vague vers un an et demi, quand l’enfant découvre qu’il est séparé. Elle s’apaise ensuite, mais se réveille volontiers aux moments de passage : entrée à l’école, naissance, déménagement, séparation des parents. Ce qui doit alerter, c’est une angoisse beaucoup plus forte que celle des enfants du même âge, qui dure et qui empêche de vivre normalement.
Faut-il partir en cachette pour éviter les pleurs ?
Mieux vaut ne pas le faire. Partir en cachette évite les larmes sur le moment, mais l’enfant découvre ensuite que vous avez disparu sans prévenir, et il risque de vous surveiller davantage la fois suivante. Un départ annoncé, court et toujours le même, même s’il fait pleurer, l’aide à comprendre que vous partez et que vous revenez. Dites-lui quand vous reviendrez avec ses repères à lui, puis partez sans prolonger les adieux.
Mon enfant pleure tous les matins à la crèche : est-ce normal ?
Oui, surtout dans les premières semaines ou après un changement. Beaucoup d’enfants pleurent au moment du départ puis se calment rapidement et passent une bonne journée ; l’équipe peut vous le confirmer. Les au revoir courts et réguliers, un objet de la maison et des retours ponctuels aident. Si les pleurs ne diminuent pas au fil des semaines, que l’enfant reste triste ou en retrait toute la journée, ou que d’autres signes apparaissent, il est utile d’en parler.
Comment savoir s’il s’agit d’un trouble anxiété de séparation ?
On parle de trouble quand la peur d’être séparé est excessive pour l’âge, qu’elle dure depuis au moins quatre semaines chez l’enfant, et qu’elle s’accompagne de plusieurs signes : grande détresse aux séparations, peur qu’il arrive malheur aux parents, refus d’aller à l’école ou de dormir ailleurs, cauchemars sur ce thème, maux de ventre ou de tête quand une séparation approche. Seule une évaluation permet de le dire, et elle cherche aussi ce qui a pu déclencher ou entretenir cette peur.
Mon enfant de 9 ans ne veut plus dormir chez ses copains : est-ce grave ?
Pas forcément. Beaucoup d’enfants préfèrent dormir chez eux, et certains ont simplement besoin de plus de temps. Cela devient un signal si le refus est récent et s’accompagne d’autres signes : inquiétude pour vous, refus d’autres sorties, maux de ventre, difficultés à l’école, peurs nouvelles le soir. Il vaut alors la peine de chercher ce qui a changé dans sa vie. Un premier rendez-vous permet d’en parler, avec ou sans lui.
Mon angoisse peut-elle passer à mon enfant ?
Elle peut l’influencer : les enfants lisent beaucoup sur le visage et dans la voix de leurs parents, et un adieu très inquiet leur signale que la séparation est dangereuse. Ce n’est pas une fatalité, ni une faute. Prendre soin de votre propre angoisse, raccourcir les adieux, garder une voix confiante même quand vous avez le cœur serré, aide votre enfant. La recherche montre d’ailleurs que travailler avec les seuls parents peut beaucoup aider un enfant anxieux.
Références
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
- Spitz, R. A. (1965). The First Year of Life. New York, International Universities Press. Trad. fr. De la naissance à la parole. La première année de la vie, PUF, 1968.
- Mahler, M. S., Pine, F., & Bergman, A. (1975). The Psychological Birth of the Human Infant : Symbiosis and Individuation. New York, Basic Books. Trad. fr. La Naissance psychologique de l’être humain. Symbiose humaine et individuation, Payot, 1980.
- Freud, S. (1920). Au-delà du principe de plaisir. Dans Essais de psychanalyse, Payot.
- Bowlby, J. (1973). Attachment and Loss, vol. 2, Separation : Anxiety and Anger. Londres, Hogarth Press. Trad. fr. Attachement et perte, vol. 2, La Séparation : angoisse et colère, trad. Bruno de Panafieu, PUF.
- Lebowitz, E. R., Marin, C., Martino, A., Shimshoni, Y., & Silverman, W. K. (2020). « Parent-based treatment as efficacious as cognitive-behavioral therapy for childhood anxiety : a randomized noninferiority study of Supportive Parenting for Anxious Childhood Emotions ». Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry, 59(3), 362–372. doi.org/10.1016/j.jaac.2019.02.014
Apprendre à se quitter, pour mieux se retrouver
Lors d’une première rencontre, nous cherchons avec vous ce qui rend les séparations si difficiles, puis nous construisons, pas à pas, des départs plus sereins. Votre enfant peut venir, ou non ; nous recevons au cabinet comme en téléconsultation.