Parent anxieux : avoir peur pour son enfant tout le temps
Votre fils de 11 ans va seul à la boulangerie pour la première fois, à trois cents mètres. Vous regardez l’heure : six minutes. Huit. À dix, vous enfilez vos chaussures, en vous traitant de folle ou de fou, et vous le croisez au coin de la rue, une baguette sous le bras, ravi. Avoir peur pour son enfant fait partie du métier de parent : c’est une alarme ancienne, qui protège. Elle devient un problème quand elle sonne tout le temps, quand elle occupe les nuits, dicte les décisions de la famille et empêche l’enfant de faire ce qu’il est prêt à faire. Cette anxiété-là n’est pas une fatalité ni un trait de caractère à subir : elle se comprend, et elle s’apaise.
Avoir peur pour son enfant : où passe la limite entre vigilance et anxiété ?
Tous les parents s’inquiètent. Une fièvre la nuit, une première sortie en vélo, un premier voyage scolaire, un adolescent qui ne répond pas : la peur monte, puis redescend quand la situation se règle. Cette inquiétude-là est utile. Elle fait regarder la route avant de traverser, vérifier que le siège auto est bien attaché, prendre au sérieux une douleur qui dure.
Ce qui distingue l’anxiété parentale de la vigilance, ce n’est pas l’amour ni le sérieux, c’est la place que prend la peur. Elle revient tous les jours, même quand rien ne se passe. Elle se nourrit de « et si » qu’aucune réponse n’apaise. Elle pousse à vérifier, à appeler, à interdire, puis à vérifier encore. Elle épuise le parent, tend le couple, et finit par peser sur l’enfant, qui sent qu’on le croit plus fragile qu’il n’est. Beaucoup de parents décrivent un bruit de fond permanent, une partie de leur esprit toujours tournée vers leur enfant, comme une radio qu’on ne peut jamais éteindre.
Ce n’est pas un défaut de caractère. Certains parents étaient déjà d’un tempérament inquiet avant d’avoir des enfants, et la parentalité a simplement donné un objet à cette inquiétude. D’autres ne l’étaient pas du tout, et sont devenus anxieux après une naissance, une maladie, un accident, une perte. D’autres encore ont grandi avec un parent lui-même très anxieux, et retrouvent ses mots dans leur bouche. Comprendre d’où vient sa propre peur change déjà la façon de la porter.
Les visages de l’anxiété parentale : scénarios, surveillance, protection
L’anxiété des parents ne prend pas la même forme chez tout le monde. Chez certains, elle se joue dans la tête, en films catastrophes très détaillés. Chez d’autres, elle se voit dans les gestes : le téléphone qui localise l’adolescent, les messages toutes les heures, les autorisations refusées. Chez d’autres enfin, elle se fixe sur le corps de l’enfant, ou reste accrochée à un événement passé. Ce petit quiz pédagogique vous aide à repérer votre visage dominant, pour trouver les pistes qui vous conviennent. Rien n’est enregistré ni envoyé.
Ces visages se combinent souvent. Une mère peut à la fois imaginer le pire et localiser sa fille ; un père peut surprotéger son fils parce qu’il a vu, enfant, son petit frère gravement malade. Pour l’anxiété de séparation des tout-petits, côté enfant et côté parent, voir mon enfant ne supporte pas que je parte.
Pourquoi l’inquiétude ne s’arrête jamais : l’intolérance à l’incertitude
À la fin des années 1990, une équipe de l’université Laval, au Québec, autour de Michel Dugas et Robert Ladouceur, a proposé une explication devenue centrale pour comprendre les inquiétudes qui tournent en boucle. Ce qui fait souffrir les personnes très inquiètes, ce n’est pas seulement le danger : c’est de ne pas savoir. L’incertitude elle-même leur est insupportable, et l’inquiétude devient une tentative pour la réduire, en prévoyant tout, en imaginant chaque scénario, en se préparant au pire.
Or la vie d’un enfant est faite d’incertitude. On ne sait pas ce qui se passe dans la cour de récréation, dans le bus, dans la soirée d’anniversaire, et l’on ne le saura jamais complètement. Le parent anxieux se retrouve donc face à une tâche impossible : obtenir une certitude que personne ne peut donner. Chaque message rassurant apporte un soulagement de quelques minutes, puis le doute revient, plus exigeant. C’est le cercle de la réassurance, que connaissent bien les personnes qui souffrent d’anxiété généralisée.
Deux croyances entretiennent ce cercle, et elles sont presque universelles chez les parents inquiets. La première : « m’inquiéter, c’est le protéger », comme si penser au pire empêchait qu’il arrive. La seconde : « si je cesse de m’inquiéter et qu’il lui arrive quelque chose, ce sera ma faute ». Ces croyances donnent à l’inquiétude un statut de devoir, presque de preuve d’amour. Les questionner ne veut pas dire aimer moins ; cela veut dire reconnaître que la peur n’est pas ce qui protège l’enfant. Ce qui le protège, ce sont des gestes concrets, et sa propre capacité, qui grandit, à faire face.
Faits divers, réseaux, groupes de parents : la peur qui s’entretient
Un enlèvement à l’autre bout du pays, un accident de trottinette, une alerte virale sur un « défi » dangereux, un message transféré dans le groupe des parents de la classe : l’information arrive sans cesse, et elle porte précisément sur ce que l’on redoute. Le cerveau juge la probabilité d’un danger à la facilité avec laquelle il se le représente. Plus on voit d’images d’un drame, plus il paraît fréquent, même quand il reste exceptionnel. Les fils d’actualité, qui proposent davantage de ce sur quoi l’on s’arrête, font le reste.
Il ne s’agit pas de vivre dans l’ignorance, mais de choisir sa façon de s’informer. Quelques repères aident beaucoup de parents : ne pas lire les faits divers le soir, quitter ou mettre en sourdine les groupes qui relaient des alertes sans source, se poser deux questions devant une information inquiétante (« est-ce probable pour mon enfant ? » et « y a-t-il quelque chose de concret à faire ? »), puis, si la réponse est non, passer à autre chose sans chercher davantage. Chercher encore, c’est nourrir l’alarme.
Après une épreuve : prématurité, maladie, accident, deuil périnatal
En 1964, deux médecins américains, Morris Green et Albert Solnit, ont décrit un phénomène qu’ils observaient chez des familles dont l’enfant avait frôlé la mort : une maladie grave, un accident dont les parents pensaient qu’il ne se remettrait pas. L’enfant avait guéri, mais ses parents continuaient de le voir comme fragile, menacé, à surveiller sans relâche. Ils l’ont appelé le « syndrome de l’enfant vulnérable ». Les parents concernés avaient du mal à se séparer de lui, consultaient au moindre symptôme, hésitaient à poser des limites, et l’enfant pouvait finir par se croire fragile lui aussi.
Nous rencontrons ce mécanisme sous bien des formes : une naissance très prématurée et des semaines en néonatologie, une méningite à 18 mois, une chute grave, une opération du cœur, une convulsion fébrile qui a terrifié toute la famille. Nous le rencontrons aussi chez des parents qui ont perdu un bébé avant celui-ci, et pour qui l’enfant suivant porte toute la peur de revivre la même perte (voir le deuil périnatal). Dans ces situations, l’anxiété n’est pas un trait de caractère : c’est la trace d’un moment où le danger était réel, et où le corps du parent a appris que tout pouvait basculer en une heure.
C’est pour cela que se raisonner ne suffit pas. On peut savoir, avec la tête, que l’enfant va bien aujourd’hui, et sentir, avec le corps, l’alarme se déclencher au moindre signe. Le souvenir de la peur n’a pas été « rangé » dans le passé ; il continue de vivre au présent. L’EMDR est particulièrement utile ici : elle permet de revisiter la nuit des urgences, l’annonce, la couveuse, sans être submergé, jusqu’à ce que ce souvenir redevienne un souvenir. Beaucoup de parents décrivent ensuite un regard différent sur leur enfant : « je le vois enfin tel qu’il est, solide ».
Protéger juste assez : ce que l’enfant apprend du risque
Les chercheurs norvégiens Ellen Sandseter et Leif Kennair ont étudié ce qu’ils appellent le « jeu risqué » : grimper haut, aller vite, s’éloigner un peu des adultes, explorer seul. Leur hypothèse, publiée en 2011, est que ces jeux ont une fonction : ils exposent l’enfant, à petites doses et dans l’excitation, à ce qui lui faisait peur, et l’aident ainsi à dépasser ses peurs à mesure que ses capacités grandissent. Un enfant qui n’a jamais l’occasion de prendre de petits risques est moins dangereux pour lui-même à court terme, mais il apprend moins à évaluer, à doser, à se relever.
Cela ne veut pas dire qu’il faille tout laisser faire, ni que les parents prudents abîment leurs enfants. Un enfant laissé seul face à ce qu’il ne peut pas gérer est en danger, et la protection est le premier devoir des adultes. Il s’agit de trouver le niveau juste, qui change avec l’âge, le tempérament et le contexte. Déplacez le curseur pour voir ce que chaque niveau permet, et ce qu’il empêche.
Ce que l’enfant apprend du risque, il l’apprend aussi en regardant ses parents. Un enfant observe comment l’adulte réagit à une situation nouvelle : s’il le voit inquiet mais confiant, il en déduit que la situation est gérable. S’il le voit terrifié, il en déduit qu’elle est dangereuse. C’est l’une des raisons pour lesquelles s’occuper de sa propre anxiété est aussi une façon de prendre soin de son enfant. Si votre enfant est déjà très anxieux lui-même, la page l’anxiété de l’enfant et de l’adolescent vous aidera.
Exemple fictif : Nadia et la classe de découverte
Nadia, Claire et Elias sont inventés ; leur histoire mêle plusieurs familles que nous avons rencontrées.
Situation
Elias, 9 ans, est né à 29 semaines. Il a passé sept semaines en néonatologie, puis tout s’est bien passé : il est en bonne santé, joue au basket, a plein de copains. Ses deux mamans, Nadia et Claire, l’élèvent ensemble. Claire est plutôt sereine ; Nadia, elle, n’a jamais vraiment cessé d’avoir peur. Elle vérifie sa respiration la nuit quand il tousse, refuse les nuits chez les copains, et l’école propose maintenant cinq jours de classe de découverte à la montagne. Elias en rêve. Nadia n’en dort plus, et le couple se dispute à ce sujet.
Qu’est-ce qui semble le plus utile ?
Dans cette histoire, Claire n’est pas « l’insouciante » et Nadia « celle qui s’affole ». Elles ont vécu la même néonatologie différemment, et leurs désaccords en portent la trace. Il est fréquent qu’un parent soit plus inquiet que l’autre ; quand cela crée des disputes, une ou deux séances à deux permettent souvent de comprendre ce que chacun protège. La page couple et famille parle de ces tensions.
La place que prend la peur dans votre vie de parent
Il n’existe pas de seuil précis où l’inquiétude devient « trop ». Ce qui compte, c’est ce qu’elle vous coûte, et ce qu’elle coûte à votre enfant. Placez chaque curseur selon les dernières semaines.
Ce qui aide à apaiser l’inquiétude, au quotidien
Voici quelques pas que beaucoup de parents trouvent utiles. Ils ne demandent pas de « ne plus avoir peur », mais de laisser un peu moins de place à la peur, un pas après l’autre.
- Attraper le « et si »Quand un scénario démarre, le nommer à voix basse : « voilà mon film catastrophe ». Le simple fait de le reconnaître comme une production de l’anxiété, et non comme une prévision, en réduit la force.
- Trier le réel et l’hypothétiqueUn problème réel appelle une action : apprendre à votre fille à traverser au feu, vérifier le casque. Un problème hypothétique (« et s’il était enlevé ? ») n’en appelle aucune ; il appelle seulement d’apprendre à vivre avec un peu d’incertitude.
- Préparer plutôt qu’empêcherAvant une nouvelle autonomie, entraîner l’enfant : faire le trajet ensemble, puis le suivre de loin, puis le laisser faire. Lui donner les gestes utiles (à qui s’adresser, que faire s’il se perd). Un enfant préparé rassure davantage qu’un enfant surveillé.
- Réduire les vérifications d’un cranUn message au lieu de cinq ; regarder la localisation une fois au lieu de dix ; ne plus entrer dans sa chambre la nuit sauf s’il appelle. Les premiers jours sont inconfortables, puis l’anxiété baisse d’elle-même : c’est le principe de l’exposition.
- S’occuper de son corpsLa peur se loge dans le ventre, la gorge, les épaules. Une respiration lente, quelques minutes par jour, abaisse le niveau de fond de l’alarme. Des séances guidées sont proposées sur notre page relaxation.
- Partager la chargeDire à l’autre parent, ou à un proche, ce que l’on redoute, plutôt que de le porter seul ; mais sans lui demander de vous rassurer en boucle, ce qui nourrirait le cercle.
- S’inquiéter pour son enfant est normal ; l’anxiété commence quand la peur organise la vie de la famille.
- Ce qui fait tourner l’inquiétude en boucle, c’est souvent l’impossibilité de supporter l’incertitude, plus que le danger lui-même.
- Après une prématurité, une maladie ou une perte, la peur est souvent la trace d’un moment où le danger était réel : elle se soigne, notamment avec l’EMDR.
- Un enfant a besoin de risques à sa mesure pour grandir ; le préparer protège souvent mieux que l’empêcher.
Pour d’autres exercices, respiration guidée, ancrage, exposition progressive, voir les outils pour apaiser l’anxiété, et le dossier anxiété pour comprendre l’ensemble.
Ce que nous proposons au cabinet aux parents anxieux
Les parents qui viennent nous voir pour cette peur s’excusent souvent d’abord : « je sais que c’est irrationnel », « mon fils va très bien, c’est moi qui ai un problème ». Ils ont raison sur un point : c’est bien d’eux que nous allons nous occuper, et c’est souvent le meilleur cadeau qu’ils puissent faire à leur enfant. Notre psychothérapeute vous reçoit seul ou à deux parents, au cabinet ou en téléconsultation.
Pour l’anxiété, la TCC est le premier outil que nous utilisons, à part égale avec l’EMDR et l’écoute analytique, et c’est l’association des trois qui amplifie les résultats. Les outils de la TCC travaillent l’intolérance à l’incertitude, les croyances sur l’inquiétude, la réduction progressive des vérifications et de la réassurance. L’EMDR, préparée par un bilan psycho-traumatique et pratiquée en séances longues de 80 minutes, cible l’événement de départ quand il y en a un : la néonatologie, l’accident, l’annonce d’un diagnostic, le deuil d’un bébé. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, s’intéresse à ce que l’enfant représente, à l’enfant que l’on a été auprès d’un parent lui-même inquiet, et à ce qui se transmet d’une génération à l’autre.
Quand les deux parents ne vivent pas la peur de la même façon et que cela crée des conflits, des séances à deux, de 80 minutes, aident chacun à comprendre ce que l’autre protège. Si votre enfant est lui-même devenu anxieux, notre pédopsychothérapeute peut le recevoir, avec vous ou seul, avec le jeu et le dessin pour les plus jeunes. Le premier rendez-vous est sans engagement.
Questions fréquentes des parents anxieux
Est-ce normal d’avoir toujours peur qu’il arrive quelque chose à son enfant ?
S’inquiéter pour son enfant est normal et utile : c’est une alarme qui protège. Ce qui l’est moins, c’est une peur présente tous les jours, même quand rien ne se passe, qui pousse à vérifier sans cesse, à interdire beaucoup, et qui gâche le sommeil. Cette anxiété n’est pas une preuve d’amour supplémentaire, ni un défaut de caractère : elle a souvent une histoire, un tempérament inquiet, une épreuve passée, un parent lui-même anxieux. Elle se comprend et s’apaise, en particulier avec une psychothérapie.
Comment arrêter d’avoir peur pour son enfant ?
On ne cesse jamais tout à fait d’avoir peur pour son enfant, et ce n’est pas le but. On peut en revanche laisser moins de place à la peur : reconnaître les scénarios catastrophes comme des productions de l’anxiété, distinguer les problèmes réels des problèmes hypothétiques, réduire peu à peu les vérifications, préparer l’enfant plutôt que l’empêcher, et prendre soin de son propre corps. Si la peur vient d’un événement précis, une maladie, un accident, une naissance difficile, l’EMDR aide souvent beaucoup.
Mon anxiété peut-elle rendre mon enfant anxieux ?
Elle peut y contribuer, parmi beaucoup d’autres facteurs, car les enfants apprennent en partie à évaluer le danger en regardant comment réagissent leurs parents. Mais ce n’est pas une fatalité, et cette idée ne doit pas devenir une nouvelle source de culpabilité. Un parent anxieux qui prend soin de son anxiété, qui laisse son enfant faire des expériences à sa mesure et qui lui montre qu’on peut avoir peur et y arriver quand même, lui transmet au contraire quelque chose de très précieux.
Pourquoi suis-je devenue si anxieuse depuis la naissance de mon enfant ?
La naissance d’un enfant change profondément la façon de percevoir le danger : on devient responsable d’une vie fragile, et l’alarme se met à sonner plus fort. Chez beaucoup de parents, cela se règle avec le temps. Quand l’anxiété reste intense, envahissante, ou s’accompagne de tristesse, il peut s’agir d’une anxiété ou d’une dépression autour de la naissance, qui touchent les mères comme les pères. Et si la naissance a été difficile, ou suivie d’une hospitalisation, la peur peut en être la trace. Dans tous ces cas, il est utile d’en parler.
Comment laisser plus d’autonomie à son enfant quand on est anxieux ?
Par petites marches. Choisissez une seule autonomie, adaptée à son âge : rentrer seul de l’école, dormir chez un ami, prendre le bus. Préparez-la ensemble : faire le trajet à deux, puis le suivre de loin, puis le laisser faire, en lui donnant les gestes utiles. Acceptez d’avoir peur pendant ce temps sans multiplier les vérifications : la peur baisse d’elle-même à mesure que l’expérience se répète. Puis passez à la marche suivante. Votre enfant y gagne en confiance, et vous aussi.
Quand consulter pour son anxiété de parent ?
Quand la peur revient tous les jours, qu’elle perturbe votre sommeil, qu’elle vous fait renoncer à des choses importantes ou en faire renoncer votre enfant, qu’elle crée des conflits dans le couple, ou quand elle date d’un événement précis qui reste à vif. Il n’est pas nécessaire d’attendre que tout aille mal : quelques séances suffisent parfois à desserrer l’étau. Au cabinet, nous recevons les parents seuls, sans leur enfant, au cabinet ou en téléconsultation.
Références
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
- Morris Green et Albert J. Solnit, « Reactions to the threatened loss of a child: a vulnerable child syndrome », Pediatrics, 34(1), 1964, p. 58-66. doi.org/10.1542/peds.34.1.58
- Michel J. Dugas, Fabien Gagnon, Robert Ladouceur et Mark H. Freeston, « Generalized anxiety disorder: a preliminary test of a conceptual model », Behaviour Research and Therapy, 36(2), 1998, p. 215-226. doi.org/10.1016/S0005-7967(97)00070-3
- Ellen Beate Hansen Sandseter et Leif Edward Ottesen Kennair, « Children’s risky play from an evolutionary perspective: the anti-phobic effects of thrilling experiences », Evolutionary Psychology, 9(2), 2011, p. 257-284. doi.org/10.1177/147470491100900212
Laisser la peur à sa juste place
Un premier rendez-vous permet de comprendre d’où vient votre inquiétude, et de choisir avec vous les outils qui la feront reculer, pour que votre enfant grandisse avec un parent plus tranquille. Sur place ou à distance, avec ou sans l’autre parent.