L’anxiété de l’enfant et de l’adolescent : comprendre et accompagner
Un mal de ventre tous les dimanches soir. Dix fois la même question avant de s’endormir : « tu viens me chercher à quelle heure ? ». Un adolescent qui ne sort plus de sa chambre, qui refuse d’aller en cours sans pouvoir dire pourquoi. Les enfants anxieux ont rarement les mots pour dire ce qu’ils vivent, et les parents oscillent entre l’envie de les protéger et la peur d’aggraver les choses. Cette page aide à distinguer les peurs normales de celles qui débordent, à reconnaître les formes d’anxiété propres à chaque âge, et à trouver la juste place de parent face à la peur.
Mise à jour le 24 octobre 2026 · Lecture : environ 15 minutes
6,5 %des enfants et adolescents environ ont un trouble anxieux, selon une grande synthèse internationale
1errang : les troubles anxieux sont parmi les troubles psychiques les plus fréquents de l’enfance
4 sem.de détresse au moins : le repère du DSM-5-TR pour l’anxiété de séparation chez l’enfant
13 ansenviron : l’âge médian de début de l’anxiété sociale
Les peurs normales, âge par âge
Avoir peur fait partie du développement. Les peurs de l’enfance suivent un calendrier assez régulier : elles apparaissent quand l’enfant découvre de nouveaux dangers, puis s’apaisent à mesure qu’il gagne en compréhension et en confiance. Choisissez un âge.
L’étranger et la séparation. Vers 8 à 10 mois, beaucoup de bébés se mettent à pleurer devant un visage inconnu et quand leur parent s’éloigne. C’est un signe de bon développement : le bébé a compris que sa mère ou son père est unique, et qu’il peut disparaître. Les bruits forts, les chutes, les mouvements brusques font aussi sursauter. Voir les émotions du bébé.
Le noir, les monstres, les animaux, les bruits. L’imagination se développe plus vite que la capacité à distinguer le réel de l’imaginaire : le loup peut vraiment se cacher sous le lit. Les peurs des chiens, des insectes, de l’aspirateur, des personnages déguisés sont très fréquentes. La séparation à l’entrée à la crèche ou à l’école est souvent difficile quelques semaines.
Les dangers réels, la mort, l’école. L’enfant comprend que la mort existe et qu’elle peut toucher ses parents ; il entend parler d’accidents, de cambriolages, de maladies, de catastrophes. Les peurs de mal faire à l’école, d’être grondé, de ne pas avoir d’amis apparaissent. Certains enfants deviennent de « petits inquiets » qui posent beaucoup de questions sur l’avenir.
Le regard des autres, la performance, l’avenir. L’adolescent se découvre observé : son corps change, sa place dans le groupe compte énormément, les notes et l’orientation prennent du poids. Les peurs du ridicule, du rejet, de l’échec, de l’avenir (y compris celui de la planète) sont fréquentes. C’est aussi l’âge où apparaissent souvent l’anxiété sociale et les premières attaques de panique. Voir les émotions des adolescents.
Quand la peur devient un trouble
Une peur ordinaire est passagère, adaptée à l’âge, et l’enfant parvient à la dépasser avec un peu de soutien. On parle de trouble anxieux quand la peur est beaucoup plus intense que chez les enfants du même âge, qu’elle dure (plusieurs semaines ou plusieurs mois selon les formes), et surtout qu’elle empêche l’enfant de faire ce que font les autres : aller à l’école, dormir seul, aller chez un copain, participer à une sortie, parler en classe. Le retentissement sur sa vie et celle de la famille est le meilleur repère.
Les troubles anxieux comptent parmi les difficultés psychiques les plus fréquentes de l’enfance et de l’adolescence. Ils ont tendance à durer, et parfois à se transformer (une anxiété de séparation chez le petit, une anxiété sociale à l’adolescence, une dépression à l’âge adulte) s’ils ne sont pas accompagnés. La bonne nouvelle est qu’ils répondent bien à l’aide, d’autant mieux qu’elle arrive tôt, et que les parents en sont des acteurs essentiels.
À retenir
Les peurs font partie du développement ; elles deviennent un problème quand elles débordent et empêchent l’enfant de vivre comme les autres.
Les parents ne « causent » pas l’anxiété de leur enfant, mais ils peuvent beaucoup pour l’aider.
Plus l’aide arrive tôt, plus elle est simple.
Comment un enfant montre son anxiété
Les enfants disent rarement « je suis anxieux ». Leur anxiété passe par le corps et par le comportement, ce qui la rend facile à confondre avec autre chose.
Corps
Mal au ventre, mal à la tête
Les plaintes physiques sont le langage principal de l’anxiété chez l’enfant : maux de ventre le matin d’école, nausées, maux de tête, envie fréquente d’uriner. Elles sont réelles et méritent un avis médical, puis une attention à ce qu’elles disent.
Questions
« Tu es sûr ? »
Les questions répétées sur l’heure, le programme, les dangers, la santé des parents. L’enfant cherche à être rassuré, et la réponse ne le calme que quelques minutes.
Colères
Des crises qui sont des paniques
Un enfant qui hurle et se débat au moment de partir à l’école ou au coucher peut sembler opposant. Souvent, c’est la peur qui déborde : il ne refuse pas, il ne peut pas.
Contrôle
Tout doit être prévu
Rituels, besoin de savoir à l’avance, difficultés avec l’imprévu, perfectionnisme : contrôler donne l’illusion de tenir la peur à distance.
Sommeil
Le coucher, ce moment délicat
Difficultés à s’endormir seul, réveils nocturnes, cauchemars, venue dans le lit des parents. Le soir, quand l’activité s’arrête, les peurs remontent.
Retrait
Se faire tout petit
Éviter les anniversaires, ne pas parler en classe, rester collé au parent, refuser les activités nouvelles. Un enfant sage et discret peut être un enfant très anxieux.
Un enfant anxieux peut paraître distrait (ses pensées sont occupées par ses soucis), agité (l’anxiété met le corps en tension) ou en difficulté scolaire. À l’inverse, un TDAH, un trouble dys ou un fonctionnement autistique non repérés exposent à des échecs et des moqueries qui nourrissent l’anxiété. Quand le doute existe, un bilan neuropsychologique aide à démêler les fils. Voir le bilan neuropsychologique, enfant dys et anxiété et TDAH, anxiété et dépression.
Les formes d’anxiété les plus fréquentes chez l’enfant et l’adolescent
Touchez les cartes pour découvrir chaque forme.
Ce qui aide, côté parents : soutenir sans surprotéger
Face à un enfant qui a peur, l’instinct parental dit : protéger. On répond à chaque question, on évite ce qui l’effraie, on reste jusqu’à ce qu’il dorme, on l’accompagne partout, on parle à sa place. Ces réponses sont pleines d’amour, et elles soulagent l’enfant sur le moment. Mais à la longue, elles lui transmettent un message involontaire : « tu as raison d’avoir peur, et tu n’es pas capable d’y faire face ». Les spécialistes parlent d’accommodation familiale : la vie de la famille s’organise autour de la peur, qui prend de plus en plus de place.
Des programmes de guidance parentale centrés sur la réduction de ces accommodations ont été évalués : dans un essai, ils ont obtenu des résultats comparables à une thérapie cognitive et comportementale menée directement avec l’enfant. Les parents ont donc un vrai pouvoir. Voici les repères qui ressortent de ces travaux.
Accueillir la peur, sans la confirmer« Je vois que tu as très peur. C’est difficile. » Reconnaître l’émotion apaise. Évitez « ce n’est rien » (qui nie l’émotion) comme « tu as raison, c’est dangereux » (qui confirme la menace).
Exprimer sa confianceAjoutez : « Et je sais que tu es capable d’y arriver. » La combinaison de l’empathie et de la confiance est le cœur du soutien. L’enfant emprunte la confiance de son parent, avant d’avoir la sienne.
Réduire peu à peu ce que vous faites à sa placeRepérez les accommodations (répondre dix fois à la même question, dormir avec lui, appeler l’école à sa place), choisissez-en une, et réduisez-la progressivement en le prévenant calmement. Il protestera, c’est normal ; tenez bon avec douceur.
Encourager les petits pasAider l’enfant à s’approcher progressivement de ce qu’il évite, à son rythme, en valorisant chaque effort plutôt que le résultat. Une marche à la fois.
Montrer l’exempleLes enfants apprennent beaucoup en observant. Montrer comment vous faites face à vos propres peurs, en le disant à voix haute (« j’ai un peu le trac, je respire et j’y vais »), est un enseignement précieux.
Prendre soin de vousUn parent épuisé ou très anxieux lui-même a du mal à tenir ce cap. Se faire aider n’est pas un aveu d’échec, c’est un cadeau pour toute la famille. Voir parents débordés et le site burnout-parental.fr.
Quiz pour les parents : mes réactions face à la peur de mon enfant
Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic. Il ne juge pas votre façon d’être parent : il aide à repérer les accommodations, ces réponses aimantes qui peuvent, à la longue, entretenir la peur. Répondez pour les dernières semaines.
Le refus scolaire anxieux : agir tôt
Le refus scolaire anxieux n’est pas un diagnostic en soi, mais une situation fréquente et sérieuse : l’enfant ou l’adolescent ne parvient plus à aller à l’école, ou seulement au prix d’une détresse intense, alors qu’il ne s’agit ni de paresse ni d’école buissonnière (il reste à la maison, au su de ses parents). Il commence souvent par des maux de ventre le matin, des retards, des absences ponctuelles, puis s’installe, parfois très vite après une période de vacances ou de maladie.
Les causes sont variées et souvent mêlées : anxiété de séparation, anxiété sociale, peur de l’échec, harcèlement, difficulté d’apprentissage non repérée, conflit avec un enseignant, dépression, événement familial. Plus l’absence dure, plus le retour est difficile : chaque jour à la maison soulage et rend le lendemain plus dur.
Consulter rapidement le médecin, puis un professionnel de l’enfance, dès que les absences se répètent.
Chercher ce qui se passe à l’école, sans interrogatoire : harcèlement, difficultés, relations. Voir harcèlement scolaire.
Construire avec l’école un retour progressif (quelques heures, une personne ressource, un lieu refuge), plutôt que d’attendre que l’enfant « soit prêt ».
Garder un rythme à la maison les jours d’absence : lever, habillage, travail scolaire, peu d’écrans, pour que la maison ne devienne pas plus attirante que l’école.
Les signes qui doivent alerter
Un enfant ou un adolescent qui parle de mourir, qui dit que tout serait plus simple sans lui, qui se fait du mal (coupures, brûlures), qui s’isole brutalement ou donne ses affaires doit être pris au sérieux, même si cela semble dit « pour rire ». Parlez-lui calmement, ne le laissez pas seul s’il est en danger, et contactez rapidement son médecin traitant. En cas de danger immédiat, adressez-vous aux services d’urgence. Vous pouvez aussi en parler lors d’un rendez-vous au cabinet.
L’adolescence, un âge à part
L’adolescence est une période de grande sensibilité aux émotions et au regard des pairs. L’anxiété y prend des formes particulières, et elle se cache souvent derrière des comportements qui inquiètent ou agacent les parents : irritabilité, repli dans la chambre, écrans jusqu’au milieu de la nuit, refus de parler.
École
La pression des résultats
Perfectionnisme, peur de l’échec, orientation, examens : certains adolescents brillants vivent une anxiété de performance épuisante, qui peut aller jusqu’au décrochage.
Réseaux
La vitrine permanente
Les réseaux sociaux prolongent le regard des autres jusque dans la chambre, la nuit. Comparaison, peur de manquer quelque chose, harcèlement en ligne. Voir le dossier écrans.
Consommations
Calmer avec un produit
L’alcool ou le cannabis peuvent servir à apaiser une anxiété sociale, avec des risques de dépendance et de crises de panique. Voir adolescents et premières consommations.
Humeur
Le glissement vers la dépression
Une anxiété qui dure peut se compliquer d’une dépression : perte d’intérêt, fatigue, idées noires. Voir la dépression de l’adolescent.
Avec un adolescent, l’accompagnement fait une place à des séances seul, où il peut parler librement dans le respect de la confidentialité, et à des moments avec les parents. Il est important qu’il soit partie prenante de la démarche : un adolescent « traîné » chez le psy en ressort rarement convaincu. Proposer, expliquer, laisser une part de choix (le moment, le format, la téléconsultation) aide beaucoup.
Exemple fictif : Jules, 9 ans, « mal au ventre le dimanche soir »
Une situation inventée pour ce guide, inspirée de ce que l’on entend souvent en consultation.
Situation
Depuis la rentrée, Jules a mal au ventre chaque dimanche soir et chaque matin d’école. Il pose sans cesse des questions sur l’heure à laquelle ses parents viendront le chercher, dort de nouveau dans leur lit, et a manqué six jours d’école ce trimestre. Le pédiatre n’a rien trouvé. Son grand-père est décédé cet été. Ses parents, épuisés, hésitent à le garder à la maison « le temps que ça passe ».
Quelle piste semble la plus utile ?
Les accompagnements de l’anxiété chez l’enfant et l’adolescent
Pour les troubles anxieux de l’enfant et de l’adolescent, les thérapies cognitives et comportementales, souvent avec une participation des parents, sont l’approche qui a le plus de données : elles aident une majorité d’enfants à aller nettement mieux, avec des exercices adaptés à l’âge (apprivoiser la peur par petits pas, comprendre ses pensées « alarme », apprendre à se calmer). Les médicaments ne sont envisagés qu’en seconde intention, dans les formes sévères, par un médecin.
Dans notre pratique, ces outils viennent en complément des deux axes principaux de notre travail. L’EMDR, adapté à l’enfant (avec des dessins, des histoires, des tapotements), peut aider quand la peur s’est installée après un événement (un accident, une hospitalisation, un deuil, une agression, un harcèlement) ; la recherche chez l’enfant porte surtout sur les traumatismes. Voir l’EMDR chez l’enfant et l’adolescent et EMDR et émotions de l’enfant. L’écoute analytique, par le jeu, le dessin et la parole, permet à l’enfant d’exprimer ce qu’il ne peut pas dire directement, et aux parents de comprendre ce que la peur de l’enfant met en jeu dans la famille. Voir psychanalyse de l’enfant et parentalité.
Le regard de la neuropsychologue est précieux quand l’anxiété s’accompagne de difficultés scolaires, d’attention, de langage ou de relations : un bilan peut repérer un trouble dys, un TDAH, un fonctionnement autistique ou un haut potentiel, et orienter vers des aménagements scolaires ou une remédiation. Voir les bilans.
Au cabinet
Les enfants et les adolescents sont reçus avec leurs parents, puis seuls pour une partie des séances selon l’âge, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche ou en téléconsultation pour les plus grands. Des entretiens familiaux sont possibles, et la neuropsychologue et le psychothérapeute se concertent. Voir l’accompagnement des enfants au cabinet.
Vrai ou faux : six idées sur l’anxiété des enfants
Affirmation 1
« Ça lui passera en grandissant. »
Faux, pas toujours. Certaines peurs passent avec l’âge, mais les troubles anxieux ont tendance à durer ou à changer de forme s’ils ne sont pas accompagnés.
Affirmation 2
« Les maux de ventre peuvent être un signe d’anxiété. »
Vrai. C’est même l’un des signes les plus fréquents chez l’enfant. Ils méritent un avis médical, puis une attention à ce qui les déclenche.
Affirmation 3
« Pour l’aider, il faut le rassurer à chaque fois qu’il le demande. »
Faux. La réassurance soulage quelques minutes et entretient le besoin d’être rassuré. Mieux vaut accueillir la peur et exprimer sa confiance dans sa capacité à la traverser.
Affirmation 4
« Un enfant anxieux, c’est la faute des parents. »
C’est plus nuancé, et le plus souvent faux. Le tempérament, l’histoire et les événements comptent beaucoup. Les parents ne sont pas la cause, mais ils peuvent être une grande partie de la solution.
Affirmation 5
« Un enfant muet à l’école peut être très anxieux. »
Vrai. C’est le mutisme sélectif, une forme d’anxiété qui gagne à être repérée tôt, et non une bouderie.
Affirmation 6
« Les parents peuvent aider leur enfant anxieux sans qu’il voie lui-même un psy. »
Vrai, dans une partie des cas. Des programmes de guidance parentale ont montré qu’en changeant leurs réponses à la peur, les parents peuvent beaucoup aider leur enfant.
Questions fréquentes sur l’anxiété de l’enfant et de l’adolescent
Comment savoir si mon enfant est anxieux ?
Observez si ses peurs sont plus intenses que celles des enfants de son âge, si elles durent, et surtout si elles l’empêchent de faire ce que font les autres : aller à l’école, dormir seul, voir des amis. Les maux de ventre, les questions répétées, les colères au moment des séparations sont des signes fréquents.
Faut-il le rassurer ou le pousser ?
Ni l’un ni l’autre à l’excès. Le plus aidant est d’accueillir sa peur (« je vois que tu as peur ») tout en exprimant votre confiance (« et je sais que tu peux y arriver »), puis de l’encourager à faire de petits pas, à son rythme, sans faire à sa place.
Mon enfant refuse d’aller à l’école : que faire ?
Consulter rapidement son médecin puis un professionnel de l’enfance, chercher ce qui se passe à l’école, et construire avec l’établissement un retour progressif. Plus l’absence dure, plus le retour est difficile, d’où l’intérêt d’agir tôt.
À partir de quel âge un enfant peut-il être accompagné ?
Dès le plus jeune âge, avec des approches adaptées : le jeu, le dessin, les histoires, et une place importante pour les parents. Chez les tout-petits, l’accompagnement passe surtout par les parents.
Un bilan est-il utile pour un enfant anxieux ?
Il est utile quand l’anxiété s’accompagne de difficultés scolaires, d’attention, de langage ou de relations, pour repérer un trouble dys, un TDAH, un fonctionnement autistique ou un haut potentiel qui pourrait la nourrir. Il oriente alors vers les aides adaptées.
Un premier rendez-vous permet d’entendre votre enfant et de vous entendre, de comprendre ce que sa peur met en jeu, et de choisir ensemble la suite : accompagnement, guidance parentale, bilan si besoin. Au cabinet ou en téléconsultation pour les plus grands.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.