Mon enfant ment, vole : comprendre avant de punir
« C’est pas moi, c’est le chat », dit-il, du chocolat plein les joues. À l’école, elle raconte qu’elle a un poney chez sa grand-mère, qui vit en appartement. Il jure qu’il n’a pas de devoirs, alors que le carnet dit le contraire. Et puis un jour, ce sont des pièces qui manquent dans le porte-monnaie, une gomme parfumée qui n’est pas à lui dans la trousse, un jeu de cartes neuf dont personne ne connaît l’origine. Les parents se sentent trahis, et une peur s’invite : et s’il devenait malhonnête ? Mentir et prendre ce qui n’est pas à soi arrivent chez presque tous les enfants, à un moment ou à un autre. Le sens de ces gestes change avec l’âge : l’imaginaire, le désir, la peur d’une colère, la honte, le besoin d’exister ou d’appartenir. Le vol à la maison, en particulier, parle souvent d’un manque. Cette page aide à comprendre ce que dit un mensonge ou un vol, à réagir sans interrogatoire piège ni humiliation, à réparer, et à repérer ce qui doit inquiéter.
Pourquoi mon enfant ment-il ? Imaginaire et mensonge selon l’âge
Avant trois ou quatre ans, beaucoup de ce que les adultes prennent pour des mensonges n’en sont pas. Le petit qui raconte qu’il a vu un dragon dans le jardin, qu’il a un frère invisible ou qu’il a conduit la voiture de papa ne cherche pas à tromper : il mélange ce qu’il a imaginé, ce qu’il a désiré et ce qui est arrivé, parce que la frontière entre les trois est encore floue. Dire « c’est pas moi » avec du chocolat sur les joues relève souvent du vœu plutôt que de la ruse : il voudrait tant ne pas l’avoir fait que, dans sa tête, il ne l’a presque pas fait.
Le vrai mensonge, celui qui vise à faire croire à l’autre quelque chose de faux, apparaît pourtant tôt. Dans une étude canadienne publiée en 2013, Angela Evans et Kang Lee ont laissé des enfants de deux et trois ans seuls avec la consigne de ne pas regarder un jouet caché. La plupart ont regardé. Parmi les plus jeunes, environ un sur quatre niait ensuite l’avoir fait ; vers trois ans et demi, presque tous. Et ce sont les enfants qui avaient les meilleures capacités de contrôle de soi qui mentaient le plus. Autrement dit, le premier mensonge est aussi une conquête : pour mentir, il faut avoir compris que l’autre ne sait pas tout ce que l’on sait, et être capable de retenir la vérité. Cela ne le rend pas souhaitable, mais cela aide à ne pas y voir un défaut de caractère.
Jean Piaget, dans Le Jugement moral chez l’enfant (1932), avait déjà remarqué que les jeunes enfants jugent un mensonge d’autant plus grave qu’il est invraisemblable, plutôt que d’après l’intention de tromper. Ce n’est que peu à peu que l’intention prend sa place dans leur morale. Entre 5 et 7 ans, les mensonges servent surtout à éviter un ennui ou à se rendre intéressant. Entre 8 et 12 ans, ils deviennent plus élaborés : devoirs, écrans, fréquentations, notes. Ils peuvent alors aussi protéger un espace à soi, ou une loyauté, par exemple entre deux parents séparés qui ne veulent pas entendre parler l’un de l’autre.
Ce que protège un mensonge
Un mensonge est rarement gratuit. Il protège quelque chose, et c’est souvent en cherchant quoi que l’on sait comment répondre. Touchez les cartes : chaque phrase pourrait être celle de votre enfant.
À ces raisons s’ajoute la honte, dont le mensonge est souvent la cachette. La page culpabilité et honte chez l’enfant et l’adolescent explore ce lien en profondeur, et montre comment punir sans humilier.
Face au mensonge : éviter l’interrogatoire piège
Quand on découvre un mensonge, on a envie de savoir, et l’on pose des questions dont on connaît déjà la réponse : « Qui a mangé le chocolat ? » L’enfant voit l’occasion de s’en sortir, ou il se sent coincé, et il ment. On se fâche alors autant du mensonge que de la bêtise, et l’on vient sans le vouloir de lui apprendre que la question était un piège. Une autre façon de faire consiste à dire ce que l’on sait, calmement, et à rendre la vérité moins risquée que le mensonge.
La recherche va dans ce sens. En 2011, Victoria Talwar et Kang Lee ont comparé deux écoles d’Afrique de l’Ouest accueillant des enfants de 3 et 4 ans : l’une pratiquait des punitions physiques fréquentes, l’autre non. Placés dans la même situation (un jouet qu’il ne fallait pas regarder), les enfants regardaient autant dans les deux écoles. Mais parmi ceux qui avaient regardé, 94 % mentaient dans l’école punitive, contre 56 % dans l’autre, et ils mentaient avec plus d’habileté. En 2015, une autre étude de l’équipe de Victoria Talwar, auprès de 372 enfants de 4 à 8 ans, a montré que la menace d’une punition ne poussait pas à dire la vérité, alors qu’une phrase simple, « cela me ferait plaisir que tu me dises la vérité », y aidait nettement. Un climat de peur apprend surtout à mieux cacher.
Associez chaque phrase qui pousse souvent au mensonge à une phrase qui ouvre la porte à la vérité.
Il y a aussi ce que l’enfant voit faire. Un parent qui demande de répondre au téléphone « dis que je ne suis pas là », qui ment sur l’âge de l’enfant au cinéma ou qui promet sans tenir, enseigne une façon d’arranger la vérité. Il ne s’agit pas d’être irréprochable, mais de se souvenir que les enfants apprennent davantage de ce que nous faisons que de ce que nous disons.
Mon enfant vole à la maison : ce que Winnicott y entendait
Chez le jeune enfant, prendre ce qui n’est pas à lui n’est pas encore voler. Avant cinq ou six ans, la notion de propriété est fragile : ce qui lui plaît lui semble un peu à lui, et le jouet de la crèche rapporté dans la poche n’a rien d’un larcin. On le rend avec lui, on explique, et cela suffit le plus souvent. Les choses changent quand un enfant plus grand, qui sait très bien ce qui est à qui, se met à prendre à la maison : des pièces dans le porte-monnaie, des bonbons dans le placard, les affaires d’un frère, un bijou de sa mère, qu’il cache ou qu’il dépense.
Le pédiatre et psychanalyste Donald Winnicott s’est beaucoup intéressé à ces vols. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a travaillé auprès d’enfants évacués de Londres et séparés de leur famille, et il a vu apparaître chez beaucoup d’entre eux des vols et des destructions. En 1956, dans une conférence intitulée « La tendance antisociale », il a proposé une lecture qui reste précieuse. Selon lui, ces conduites naissent souvent chez un enfant qui a connu quelque chose de bon, puis l’a perdu. Quand il vole, il ne cherche pas tant l’objet que ce qui lui a été retiré, ce à quoi il estime avoir droit : au fond, sa mère, ou ce qui le faisait se sentir aimé. Et Winnicott y voyait un signe d’espoir : l’enfant qui vole croit encore que son entourage peut lui rendre quelque chose. C’est au moment où il agit qu’il espère, et c’est à ce moment-là que l’entourage doit répondre, fermement, sans se venger ni s’effondrer.
Dans les familles que nous recevons, cette lecture éclaire souvent des vols qui commencent après une naissance, une séparation, un déménagement, un parent malade, déprimé ou très absorbé, un deuil. L’enfant prend parce qu’il sent qu’on lui a pris. Cela ne rend pas le vol acceptable, et la réparation reste nécessaire. Mais cela change la réponse : on répare l’acte, et l’on s’occupe aussi de ce qui manque. La page Winnicott, la mère suffisamment bonne, le jeu, le doudou présente l’ensemble de sa pensée.
Voici une scène fictive. Léo a 8 ans. Ce matin, il manquait des pièces dans votre porte-monnaie ; ce soir, vous trouvez dans son cartable un paquet de cartes à collectionner tout neuf.
Vol à l’école, chez les copains, au magasin
Quand un enfant vole hors de la maison, les parents ont souvent honte, comme si le regard des autres jugeait toute la famille. Les raisons sont pourtant variées, et souvent ordinaires. L’envie d’un objet que tous les copains ont, le besoin d’appartenir au groupe, un défi lancé dans la cour (« t’es pas cap’ »), un geste impulsif qui précède la pensée, que l’on retrouve souvent chez les enfants qui ont un TDAH (voir l’impulsivité dans le TDAH). Plus rarement, un enfant vole parce qu’on l’y oblige : il est racketté, menacé, ou pris dans un harcèlement. Dans ce cas, c’est lui qui a besoin d’être protégé, et la page harcèlement : le rôle des parents vous aidera.
La réponse la plus utile est simple, même si elle coûte : on rend l’objet avec l’enfant, on l’accompagne pour qu’il s’excuse lui-même, et l’on reste à côté de lui pendant ce moment difficile. On ne l’humilie pas en public, on ne le fait pas porter seul une démarche trop lourde pour son âge, mais on ne fait pas non plus disparaître l’affaire. Après, à la maison, on cherche ensemble ce qui l’a poussé, et ce qu’il pourrait faire la prochaine fois que l’envie, la pression ou le défi se présenteront.
Que faire quand on découvre un mensonge ou un vol ?
Il n’existe pas de réponse unique, mais une suite de gestes qui, dans l’expérience des familles que nous accompagnons, laisse l’enfant à la fois responsable et digne.
- Se calmer avant de parlerLa découverte met souvent en colère, ou blesse. Mieux vaut attendre quelques minutes, ou le soir, que réagir sous le coup de l’émotion.
- Dire ce que l’on saitSans question piège : « Il manque de l’argent, et je pense que c’est toi. » L’enfant n’a pas à choisir entre avouer et s’enfoncer.
- Écouter ce que l’acte voulait direUne envie, une peur, une honte, un manque, une pression. Cela n’excuse rien, mais cela oriente la suite.
- RéparerRendre l’objet ou l’argent, s’excuser à sa façon, rendre service : la réparation donne une issue, et elle est à la mesure de l’âge.
- Une conséquence liée à l’acteSi elle est nécessaire, elle est proportionnée, annoncée calmement et en lien avec ce qui s’est passé. Une punition très lourde enseigne surtout à mieux cacher.
- Rendre la confiance possibleDire à l’enfant comment elle peut revenir, et la lui redonner vraiment quand il a réparé. Laisser traîner de l’argent pour le « tester » abîme plus qu’il ne rassure.
Voici une situation fictive où le vol dit autre chose qu’une envie.
Situation
Yasmine a 10 ans. Depuis la séparation de ses parents, il y a un an, des objets disparaissent à la maison : une bague de sa mère, le parfum de sa grande sœur, des stylos de son beau-père. Sa mère les retrouve cachés dans une boîte sous le lit. Yasmine nie, puis pleure. À l’école, tout va bien. Sa mère est désemparée : elle a l’impression que sa fille « devient quelqu’un d’autre ».
Comment la mère de Yasmine pourrait-elle réagir ?
- Les jeunes enfants confondent souvent désir, imaginaire et réalité : ce n’est pas encore mentir.
- Le mensonge protège quelque chose (une peur, une honte, un désir, quelqu’un) : chercher quoi aide à répondre.
- Dire ce que l’on sait, plutôt que poser une question piège ; un climat très punitif apprend surtout à mieux cacher.
- Le vol à la maison parle souvent d’un manque : on répare l’acte, et l’on s’occupe de ce qui manque.
Quand s’inquiéter d’un enfant qui ment ou qui vole ?
La plupart des mensonges et des petits vols de l’enfance restent des épisodes, qui s’apaisent quand la réponse des adultes est claire et sans humiliation. Certains signes invitent pourtant à demander un avis.
- Des mensonges sur tout, même inutiles, au point que l’enfant semble lui-même s’y perdre, ou des récits inventés qui prennent une place envahissante.
- Des vols qui se répètent malgré des réponses claires, à la maison ou dehors, souvent cachés avec soin, ou qui augmentent en valeur.
- D’autres difficultés autour : bagarres, cruauté envers les animaux ou les plus petits, fugues, objets détruits, mises en danger. On parle alors de difficultés de comportement plus larges, qui demandent une évaluation.
- Un changement brutal, après une séparation, un deuil, un déménagement, une naissance, ou un événement dont l’enfant ne parle pas. Voir le trauma chez l’enfant.
- Une peur de dire la vérité qui semble disproportionnée : un enfant qui se fige, panique, ou protège quelqu’un. Il peut cacher un harcèlement, un racket, ou un adulte qui lui a demandé de garder un secret. Prenez le temps de l’écouter, et parlez-en avec nous sans tarder.
- Des difficultés d’attention ou d’impulsivité présentes dans tous les lieux de vie, qui font agir l’enfant avant qu’il ait pensé.
Enfin, beaucoup de parents s’inquiètent de ce que deviendra un enfant qui ment souvent. Les mensonges de l’enfance ne prédisent pas, à eux seuls, un adulte malhonnête. Ce qui compte, c’est que l’enfant ait fait l’expérience, plusieurs fois, que la vérité pouvait être dite sans être écrasé.
Ce que nous faisons au cabinet quand un enfant ment ou vole
Ce sont presque toujours les parents qui poussent la porte en premier, parfois très blessés : un enfant qui vole à la maison est vécu comme une trahison, et la colère se mêle à la honte. Nous leur demandons de raconter précisément ce qui s’est passé, depuis quand, ce qui a changé dans la vie de la famille autour de cette période, et comment ils ont réagi. Ce récit, souvent, fait déjà apparaître un sens.
Notre pédopsychothérapeute voit ensuite l’enfant, souvent d’abord avec l’un de ses parents, puis seul s’il le souhaite. Le jeu est un allié précieux : dans la salle de consultation, un enfant peut jouer au voleur et au policier, cacher un trésor, inventer une histoire de pirate qui prend ce qu’on lui a pris, et dire ainsi ce qu’il ne sait pas dire. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, cherche ce que l’acte vient chercher. Quelques outils de la TCC aident à préparer avec l’enfant les moments à risque et à repérer ce qui déclenche le geste. Quand les conduites ont commencé après un événement, un bilan psycho-traumatique peut précéder l’EMDR, en séances de 80 minutes.
Si l’impulsivité ou l’attention posent question, notre neuropsychologue peut les évaluer lors d’un bilan, qui se conclut par un compte rendu écrit ; une difficulté d’apprentissage cachée derrière les mensonges sur les devoirs peut aussi être explorée. Pour rétablir la confiance de part et d’autre, des séances de famille de 80 minutes peuvent être proposées. Les parents peuvent aussi être reçus sans l’enfant, et la téléconsultation reste toujours possible. Dans le dossier Parent, les pages consacrées à l’opposition et aux colères prolongent celle-ci ; la page consulter pour un enfant décrit nos accompagnements.
Questions fréquentes sur le mensonge et le vol chez l’enfant
À quel âge un enfant commence-t-il à mentir ?
Les premiers vrais mensonges apparaissent souvent entre 2 et 3 ans, et deviennent fréquents vers 3 ans et demi ou 4 ans. Ils signalent une étape du développement : l’enfant a compris que les autres ne savent pas tout ce qu’il sait, et il est capable de retenir la vérité. Avant cela, beaucoup de « mensonges » sont des mélanges d’imaginaire et de désir. Ce qui compte ensuite, c’est la façon dont les adultes répondent, pour que la vérité reste possible.
Mon enfant de 4 ans invente des histoires : est-ce du mensonge ?
Le plus souvent, non. À cet âge, l’enfant mêle volontiers ce qu’il a imaginé, rêvé ou désiré à ce qu’il a vécu, et il prend plaisir à raconter. On peut accueillir ces récits comme des histoires (« quelle belle histoire ! ») et, si besoin, aider à distinguer : « Ça, c’est pour de vrai, ou pour de faux ? » Ces inventions sont une richesse. Elles demandent de l’attention seulement si elles prennent toute la place ou semblent cacher une souffrance.
Faut-il punir un enfant qui ment ?
Une punition lourde pour un mensonge apprend surtout à mieux mentir : des recherches menées auprès de jeunes enfants montrent qu’un climat très punitif augmente le mensonge, alors qu’un simple appel à la vérité (« cela me ferait plaisir que tu me dises ce qui s’est passé ») l’encourage. Il vaut mieux dire ce que l’on sait, saluer la vérité quand elle vient, et réserver une conséquence, proportionnée, à l’acte que le mensonge cachait.
Mon enfant vole de l’argent à la maison : que faire ?
Gardez votre calme, dites ce que vous savez sans question piège, et écoutez ce qui l’a poussé : une envie, la pression des copains, une jalousie, un manque. Puis organisez la réparation : il rend l’argent, à sa mesure, ou rend service. Si les vols se répètent, surtout après un changement dans la famille, ils parlent souvent d’un manque plus profond, et quelques séances au cabinet aident à le comprendre.
Mon enfant a volé dans un magasin : comment réagir ?
Le plus aidant est de retourner au magasin avec lui pour rendre l’objet et qu’il présente lui-même ses excuses, en restant à ses côtés. On évite l’humiliation publique, mais on ne fait pas disparaître l’affaire. À la maison, on cherche ensemble ce qui s’est passé : un défi, une envie, un geste impulsif, une pression. Si l’enfant semble avoir agi sous la contrainte d’autres enfants, il a besoin d’être protégé avant tout.
Un enfant qui ment souvent deviendra-t-il un adulte malhonnête ?
Non, pas à lui seul. Le mensonge fait partie du développement de presque tous les enfants, et la plupart deviennent des adultes honnêtes. Ce qui aide, c’est un environnement où dire la vérité ne fait pas courir de risque démesuré, où les adultes montrent l’exemple, et où l’on cherche ce que le mensonge protège. Si les mensonges sont très fréquents, envahissants ou associés à d’autres difficultés, il est utile d’en parler.
Références
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
- Evans, A. D., & Lee, K. (2013). « Emergence of lying in very young children ». Developmental Psychology, 49(10), 1958–1963. doi.org/10.1037/a0031409
- Talwar, V., & Lee, K. (2011). « A punitive environment fosters children’s dishonesty : a natural experiment ». Child Development, 82(6), 1751–1758. doi.org/10.1111/j.1467-8624.2011.01663.x
- Talwar, V., Arruda, C., & Yachison, S. (2015). « The effects of punishment and appeals for honesty on children’s truth-telling behavior ». Journal of Experimental Child Psychology, 130, 209–217. doi.org/10.1016/j.jecp.2014.09.011
- Winnicott, D. W. (1956). « La tendance antisociale ». Dans De la pédiatrie à la psychanalyse, Payot, 1969 ; repris dans Déprivation et délinquance, Payot, 1994.
- Piaget, J. (1932). Le Jugement moral chez l’enfant. Paris, Alcan ; rééd. PUF.
Que la vérité redevienne possible
Comprendre ce que disent les mensonges ou les vols de votre enfant, apaiser votre blessure de parent, décider ensemble comment réparer : une première consultation y suffit parfois. Nous recevons au cabinet ou en téléconsultation, avec l’enfant ou sans lui.