Winnicott : la mère suffisamment bonne, le jeu, le doudou
Un pédiatre anglais qui a vu passer des milliers de bébés, et qui a écrit la phrase la plus déculpabilisante de toute la psychanalyse : une mère n’a pas besoin d’être parfaite, il suffit qu’elle soit suffisamment bonne. Donald Winnicott a parlé du doudou, du jeu, de la capacité d’être seul, du vrai et du faux self, avec une tendresse et une précision rares. Cette page le présente comme on présente un ami de la famille : avec gratitude, et sans cacher ses libertés.
Mis à jour le 22 octobre 2026 · Lecture : 17 minutes
40 ansde consultations à l’hôpital de Paddington Green
1951premier exposé sur l’objet transitionnel
2 mandatsde président de la Société britannique de psychanalyse
Pourquoi on l’aime au cabinet
Parce qu’il parle aux parents sans les écraser. Là où d’autres théories pouvaient faire peser sur les mères le poids de chaque symptôme, Winnicott dit l’inverse : l’enfant n’a pas besoin d’une mère parfaite, il a besoin d’une mère qui s’adapte beaucoup au début, puis un peu moins, puis de moins en moins, et qui rate de temps en temps. Ces ratés, à condition qu’ils restent supportables, sont même nécessaires : c’est en eux que l’enfant découvre qu’il existe séparément.
On l’aime aussi pour son humour, son goût du paradoxe et son refus du jargon. Pédiatre avant d’être psychanalyste, il parlait la langue des familles : il a fait des dizaines d’émissions de radio pour la BBC, de la guerre aux années 1960, à l’intention des mères ordinaires. Et il a placé au cœur de la santé psychique une chose que les adultes oublient : la capacité de jouer.
Au cabinet
Winnicott est sans doute l’auteur qui inspire le plus notre travail avec les enfants et les parents : accueillir sans juger, soutenir ce qui va bien avant de chercher ce qui va mal, et faire de la séance un espace où l’on peut jouer, au sens large. Avec les adultes aussi, la séance est pour nous un lieu où l’on peut enfin ne pas être performant. Les consultations pour enfants
Une vie en douze dates
Un fils de notable de province, médecin de bébés pendant quarante ans, psychanalyste original et indépendant.
1896Naissance le 7 avril à Plymouth, dans une famille méthodiste aisée. Son père, commerçant, sera maire de la ville et fait chevalier. Il grandit entouré de femmes : sa mère, deux sœurs aînées, une nourrice, une gouvernante.
1917Étudiant en médecine, il sert dans la Marine pendant la guerre, sur un destroyer. Plusieurs de ses amis meurent au front ; il dira plus tard avoir toujours senti qu’il devait vivre pour eux.
1923Médecin au Paddington Green Children’s Hospital, à Londres, où il consultera pendant quarante ans. La même année, il commence une analyse avec James Strachey, le traducteur de Freud en anglais, qui durera dix ans.
1935Membre de la Société britannique de psychanalyse. Il est supervisé par Melanie Klein, analyse son fils Erich à sa demande ; il a entamé en 1933 une seconde analyse, avec Joan Riviere, qui durera jusqu’en 1938.
1940Pendant le Blitz, il conseille les foyers d’accueil des enfants évacués dans l’Oxfordshire. Il y rencontre Clare Britton, assistante sociale, qu’il épousera en 1951. Il en tire ses idées sur la délinquance comme signe d’espoir.
1943Premières causeries à la BBC pour les parents. Elles seront réunies dans L’Enfant et sa famille.
1947« La haine dans le contre-transfert » : l’analyste, comme la mère, éprouve aussi de la haine, et il vaut mieux le savoir.
1951Le 30 mai, il présente à la Société britannique son texte sur les objets et les phénomènes transitionnels, publié en 1953.
1956La « préoccupation maternelle primaire » et la tendance antisociale. Il devient président de la Société britannique, de 1956 à 1959, puis de 1965 à 1968.
1958« La capacité d’être seul ». Deux ans plus tard, le vrai et le faux self.
1967« Le rôle de miroir de la mère et de la famille » : le premier miroir d’un bébé, c’est un visage.
1971Mort le 25 janvier à Londres. Jeu et réalité paraît la même année ; La Petite Piggle, récit de la cure d’une fillette, en 1977.
Dates
1896-1971
Métiers
pédiatre, psychanalyste, conférencier à la radio
Œuvres clés
De la pédiatrie à la psychanalyse (1958), L’Enfant et sa famille (1957-1964), Processus de maturation chez l’enfant (1965), Jeu et réalité (1971), La Petite Piggle (1977)
il a rendu aux parents le droit d’être imparfaits, et aux adultes le droit de jouer
La mère suffisamment bonne
En anglais, good enough : assez bonne, pas excellente. Winnicott décrit un mouvement en deux temps. Au tout début, la mère, ou toute personne qui s’occupe du bébé, s’adapte presque complètement à lui : elle devine ses besoins, se règle sur son rythme. Winnicott appelle « préoccupation maternelle primaire » cet état particulier des premières semaines, une sorte de « maladie normale » où l’on ne pense qu’au bébé. C’est ce qui donne au nourrisson l’illusion qu’il crée lui-même le sein au moment où il en a besoin.
Puis, peu à peu, l’adaptation diminue. La mère tarde un peu, se trompe un peu, reprend sa vie. Le bébé fait alors l’expérience, supportable, que le monde ne lui obéit pas. Winnicott appelle cela la désillusion progressive. Une mère parfaite, qui devancerait tous les besoins indéfiniment, priverait l’enfant de cette découverte : il ne pourrait jamais apprendre à attendre, à imaginer, à penser l’absence.
À retenir
« Suffisamment bonne » ne veut pas dire médiocre : cela veut dire réelle, vivante, faillible.
La « mère » de Winnicott désigne la fonction plus que la personne : un père, une grand-mère, une assistante maternelle peuvent l’occuper.
Les petits ratés ne sont pas des fautes : ils font partie du développement, pourvu qu’ils soient réparés et qu’ils restent à la mesure de l’enfant.
En 1947, Winnicott dresse la liste de dix-huit raisons pour lesquelles une mère peut haïr son bébé, dès le premier jour. Parmi elles : il la traite comme une domestique non payée, il refuse sa bonne nourriture puis se jette sur celle de la tante, et après une matinée épouvantable il sourit à un inconnu, qui s’exclame : « Qu’il est mignon ! » Peu de textes psychanalytiques ont autant soulagé de parents.
Porter, manipuler, présenter le monde
Winnicott décrit trois façons dont l’environnement permet au bébé de devenir quelqu’un. Elles sont physiques et psychiques à la fois.
Le holding
Porter : tenir le bébé physiquement, mais aussi le tenir dans sa pensée, dans la durée, sans le lâcher. Un bébé bien porté ne se sent pas tomber sans fin. Chez l’adulte, le cadre d’une thérapie offre un holding : même heure, même lieu, même attention.
Le handling
Manipuler : les soins du corps, le bain, le change, les gestes. Par eux, le bébé apprend à habiter son corps, à sentir que sa peau est une limite et que sa psyché loge dedans. Winnicott parle de « personnalisation ».
La présentation de l’objet
Présenter le monde au bon moment et en petites doses : le sein quand la faim arrive, un jouet quand la curiosité s’éveille. L’enfant peut alors avoir le sentiment de trouver ce qu’il cherche, et le monde ne lui paraît pas hostile.
Ce cercle respire lentement. Laissez votre souffle s’accorder au sien pendant une demi-minute. C’est, en miniature, ce que fait un bébé porté contre une poitrine qui respire calmement : il emprunte un rythme avant d’avoir le sien. Winnicott n’a pas inventé d’exercice de respiration, mais il a décrit cette régulation partagée bien avant que la recherche ne la mesure.
« Un bébé, ça n’existe pas »
Vers 1940, au cours d’une réunion scientifique, Winnicott lance une phrase qui fait sursauter la salle : un bébé, ça n’existe pas. Il l’expliquera ensuite : si vous essayez de décrire un bébé, vous vous apercevez que vous décrivez un bébé et quelqu’un. On ne peut pas comprendre un nourrisson seul, comme on décrirait un adulte ; il n’existe qu’à l’intérieur d’une relation de soins. Il en reprendra l’idée par écrit en 1960 : « there is no such thing as an infant ».
Cette phrase a deux conséquences. Pour les cliniciens : on ne soigne pas un bébé sans s’occuper de ceux qui s’en occupent. Pour les parents : quand un bébé va mal, ce n’est pas forcément que quelque chose « cloche » en lui ou en vous ; c’est peut-être le duo, ou le trio, qui a besoin de soutien. Personne n’est coupable, tout le monde est concerné.
Le visage participe de cette relation. En 1967, Winnicott se demande ce que voit le bébé quand il regarde le visage de sa mère. Sa réponse : généralement, il se voit lui-même. Le visage de la mère reflète ce qu’elle perçoit du bébé, et c’est ainsi qu’il commence à exister à ses propres yeux. Une mère déprimée ou absorbée offre un miroir terni : le bébé voit alors le visage, mais pas lui-même dedans. C’est l’une des raisons pour lesquelles la dépression du post-partum mérite d’être soignée tôt, pour la mère comme pour l’enfant.
L’objet transitionnel et le doudou
Le coin de couverture que l’on suce, la peluche râpée qu’on ne lave jamais, le bout de tissu sans lequel il est impossible de s’endormir : Winnicott a été le premier à prendre ces objets au sérieux. Il les appelle objets transitionnels, parce qu’ils se situent entre deux mondes : ils ne sont ni tout à fait le bébé, ni tout à fait le monde extérieur. L’enfant les a trouvés, et pourtant il a l’impression de les avoir créés. Personne ne doit lui poser la question : « Tu l’as inventé ou tu l’as trouvé ? » C’est le paradoxe à respecter.
Le doudou aide à supporter l’absence : il représente la mère sans être elle, il est à la fois là et un peu ailleurs. Il apparaît souvent entre quatre et douze mois. Un jour, sans drame, l’enfant s’en désintéresse : il n’est ni perdu, ni pleuré, ni oublié, il perd simplement son sens, parce que l’espace qu’il ouvrait s’est élargi au jeu, à la culture, aux amis.
L’aire transitionnelle : là où vit la culture
Le doudou n’est que le début. Winnicott décrit une aire intermédiaire d’expérience, ni dedans ni dehors, où l’on n’a pas à décider si une chose est réelle ou imaginaire. C’est là que l’enfant joue, et là que l’adulte lit un roman, écoute de la musique, prie, rêve devant un tableau. La culture, pour Winnicott, est l’héritière du doudou. Et la thérapie se loge dans cette même aire : elle est, écrit-il, le lieu où deux aires de jeu se chevauchent, celle du patient et celle du thérapeute.
Vrai self et faux self
En 1960, Winnicott décrit deux manières d’être au monde. Elles existent chez tout le monde, à des degrés divers.
Le vrai self
Le sentiment d’être réel, vivant, spontané. Il naît des moments où le geste du bébé a été accueilli : il tend la main, sourit, crie, et l’environnement répond à ce geste plutôt que de lui imposer le sien. Le vrai self ne se montre pas tout le temps ; il a besoin d’être protégé. Mais quand il est là, la vie a du goût.
Le faux self
Une façade adaptée, polie, souvent brillante, construite pour répondre aux attentes des autres quand le geste spontané n’a pas été reçu. Un faux self modéré est utile : c’est la politesse, la vie sociale. Un faux self envahissant produit des personnes qui réussissent tout et se sentent vides, irréelles, « à côté » de leur vie.
Une vignette clinique
Une étudiante de vingt-trois ans, excellente élève, toujours souriante, consulte parce qu’elle se sent « en carton ». Elle a appris très tôt à deviner l’humeur d’une mère fragile et à être l’enfant facile dont la famille avait besoin. En séance, les premiers mois, elle cherche la « bonne réponse ». Le travail commence le jour où elle ose dire qu’elle s’ennuie : une phrase banale, mais la sienne. Winnicott aurait reconnu là un vrai self qui pointe le nez.
Être seul en présence de quelqu’un
En 1958, Winnicott pose une question que personne n’avait posée : comment devient-on capable d’être seul sans angoisse ? Sa réponse est un paradoxe : en ayant été seul en présence de quelqu’un. Le petit enfant qui joue tranquillement dans un coin, pendant que sa mère lit à côté, sans rien lui demander, fait l’expérience d’une solitude habitée. Plus tard, il pourra être seul parce qu’il porte en lui cette présence discrète.
C’est un repère précieux à l’heure des écrans et des agendas pleins : un enfant n’a pas besoin d’être occupé en permanence. Il a besoin de moments où un adulte est là, disponible, sans animer. C’est aussi ce qui se passe parfois en séance, quand le patient se tait et que le silence n’est pas vide.
Dans le même esprit, Winnicott voit dans certains vols et certaines bêtises répétées des enfants séparés de leur famille pendant la guerre un signe d’espoir : l’enfant cherche à récupérer ce qu’on lui a pris, et il réclame un environnement assez solide pour le contenir. Il appelle cela la tendance antisociale. Ce n’est pas une excuse, c’est une lecture : derrière la provocation, une demande.
Le jeu du gribouillis
Pour ses consultations thérapeutiques, souvent uniques ou très courtes, Winnicott avait inventé un jeu tout simple, le squiggle. Il le décrit dans La Consultation thérapeutique et l’enfant (1971).
Un trait au hasardLe thérapeute trace les yeux presque fermés une ligne libre sur une feuille, et la tend à l’enfant.
L’enfant le transformeIl en fait ce qu’il veut : un animal, une maison, un monstre. Puis c’est à lui de gribouiller, et au thérapeute de compléter.
On en parle, ou pasDe dessin en dessin, des thèmes apparaissent, une peur, un souhait, un rêve. Winnicott parlait peu et interprétait rarement : le jeu partagé faisait souvent le travail.
Un trait au hasard, puis deux oreilles et des pattes : le gribouillis est devenu un animal. C’est un jeu précieux avec les enfants qui ne veulent pas parler, et parfois avec les adolescents qui disent ne pas savoir dessiner.
Parent suffisamment bon, pas parfait
Huit questions pour regarder avec bienveillance la manière dont vous vivez votre rôle de parent, ou de grand-parent, ou de toute personne qui prend soin d’un enfant. Il n’y a pas de mauvaise réponse : seulement des façons d’être plus ou moins dur avec soi-même.
Ses libertés et ses limites
Winnicott n’était pas un saint, et il n’aurait pas aimé qu’on le présente ainsi. Trois réserves sont souvent faites, et nous les partageons en partie.
Une théorie centrée sur la mère
Même s’il précise que la « mère » est une fonction, ses textes parlent surtout des mères, à une époque où les pères changeaient peu de couches. Lues trop vite, ses idées ont pu nourrir la culpabilité maternelle qu’il voulait apaiser. Aujourd’hui, on parle plus volontiers de l’environnement, des parents, des figures d’attachement.
Des libertés avec le cadre
Winnicott a parfois prolongé des séances pendant des heures, tenu les mains de patients très régressés, reçu chez lui. La psychanalyste Margaret Little, qu’il a analysée, a raconté combien cela l’avait aidée. Mais ces libertés ne sont pas des modèles : elles exigent une solidité et une supervision qui ne vont pas de soi. Il a aussi longtemps protégé un élève brillant, Masud Khan, dont les graves manquements ont fini par conduire à son exclusion de la Société britannique, après la mort de Winnicott.
Une théorie difficile à tester
Ses concepts sont plus poétiques qu’opérationnels. Pourtant, la recherche sur l’attachement et sur les interactions précoces, de John Bowlby à Daniel Stern, a confirmé l’essentiel de son intuition : un bébé se construit dans un ajustement mutuel, fait de ratages et de réparations, plutôt que dans une perfection.
Winnicott au cabinet
Winnicott n’a pas laissé de technique à appliquer, mais une manière d’être en séance. Voici comment elle se traduit chez nous.
Un cadre qui porteDes horaires réguliers, une écoute constante, une continuité, y compris en téléconsultation : le cadre est notre holding.
Jouer, au sens largeAvec les enfants, le jeu, le dessin, le squiggle. Avec les adultes, la possibilité de penser à voix haute sans but, de faire des associations bizarres, de rire.
Soutenir les parents sans les jugerQuand un enfant va mal, nous recevons aussi ceux qui s’en occupent. Il n’y a pas de bébé sans quelqu’un, et il n’y a pas de parent sans soutien.
Accepter d’être utiliséWinnicott voulait que l’analyste survive aux attaques du patient sans se venger ni s’effondrer. Nous savons que la colère contre le thérapeute fait parfois partie du chemin.
Au cabinet
Accompagnement de la parentalité et de la périnatalité, suivi d’enfants et d’adolescents, guidance parentale, bilans quand une question de développement se pose : nous combinons l’écoute winnicottienne avec d’autres outils, dont l’EMDR pour certains troubles du sommeil ou traumatismes de l’enfant. Pour l’autisme, nous suivons les recommandations de la Haute Autorité de santé, qui ne recommande pas la psychanalyse pour traiter le trouble du spectre de l’autisme. Le sommeil de l’enfant et l’EMDR
Quiz : connaissez-vous Winnicott ?
Sept questions, une réponse expliquée à chaque fois. Rien n’est enregistré ni envoyé.
Questions fréquentes
À quel âge un enfant doit-il abandonner son doudou ?
Il n’y a pas d’âge. Winnicott insiste pour que ce soit l’enfant qui s’en détache, à son rythme ; cela arrive souvent au fil des premières années d’école, parfois plus tard. On peut fixer des règles (le doudou reste au lit, ou dans le cartable), sans le confisquer.
« Suffisamment bonne », cela s’applique aussi aux pères ?
Oui. Winnicott parlait de la mère parce que c’était l’usage de son époque, mais il décrit une fonction : toute personne qui s’occupe durablement du bébé peut l’assurer. Aujourd’hui, on dit volontiers « parent suffisamment bon ».
Mon enfant joue seul pendant des heures, faut-il s’inquiéter ?
Pas en soi : jouer seul, surtout près d’un adulte disponible, est un signe de santé selon Winnicott. Ce qui mérite d’être évalué, c’est un enfant qui ne joue plus, qui ne cherche jamais le contact, ou dont le jeu reste figé et répétitif ; un premier rendez-vous permet d’en parler.
Winnicott était-il kleinien ?
Il a été supervisé par Melanie Klein et lui doit beaucoup, mais il a refusé de rejoindre son groupe. Pendant les Grandes controverses, il fait partie du groupe du milieu, devenu celui des Indépendants. Sa grande différence : l’importance donnée à l’environnement réel.
Par quel livre commencer ?
L’Enfant et sa famille, recueil de ses causeries pour les parents, se lit en quelques soirées. Jeu et réalité est plus exigeant mais lumineux. La Petite Piggle montre, séance par séance, comment il travaillait avec une enfant de deux ans.
Un bébé qui pleure beaucoup, un enfant qui ne joue plus, un parent épuisé, un adulte qui se sent « en carton » : un premier rendez-vous permet de poser la question, sans jugement, et de choisir ensemble le cadre qui convient. Nous recevons à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois et en Ardèche, ou en téléconsultation.
La « loi de l’instrument », formulée par en 1964 puis reprise par dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.