Vieillir, le sens et la finitude : regarder sa vie, penser à la mort, chercher la sérénité
« Je veux que la mort me trouve plantant mes choux, mais nonchalant d’elle, et encore plus de mon jardin imparfait. » Montaigne n’avait pas quarante ans quand il écrivait cela, et il a passé le reste des Essais à s’apprivoiser à l’idée de sa fin. Avec l’âge, ces questions cessent d’être des exercices de philosophie : qu’ai-je fait de ma vie, que restera-t-il, comment regarder la mort en face sans être écrasé ? Cette page parle de ces pensées que l’on a rarement l’occasion de partager, et de ce que la psychanalyse, la psychologie et quelques écrivains peuvent nous en apprendre.
« Quand je parle de ma mort, mes enfants changent de sujet. » Nous entendons cette phrase très souvent, et elle est presque toujours dite sans reproche, avec une pointe d’amusement las. Les enfants ont peur, c’est naturel ; ils répondent « arrête, tu as encore de belles années », ce qui est peut-être vrai, mais ferme la porte. Résultat : la personne âgée garde pour elle des pensées qui l’occupent beaucoup, et que personne n’accueille.
Le philosophe Vladimir Jankélévitch distinguait trois façons de rencontrer la mort. À la troisième personne, c’est la mort en général, celle des statistiques et des journaux, qui ne touche pas vraiment. À la deuxième personne, c’est la mort de l’être aimé, la plus déchirante. À la première personne, c’est la mienne, qu’il disait impensable, parce qu’on ne peut pas se représenter sa propre absence. Cette distinction nous est utile en séance : beaucoup de personnes âgées ont longtemps connu la deuxième, celle de leurs proches, et cherchent maintenant à penser la première. Ce n’est pas morbide. C’est une tâche de l’âge, et elle se fait mieux à deux qu’en silence.
À emporter
Penser à sa mort et faire le bilan de sa vie sont des mouvements naturels de la vieillesse, pas des signes de dépression.
Ce bilan peut aboutir à une forme d’accord avec sa vie, imparfaite et unique, ou buter sur des regrets qui méritent d’être travaillés.
Les idées de mort deviennent préoccupantes quand elles s’accompagnent du désir de mourir, de désespoir ou d’un projet.
Parler de la fin avec quelqu’un qui ne change pas de sujet apaise souvent plus qu’on ne le croit.
Le bilan de vie, une activité naturelle et non un radotage
Pendant longtemps, on a vu dans le goût des personnes âgées pour leurs souvenirs un signe de déclin : elles « radotent », elles « vivent dans le passé ». En 1963, le psychiatre américain Robert Butler, celui-là même qui inventera quelques années plus tard le mot « âgisme », a proposé une lecture inverse. Pour lui, le retour sur les souvenirs est une activité psychique normale et nécessaire de la vieillesse, qu’il a appelée le bilan de vie. Sentant la fin approcher, l’esprit revient sur l’ensemble du parcours pour le relire, le réorganiser, réévaluer les conflits anciens, et lui donner une cohérence. Raconter dix fois la même histoire n’est souvent pas un oubli : c’est une façon de chercher son sens.
Erik Erikson, qui a décrit les grandes étapes de la vie, plaçait à la fin la tension entre intégrité et désespoir. L’intégrité, chez lui, n’a rien d’une perfection : c’est accepter son unique cycle de vie comme quelque chose qui devait être, sans substitution possible, avec ses manques et ses erreurs. Le désespoir, à l’inverse, c’est sentir que le temps est désormais trop court pour essayer une autre vie, et ne pas parvenir à accepter celle qu’on a eue. De la traversée de cette tension naît, pour Erikson, une qualité qu’il appelait la sagesse.
Son épouse et collaboratrice, Joan Erikson, a ajouté une nuance très juste quand elle-même a dépassé les quatre-vingt-dix ans. Dans le très grand âge, quand le corps lâche et que l’autonomie se perd, le désespoir peut revenir même chez ceux qui avaient trouvé la paix ; l’intégrité n’est jamais acquise une fois pour toutes. Elle reprenait aussi les idées du sociologue suédois Lars Tornstam sur la gérotranscendance : chez beaucoup de personnes très âgées, l’intérêt pour les relations superficielles diminue, le besoin de solitude et de méditation augmente, le sentiment d’appartenir à une chaîne de générations se renforce, et la peur de la mort décroît. L’entourage prend parfois ce retrait paisible pour une dépression. Ce n’en est pas toujours une ; nous en parlons aussi dans pertes et solitude.
Entre accord et désespoir : où en êtes-vous avec votre histoire ?
Faites glisser le curseur vers la position qui ressemble à votre regard sur votre vie, aujourd’hui. Rien n’est mesuré, rien n’est enregistré. Ce regard bouge d’ailleurs d’un jour à l’autre, et c’est normal.
désespoirbilan en coursaccord
Exercice : la frise de ma vie
Voici une façon simple de faire son bilan de vie, inspirée des travaux sur la réminiscence. Prenez une grande feuille, ou un cahier, et tracez une ligne. Découpez-la en chapitres qui vous ressemblent, pas forcément par décennies : « avant la guerre », « les années à la ferme », « après la naissance de Martine ». Pour chaque chapitre, quelques questions peuvent servir de point de départ.
L’enfanceUne maison, une odeur, un adulte qui comptait. Qu’est-ce qui vous rendait heureux ? De quoi aviez-vous peur ? Qu’est-ce qu’on ne disait pas, chez vous ? Les souvenirs d’enfance reviennent souvent avec une netteté surprenante à la vieillesse.
La jeunesseLes premiers choix, les premiers amours, ce que vous rêviez de devenir. Ce que vous avez osé, ce que vous n’avez pas osé. Beaucoup de personnes découvrent ici un rêve qu’elles avaient oublié, et parfois qu’il s’est réalisé autrement.
Les années de constructionLe travail, le couple, les enfants, les maisons successives. Ce que vous avez bâti, ce que vous avez porté, ce qui vous a coûté. C’est souvent le chapitre le plus long et le plus rapidement résumé : il mérite qu’on s’y attarde.
Les tournantsLes épreuves, les deuils, les rencontres qui ont tout changé, les moments où la vie a pris une autre direction. Si un tournant reste très douloureux, inutile de forcer : notez-le, et parlez-en à quelqu’un.
Aujourd’huiCe qui vous occupe, ce qui vous fait encore plaisir, les personnes qui comptent. Ce que vous aimeriez encore vivre, dire ou transmettre. Le bilan n’est pas qu’un regard en arrière : il éclaire aussi ce qu’on veut faire du temps qui reste.
Cet exercice se fait seul, mais il prend souvent une autre dimension quand il est partagé : avec un petit-enfant qui enregistre, avec une vieille amie, en séance. Les photos aident beaucoup, de même qu’une musique d’une époque donnée. Et il arrive qu’un chapitre se révèle plus lourd qu’on ne le pensait : un souvenir qui serre la gorge, une scène qui revient en images. C’est un signal utile. Ces souvenirs-là peuvent être apaisés, par la parole et, quand ils ont la force d’un traumatisme, par l’EMDR.
Ce qu’ils ont écrit de la fin, et ce que nous en faisons
Nous aimons apporter en séance, quand le moment s’y prête, une phrase d’un écrivain ou d’un philosophe. Non pour donner une leçon, mais parce que savoir que d’autres ont pensé la même chose, et l’ont dit mieux que nous, desserre souvent quelque chose. Voici quelques-unes de ces voix.
Épicure
« La mort n’est rien pour nous »
Dans sa Lettre à Ménécée, le philosophe grec raisonne ainsi : tant que nous sommes là, la mort n’y est pas ; quand elle est là, nous n’y sommes plus. L’argument ne console pas tout le monde. Il aide pourtant ceux dont la peur porte sur « l’après » : il ramène l’attention vers ce qui peut encore être vécu.
Montaigne
Apprendre à mourir
« Que philosopher, c’est apprendre à mourir » : le titre d’un chapitre des Essais. Montaigne propose de rendre la mort familière, d’y penser souvent pour qu’elle cesse de terrifier. Il a d’ailleurs changé d’avis en vieillissant, et finit par conseiller de laisser la nature s’en occuper. Ce cheminement nous parle : on a le droit de changer d’idée sur sa propre mort.
Freud
Ce qui passe vaut davantage
Dans un court texte écrit pendant la Première Guerre mondiale, Éphémère destinée, Freud raconte une promenade d’été avec un jeune poète attristé à l’idée que toute cette beauté disparaîtra. Freud lui répond que le caractère éphémère d’une chose n’en diminue pas la valeur, il l’augmente : une fleur qui ne s’ouvre qu’une nuit n’est pas moins belle. C’est une réponse précieuse au « à quoi bon » de certaines fins de vie.
Simone de Beauvoir
Se reconnaître dans le vieillard
Dans La Vieillesse, publiée en 1970, elle reproche à la société de détourner les yeux des vieux, comme d’étrangers, et écrit que nous ne savons pas qui nous sommes si nous ignorons qui nous serons. Ce livre en colère rappelle qu’une partie de la souffrance des âgés vient du regard qu’on pose sur eux, et pas seulement de l’âge.
Irvin Yalom
Les ronds dans l’eau
Le psychiatre américain, dans un livre paru en France sous le titre Le Jardin d’Épicure, propose l’image des cercles concentriques qu’une pierre forme dans l’eau : chacun de nous laisse, sans toujours le savoir, des traces de son influence chez ceux qu’il a touchés, et qui les transmettront à d’autres. Pour ceux que l’oubli terrifie, cette idée a souvent plus de poids que les grandes promesses d’éternité.
Michel de M’Uzan
Le travail du trépas
Ce psychanalyste français a observé, auprès de personnes en fin de vie, un mouvement surprenant : au lieu de se détacher, beaucoup investissent intensément, dans les derniers temps, une ou deux relations privilégiées, comme pour finir de naître avant de partir. Il l’a appelé le « travail du trépas ». Cela éclaire le besoin, fréquent, de dire enfin certaines choses à certaines personnes.
Les peurs de la fin : de quoi a-t-on peur, au juste ?
« J’ai peur de mourir » recouvre en réalité des peurs très différentes, qui ne s’apaisent pas de la même façon. Il est souvent utile de les démêler. Retournez les cartes.
Contrairement à ce qu’on imagine, la peur de la mort n’augmente pas forcément avec l’âge : plusieurs études la trouvent même plus vive au milieu de la vie que dans la vieillesse. Beaucoup de personnes très âgées disent ne plus craindre la mort, mais la manière de mourir. Quand l’angoisse de mort envahit les nuits, elle prend souvent la forme d’une anxiété qui se soigne : voir humeur et anxiété après 60 ans.
Penser à la mort n’est pas vouloir mourir
Une personne âgée qui parle de sa mort, qui range ses papiers, qui dit à qui reviendra la commode de sa mère, ne va pas forcément mal. Elle s’occupe d’une réalité qui la concerne. La difficulté, pour les proches comme pour les soignants, est de distinguer cette pensée de la fin d’un désir de mourir.
Plutôt une pensée de la fin
On en parle avec calme, parfois avec humour.
On organise pour protéger les siens.
On garde des projets, même petits, et des plaisirs.
On a envie de voir le printemps, le mariage d’un petit-fils.
Plutôt un signal d’alerte
« J’ai fait mon temps », « je suis un poids », dits avec désespoir.
Le refus de manger, de se soigner, de prendre ses traitements.
Des adieux, des dons inhabituels, un retrait de tout.
Un projet, un moyen évoqué, des médicaments mis de côté.
En cas de doute, il faut oser la question, sans détour et avec tact : « Vous arrive-t-il d’avoir envie d’en finir ? » La poser ne donne pas l’idée ; elle soulage souvent. Les hommes âgés, en particulier, en parlent très peu d’eux-mêmes. Voir les idées suicidaires et la dépression de la personne âgée.
Si vous allez très mal
En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Regrets et réconciliations : ce qui reste à faire
Le bilan de vie fait remonter des regrets. Certains sont légers, de ceux qu’on raconte en souriant : le voyage au Japon qu’on n’a jamais fait. D’autres pèsent lourd : un enfant avec qui l’on ne se parle plus depuis vingt ans, une infidélité jamais avouée, une parole terrible prononcée au chevet d’un mourant, une injustice subie qu’on n’a jamais pu nommer. Ces regrets-là reviennent souvent la nuit, et la fin qui approche leur donne une urgence nouvelle.
Ce que nous observons, c’est qu’il n’est presque jamais trop tard pour faire quelque chose de ces regrets, même quand on ne peut plus rien réparer dans la réalité. On peut écrire la lettre, même sans l’envoyer. On peut tenter un appel, en acceptant que l’autre ne réponde pas. On peut dire à un petit-enfant ce qu’on n’a pas su dire à son père. On peut, surtout, regarder ce qui s’est passé avec un peu plus de justesse : comprendre pourquoi on a agi ainsi, ce qu’on savait alors et ce qu’on ignorait. Le pardon, envers les autres ou envers soi, n’est pas une obligation ; il vient parfois de surcroît, quand la colère ou la honte ont pu être dites.
Il y a enfin ce que l’on veut encore vivre. Le bilan de vie n’est pas un inventaire de clôture. Il dégage souvent, de façon inattendue, un désir : apprendre l’aquarelle à 80 ans, retourner voir le village de son enfance, écrire ses mémoires pour ses arrière-petits-enfants, se réconcilier avec une sœur. Montaigne voulait mourir en plantant ses choux : il n’a jamais dit qu’il fallait cesser de jardiner.
Exemple fictif : Henri, 84 ans, « ma fille me dit d’arrêter avec ça »
Exemple fictif
Henri, ancien instituteur, veuf depuis six ans, est en bonne santé pour son âge. Depuis quelque temps, il parle souvent de sa mort, a rédigé à la main la liste de ses souhaits pour l’enterrement, et raconte en boucle l’histoire de son frère aîné, mort en Algérie, avec qui il s’était disputé la veille de son départ. Il dort mal et se réveille avec ce souvenir. Sa fille lui répond : « Arrête avec ça, papa, tu nous enterreras tous. » Il se tait, et se sent seul.
Quelle attitude vous semble la plus aidante ?
Ce que permet une séance, quand le temps devient précieux
Nous recevons des personnes de 70, 80, 90 ans qui viennent, au fond, pour une seule chose : parler de leur vie et de leur fin à quelqu’un qui écoute vraiment. C’est le cœur de l’écoute analytique telle que nous la pratiquons, qui puise chez Freud, chez Lacan et chez Jung. Elle accueille le récit, ses répétitions et ses trous, laisse revenir les rêves, souvent nombreux à cet âge, et aide à faire de son histoire quelque chose que l’on peut regarder en face. Jung tenait la seconde moitié de la vie pour un temps de développement à part entière, et non pour un simple déclin ; c’est aussi notre expérience.
Quand un chapitre bloque, parce qu’un souvenir reste trop vif, l’EMDR permet de le remettre en mouvement, après un bilan psycho-traumatique : le psychothérapeute, dont le trauma est la spécialité, prépare ce travail avec soin. Quand l’angoisse de mort prend la forme d’inquiétudes envahissantes, les outils des TCC aident à les desserrer. Et quand la famille a du mal à entendre, des séances à plusieurs peuvent ouvrir une conversation que personne n’osait commencer.
Au cabinet
Une première rencontre ne vous lie à rien. Nous recevons dans nos trois lieux, Pavillons-sous-Bois, Colombes et l’Ardèche, et par téléconsultation, précieuse quand se déplacer fatigue. Le rythme s’adapte à vos forces, et nous refaisons le point ensemble à intervalles réguliers. Les séances familiales et les séances d’EMDR durent 80 minutes. Voir notre façon d’accompagner l’avancée en âge et Jung.
Questions sur le sens et la fin de vie
Est-ce normal de penser souvent à la mort en vieillissant ?
Oui. Songer à sa propre fin, mettre ses affaires en ordre, relire son existence : tout cela appartient à la vieillesse ordinaire. Cela devient préoccupant quand ces pensées s’accompagnent d’un désespoir, d’un désir de mourir, d’un refus de manger ou de se soigner, ou d’un projet. En cas de doute, il faut poser la question avec douceur.
Qu’est-ce que le bilan de vie ?
C’est le nom donné par le psychiatre Robert Butler, en 1963, au mouvement naturel par lequel une personne âgée revient sur son parcours pour le relire, revisiter ses vieux conflits et y trouver un fil. Raconter ses souvenirs n’est pas « radoter » : c’est souvent une façon de chercher le sens de sa vie. Partagé, ce travail apaise beaucoup.
Comment apaiser la peur de mourir ?
D’abord en la démêlant : peur de souffrir, de la dépendance, de laisser quelqu’un seul, de l’inachevé, de l’oubli ou du néant ne s’apaisent pas de la même façon. En parler à quelqu’un qui ne change pas de sujet aide beaucoup. Quand elle envahit les nuits, elle se travaille comme une anxiété, avec les outils des TCC, l’écoute analytique et, si un souvenir l’alimente, l’EMDR.
Que veut dire « intégrité » selon Erikson ?
Pour Erik Erikson, l’intégrité est l’enjeu de la dernière étape de la vie : accepter son unique parcours comme quelque chose qui devait être, avec ses manques et ses erreurs. Elle s’oppose au désespoir, le sentiment que le temps est trop court pour vivre une autre vie et qu’on ne peut accepter celle qu’on a eue. Ce n’est pas une perfection, c’est une forme d’accord.
Mon parent âgé veut parler de sa mort, comment réagir ?
En l’écoutant plutôt qu’en le rassurant trop vite. Lui demander ce qui l’occupe, ce qu’il redoute, ce qu’il souhaite, sans changer de sujet. Ces conversations sont difficiles pour les enfants, mais elles apaisent souvent beaucoup la personne âgée. Si ses propos évoquent un désespoir ou un désir de mourir, il faut lui poser la question franchement et nous en parler.
Vous faites le bilan de votre vie et certains chapitres pèsent, la pensée de la mort vous occupe, ou un parent voudrait en parler et vous ne savez pas comment l’entendre ? Cette conversation peut commencer dès un premier rendez-vous, au cabinet comme par écran.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.