Affirmation 1
« Si je l’accepte, je l’encourage. »
Faux. Accueillir ce que votre enfant vous dit ne fabrique ni une orientation ni une identité. Cela lui permet seulement de ne pas les vivre seul, et dans la honte.
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« Maman, il faut que je te dise un truc. » Un message envoyé depuis la chambre d’à côté, à minuit. Une lettre glissée dans votre sac. Une phrase lâchée en voiture, les yeux rivés sur la route : « Je crois que je suis gay. » « J’aime une fille. » « Je ne suis pas une fille. » « Je voudrais qu’on m’appelle Sasha. » Si votre ado vous dit qu’il est homosexuel, bisexuel, trans ou non binaire, sachez d’abord qu’il vient de vous faire une très grande confiance, souvent après des mois de répétitions silencieuses. Vous n’avez pas besoin d’avoir tout compris pour bien réagir. Ce dont il a besoin en premier, c’est de savoir qu’il est toujours aimé, et que la conversation pourra continuer.
Cette page s’adresse aux parents qui viennent de recevoir cette confidence, ou qui s’y attendent. Elle parle de ce moment, de ce que vous ressentez, de la différence entre orientation sexuelle et identité de genre, de la façon d’écouter sans décider à sa place, et de la protection contre le harcèlement. Elle dit aussi ce que nous proposons au cabinet, où l’adolescent est reçu seul et les parents à d’autres moments.
Pour vous, la nouvelle tombe peut-être d’un coup. Pour votre enfant, elle est l’aboutissement d’un long chemin intérieur. Beaucoup d’adolescents racontent avoir d’abord perçu un décalage diffus, puis cherché des mots, souvent seuls, sur internet ou auprès d’amis, avant d’oser se les appliquer. Viennent ensuite les premiers confidents, rarement les parents : un ami, une sœur, un cousin. Les parents arrivent souvent plus tard dans la liste, non parce qu’ils comptent moins, mais parce qu’ils comptent trop. Le risque de les décevoir ou de les perdre est celui qui fait le plus peur.
Le moment choisi en dit long. Certains préparent une lettre, d’autres profitent d’un trajet en voiture pour ne pas avoir à vous regarder, d’autres encore le disent au milieu d’une dispute, parce que la colère leur a donné le courage qui leur manquait. Parfois, ce n’est pas un choix : une conversation lue par hasard, une photo, un camarade qui a parlé. Quand un adolescent est dévoilé sans l’avoir voulu, il a besoin, plus encore, qu’on lui rende la main sur son histoire.
Il arrive aussi que les parents se doutent de quelque chose depuis longtemps, ou qu’ils ne se soient jamais posé la question. Dans les deux cas, la réaction des premières heures pèse lourd. Elle n’a pas besoin d’être parfaite : il suffit qu’elle dise le lien avant le reste. Les questions, les inquiétudes et les émotions viendront, et elles auront leur place.
Noah est un adolescent inventé, et la scène ressemble à beaucoup de récits que nous entendons, du côté des jeunes comme de celui des parents. Choisissez une réponse à chaque étape ; vous pourrez ensuite essayer les autres. Chacune a ses raisons, et aucune n’est impardonnable.
Sous le coup de la surprise, certaines phrases sortent toutes seules. Elles viennent souvent de l’amour ou de la peur, et pourtant elles peuvent blesser. Touchez les cartes : chacune propose ce que l’adolescent risque d’entendre, et une autre façon de dire.
Si vous avez déjà prononcé l’une de ces phrases, rien n’est perdu. Revenir vers votre enfant quelques jours plus tard pour lui dire « J’ai été maladroit l’autre soir, j’étais surpris. Je voudrais qu’on en reparle » répare souvent beaucoup, et lui montre que votre lien supporte les faux pas.
Les parents que nous recevons décrivent des émotions très variées, souvent mêlées, parfois contradictoires dans la même soirée. La surprise, d’abord, qui peut laisser sans voix. La peur pour lui ensuite, souvent la plus forte : peur des moqueries, du harcèlement, de la violence, d’une vie plus difficile. Il y a aussi ce que beaucoup appellent, avec gêne, un deuil : celui des images d’avenir qu’on avait construites sans même s’en rendre compte, un mariage imaginé, une façon de se représenter son enfant adulte. Ce deuil ne porte pas sur votre enfant, qui est toujours là, mais sur une image. Il a besoin de temps.
La culpabilité arrive souvent, sous la forme d’une question : « Qu’est-ce que j’ai fait ? ». Elle est compréhensible, et elle mène rarement quelque part. L’orientation sexuelle et l’identité de genre de votre enfant ne sont pas le produit d’une erreur éducative, d’un divorce, d’un père trop absent ou d’une mère trop présente ; elles ne sont pas non plus une réponse à quelque chose que vous auriez fait. Certains parents ressentent aussi de la honte vis-à-vis de leur famille, de leur communauté, de leurs convictions religieuses, et se sentent pris entre leur enfant et leur monde. D’autres, enfin, éprouvent un soulagement : la distance des derniers mois s’explique, ils comprennent enfin ce que leur enfant portait seul.
Toutes ces émotions ont le droit d’exister. Elles ont simplement besoin d’un lieu qui ne soit pas votre enfant lui-même. Il n’a pas à porter votre deuil, votre peur ou votre honte en plus de son propre chemin. Un conjoint, un ami, un frère, ou un clinicien peuvent recevoir ce que vous ne pouvez pas encore dire devant lui. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous recevons les parents pour eux-mêmes, à d’autres moments que leur adolescent.
Beaucoup de parents découvrent, au moment de l’annonce, que ces mots recouvrent des réalités distinctes. Les confondre crée des malentendus qui blessent. Parcourez les onglets.
Par qui l’on est attiré. L’orientation sexuelle et affective concerne les personnes vers qui vont le désir et l’amour : des personnes de l’autre sexe, du même sexe, des deux, ou parfois personne en particulier. Un adolescent qui dit « je suis gay », une adolescente qui dit « je suis bi », parlent de leurs attirances, pas de leur identité d’homme ou de femme. Un garçon gay est un garçon ; une fille lesbienne est une fille.
Qui l’on est. L’identité de genre est le sentiment intime d’être un garçon, une fille, ou ni l’un ni l’autre exclusivement. Un adolescent trans ne se reconnaît pas dans le genre qui lui a été attribué à la naissance ; un adolescent non binaire ne se reconnaît pas, ou pas seulement, dans les catégories « garçon » et « fille ». Cette question est indépendante de l’orientation : un adolescent trans peut être attiré par des garçons, des filles, ou les deux.
Comment on se présente. Vêtements, coiffure, maquillage, façon de parler ou de bouger : l’expression de genre est ce que l’on montre. Elle ne dit rien, à elle seule, ni de l’orientation ni de l’identité. Un garçon qui aime le vernis à ongles n’est pas forcément gay ni trans, une fille qui ne porte jamais de robe non plus. Beaucoup d’adolescents jouent avec leur apparence, et c’est l’un des plaisirs de l’âge.
Les mots qu’il choisit. Le vocabulaire évolue vite, et les adolescents en connaissent souvent davantage que leurs parents. Plutôt que de chercher le bon terme sur internet, demandez-lui : « Quels mots tu utilises pour parler de toi ? ». Certains se disent gay, d’autres préfèrent ne pas se nommer, d’autres encore utilisent des mots que vous découvrirez. Ce qui compte, c’est le sens qu’ils ont pour lui. La page personnes trans et non binaires propose quelques repères de vocabulaire.
Deux pièges guettent les parents les plus attentionnés. Le premier consiste à minimiser : faire comme si rien n’avait été dit, attendre que « ça passe », ne plus jamais aborder le sujet. L’adolescent comprend alors que sa parole est tolérée mais pas entendue. Le second consiste à s’emparer de la question : en faire le sujet de toutes les conversations, tout lire, tout organiser, l’annoncer à la famille, ou au contraire voir dans chaque difficulté une conséquence de son orientation ou de son identité. Dans les deux cas, l’adolescent perd la main sur ce qui lui appartient.
Entre les deux, il y a une place : celle d’un parent disponible, curieux, qui pose des questions sans faire passer d’examen. « Depuis quand tu le sais ? », « Comment tu te sens, au lycée ? », « Il y a des gens à qui tu en as parlé ? », « Qu’est-ce qui t’aiderait, de mon côté ? ». Votre adolescent n’a pas à avoir tout compris de lui-même pour mériter d’être écouté. Certains savent avec clarté ce qu’ils vivent ; d’autres explorent, hésitent, changent de mots. L’exploration fait partie de l’adolescence, pour tout le monde, et elle mérite le même respect qu’une certitude. Ni vous ni nous n’avons à trancher à sa place.
S’il ou elle vous demande d’utiliser un autre prénom ou d’autres pronoms, parlez-en ensemble : à la maison, avec qui, à partir de quand. Les erreurs du début arrivent à tout le monde ; une correction simple, sans longues excuses, suffit. Quand une famille se pose des questions médicales, elles relèvent des médecins ; notre travail se situe ailleurs, dans l’écoute de l’adolescent et de ses proches. La vie de votre enfant ne se résume pas non plus à cette question : il continue d’avoir des notes, des amis, des passions, des chagrins qui n’ont rien à voir avec elle. S’y intéresser aussi lui rappelle qu’il est toujours, d’abord, lui.
La peur des parents n’est pas infondée. Les adolescents homosexuels, bisexuels, trans ou non binaires sont plus souvent la cible de moqueries, d’insultes, de mises à l’écart et de violences, à l’école comme en ligne. Le chercheur Ilan Meyer a décrit en 2003 ce qu’il a appelé le stress des minorités : ce n’est pas le fait d’être gay ou trans qui use, mais l’accumulation des rejets, des moqueries, de la vigilance permanente et du besoin de se cacher. Cette idée change le regard : la souffrance, quand elle existe, vient surtout de ce que l’adolescent subit, pas de ce qu’il est.
Les recherches de l’équipe de Caitlin Ryan, à l’université d’État de San Francisco, montrent à quel point la famille compte. En 2009, auprès de 224 jeunes adultes lesbiennes, gays et bisexuels, ceux qui avaient connu le plus de réactions familiales négatives à l’adolescence étaient environ huit fois plus susceptibles de rapporter une tentative de suicide, et près de six fois plus susceptibles de rapporter une dépression importante, que ceux qui en avaient connu peu ou pas. À l’inverse, une étude de la même équipe publiée en 2010 associait l’acceptation familiale pendant l’adolescence à une meilleure estime de soi, à un meilleur soutien social et à une meilleure santé à l’âge adulte. Ces travaux portent sur des réactions concrètes, répétées, pas sur la surprise ou la maladresse des premiers jours. Ils disent une chose simple : vous êtes l’une des protections les plus puissantes de votre enfant.
Concrètement, protéger, c’est s’intéresser à ce qu’il vit au collège ou au lycée, sans interrogatoire ; le croire quand il raconte une moquerie ; intervenir auprès de l’établissement s’il le souhaite ; ne jamais révéler son orientation ou son identité à sa place ; prendre position, calmement, quand quelqu’un de la famille a des propos blessants. Si votre adolescent est harcelé, le dossier harcèlement et la page que faire quand son enfant est harcelé vous accompagnent pas à pas.
Affirmation 1
Faux. Accueillir ce que votre enfant vous dit ne fabrique ni une orientation ni une identité. Cela lui permet seulement de ne pas les vivre seul, et dans la honte.
Affirmation 2
Faux. L’orientation concerne les personnes qui attirent ; l’identité de genre concerne le sentiment d’être un garçon, une fille, ou ni l’un ni l’autre exclusivement. Ce sont deux questions indépendantes.
Affirmation 3
Faux. Un adolescent a le droit de parler de ce qu’il traverse avant d’avoir toutes les réponses. Sa parole mérite d’être entendue, qu’elle soit une certitude ou une question.
Affirmation 4
Faux. L’orientation et l’identité de votre enfant ne sont pas le produit d’une erreur éducative ni d’un événement familial. Cette question mérite d’être déposée, mais elle n’a pas de coupable à trouver.
Affirmation 5
Vrai. Les recherches associent l’acceptation familiale à une meilleure estime de soi et à une meilleure santé, et le rejet familial à davantage de dépression et de tentatives de suicide.
Affirmation 6
Faux, et ce n’est pas son but. Notre travail ne vise pas à changer l’orientation ou l’identité d’un adolescent, ni à les décider à sa place. Il vise à ce qu’il puisse vivre, penser et grandir en sécurité, et que sa famille reste un lieu où il a sa place.
Un adolescent qui a fait son coming out peut traverser des périodes difficiles, comme n’importe quel adolescent : une déception amoureuse, une brouille avec des amis, un passage à vide. Il peut aussi souffrir de ce qu’il subit : un harcèlement, un rejet d’une partie de la famille, la peur constante d’être mal accueilli, un sentiment de solitude. Les deux situations demandent la même attention, sans tout expliquer par son orientation ou son identité, et sans passer à côté de ce qu’il endure.
Certains signes doivent vous faire réagir vite : un repli qui dure, une tristesse ou une irritabilité permanentes, des notes qui s’effondrent, des blessures, des propos sur la mort. Posez-lui la question directement : « Est-ce que tu penses à mourir ? ». Cette question n’en donne pas l’idée. Les pages la dépression chez l’adolescent, mon ado se scarifie et mon ado parle de mourir détaillent ce que l’on peut faire.
Ne le laissez pas seul avec cela. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Nous recevons tous les adolescents, quelle que soit leur orientation ou leur identité. Notre travail ne vise pas à changer l’orientation ni l’identité de votre enfant, ni à les confirmer ou à les décider à sa place. Il vise à ce qu’il puisse penser ce qu’il vit, traverser ce qui le fait souffrir, et grandir en sécurité. Il n’a rien à prouver ni à justifier pour être reçu, et il peut venir pour tout autre chose : l’école, l’anxiété, une rupture, un conflit à la maison.
Notre pédopsychothérapeute reçoit l’adolescent seul, dans un cadre où ce qu’il dit reste confidentiel, sauf s’il est en danger. Les parents sont reçus à d’autres moments, pour eux-mêmes : déposer leur surprise, leur peur, leur deuil d’une image, leurs désaccords, et réfléchir à la façon d’accompagner leur enfant. Quand la parole est devenue difficile entre les membres de la famille, des séances de famille, en séances longues de 80 minutes, permettent de se dire les choses avec un tiers. Tout peut se faire au cabinet ou en téléconsultation, ce qui permet aussi à un adolescent de consulter depuis un lieu où il se sent en sécurité.
Selon ce que traverse votre enfant, plusieurs outils peuvent se combiner. L’EMDR aide à apaiser les souvenirs de moqueries, de rejet ou d’agression qui restent à vif. Les outils de la TCC donnent prise sur l’anxiété, l’évitement et la peur du regard des autres. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, laisse le temps de penser sa propre histoire, sans réponse imposée. Les questions médicales relèvent des médecins ; avec votre accord et celui de votre enfant, nous pouvons travailler en lien avec eux.
En disant le lien avant tout le reste : « Merci de me le dire, je t’aime. » Vous n’avez pas besoin d’avoir tout compris ni de cacher votre surprise. Laissez-le raconter, posez des questions sans faire passer d’examen, et laissez-lui décider qui d’autre sera mis au courant, et quand. Si vos émotions sont fortes, elles méritent un lieu, un proche ou un clinicien, qui ne soit pas votre enfant lui-même.
Personne ne peut le dire à sa place, ni ses parents ni un clinicien. Certains adolescents savent avec clarté ce qu’ils vivent ; d’autres explorent, et leur façon de se dire évolue. Ce qui l’aide, dans tous les cas, c’est d’être écouté sans être enfermé dans une étiquette ni contredit d’emblée, et de garder un lien solide avec sa famille. Les questions médicales, quand elles se posent, relèvent des médecins.
Parlez-en ensemble : ce qu’il souhaite, à la maison, avec qui, à partir de quand. Beaucoup d’adolescents commencent par demander un prénom ou des pronoms dans le cercle le plus proche. Les erreurs du début arrivent à tout le monde ; une correction simple, sans longues excuses, suffit. Si cette demande vous bouscule, vous avez le droit d’en parler, de préférence avec un tiers plutôt qu’avec votre enfant.
Non. L’orientation sexuelle et l’identité de genre ne sont pas le produit d’une éducation, d’un divorce, d’un parent trop présent ou trop absent. Cette question traverse beaucoup de parents, souvent sous le coup de la surprise ou de la culpabilité. Elle mérite d’être déposée, avec un proche ou au cabinet, mais elle n’a pas de coupable à trouver. Ce qui dépend de vous, en revanche, c’est le soutien que vous lui apportez.
En s’intéressant à ce qu’il vit à l’école et en ligne, sans interrogatoire ; en le croyant quand il raconte une moquerie ; en intervenant auprès de l’établissement s’il le souhaite ; en ne révélant jamais son orientation ou son identité à sa place ; et en prenant position quand quelqu’un de la famille tient des propos blessants. Le soutien familial est l’une de ses meilleures protections. S’il est harcelé, un rendez-vous au cabinet l’aide à ne pas rester seul.
Oui, pour lui comme pour vous, si vous en ressentez le besoin. Votre adolescent peut être reçu seul, pour parler de ce qu’il traverse ; vous pouvez être reçus de votre côté, pour vos propres émotions et questions ; et la famille peut se retrouver en séance longue. Notre travail ne vise pas à changer son orientation ou son identité : il vise à ce qu’il grandisse en sécurité, et que la famille reste un lieu où chacun a sa place.
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
Un premier rendez-vous, sans engagement, peut accueillir votre adolescent seul, ou vous, pour parler de ce que cette confidence a réveillé. Au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.