Affirmation 1
« C’est la crise d’adolescence, ça passera tout seul. »
Faux. L’opposition et la colère font partie de l’adolescence ; les coups, les menaces et la peur n’en font pas partie. Sans aide, la violence a plutôt tendance à s’installer.
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La porte de la salle de bains enfoncée d’un coup de pied. Le téléphone qui vole contre le mur parce que le wifi a été coupé. Les insultes murmurées dans le couloir, puis criées devant le petit frère. Le bras serré trop fort, la bousculade dans l’escalier, les bleus que l’on cache sous un pull. Et cette appréhension, le soir, en entendant sa clé dans la serrure. Si votre ado est violent avec vous, vous n’êtes pas seul, et vous n’avez pas à le cacher. Insulter, menacer, frapper, casser pour faire peur : ce ne sont pas des « crises d’ado », ce sont des violences, et vous avez le droit d’être protégé, y compris de votre propre enfant.
Ces violences sont plus fréquentes qu’on ne le croit, et presque toujours tues, par honte, par peur, par amour. Cette page vous aide à les reconnaître, à comprendre comment l’escalade s’installe, à vous mettre en sécurité, à envisager ce qui peut se cacher derrière sans l’excuser, et à sortir du secret. Elle dit aussi ce que nous proposons au cabinet : des séances pour les parents, pour l’adolescent seul, et pour la famille.
Mettez-vous à l’abri avec les plus jeunes, dans une pièce qui ferme ou hors de la maison, et n’essayez pas de maîtriser physiquement votre enfant. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Un adolescent en colère claque les portes, crie, répond, dit des choses dures qu’il regrette parfois une heure plus tard. C’est éprouvant, et c’est l’adolescence. La violence commence ailleurs : quand les mots, les gestes ou les objets servent à blesser, à humilier, à faire peur ou à obtenir ce que l’on veut par la peur. On ne la reconnaît pas à l’intensité de la colère, mais à ce qu’elle produit chez celui qui la subit : un parent qui a peur, qui se tait, qui change ses habitudes pour éviter la prochaine explosion.
Il est utile de décrire les actes, plutôt que de coller une étiquette sur l’adolescent. Des insultes quotidiennes, des humiliations devant d’autres, des menaces (« tu vas voir ce qui va t’arriver »), des objets jetés ou cassés pour intimider, des portes et des murs frappés, un parent bousculé, retenu, poussé, frappé, de l’argent exigé sous la pression ou pris sans demander, des frères et sœurs ou un animal maltraités : chacun de ces actes est une violence. Une violence n’a pas besoin d’être répétée pour être grave ; un seul coup, une seule menace avec un couteau suffisent à changer une maison.
Ce phénomène est décrit depuis longtemps. En 1979, deux psychiatres américains, Henry Harbin et Denis Madden, publiaient un article intitulé « Battered parents: a new syndrome », les parents battus, pour attirer l’attention sur ces familles dont personne ne parlait. Près de quarante ans plus tard, une revue de soixante ans de recherches, menée en Australie par M. Simmons et ses collègues, constatait que le sujet restait mal connu, en partie parce que les parents concernés en parlent si peu. Les études s’accordent pourtant sur un point : ces violences touchent des familles de tous milieux, et les mères en sont plus souvent la cible.
Distinguer l’opposition ordinaire de la violence ne veut pas dire que les disputes ordinaires sont faciles à vivre. La page quand tout devient conflit avec son ado leur est consacrée. Celle-ci parle de ce qui a franchi la ligne.
La violence s’installe souvent par paliers, si progressivement que l’on finit par trouver normal ce qui ne l’est pas. Cochez ce qui est arrivé chez vous au cours des derniers mois. Ce thermomètre ne juge ni votre enfant ni vous : il vous aide à mesurer ce que vous vivez.
Certains signes pèsent plus lourd que d’autres, quel que soit leur nombre. Une arme saisie, même sans être utilisée, des coups au visage, une menace de mort, un adolescent qui parle de se tuer après une crise : ces situations relèvent de la sécurité immédiate, et de l’encadré d’urgence en haut de cette page.
Dans la plupart des familles que nous recevons, personne n’a décidé que la violence prendrait cette place. Elle s’est installée par petites touches. Une demande refusée, un éclat, un parent qui finit par céder pour que cela s’arrête. Le calme revient, et l’on se dit que c’était exceptionnel. La fois suivante, la demande est un peu plus forte, l’éclat aussi, et il faut céder un peu plus vite. Peu à peu, l’adolescent apprend, sans forcément le formuler, que l’explosion fonctionne, et les parents apprennent à l’éviter à tout prix. La maison s’organise alors autour de lui : on ne coupe plus le wifi, on ne parle plus des notes, on donne l’argent demandé.
Il existe une autre pente, inverse : celle où chaque éclat de l’adolescent appelle une réponse plus forte du parent, qui crie plus fort, menace davantage, parfois lève la main à son tour. Chacun surenchérit pour ne pas perdre la face, et la violence monte des deux côtés. Les deux pentes coexistent souvent dans la même famille, et parfois chez le même parent, selon sa fatigue du jour.
Le psychologue israélien Haim Omer, qui a consacré une grande partie de son travail aux enfants et adolescents violents, a décrit ces processus d’escalade entre parents et enfants, et proposé une façon d’en sortir qu’il a appelée la résistance non violente, en référence à Gandhi. Nous y revenons plus bas. Ce qu’il faut retenir ici, c’est que ni céder ni frapper plus fort n’arrêtent l’escalade. Ce qui l’arrête, c’est une présence ferme, calme et soutenue, qui ne se laisse ni écraser ni entraîner.
Il faut parfois des années avant qu’un parent ose dire, en séance : « Mon fils me frappe. » La honte, d’abord, est immense. Être violenté par son enfant semble renverser l’ordre des choses, et beaucoup de parents se sentent jugés d’avance : « qu’est-ce que j’ai raté pour en arriver là ? ». S’y ajoute la peur de ce que la parole déclencherait : que l’on retire l’enfant, qu’on le traite de délinquant, que sa vie soit abîmée. Il y a l’amour aussi, qui pousse à se souvenir de l’enfant d’avant, à excuser, à minimiser : « il m’a juste poussée », « il ne se rend pas compte de sa force ».
Le secret a un coût. Il isole le parent, souvent une mère qui élève seule son enfant, parfois un père qui n’ose pas dire qu’il a peur de son fils, parfois des grands-parents qui élèvent un petit-enfant devenu plus grand qu’eux. Il prive l’adolescent d’adultes qui pourraient lui dire, avec d’autres mots que ceux de ses parents, que ce qu’il fait n’est pas acceptable. Et il laisse les frères et sœurs seuls avec leur peur. Le premier pas pour sortir de la violence consiste presque toujours à en parler à quelqu’un d’extérieur. Ce n’est pas trahir son enfant : c’est refuser que la violence décide pour toute la famille.
Pendant une crise, aucune discussion n’est possible : ni lui ni vous ne pouvez réfléchir. L’objectif n’est pas d’avoir le dernier mot, mais que personne ne soit blessé. Quelques repères, à préparer à froid plutôt qu’à improviser :
Les frères et sœurs méritent une attention particulière. Ils voient, entendent, s’inquiètent pour vous, et peuvent avoir peur de leur aîné. Leur dire que ce n’est pas normal, que ce n’est pas de leur faute et que les adultes s’en occupent les protège déjà. La page enfants exposés aux violences décrit ce que vivent les enfants témoins.
Un adolescent violent n’est pas « méchant », et il n’est pas non plus irresponsable de ce qu’il fait. Les deux sont vrais en même temps : il est responsable de ses actes, et ses actes ont souvent une histoire. Chercher cette histoire ne revient jamais à demander aux parents de supporter les coups. Cela permet de savoir où agir. Parcourez les pistes les plus fréquentes.
Une impulsivité qui déborde. Certains adolescents passent de zéro à cent en quelques secondes, sans frein entre l’émotion et le geste. Si cette impulsivité existe depuis l’enfance, avec des difficultés d’attention, d’organisation, des conflits répétés à l’école, un TDAH peut être en jeu. Le repérer change la compréhension de la violence, et ouvre des pistes d’aide précises. Voir le TDAH à l’adolescence et la page la colère, la comprendre et la canaliser.
Des violences vécues ou vues. Un adolescent qui a grandi au milieu des violences entre ses parents, qui a été frappé, humilié, harcelé, ou qui a vécu un événement traumatique, peut rejouer ce qu’il a subi, parfois envers le parent qui en a été victime avec lui. Cela ne l’excuse pas, et cela ne le condamne pas non plus : avoir subi des violences ne condamne pas à en commettre, et ces blessures se soignent. Voir les enfants exposés aux violences dans le couple.
Des consommations. Le cannabis, l’alcool, d’autres produits, mais aussi le manque ou le besoin d’argent pour en acheter, peuvent rendre les réactions explosives. Beaucoup de crises éclatent autour de l’argent, de l’heure de rentrée, des sorties. Notre pédopsychothérapeute est formé à l’addictologie. Voir adolescents et addictions.
Une souffrance qui ne se dit pas. Une dépression, à l’adolescence, prend souvent le visage de l’irritabilité et de la colère. Une anxiété, une humiliation à l’école, une rupture, un échec, une honte peuvent se décharger sur la personne la plus proche, celle avec qui l’on se sent le moins en danger. Il arrive que la violence soit la seule forme que prend la détresse. Voir la dépression chez l’adolescent.
Une place qui a bougé dans la famille. Une séparation, un deuil, un parent malade ou épuisé, un nouveau compagnon, un aîné devenu « l’homme de la maison » trop tôt : quand les places se brouillent, un adolescent peut prendre un pouvoir qu’il ne sait pas porter, et que ses parents ne savent plus reprendre. Ce n’est la faute de personne ; c’est une configuration qui se travaille, en famille.
Ces pistes se combinent souvent. La violence n’a pas une cause unique, et c’est pourquoi une rencontre vaut mieux qu’une étiquette. Les autres formes de violence au sein des familles sont décrites dans la page violences intrafamiliales.
La méthode proposée par Haim Omer, publiée en 2004 et traduite en français en 2008 sous le titre La Résistance non violente, repose sur une idée qui parle à beaucoup de parents épuisés : on ne gagne pas contre un adolescent violent, mais on peut cesser de perdre. Il ne s’agit pas d’imposer sa volonté par la force, ni de céder pour avoir la paix, mais de rétablir une autorité qui n’incite pas à l’escalade, faite d’une présence forte, de maîtrise de soi, de constance, et d’un réseau de soutien.
Concrètement, cette idée se traduit par quelques principes que l’on peut retrouver dans de nombreuses familles qui s’en sortent. Ne pas répondre à chaud, et revenir sur l’incident quand tout le monde est calme. Dire clairement, et une fois pour toutes, que la violence ne sera plus acceptée, sans menace démesurée ni sermon. Rester présent dans la vie de l’adolescent, même quand il le refuse, sans chercher à le soumettre. Et surtout, sortir du secret : informer quelques proches de confiance, un oncle, une grand-mère, un ami de la famille, qui pourront dire à l’adolescent qu’ils savent, et qu’ils soutiennent ses parents. Un adolescent qui découvre que ses parents ne sont plus seuls change souvent d’attitude.
Ce travail se fait rarement seul. Il demande du soutien, des moments pour se préparer, et quelqu’un pour tenir quand la fatigue l’emporte. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous recevons volontiers les parents sans leur adolescent, au moins dans un premier temps.
Elena et Mathis sont inventés ; leur histoire rassemble des éléments que des parents nous confient souvent.
Situation
Elena élève seule Mathis, 15 ans, depuis le départ de son père, qui était violent avec elle. Depuis un an, Mathis l’insulte presque chaque jour, a cassé la porte de sa chambre et, la semaine dernière, l’a poussée contre le mur quand elle a refusé de lui donner de l’argent. Elle n’en a parlé à personne. Elle cède de plus en plus souvent. Sa fille de neuf ans dort désormais avec elle. Mathis, lui, ne va presque plus au lycée et rentre tard.
Par quoi commenceriez-vous, à leur place ?
L’histoire d’Elena montre aussi un point souvent oublié : le parent qui subit la violence de son enfant a parfois déjà vécu des violences, et la scène actuelle réveille l’ancienne. Prendre soin de ce parent fait partie du travail, pas seulement de celui de l’adolescent.
Affirmation 1
Faux. L’opposition et la colère font partie de l’adolescence ; les coups, les menaces et la peur n’en font pas partie. Sans aide, la violence a plutôt tendance à s’installer.
Affirmation 2
Faux. La violence d’un adolescent a presque toujours plusieurs causes, et elle touche des familles de tous milieux. Se culpabiliser épuise et isole, sans protéger personne.
Affirmation 3
Faux. Céder apaise sur le moment, mais l’adolescent apprend que l’explosion fonctionne, et les demandes suivantes deviennent plus fortes. Se protéger pendant la crise, puis poser une limite à froid, est plus efficace.
Affirmation 4
Faux. Sortir du secret protège toute la famille, y compris l’adolescent, qui a besoin d’entendre d’autres adultes lui dire que ce qu’il fait n’est pas acceptable.
Affirmation 5
Faux. Avoir subi ou vu des violences augmente certains risques, mais ne condamne personne à en commettre. Ces blessures se soignent, et beaucoup de jeunes s’en dégagent.
Affirmation 6
Vrai. Aimer son enfant ne signifie pas accepter ses coups. Votre sécurité, et celle des plus jeunes, passe avant tout, et la protéger est aussi une façon de protéger votre adolescent de ce qu’il devient.
Le plus souvent, ce sont les parents qui viennent en premier, et souvent sans leur adolescent, qui refuse de consulter ou dont la présence serait trop risquée au début. Nous les recevons seuls, pour entendre ce qu’ils vivent sans les juger, mesurer la situation, construire avec eux une façon de se protéger pendant les crises et de tenir une position ferme à froid, et préparer la suite. Beaucoup de choses changent déjà à la maison quand les parents cessent de cacher les violences et retrouvent une position d’adultes soutenus.
Quand l’adolescent accepte de venir, notre pédopsychothérapeute le reçoit seul, dans un cadre où il peut parler de ce qui le met en colère, de ce qu’il a vécu, de ce qu’il ressent après une crise. Si une impulsivité ancienne fait penser à un TDAH, notre pédopsychothérapeute peut recevoir la famille pour orienter, et notre neuropsychologue réalise le bilan. Si des consommations sont en jeu, la formation de notre pédopsychothérapeute en addictologie permet de les aborder directement. Si des violences vécues nourrissent celles qu’il commet, l’EMDR, après un bilan psycho-traumatique, peut aider à en apaiser le souvenir. Les outils de la TCC et de la TCD donnent des prises concrètes sur la montée de la colère, et l’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, laisse une place à ce que la violence vient dire.
Quand chacun est en sécurité et l’accepte, des séances de famille, en séances longues de 80 minutes, au cabinet ou en téléconsultation, permettent de se parler autrement qu’à coups de portes claquées. Les parents eux-mêmes peuvent avoir besoin d’un travail pour eux : un parent frappé par son enfant vit souvent des symptômes traumatiques, et l’EMDR peut l’aider aussi. Nous travaillons en lien avec les médecins quand un traitement paraît utile, et nous faisons régulièrement le point avec vous sur l’avancée du travail.
D’abord vous protéger : pendant une crise, quittez la pièce, mettez-vous à l’abri avec les plus jeunes, n’essayez pas de le maîtriser physiquement, et faites le 15 en cas de danger immédiat. Ensuite, revenez sur l’incident à froid, calmement, pour dire que la violence n’est pas acceptable. Parlez-en à des proches de confiance et prenez rendez-vous au cabinet : les parents peuvent être reçus seuls, même si l’adolescent refuse de venir.
Oui, quand les insultes sont répétées, humiliantes ou menaçantes, et qu’elles finissent par installer la peur ou le silence dans la maison. Un mot dur lâché dans la colère n’a pas le même sens qu’un dénigrement quotidien. Les violences verbales usent profondément, et précèdent souvent d’autres formes de violence. Il est utile de les nommer à froid, et d’en parler au cabinet avant que l’escalade ne progresse.
Parce que la maison est souvent le seul endroit où il se sent assez en sécurité pour exploser, et que le parent le plus proche, souvent celui qui s’occupe de tout, devient la cible de ce qui déborde. Cela ne rend pas la violence acceptable, ni ne fait de vous la cause. Cela explique simplement pourquoi un adolescent calme au lycée peut être violent à la maison, et pourquoi il faut l’aider là où la violence se produit.
Céder apaise sur le moment, mais apprend à l’adolescent que l’explosion fonctionne, et les demandes suivantes deviennent plus fortes. Il ne s’agit pas pour autant de l’affronter pendant la crise. Mieux vaut se protéger quand la colère monte, puis revenir à froid pour poser une limite claire, avec le soutien d’autres adultes. Ce travail se prépare, et il est plus facile à mener accompagné.
Venir sans lui. Les parents sont reçus seuls au cabinet, pour comprendre ce qui se passe, se protéger, retrouver une position commune et apprendre à tenir sans céder ni riposter. Ce travail suffit souvent à faire bouger la situation à la maison, et il arrive que l’adolescent accepte de venir plus tard, en voyant ses parents changer. La téléconsultation peut aussi faciliter un premier contact avec lui.
Rien n’est écrit. La violence d’un adolescent est souvent l’expression d’une souffrance, d’une impulsivité, de violences vécues ou d’une impasse familiale, et ces causes se travaillent. Plus l’aide arrive tôt, plus les chances de changement sont grandes. Avoir été violent à quinze ans, ou avoir grandi dans la violence, ne condamne personne : beaucoup de jeunes s’en dégagent quand ils sont accompagnés, et que leurs parents le sont aussi.
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
Un premier rendez-vous peut vous accueillir seul, sans votre adolescent, pour mesurer la situation, vous protéger et préparer la suite. Au cabinet ou en téléconsultation, sans engagement.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.