Mon enfant a peur de tout : le noir, les chiens, les monstres
Il change de trottoir dès qu’il aperçoit un chien, même tenu en laisse. Elle refuse de tirer la chasse d’eau, se cache derrière vous quand le clown arrive à l’anniversaire, ne veut plus entrer dans la mer depuis qu’une vague l’a renversée. Le soir, il demande si des voleurs peuvent entrer, si la maison peut brûler, si vous allez mourir un jour. On finit par se demander : est-ce normal d’avoir peur de tout ? La plupart des peurs de l’enfance sont ordinaires et même utiles : elles accompagnent la découverte du monde et s’apaisent avec le temps. Certains enfants, plus prudents par tempérament, en ont davantage. Une peur devient une phobie quand elle est intense, qu’elle dure, qu’elle pousse à éviter et qu’elle empêche l’enfant de vivre son âge. Cette page explique d’où viennent les peurs, comment elles s’apprennent, à quoi servent les monstres et les contes, ce qui aide un enfant à les apprivoiser sans le forcer ni tout éviter, et quand une peur demande de l’aide.
Pourquoi les enfants ont-ils tant de peurs ?
La peur est une gardienne. Elle fait reculer devant le vide, ralentir devant l’inconnu, chercher la main de l’adulte quand quelque chose semble dangereux. Chez l’enfant, elle a une particularité : elle accompagne chaque découverte. Un enfant qui comprend que les choses peuvent disparaître s’inquiète de la chasse d’eau qui avale tout. Un enfant qui découvre que les autres peuvent avoir de mauvaises intentions se met à parler de voleurs. Un enfant qui comprend que la mort est définitive demande, un soir, si vous allez mourir. Les peurs sont les ombres de ce qu’il apprend du monde : elles arrivent quand sa compréhension avance plus vite que sa capacité à se rassurer.
Il faut ajouter que l’imagination des jeunes enfants est puissante, et que la frontière entre ce qu’ils imaginent et ce qui existe reste longtemps poreuse. Le loup dont on parle peut vraiment se cacher dans le placard ; le monstre dessiné peut vraiment bouger la nuit. Ce n’est pas un défaut de raisonnement, c’est l’âge.
La psychanalyste américaine Selma Fraiberg a raconté, dans The Magic Years (1959), une histoire que nous aimons beaucoup. Sa nièce, âgée de deux ans et huit mois, avait très peur des animaux sauvages. Elle s’inventa alors un compagnon imaginaire, un tigre qui riait, qui ne mordait pas, et qui lui obéissait. Fraiberg y voyait une trouvaille saine : ce tigre imaginaire donnait à la petite fille une forme de contrôle sur un danger qui, jusque-là, la laissait impuissante et angoissée. Beaucoup d’enfants font ainsi : ils domestiquent leurs peurs en jouant, en dessinant, en inventant. C’est l’une de leurs meilleures ressources, et nous nous en servons beaucoup.
Mon enfant a peur de tout : un tempérament plus prudent ?
Certains enfants ont peur de tout, ou presque, depuis toujours. Dès les premiers mois, ils sursautaient au moindre bruit, se méfiaient des visages nouveaux, observaient longtemps les autres enfants avant d’oser les rejoindre. Les chercheurs qui étudient le tempérament décrivent ces enfants comme plus inhibés face à la nouveauté : leur système d’alarme se déclenche plus vite et plus fort. Ce n’est ni un caprice ni une faiblesse, et ce n’est pas non plus un destin. Beaucoup de ces « petits prudents » deviennent des enfants attentifs, réfléchis, d’une grande finesse, à condition qu’on les aide à ne pas laisser la peur décider de tout à leur place.
D’autres enfants ont une sensibilité très vive aux bruits, aux lumières, aux textures, aux ambiances ; ce qui est simplement intense pour un autre devient pour eux envahissant (la page l’enfant hypersensible en parle). D’autres encore comprennent très tôt des réalités qu’ils n’ont pas les moyens émotionnels de porter : la mort, la maladie, les guerres, le réchauffement de la planète. Nous voyons souvent, chez les enfants à haut potentiel, cet écart entre une pensée qui va loin et une maturité affective qui a l’âge de l’enfant ; la page l’enfant à haut potentiel le décrit. Enfin, quand les peurs sont nombreuses, durables, et s’accompagnent d’inquiétudes sur tout, on pense à une anxiété de l’enfant, qui se soigne bien.
Comment une peur s’apprend : vécu, vu, entendu
En 1977, le psychologue Stanley Rachman a proposé une idée simple, qui reste très utile pour comprendre les peurs des enfants : une peur peut s’installer par trois chemins. Parcourez les onglets.
Ce qu’il a vécu. Un chien qui lui a sauté dessus, une vague qui l’a renversé, une piqûre douloureuse, un ascenseur bloqué. L’événement a laissé une association entre la situation et la frayeur, et la prochaine rencontre réveille l’alarme. Ces peurs-là ont une date de naissance, que les parents connaissent souvent. Elles sont aussi celles qui répondent le mieux à un travail sur le souvenir lui-même.
Ce qu’il a vu. Les enfants lisent les visages des adultes pour savoir si une chose est dangereuse. En 2002, deux chercheurs australiens, Friederike Gerull et Ronald Rapee, ont montré à des tout-petits un serpent et une araignée en caoutchouc, pendant que leur mère prenait tantôt un air effrayé, tantôt un air réjoui. Les enfants montraient ensuite plus de peur et d’évitement devant l’objet associé au visage effrayé. Un parent qui a peur des araignées n’est pas condamné à transmettre sa phobie : il peut montrer à l’enfant qu’on peut avoir peur et rester calme.
Ce qu’il a entendu. « Attention, les chiens mordent. » « Ne parle pas aux inconnus, ils enlèvent les enfants. » Une histoire de fantôme racontée dans la cour, un reportage sur un incendie, une conversation d’adultes sur la maladie d’un proche. Les mises en garde sont nécessaires, mais quand elles sont nombreuses, dramatiques ou entendues sans explication, elles fabriquent des peurs. Ce sont souvent les plus nombreuses, et les moins visibles pour les parents.
Connaître le chemin d’une peur aide à choisir la réponse. Une peur née d’un événement demande qu’on s’occupe du souvenir. Une peur apprise en regardant les adultes demande que les adultes se rassurent eux-mêmes. Une peur née de ce qu’on a entendu demande des explications, à hauteur d’enfant, et parfois moins d’images.
Monstres, loups et sorcières : à quoi servent les contes qui font peur ?
Certains parents hésitent à raconter Le Petit Chaperon rouge ou Hansel et Gretel : trop de loups, d’ogres, de forêts sombres, d’enfants abandonnés. Le psychanalyste Bruno Bettelheim a défendu la position inverse dans Psychanalyse des contes de fées, paru en 1976. Pour lui, les contes ne créent pas les peurs de l’enfant : ils leur donnent une forme. L’enfant porte déjà en lui des peurs immenses et sans nom (être abandonné, être dévoré, ne pas être à la hauteur, être envahi par sa propre colère). Le conte les met en scène, à distance, dans un « il était une fois » qui n’est pas ici et pas maintenant, et il montre qu’on peut les traverser : le héros, souvent le plus petit, finit par triompher. Bettelheim insistait aussi pour qu’on ne leur explique pas le sens caché des contes : c’est à l’enfant d’y trouver, à son rythme, ce dont il a besoin. Et il observait que l’enfant réclame volontiers le même conte des dizaines de fois, tant qu’il en a besoin.
Touchez les cartes pour découvrir ce qu’un enfant peut trouver dans quelques figures familières.
À la maison, on peut prolonger ce travail des contes. Inventer avec l’enfant une histoire où c’est lui qui apprivoise le monstre. Lui proposer de dessiner sa peur, puis de la transformer : un nez rouge au fantôme, des chaussons au loup. Jouer à faire peur et à avoir peur, en riant. Les histoires effrayantes ont leur place, à condition d’être racontées par un adulte présent, au bon âge, et de se terminer. Les images brutales des informations, elles, n’ont rien d’un conte : elles n’ont ni « il était une fois », ni fin heureuse, et il vaut mieux en protéger les plus jeunes ou les regarder avec eux pour en parler.
Quand la peur d’un enfant devient-elle une phobie ?
Une peur ordinaire fait reculer, puis l’enfant se rassure, avec l’aide d’un adulte, et finit par s’habituer. Une phobie, elle, se caractérise par une peur intense et disproportionnée face à un objet ou à une situation précise (les chiens, le vomi, le noir, les orages, les piqûres, les toilettes…), une peur qui dure, souvent depuis six mois ou plus, et qui pousse à éviter. Chez l’enfant, elle se manifeste volontiers par des pleurs, un corps qui se fige, une colère soudaine ou un enfant qui s’agrippe à vous. Surtout, elle prend de la place : l’enfant pense à ce qui lui fait peur en dehors des situations, il renonce à des activités, et la famille finit par organiser sa vie autour.
Ce thermomètre vous aide à faire le point sur la peur qui vous préoccupe le plus. Cochez ce que vous observez.
L’évitement est le moteur caché des phobies. Chaque fois que l’enfant évite ce qui lui fait peur, il est soulagé, et son cerveau retient que le danger était réel. La fois suivante, la peur est un peu plus forte. La page peur, phobies et évitement détaille ce cercle et propose un escalier interactif pour en sortir.
Ce qui aide un enfant qui a peur : ni forcer, ni tout éviter
Face à un enfant terrifié, les adultes oscillent souvent entre deux réponses, toutes deux très humaines. La première : le pousser, « il faut affronter ses peurs », jusqu’à le mettre de force dans l’eau ou devant le chien du voisin. La seconde : le protéger de tout, changer de trottoir, renoncer au parc, ne plus aller chez la tante qui a un chat. La première lui apprend que personne ne tient compte de sa peur ; la seconde, que sa peur avait raison. Entre les deux, il y a un chemin plus lent, mais beaucoup plus sûr.
- Reconnaître la peur sans la confirmer. « Je vois que tu as très peur du chien. Moi, je pense que ce chien-là est gentil, et je reste avec toi. » On ne se moque pas, on ne dit pas « ce n’est rien » : pour lui, c’est quelque chose.
- Avancer par petites marches, choisies avec lui. Pour la peur des chiens, par exemple : regarder des photos, puis des vidéos ; observer des chiens de loin, depuis un banc ; rester près d’un petit chien calme tenu en laisse ; le regarder manger ; toucher son dos. Chaque marche est répétée jusqu’à ce qu’elle devienne presque banale, avant de passer à la suivante.
- Féliciter le courage, pas l’absence de peur. « Tu avais peur, et tu es resté. » C’est cela, être courageux.
- Réduire peu à peu ce que vous faites à sa place. Les détours, les vérifications, les réassurances répétées soulagent sur le moment et entretiennent la peur. On les diminue progressivement, en le prévenant.
- Prendre soin de vos propres peurs. Un adulte calme rassure par sa seule présence ; un adulte paniqué confirme le danger.
Voici une situation fictive pour mettre ces repères à l’épreuve.
Situation
Tom a 6 ans. Il y a un an, au parc, un gros chien sans laisse lui a sauté dessus et l’a fait tomber. Depuis, il hurle dès qu’il voit un chien, refuse d’aller au parc, a renoncé à l’anniversaire de son meilleur ami parce qu’il y a un labrador chez lui. Ses deux papas, Antoine et Moussa, changent de trottoir à chaque chien. Le grand-père, lui, propose de « lui faire caresser le chien du voisin pour qu’il voie que ce n’est rien ».
Qu’est-ce qui semble le plus utile pour Tom ?
Des peurs apparues après un événement
Certaines peurs surgissent du jour au lendemain, chez un enfant qui n’était pas particulièrement craintif. Un accident de voiture, une agression, un incendie, une hospitalisation, une scène de violence à la maison ou dans la rue, un attentat vu en boucle à la télévision : après un événement effrayant, l’enfant peut se mettre à avoir peur de tout ce qui y ressemble, et parfois de tout le reste. On le voit rejouer la scène, encore et encore, avec ses figurines ; faire des cauchemars ; sursauter au moindre bruit ; redevenir plus petit qu’il n’est (le pouce, le pipi au lit, le langage de bébé) ; ne plus vouloir vous quitter (voir l’angoisse de séparation).
Ces réactions sont fréquentes dans les jours qui suivent un événement, et beaucoup s’apaisent avec la présence des adultes et des mots simples sur ce qui s’est passé. Quand elles durent plus de quelques semaines, qu’elles s’aggravent, ou que l’enfant semble changé, il vaut la peine de consulter. La page le trauma chez l’enfant et l’adolescent décrit les signes selon l’âge, et la page sur l’EMDR avec les enfants explique comment cette thérapie s’adapte aux plus jeunes, avec des dessins et des histoires.
- La plupart des peurs de l’enfance accompagnent la découverte du monde et passent avec le temps.
- Une peur s’apprend par ce que l’on vit, ce que l’on voit chez les adultes et ce que l’on entend.
- Les contes et les jeux aident l’enfant à donner une forme à ses peurs, et à les dompter.
- Ni forcer, ni tout éviter : on avance par petites marches, et l’on félicite le courage.
- Une peur intense, durable, qui organise la vie de la famille ou qui a surgi après un événement mérite un avis.
Ce que nous faisons au cabinet pour les peurs d’un enfant
Nous commençons souvent par écouter les parents : depuis quand la peur est là, comment elle se manifeste, ce qu’elle empêche, ce que la famille fait pour l’éviter, et s’il y a eu un événement au départ. Nous leur demandons parfois de raconter une scène précise, minute par minute. L’enfant vient ensuite rencontrer notre pédopsychothérapeute, accompagné de ses parents ou seul, selon ce qui le rassure.
Avec les plus jeunes, le jeu, le dessin et les histoires sont nos premiers outils. On dessine la peur, on lui donne un nom, on invente l’histoire du petit garçon qui apprivoise le dragon. Grâce aux outils de la TCC, on construit avec l’enfant son escalier d’étapes, de mesurer sa peur sur un thermomètre qu’il fabrique lui-même, et de faire de lui l’explorateur de ses progrès. Quand la peur a commencé après un événement, l’EMDR, précédé d’un bilan psycho-traumatique, aide à apaiser le souvenir qui la nourrit ; avec les enfants, il passe par des dessins, des histoires, des tapotements, en séances de 80 minutes.
L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, rappelle qu’une peur peut porter autre chose que son objet. Freud a consacré en 1909 un long texte à un garçon de cinq ans, le « petit Hans », que la peur des chevaux empêchait de sortir dans la rue : derrière les chevaux se jouaient des questions bien plus intimes, liées à sa famille. Sans aller toujours si loin, nous restons attentifs à ce qu’une peur dit de la vie de l’enfant. Il arrive aussi que seuls les parents viennent, ou que toute la famille se retrouve pour une séance de 80 minutes ; à chaque fois, au cabinet ou à distance. Pour d’autres inquiétudes de parent, le dossier Parent propose bien d’autres pages ; nos consultations pour les enfants sont décrites sur la page consulter pour un enfant.
Questions fréquentes sur les peurs de l’enfant
Mon enfant a peur de tout : est-ce de l’anxiété ?
Pas forcément. Certains enfants sont plus prudents par tempérament et ont davantage de peurs que d’autres, sans être malheureux. On pense à une anxiété quand les peurs sont nombreuses, intenses, durables, qu’elles s’accompagnent d’inquiétudes sur tout, de maux de ventre, de troubles du sommeil, et qu’elles limitent la vie de l’enfant. Un premier rendez-vous permet de faire la différence, et, s’il s’agit d’une anxiété, de l’aider : elle se soigne bien chez l’enfant.
Dois-je obliger mon enfant à caresser le chien pour qu’il n’ait plus peur ?
Mieux vaut ne pas le forcer. Un enfant poussé de force vers ce qui le terrifie apprend surtout que sa peur n’est pas entendue, et la peur peut en sortir renforcée. L’éviter partout n’aide pas davantage. Le chemin qui marche est progressif : des petites étapes choisies avec lui, répétées jusqu’à ce qu’elles deviennent faciles, en restant à ses côtés. Et si la peur a commencé après un événement, il est utile de s’occuper aussi de ce souvenir.
Les contes et les histoires qui font peur sont-ils mauvais pour les enfants ?
Les contes traditionnels, racontés par un adulte présent, aident plutôt les enfants : ils donnent une forme à des peurs qu’ils portent déjà, comme celle d’être abandonné ou dévoré, et montrent qu’on peut les surmonter, souvent grâce au plus petit des héros. C’est ce qu’a défendu Bruno Bettelheim. Il faut en revanche adapter les histoires à l’âge, s’assurer qu’elles se terminent, et protéger les plus jeunes des images violentes des informations, qui n’ont rien d’un conte.
Mon enfant a peur de la mort depuis qu’il a compris qu’on mourait : que lui dire ?
Cette découverte arrive souvent entre 5 et 8 ans, et elle bouleverse beaucoup d’enfants. On peut lui dire la vérité, simplement : oui, tout ce qui vit meurt un jour, en général quand on est très vieux, et vous comptez bien être là encore très longtemps pour vous occuper de lui. Évitez les images trompeuses comme « il dort », qui peuvent faire peur du sommeil. Si cette peur l’envahit, l’empêche de dormir ou suit un deuil, un accompagnement l’aidera à la porter.
Ma propre peur des araignées peut-elle passer à mon enfant ?
Elle peut l’influencer, parce que les enfants lisent sur le visage des adultes ce qui est dangereux. Mais ce n’est pas une fatalité. Vous pouvez nommer votre peur sans la dramatiser (« moi, les araignées, je ne les aime pas, mais elles ne sont pas dangereuses »), laisser un autre adulte s’en occuper devant l’enfant, ou profiter de l’occasion pour travailler votre propre phobie : les phobies de l’adulte se soignent bien, et votre enfant vous verra faire.
À partir de quand une peur d’enfant devient-elle une phobie ?
On parle de phobie quand la peur d’un objet ou d’une situation précise est intense et disproportionnée, qu’elle dure, souvent depuis six mois ou plus, et qu’elle entraîne un évitement qui gêne la vie de l’enfant : il renonce à des activités, la famille s’organise autour, l’école ou le sommeil en pâtissent. Une phobie de l’enfant se soigne bien, en avançant par étapes et, si elle a commencé après un événement, en travaillant aussi ce souvenir.
Références
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
- Bettelheim, B. (1976). The Uses of Enchantment. New York, Knopf. Trad. fr. Psychanalyse des contes de fées, trad. Théo Carlier, Robert Laffont, 1976.
- Fraiberg, S. H. (1959). The Magic Years : Understanding and Handling the Problems of Early Childhood. New York, Scribner.
- Rachman, S. (1977). « The conditioning theory of fear acquisition : a critical examination ». Behaviour Research and Therapy, 15(5), 375–387.
- Gerull, F. C., & Rapee, R. M. (2002). « Mother knows best : effects of maternal modelling on the acquisition of fear and avoidance behaviour in toddlers ». Behaviour Research and Therapy, 40(3), 279–287.
- Freud, S. (1909). « Analyse de la phobie d’un garçon de cinq ans (le petit Hans) ». Dans Cinq psychanalyses, PUF.
Apprivoiser la peur, une marche après l’autre
D’où viennent les peurs de votre enfant, qu’est-ce qui les entretient, par quelle marche commencer ? C’est ce que nous regardons ensemble dès la première rencontre, au cabinet ou en téléconsultation, l’enfant présent ou non.