Colombes
À 200 mètres de la gare Les Vallées, à dix minutes de Paris Saint-Lazare ; un grand parking de gare à 100 mètres. Le cabinet est en rez-de-chaussée, avec quelques marches.
Cette page n'est pas encore publique. Entrez le mot de passe pour la consulter.
Une analyse se joue dans la parole, entre deux personnes, dans un temps régulier. Mais autour de cette parole, il y a tout un monde : des lieux, des horaires, des honoraires, des formations, des contrôles, des bilans quand une question se pose, des outils pour souffler, des liens avec les autres soignants, des pages et des vidéos pour comprendre avant de venir. Cette page rassemble, en un seul endroit, tout ce que le Cabinet Bouche & Chmura met autour d’une analyse, avec ce que le site en dit et les adresses où en savoir plus.
On décrit souvent la psychanalyse comme un face-à-face nu : deux fauteuils ou un divan, et rien d’autre. C’est vrai au cœur de la séance, et c’est précieux. Mais une personne en analyse a aussi un corps, une famille, un médecin, un emploi du temps, un budget, des jours de crise et des jours de vacances. Un cabinet qui ne penserait qu’à la séance laisserait tout cela de côté.
Le Cabinet Bouche & Chmura se présente comme une équipe à l’approche intégrative : deux praticiens formés aux pratiques hospitalières, qui conjuguent la psychanalyse, les thérapies comportementales et cognitives, l’EMDR et la neuropsychologie selon ce que chaque situation demande. Le site le dit avec une image empruntée à la cordonnerie.
Concrètement, ce « sur-mesure » repose sur des choses très matérielles, que cette page passe en revue. Rien de tout cela n’est obligatoire. Tout cela est disponible.
Un analysant pourrait résumer la situation ainsi : « En somme, je viens pour parler, et vous avez prévu le parking, l’accès de plain-pied, la respiration, les tests, les vidéos et le téléphone du psychiatre. » Exactement. C’est un peu comme un restaurant où l’on ne commande qu’un plat, mais où la cuisine sait tout faire, au cas où.
Voici le chemin le plus fréquent, de la première curiosité à la fin du travail. Chaque étape s’allume quand vous descendez la page. Les étapes marquées « si besoin » ne concernent qu’une partie des analysants.
Le détail de ce qui se passe en séance (règle fondamentale, transfert, silences, divan, fin d’analyse) est expliqué dans la page comment se passe une psychanalyse.
Le cabinet reçoit dans trois lieux où il est possible de consulter chaque mois les deux cliniciens, et en téléconsultation. Le site décrit chacun avec précision ; en voici l’essentiel.
À 200 mètres de la gare Les Vallées, à dix minutes de Paris Saint-Lazare ; un grand parking de gare à 100 mètres. Le cabinet est en rez-de-chaussée, avec quelques marches.
Un accès de plain-pied, sans marche. C’est le seul des trois cabinets accessible aux personnes à mobilité réduite ; pour les autres lieux, les suivis se font alors en téléconsultation.
Les deux cliniciens y reçoivent ensemble quatre jours par mois, avec un rythme qui s’intensifie. Consultations au premier étage, escalier à monter. Environ 45 minutes depuis Annonay, Romans-sur-Isère ou Valence.
Possible 365 jours par an, où que vous soyez, seule ou en alternance avec le présentiel. Elle permet de continuer une analyse quand on déménage, qu’on voyage, qu’on vit loin, ou que se déplacer devient difficile.
Le site mentionne aussi des lieux où les consultations en présentiel ne sont plus assurées régulièrement, et précise que des déplacements exceptionnels sont possibles, à la demande, partout en France, en Belgique et en Suisse. Les adresses exactes et la visite du cabinet figurent sur la page le cabinet.
Le site décrit le cadre comme un lieu de calme, sobre, silencieux et protégé, où la parole et l’évaluation clinique peuvent se déployer sans hâte. Pour une analyse, ce n’est pas un détail : on ne parle pas de la même façon dans une pièce où l’on entend la salle d’attente. Pourquoi une psychanalyse en Ardèche, et ce que la ruralité change à l’accès aux soins : voir psychanalyse en Ardèche.
Le site l’annonce dès la page d’accueil : une consultation est possible 365 jours par an, en cabinet ou en téléconsultation, et l’on choisit le lieu et le créneau en ligne. Pour une analyse, cette disponibilité a trois effets concrets.
Trouver une heure fixe qui tient. Une analyse repose sur la régularité. Il est plus facile de tenir un rythme quand des créneaux existent aussi le soir, le week-end ou les jours fériés, et qu’un horaire de travail changeant n’oblige pas à tout arrêter.
Ne pas interrompre aux mauvais moments. Les fêtes et les vacances sont parfois des périodes difficiles : solitude, retrouvailles tendues, deuils qui reviennent. Pouvoir maintenir une séance à ces moments-là compte.
Les honoraires varient selon le créneau : un dimanche tard, ou un jour férié, n’a pas le même tarif qu’un samedi midi, et le site en donne un exemple chiffré. La grille complète est sur la page le cabinet.
Même avec des créneaux tous les jours, un cabinet de psychothérapie ne répond pas à l’urgence. En cas de pensées suicidaires, appelez le 3114, gratuit, jour et nuit. En cas de danger immédiat, le 15 ou le 112.
La page d’accueil du site propose un petit aiguillage : « Je voudrais comprendre mon histoire et mieux me connaître », « Un événement du passé continue de me peser », « Je ne sais pas par où commencer ». Cette dernière phrase est peut-être la plus importante : le site y répond qu’un premier rendez-vous permet de faire le point et de vous orienter. On n’a pas besoin de savoir ce qu’on veut pour venir.
Le questionnaire avant la première consultation. Le cabinet peut adresser aux nouveaux patients un court questionnaire, présenté ainsi : « Ces quelques questions me permettent de préparer notre rencontre. Répondez avec vos mots, sans chercher à être complet. » On y indique pour qui l’on consulte (soi-même, un enfant, un couple, une famille), ce qui amène, depuis quand, et si l’on a déjà consulté ou si l’on suit un traitement. Les réponses restent confidentielles. Le questionnaire n’est pas lu en direct : ce n’est pas un moyen de signaler une urgence.
La première consultation. Elle dure 80 minutes. On y parle de ce qui fait souffrir, de son histoire, de ses attentes et de ses craintes. Le praticien repère aussi ce qui pourrait relever d’un médecin ou d’un bilan.
Les entretiens préliminaires. Une analyse ne commence pas à la première rencontre. Quelques entretiens permettent de laisser la demande se préciser, puis de convenir du cadre. C’est aussi le moment de poser au praticien toutes vos questions : sur sa formation, sa manière de travailler, les honoraires, la règle des absences.
Une mère d’une quarantaine d’années prend rendez-vous pour son fils de quatorze ans, qui ne va plus au collège. Au premier rendez-vous, on parle de lui, puis, presque sans qu’elle s’en rende compte, d’elle : son propre refus scolaire, à son âge, dont personne ne s’était occupé. Le fils sera reçu, avec un travail de TCC sur le refus scolaire anxieux. Elle, quelques mois plus tard, demandera un rendez-vous pour elle-même. C’est ainsi que commencent beaucoup d’analyses : par quelqu’un d’autre.
La page bien-être du site résume l’esprit du cadre en trois temps : un premier rendez-vous où rien n’est décidé d’avance ; un cadre clair (fréquence, durée, honoraires, confidentialité) pour savoir où l’on met les pieds dès le départ ; et l’idée qu’on s’arrête quand c’est utile, car le but n’est pas de garder les gens, c’est qu’ils aillent mieux.
Nous ne reprenons pas les montants ici, pour qu’ils ne soient jamais périmés : la grille à jour est sur la page le cabinet et sur Doctolib. Ce que l’argent signifie dans une cure, et pourquoi le paiement fait partie du soin, est raconté dans psychanalyse et argent et dans la page du site sur l’argent symbolique.
Le titre de psychanalyste n’est pas réglementé en France : n’importe qui peut l’utiliser. La seule garantie, c’est la formation, et le fait de pouvoir la vérifier. Le site détaille celle du clinicien qui conduit les analyses au cabinet, en la présentant comme le socle d’une position qui s’acquiert : secret professionnel, absence de jugement, neutralité bienveillante. En voici l’essentiel, écoles et volumes, sans les noms.
Une formation universitaire à Paris 8, puis le titre réglementé de psychothérapeute, obtenu à l’EPhEP après 700 heures de stage en hôpital psychiatrique.
Des milliers de séances d’analyse personnelle, en plusieurs tranches, avec des analystes de différentes écoles, dont une dernière tranche à plusieurs séances par semaine pendant plusieurs années, menée à son terme.
Des séminaires à Espace analytique, à l’Association lacanienne internationale et à l’École de la Cause freudienne ; un séminaire de deux ans sur le sexuel infantile à la Société psychanalytique de Paris ; un enseignement d’un an sur les formes de la dépression à l’hôpital Sainte-Anne.
Des cartels et groupes d’études, petits groupes de travail de deux à trois ans, selon la tradition lacanienne du cartel, consacrés à la lecture des textes et à la clinique.
Un article écrit pour le congrès européen PIPOL 9 de l’EuroFédération de psychanalyse (Bruxelles, 2019), et un enregistrement audio de trente minutes sur l’écoute clinique, à écouter sur la page psychanalyse du site.
Une formation à l’EMDR pour adultes et enfants, en vue de l’accréditation française et européenne ; un travail régulier avec un institut de formation et de recherche en TCC ; l’adhésion, en 2026, à un réseau francophone de thérapie comportementale dialectique.
Les bilans neuropsychologiques sont conduits par la seconde clinicienne du cabinet, psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie, qui exerce depuis plus de vingt ans, à l’hôpital et en libéral, après avoir notamment travaillé dans une équipe de recherche de l’Inserm et à l’AP-HP.
Vous pouvez interroger n’importe quel analyste sur sa formation, son titre, son analyse personnelle et sa supervision. Les titres (psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychanalyste) sont expliqués dans comment se passe une psychanalyse.
Le site formule une conviction : un travail solitaire ne fait pas foi ; il faut en rendre compte, le confronter, entendre ses collègues et ses pairs. Le praticien qui conduit les analyses a donc trois adresses où il travaille, sous le secret professionnel, sur ses patients et ses analysants.
L’EMDR et les TCC ont leurs propres supervisions : l’EMDR adulte avec un psychiatre superviseur EMDR Europe, président d’EMDR France ; l’EMDR des enfants avec un docteur en psychologie, ancien président d’EMDR France, formateur et superviseur. La page supervision du site en donne le détail, ainsi que l’accès réservé aux groupes que le praticien encadre lui-même.
La plupart des analyses n’ont besoin d’aucun bilan. Mais il arrive qu’une question revienne et qu’aucune parole ne la tranche : est-ce de l’attention ou de l’angoisse ? un trauma ou une dépression ? une difficulté scolaire ou un trouble spécifique ? Le cabinet propose alors neuf bilans et évaluations. Sa règle : une conclusion n’est retenue que lorsque l’entretien clinique, les épreuves étalonnées et l’anamnèse convergent, et ce qui ne converge pas est signalé plutôt que lissé. Ouvrez chaque bilan pour en savoir plus.
Tout bilan commence par un rendez-vous de 45 minutes, avec les premiers sous-tests et, si elle est utile, une lettre d’adressage. C’est ce temps qui détermine le bilan qui convient.
Une évaluation globale du fonctionnement psychique, adaptée à l’âge. À partir de seize ans : un entretien clinique de deux heures au cabinet, puis des évaluations psychométriques passées chez soi, à son rythme, de huit à seize heures au total selon la question, avant une restitution. Pour les 12-16 ans, un bilan structuré en deux séances longues, avec un rapport de vingt à trente pages. Voir les bilans psychologiques.
Conduit par la psychologue spécialisée en neuropsychologie, il explore le raisonnement et l’efficience intellectuelle, le langage, la mémoire, l’attention, les fonctions exécutives, la sphère visuo-spatiale et les émotions, en général sur une ou deux demi-journées. Il commence toujours par une évaluation intellectuelle, pour éviter faux positifs et faux négatifs. Aucune prescription médicale n’est nécessaire.
Une évaluation de l’attention et du fonctionnement exécutif, chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte, avec une vigilance particulière aux diagnostics erronés : anxiété, trauma ou immaturité sont souvent confondus avec un vrai TDAH. Voir TDAH ou traumatisme.
Pour les enfants, les adolescents et les adultes, il associe l’histoire du développement, l’observation clinique et des outils standardisés de référence, l’ADOS-2 et l’ADI-R, présentés dans les recommandations de la Haute Autorité de santé. Aucun score ne suffit, seul, à confirmer ou à exclure un TSA. La psychanalyse n’est pas proposée comme traitement de l’autisme : la HAS ne la recommande pas, et le cabinet suit ses recommandations.
Avec les échelles de Wechsler adaptées à l’âge (WPPSI, WISC, WAIS), pour une question de haut potentiel, une orientation scolaire ou une question personnelle. Le site insiste : un test de QI n’est pas un nombre qui réduirait la personne, mais une vue d’ensemble de son fonctionnement.
Il explore la construction du nombre et le raisonnement logique, avec des épreuves étalonnées, quand un enfant bute durablement en mathématiques alors qu’il avance ailleurs. Il permet de dire s’il s’agit d’une dyscalculie et d’orienter vers la rééducation qui convient.
Une évaluation approfondie, construite pour tenir face à la contradiction quand un état psychique doit être opposé à un tiers (juridiction, assureur, administration). Il documente les critères des deux classifications de référence, la CIM-11 et le DSM-5-TR, et l’origine des troubles, en distinguant ce qui est établi, probable ou indéterminé.
Les absences, les pertes de temps, l’impression d’être à côté de soi, les souvenirs qui manquent : ces phénomènes s’évaluent. Le bilan précise de quel type de dissociation il s’agit et la place qu’elle tient dans l’histoire de la personne, avec des entretiens et des évaluations psychométriques spécialisées.
Après un bilan viennent une restitution, éventuellement un suivi pour mettre en œuvre les préconisations, et parfois une remédiation cognitive. La page bilans du site détaille chacun d’eux. Pourquoi un bilan peut servir une analyse plutôt que la contrarier : voir ce que les autres approches apportent à l’analyste.
Une analyse a son tempo, lent et profond. Mais il arrive qu’un symptôme barre la route : une panique, une phobie, un souvenir traumatique qui revient chaque nuit. Attendre serait alors cruel. Le cabinet peut proposer deux types d’outils, dans un temps séparé des séances d’analyse.
L’EMDR retraite les souvenirs qui restent figés. Le site rappelle qu’elle a été jugée parmi les thérapies les plus efficaces du stress post-traumatique par l’Inserm en 2004, qu’elle est recommandée par la HAS depuis 2007 et par l’OMS depuis 2013, chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant. Au cabinet, les séances durent 80 minutes, au cabinet ou en téléconsultation ; sur Doctolib, il faut choisir une séance de 80 minutes.
Les TCC travaillent l’anxiété, les phobies, les TOC, la dépression, l’épuisement, les émotions difficiles à réguler. Au cabinet, on pratique surtout celles de deuxième et troisième génération, en séances de 45 ou 80 minutes, associées à l’EMDR lorsqu’un événement précis est en cause.
Comment ces outils s’articulent avec l’écoute analytique, et pourquoi soulager un symptôme ne le prive pas de son sens : voir pourquoi un cabinet intégratif et l’écoute analytique dans toutes les pratiques. Pages du site : EMDR, TCC, EMDR et psychanalyse.
Une thérapie ne se joue pas seulement en séance, rappelle la page outils psychiques du site : certains outils s’emportent, se pratiquent chez soi et servent les jours où la tension monte. Ils ne remplacent ni une psychothérapie ni un traitement ; ils s’y ajoutent.
Respirer lentement et régulièrement, autour de six respirations par minute, pendant quelques minutes, pour faire redescendre la tension. Le site propose une séance guidée de cinq minutes, à télécharger en format horizontal ou vertical pour l’emporter sur son téléphone.
Contracter une zone du corps quelques secondes, puis la relâcher, pour sentir la différence entre tension et détente. Version enfant ou adulte, pause de cinq minutes ou séance complète de quinze minutes, avec ou sans la voix.
Le site consacre une longue rubrique au sommeil et aux rêves : comment une nuit est construite, comment on travaille un rêve en séance, et pourquoi noter ses rêves au réveil, régulièrement, aide à s’en souvenir. Pour une analyse, c’est un compagnon précieux.
La même page présente deux ressources issues de l’EMDR, utiles bien au-delà : le « lieu sûr », endroit intérieur associé au calme qu’on installe en séance pour le retrouver seul, et le « contenant », pour mettre provisoirement de côté ce qui déborde. Tout est sur la page outils psychiques ; pour les jours ordinaires, la page bien-être propose aussi de faire le point en une à trois séances.
Le site propose une page de tests en ligne : des questionnaires de repérage reconnus, gratuits et sans inscription, dont les réponses restent sur votre appareil, sans rien envoyer ni conserver. Le principe est clairement posé : un résultat n’est pas un diagnostic ; il aide à préparer un échange avec un professionnel. Au moment où nous écrivons, cette page est en cours d’évolution et les tests n’y sont pas accessibles ; elle reste à l’adresse tests en ligne.
En attendant, ce guide propose sa propre page se tester, avec des questionnaires et des quiz pour faire le point (défenses, attachement, estime de soi, envie de commencer une thérapie), eux aussi sans enregistrement ni envoi.
Un questionnaire en ligne ne mesure pas un QI, ne pose pas de diagnostic de TDAH ou d’autisme, et ne sait pas quand vous allez mal. En cas de détresse ou de pensées suicidaires, le 3114 répond gratuitement, jour et nuit.
Beaucoup de personnes en analyse sont aussi suivies ailleurs : un psychiatre qui prescrit, un médecin traitant, un infirmier de CMP, un orthophoniste pour un enfant, une équipe éducative. Quand ces professionnels ne se connaissent pas, chacun travaille avec une partie de l’histoire. Le site le dit franchement : le praticien prend souvent l’initiative d’appeler les soignants de ses patients pour connaître leur histoire, et se dit parfois surpris qu’ils ne se connaissent pas. Il appelle cela son réflexe institutionnel : réunir pour avancer ensemble, informés de qui fait quoi, avec le patient au cœur de cette coordination.
Pour l’analyse, cette coordination évite que le cabinet devienne un lieu clos où tout se joue. Un médicament, par exemple, n’est pas un adversaire de la cure : il permet parfois d’y entrer. Pour un exemple de parcours où psychiatrie et psychothérapie se répondent, voir bipolarité et psychanalyse.
Une analyse individuelle s’inscrit souvent dans une histoire familiale. Le cabinet reçoit les enfants, les adolescents, les adultes, les couples et les familles, et cette diversité nourrit l’écoute de chacun.
Les enfants et les adolescents. La page pédopsychologie présente dix thèmes : émotions, colères et opposition ; école, apprentissages et refus scolaire ; TDAH et attention ; anxiété, peurs et TOC ; sommeil et autonomie ; relations, harcèlement et isolement ; TSA et développement ; propreté et alimentation ; séparation des parents et rejet d’un parent ; prévention et épanouissement.
Les couples et les familles. La thérapie de couple et la thérapie familiale du cabinet sont intégratives : thérapie centrée sur les émotions, Imago, approche systémique, outils des TCC, et approche psychanalytique pour repérer les répétitions, les loyautés et les transmissions entre générations. Il arrive que les deux cliniciens, un homme et une femme, conduisent ensemble les séances familiales. Voir la page thérapies.
Et l’analyse dans tout cela ? Un parent en analyse peut avoir besoin, à un moment, qu’on reçoive son enfant ; un couple en thérapie peut voir l’un des partenaires demander ensuite un travail personnel. Le cabinet veille alors à préserver chaque cadre : la place du thérapeute n’est pas la même, et il peut être préférable de confier l’un des suivis à un collègue extérieur. Cela se discute avec chacun.
Ce guide consacre une page à la psychanalyse de l’enfant, de l’adolescent et à la parentalité, et une autre au dossier MDPH.
Avant de pousser une porte, il aide de voir à quoi ressemble ce qu’il y a derrière. La page vidéos du site rassemble des consultations et des témoignages filmés, publiés avec l’accord explicite des personnes concernées, visages floutés sauf demande contraire. On y trouve notamment une consultation familiale filmée en cinq épisodes (un enfant de douze ans, ses parents et les deux praticiens autour de la même table), la différence entre évaluation cognitive et évaluation projective, une rééducation logico-mathématique, une vidéo sur l’argent symbolique, le témoignage d’un père séparé de son enfant, et plusieurs témoignages sur l’EMDR.
Plusieurs de ces vidéos ont leur page sur le site : relation toxique et EMDR, claustrophobie et EMDR, sommeil de l’enfant et EMDR, l’argent symbolique.
De la simple curiosité à la crise, la réponse n’est pas la même. Faites glisser le curseur vers la situation qui vous ressemble le plus.
Cinq questions pratiques pour savoir ce qui vous serait utile avant ou pendant une analyse. Le résultat n’est pas une prescription : il indique les ressources du cabinet qui semblent vous concerner. Rien n’est enregistré ni envoyé.
Six questions pour vérifier ce que vous avez retenu de cette page. Une explication s’affiche après chaque réponse.
Non. On prend rendez-vous directement en ligne. Aucune prescription médicale n’est nécessaire, ni pour une psychothérapie, ni pour un bilan neuropsychologique.
Oui. Beaucoup de personnes alternent. La téléconsultation est possible 365 jours par an ; elle est aussi la solution proposée aux personnes à mobilité réduite pour les cabinets de Colombes et d’Ardèche, seul celui des Pavillons-sous-Bois étant de plain-pied.
Le tarif dépend de la durée de la séance, pas du motif, et varie selon le créneau. Cette page ne reprend pas les montants, pour qu’ils ne soient jamais périmés : la grille à jour est sur la page le cabinet et sur Doctolib.
Le praticien, pour préparer la rencontre. Les réponses restent confidentielles. Le questionnaire n’est pas lu en direct : en cas d’urgence, appelez le 15 ou le 3114 plutôt que de l’écrire.
Oui, avec votre accord : le cabinet peut participer à une réunion de suivi à l’école ou dans un établissement, rédiger un courrier, ou organiser une concertation. Ces actes figurent dans la grille des honoraires.
Un premier rendez-vous de 80 minutes permet de poser la demande et de choisir ensemble le cadre qui convient. À Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche, ou en téléconsultation, 365 jours par an.
Cliquer sur la photo ou utiliser + et − pour zoomer. Échap pour fermer.
Chargement de l'article…
La « loi de l’instrument », formulée par en 1964 puis reprise par dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.