Payer de mots
Ses interprétations ont un poids : elles engagent, elles transforment. Un analyste ne parle pas pour rien dire, et il répond de ce qu’il dit.
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On parle plus facilement de sa mère, de ses rêves et même de sa sexualité que de son argent. Freud l’avait remarqué en 1913, et il en a fait une règle de travail : parler d’argent avec la même franchise que du reste. Cette page raconte ce que la psychanalyse a dit de l’argent, du fameux stade anal aux expressions de la langue, pourquoi une séance a un prix, comment les enfants peuvent payer d’un caillou, et ce qui est remboursé en France aujourd’hui.
Commençons par ce que tout le monde a entendu dire, souvent en riant : pour les psychanalystes, l’argent aurait quelque chose à voir avec le pot de chambre. La formule est caricaturale, mais elle ne sort pas de nulle part.
Le stade anal est, dans la théorie freudienne, la deuxième grande période de la sexualité infantile, entre un et trois ans environ, au moment de l’apprentissage de la propreté. Pour la première fois, l’enfant découvre qu’il peut garder ou donner quelque chose qui vient de lui, faire plaisir aux adultes ou leur résister. Ce qu’il produit est, pour lui, une partie de son corps qu’il perd, et un objet d’échange. Aimer, à cet âge, c’est aussi savoir quand donner et quand retenir.
En 1908, dans un article court et célèbre, « Caractère et érotisme anal », Freud décrit des personnes chez qui il retrouve régulièrement trois traits liés entre eux : elles sont particulièrement ordonnées, économes et entêtées. Il fait l’hypothèse que ces traits prolongent, transforment ou combattent les plaisirs de cette période. Retournez les cartes.
Il s’agit d’une hypothèse clinique, tirée des cures de quelques patients au début du XXe siècle, pas d’une loi démontrée. Être ordonné ne prouve rien sur votre petite enfance, et un enfant propre tôt ou tard ne deviendra pas pour autant avare ou dépensier. Ce que l’idée a de précieux, c’est de suggérer que notre rapport à l’argent a une histoire, et qu’il touche à des choses très anciennes : garder, donner, perdre, être aimé.
Le psychanalyste berlinois Karl Abraham a prolongé ces travaux dans les années 1920, en distinguant à l’intérieur du stade anal un temps où domine le plaisir d’expulser et un temps où domine celui de retenir, puis en complétant la description du « caractère anal ». Sándor Ferenczi, dès 1914, avait consacré un texte à « l’ontogenèse de l’intérêt pour l’argent ». On lui prête une jolie description de ce chemin : l’enfant passe du plaisir de la boue à celui du sable, puis des cailloux, des billes, des boutons, et enfin des pièces brillantes, propres et sans odeur. Le jeu se poursuit, la matière s’est assainie.
En 1917, Freud va plus loin dans un article au titre austère : « Sur les transpositions de pulsions, plus particulièrement dans l’érotisme anal ». Il y observe que, dans l’inconscient, plusieurs objets sont traités comme s’ils étaient équivalents et pouvaient se remplacer : ce que l’enfant produit, le cadeau, l’argent, l’enfant que l’on aura plus tard.
Le raisonnement est le suivant. Ce que le tout-petit donne quand on le lui demande est son premier cadeau, une partie de son corps qu’il cède par amour pour la personne qui s’occupe de lui. Le cadeau, plus tard, prendra le relais. Et Freud ajoute une phrase simple et frappante : l’enfant ne connaît pas d’autre argent que celui qu’on lui donne. Pour lui, l’argent est d’abord un cadeau.
Parce que cela éclaire des situations très ordinaires. Le malaise de recevoir un cadeau trop cher, qui semble exiger quelque chose en retour. La difficulté de demander un salaire juste, comme si demander revenait à quémander de l’amour. L’héritage qui divise une fratrie, non pour la somme, mais pour ce qu’elle dit de qui a été le plus aimé. L’argent, dans ces moments-là, ne parle presque jamais seulement d’argent.
Une idée, pas une grille. Le psychanalyste ne vous dira pas que votre découvert bancaire vient de votre pot de chambre. Il pourra, en revanche, écouter avec vous ce que l’argent représente dans votre histoire : une preuve d’amour, une dette, une liberté, une menace, un héritage qu’on n’ose pas toucher.
Sources : Freud, « Charakter und Analerotik », 1908 (texte allemand) ; Freud, « Über Triebumsetzungen, insbesondere der Analerotik », 1917 ; Ferenczi, « Zur Ontogenie des Geldinteresses », 1914 ; Abraham, Étude psychanalytique de la formation du caractère (1925). Les stades sont présentés en détail dans psychanalyse et sexualité.
Le français parle d’argent avec une inventivité remarquable, et certaines expressions semblent avoir lu Freud avant l’heure. Jouons, mais honnêtement : pour chacune, l’origine réelle d’après les dictionnaires, puis la lecture qu’en ferait un psychanalyste malicieux. L’étymologie n’est pas une preuve, et la psychanalyse n’a pas besoin qu’elle le soit.
| Expression | Ce que disent les dictionnaires | La lecture amusée |
|---|---|---|
| Être radin | De l’argot du XIXe siècle, où le « radin » désignait le tiroir-caisse ou le gousset où l’on garde l’argent. L’adjectif est attesté dans les années 1880. | Celui qui garde tout dans son tiroir et ne l’ouvre jamais. Freud aurait souri : on est radin comme on est retenu. |
| Être plein aux as | Probablement du poker : un « full aux as », une main très forte. | Aucun rapport avec le corps, pour une fois. Mais « plein » reste un mot de réservoir. |
| Être constipé | Au figuré, être coincé, contraint, sur la réserve. Les dictionnaires ne lui donnent pas le sens d’avare. | L’usage familier l’applique pourtant volontiers au portefeuille. La langue fait ici le lien que le dictionnaire refuse. |
| L’argent n’a pas d’odeur | On l’attribue à l’empereur Vespasien, selon l’historien Suétone : à son fils qui lui reprochait d’avoir taxé l’urine recueillie dans les latrines publiques, il aurait fait sentir une pièce. | La seule expression où l’Antiquité confirme Freud presque mot pour mot. On n’a pas trouvé mieux depuis. |
| Avoir des oursins dans les poches | Expression familière pour un avare, qui n’ose pas mettre la main à la poche. | Ce qu’on garde pique. Un analyste parlerait d’un plaisir de retenir devenu douloureux. |
| Jeter l’argent par les fenêtres | Dépenser sans compter, de façon extravagante. | L’envers exact du radin : donner trop, trop vite, pour ne rien garder. Les deux sont souvent cousins. |
On demande souvent si les psychanalystes ont un faible pour les patients qui payent en liquide. La vérité est plus prosaïque : ils ont un faible pour les patients qui payent. C’est aussi pour cela que Freud demandait qu’on parle d’argent franchement, sans rougir ni d’un côté ni de l’autre.
Sources linguistiques : Wiktionnaire, articles « radin », « plein aux as » et « constipé » ; Suétone, Vie de Vespasien. Les expressions familières sans origine établie sont présentées comme telles.
En 1913, dans « Le début du traitement », Freud consacre plusieurs pages à une question que la plupart des médecins de son temps évitaient : l’argent de la cure. Il part d’une observation qui reste juste.
Il en tire une règle de conduite pour l’analyste : traiter l’argent avec la même franchise naturelle que la sexualité, dire clairement le prix dès le début, ne pas laisser s’accumuler les dettes, ne pas faire semblant d’être au-dessus de ces questions. Trois idées de ce texte ont traversé le siècle.
Sur ce dernier point, l’histoire lui a donné raison d’une façon qu’on oublie souvent : dès 1920, des psychanalystes ouvrent à Berlin une policlinique où les soins sont gratuits ou peu chers, puis d’autres à Vienne et à Londres. En France, l’héritage le plus visible en est le réseau des CMP et des CMPP, où travaillent de nombreux cliniciens de formation analytique.
Source : Freud, « Zur Einleitung der Behandlung », 1913 (texte allemand). Le cadre complet, séance par séance, est décrit dans comment se passe une psychanalyse.
On cite souvent Lacan pour dire que le patient « paie » de son argent, de ses mots et de son temps. La formule ne se trouve pas chez lui sous cette forme. Ce qu’il a écrit est plus surprenant, et plus exigeant pour le praticien : c’est l’analyste qui paie.
En 1958, dans « La direction de la cure et les principes de son pouvoir », Lacan explique que, dans l’entreprise commune qu’est une analyse, le patient n’est pas seul à en supporter le coût. L’analyste aussi doit payer, et il précise de quoi.
Ses interprétations ont un poids : elles engagent, elles transforment. Un analyste ne parle pas pour rien dire, et il répond de ce qu’il dit.
Il prête sa présence au transfert : il accepte que le patient lui adresse de l’amour, de la colère, de l’attente, sans s’y prendre lui-même.
Le plus difficile : renoncer à juger selon ses propres goûts, sa morale, ses préférences, ce qu’il y a de plus intime dans son jugement, pour laisser au patient la place d’arriver à ses propres conclusions.
Cette idée change le regard sur le prix de la séance. Le patient paie avec son argent ; l’analyste, avec quelque chose qui ne s’achète pas. Le paiement n’est pas un salaire qui ferait du praticien un employé, ni un tribut qui ferait du patient un débiteur : c’est la part de chacun dans un travail à deux.
Source : Lacan, « La direction de la cure et les principes de son pouvoir », colloque de Royaumont, juillet 1958, repris dans les Écrits (1966). Voir aussi Lacan expliqué sans jargon.
Un enfant n’a pas d’argent, et ce sont ses parents qui paient ses séances. Françoise Dolto a pourtant voulu qu’il paie lui-même, à sa façon. On lui attribue l’invention de ce que l’on appelle le paiement symbolique : à chaque séance, l’enfant apporte un petit objet sans valeur marchande, choisi par lui, comme un caillou, un dessin, un timbre, un ticket de métro, un coquillage.
Ce geste minuscule a plusieurs fonctions, que ses continuateurs ont beaucoup commentées.
En payant de son caillou, l’enfant marque que la cure est son affaire, et pas seulement celle de ses parents. Il vient pour lui, et ce qu’il dit lui appartient.
Ce qu’il dépose en séance n’est pas un bavardage gratuit : cela compte, comme compte l’objet qu’il a cherché pour l’apporter.
Le paiement, même symbolique, rappelle qu’il y a un cadre et une règle entre l’enfant et l’analyste. On n’est pas dans un lien d’amour ou de dette, mais dans un échange.
Oublier son caillou, en apporter trois, refuser de payer : ce que l’enfant fait du paiement dit souvent, mieux que les mots, où il en est de son envie de venir.
Le site propose sur ce thème une courte vidéo, où un psychologue raconte comment il explique la valeur de la séance à ses patients, enfants et adultes, et l’exemple d’une petite fille qui avait passé deux heures à préparer son dessin avant de venir : l’argent symbolique, en vidéo. La page Françoise Dolto présente l’ensemble de son œuvre.
La question est légitime, surtout quand on souffre : pourquoi faudrait-il payer pour être écouté ? Voici, honnêtement, les raisons que l’on peut donner, et ce qu’on ne peut pas prétendre.
Les honoraires sont affichés clairement sur la page lieux et tarifs, avant tout rendez-vous, et toutes les questions de cadre, séances manquées comprises, peuvent être posées dès le premier entretien. Le cabinet n’adhère pas au dispositif Mon soutien psy. Si le coût d’une analyse est un obstacle, nous en parlons ouvertement, et nous pouvons orienter vers un CMP ou une autre solution adaptée.
L’argent n’est pas seulement ce qui se règle à la fin de la séance. Il entre souvent dans la séance elle-même, par la petite porte. Trois situations fréquentes, décrites de manière générale, sans renvoyer à personne en particulier.
Une femme d’une quarantaine d’années oublie de régler la séance, deux semaines de suite, elle qui « n’oublie jamais rien ». Elle s’en excuse vivement. Plutôt que de passer vite, l’analyste lui demande ce qui lui vient. Elle parle d’une mère qui comptait tout ce qu’elle faisait pour ses enfants, et d’une phrase entendue mille fois : « après tout ce que j’ai fait pour toi ». Oublier de payer, c’était peut-être, pour une fois, recevoir sans devoir.
Un homme d’une trentaine d’années propose de payer un mois d’avance, puis demande s’il peut « arrondir » pour remercier. Il dit ne pas supporter de devoir quoi que ce soit à quiconque. Le travail portera longtemps sur cette difficulté à recevoir, qui touche aussi ses relations amoureuses : il donne beaucoup, et il s’épuise.
Une étudiante conteste la règle de la séance manquée, qu’elle juge injuste. L’analyste ne se défend pas et ne cède pas non plus : il écoute. Elle finit par parler de toutes les règles qu’on lui a imposées sans explication, et de sa colère jamais dite. La règle n’a pas changé ; ce qu’elle pouvait en dire, si.
Un patient demande un jour, inquiet, si son analyste parle d’argent avec ses propres patients « parce que c’est la théorie, ou parce que c’est son métier ». Réponse honnête : les deux. Il y a des sujets où la théorie et le loyer ont le bon goût d’être d’accord.
Les règles changent souvent, et elles sont mal connues. Voici l’état des lieux d’après les sites officiels, à la date de mise à jour de cette page. Pour votre situation précise, vérifiez sur Service-Public ou auprès de votre caisse d’assurance maladie.
| Où consulter | Ce qui est pris en charge | À savoir |
|---|---|---|
| Psychologue conventionné (Mon soutien psy) | Séance à 50 €, dont 60 % (30 €) remboursés par l’Assurance maladie ; la complémentaire santé couvre en général le reste. Jusqu’à 12 séances par année civile. | Sans passer par le médecin traitant, dès 3 ans. Réservé à une souffrance psychique légère à modérée ; les situations qui nécessitent un avis psychiatrique, comme un risque suicidaire, en sont exclues. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit, selon Service-Public, la généralisation du tiers payant, dont les modalités doivent être précisées par décret. |
| Psychiatre (secteur 1) | Consultation remboursée par l’Assurance maladie dans le parcours de soins coordonnés, à un taux nettement plus faible hors parcours. | Les 16-25 ans peuvent consulter un psychiatre sans passer par leur médecin traitant, avec un remboursement normal. En secteur 2, des dépassements d’honoraires sont possibles. |
| Centre médico-psychologique (CMP) | Consultations de psychiatres et de psychologues prises en charge par l’Assurance maladie. | Service public de secteur, souvent avec des délais d’attente. Il existe aussi des CMPP pour les enfants et les adolescents. |
| Psychologue ou psychanalyste libéral non conventionné | Pas de remboursement par la Sécurité sociale. | Certaines mutuelles remboursent quelques séances de psychologue par an, selon le contrat. Les tarifs sont libres. |
Le dispositif Mon soutien psy a été lancé en avril 2022, puis élargi en juin 2024. Il a été critiqué par une partie des psychologues pour le nombre limité de séances et le tarif fixé, jugés peu compatibles avec une psychothérapie au long cours. C’est un dispositif utile pour un premier soutien ; il n’a pas été conçu pour une analyse de plusieurs années.
Le cabinet n’adhère pas au dispositif Mon soutien psy : les consultations et les bilans n’y entrent pas et ne sont donc pas remboursés par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles remboursent une partie des séances. Les honoraires et les informations pratiques sont sur la page lieux et tarifs. Consultations à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche, ou en téléconsultation, 365 jours par an.
Sources : Service-Public, « Mon soutien psy » (page vérifiée le 3 juillet 2026) ; Service-Public, consultation d’un psychiatre.
Une psychothérapie ne répond pas à l’urgence. En cas d’idées suicidaires, appelez le 3114 (gratuit, 24 h sur 24), le 15 ou le 112. Si l’argent est lui-même la source d’une détresse (dettes, surendettement), un travailleur social, le CCAS de votre commune ou la Banque de France peuvent vous aider, en parallèle d’un soutien psychologique.
Un jeu de réflexion en huit questions, pour voir quelle tendance domine chez vous en ce moment : retenir, dépenser, donner ou éviter d’y penser. Ce n’est pas un test psychologique ; il ne remplace pas un entretien. Rien n’est enregistré ni envoyé.
Huit questions sur ce que la psychanalyse a dit de l’argent, avec l’explication à chaque réponse.
Les honoraires sont indiqués sur la page lieux et tarifs, et toutes les questions de cadre, séances manquées comprises, peuvent être posées dès le premier rendez-vous. Le cabinet n’adhère pas au dispositif Mon soutien psy ; certaines mutuelles remboursent une partie des séances.
Parce que l’heure vous est réservée et ne peut pas être donnée à quelqu’un d’autre au dernier moment : c’est le principe de l’heure louée décrit par Freud en 1913. Les modalités (délai pour prévenir, situations particulières) sont précisées dès le début, et elles peuvent se discuter.
Pas chez un psychanalyste libéral qui n’est ni médecin ni conventionné. Sont pris en charge : le psychiatre (secteur 1, dans le parcours de soins), les CMP et CMPP, et les psychologues conventionnés du dispositif Mon soutien psy (12 séances par an à 50 €, dont 30 € remboursés). Certaines mutuelles remboursent quelques séances de psychologue.
C’est une hypothèse de Freud (1908), tirée de ses cures, pas une loi démontrée. Elle invite à penser que notre rapport à l’argent a une histoire ancienne, liée au fait de garder, de donner et d’être aimé. Elle ne permet de rien conclure sur une personne en particulier.
Pour que la séance soit l’affaire de l’enfant et pas seulement de ses parents, pour que sa parole ait de la valeur, et pour introduire une règle d’échange dans la relation. C’est le paiement symbolique, dont on lui attribue l’invention.
Dites-le dès le premier entretien : c’est une question légitime, qui se discute. Des solutions existent, notamment les CMP, gratuits pour les patients, ou le dispositif Mon soutien psy auprès d’un psychologue conventionné. Nous pouvons vous aider à vous orienter.
Le premier rendez-vous est l’occasion de dire ce qui vous amène, de poser toutes vos questions, y compris sur le coût, et de décider ensemble du cadre qui vous convient. Adultes, adolescents et enfants sont reçus à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche, ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par en 1964 puis reprise par dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.