Test troubles alimentaires : trois questionnaires pour faire le point
Vous vous demandez si votre façon de manger, de penser à la nourriture ou de regarder votre corps vous fait souffrir ? Ce test sur les troubles alimentaires, conçu au cabinet, vous propose trois courts questionnaires d’orientation. Il ne pose aucun diagnostic. Il vous aide à mettre des mots sur ce que vous vivez et à savoir vers qui vous tourner.
- 3 questionnaires, 24 questions
- Environ 5 minutes
- Aucune réponse enregistrée
Un test sur les troubles alimentaires : ce qu’il peut dire, et ce qu’il ne dit pas
Beaucoup de personnes tapent « suis-je anorexique » ou « test boulimie » tard le soir, seules devant leur écran, parce qu’elles n’osent pas encore en parler à quelqu’un. Si c’est votre cas, vous êtes au bon endroit pour une première étape. Mais il faut être clair dès le départ sur ce que vaut un questionnaire en ligne.
Un trouble du comportement alimentaire, ou TCA, ne se diagnostique pas avec des cases à cocher. Il se repère au cours d’un entretien clinique, souvent complété par un examen médical, parce que les signes physiques comptent autant que ce que la personne raconte. Les recommandations de la Haute Autorité de santé le rappellent : avant de parler de trouble alimentaire, il faut aussi vérifier qu’aucune autre cause, somatique ou psychique, n’explique mieux la situation. Aucun outil en ligne ne peut faire ce travail.
Ce que peut faire un auto-questionnaire, en revanche, c’est vous aider à regarder vos habitudes avec un peu de recul. Il donne un vocabulaire à ce qui semblait flou. Il montre si la nourriture, le poids ou le regard sur le corps prennent une place qui déborde sur le reste de votre vie. Et il peut servir de point de départ pour une conversation, avec un proche, un médecin ou un professionnel de la psychothérapie.
- Nos trois questionnaires sont des outils de réflexion. Ils ne remplacent pas une évaluation par un professionnel.
- Un score bas ne garantit pas que tout va bien. Un score élevé ne signifie pas que vous avez un TCA.
- Si quelque chose vous inquiète, cela suffit pour consulter, quel que soit le résultat.
Comment fonctionnent nos trois questionnaires
Les troubles alimentaires ne se résument pas à ce qu’on mange. Ils touchent aussi la manière dont on se voit, et ils finissent par peser sur le sommeil, le travail, les amitiés, la vie de famille. C’est pourquoi nous avons séparé le test en trois volets, que vous pouvez faire dans l’ordre de votre choix.
Le rapport à l’alimentation
Pensées envahissantes autour des repas, règles rigides, crises, culpabilité, conduites pour « rattraper » ce qu’on a mangé.
L’image du corps
Place du poids dans l’estime de soi, vérifications répétées, comparaisons, évitement des situations où le corps est exposé.
Le retentissement
Ce que le sujet coûte au quotidien : temps, fatigue, isolement, concentration, inquiétude des proches, signes physiques.
- Vous répondez à huit questionsPour chacune, vous choisissez la fréquence qui vous ressemble le plus sur les trois derniers mois : jamais, parfois, souvent ou presque toujours.
- La jauge s’animeChaque réponse vaut de 0 à 3 points. Le total, sur 24, s’affiche sur une jauge à trois zones.
- Vous lisez une orientation, pas un verdictLe texte qui accompagne la jauge explique ce que vos réponses suggèrent et propose des pages pour aller plus loin.
- Certaines réponses déclenchent un message à partQuelques conduites justifient un avis médical, même avec un score faible. Si vous les cochez, un encadré vous le signale.
Pourquoi trois questionnaires et pas un seul ?
Parce qu’un trouble alimentaire peut se montrer sous des visages très différents. Certaines personnes ont un rapport tendu à la nourriture sans grande préoccupation pour leur silhouette, c’est le cas par exemple dans l’ARFID, où l’évitement de certains aliments ne vient pas d’un désir de maigrir. D’autres vivent surtout une souffrance liée à l’image du corps. Séparer les volets permet de voir où se situe la difficulté, plutôt que de tout fondre dans un chiffre unique.
Comment les zones de la jauge ont-elles été fixées ?
Honnêtement : de manière indicative. Nos questionnaires n’ont pas fait l’objet d’une étude de validation scientifique, contrairement aux outils présentés plus bas. Les zones (0 à 6, 7 à 14, 15 à 24) servent à donner une lecture simple, pas à classer les personnes. C’est pour cette raison que nous parlons d’orientation et jamais de dépistage.
Faire le test des troubles alimentaires en ligne
Prenez un moment au calme. Répondez spontanément, sans chercher la « bonne » réponse : personne d’autre que vous ne verra ce que vous cochez. Les questions portent sur les trois derniers mois.
Confidentialité. Le calcul se fait uniquement dans votre navigateur. Rien n’est envoyé, rien n’est enregistré, et tout disparaît dès que vous fermez ou rechargez la page.
Questionnaire 1 : votre rapport à l’alimentation
Questionnaire 2 : votre image du corps
Questionnaire 3 : le retentissement sur votre quotidien
Votre synthèse
Faites les trois volets pour obtenir une vue d’ensemble. Ce tableau reste sur votre écran et s’efface avec la page.
Questionnaires originaux conçus par le cabinet à des fins d’orientation. Non validés scientifiquement, ils ne remplacent pas une évaluation.
Lire son résultat sans s’alarmer ni se rassurer trop vite
Un chiffre a quelque chose de rassurant, ou d’effrayant. Il faut pourtant le prendre pour ce qu’il est : un instantané de la façon dont vous avez répondu aujourd’hui, avec votre humeur du moment.
La zone claire : peu de signaux
Vos réponses décrivent peu de difficultés dans ce domaine. Tant mieux. Gardez simplement en tête qu’un questionnaire court ne capte pas tout. Le déni et la minimisation font partie des limites de ces auto-questionnaires, y compris des outils validés : on répond parfois comme on aimerait être, pas comme on est.
La zone dorée : des signaux à prendre au sérieux
Plusieurs habitudes reviennent souvent. Ce n’est pas un diagnostic, mais c’est le bon moment pour en parler. Les recommandations françaises sur l’anorexie insistent sur l’intérêt d’un repérage précoce, pour éviter que le trouble ne s’installe dans la durée.
La zone bleu nuit : des signaux nombreux
Vos réponses dessinent une souffrance réelle autour de la nourriture, du corps ou de leurs conséquences. Nous vous encourageons à demander une évaluation sans attendre, d’abord auprès de votre médecin traitant si vous en avez un. Vous n’avez pas besoin d’aller plus mal pour avoir le droit de consulter.
Et si mes trois résultats sont très différents ?
C’est fréquent, et c’est même instructif. Un score élevé sur l’image du corps avec peu de retentissement peut indiquer une souffrance encore discrète, que l’entourage ne voit pas. À l’inverse, un retentissement fort avec peu de préoccupations corporelles peut orienter vers d’autres pistes, comme une alimentation très sélective ou une alimentation émotionnelle. C’est exactement le genre de nuance qu’un entretien permet de démêler.
Mon résultat change d’un jour à l’autre, est-ce normal ?
Oui. Le stress, la fatigue, un repas difficile la veille modifient la façon dont on répond. Les troubles alimentaires eux-mêmes peuvent varier dans le temps, et une forme peut en remplacer une autre au fil des années. Si vous refaites le test, regardez la tendance plutôt que le chiffre exact.
Les questionnaires validés : SCOFF, EAT-26 et les autres
Les professionnels disposent d’outils de repérage qui ont été étudiés, mesurés et validés sur de grands groupes de personnes. Nous ne les reproduisons pas ici : certains sont protégés par des droits, et tous gagnent à être utilisés dans un cadre où un professionnel peut interpréter les réponses avec vous. Voici ce qu’il faut en savoir.
Sources : Haute Autorité de santé, recommandation sur l’anorexie mentale (2010) ; IFEMDR, page sur les auto-évaluations des TCA ; site officiel de l’EAT-26.
SCOFF-F
Cinq questions fermées, posées en face à face, mises au point au Royaume-Uni à la fin des années 1990 puis validées en français. La HAS le propose aux professionnels de santé pour repérer une anorexie ou un autre TCA chez les personnes à risque.
EAT-26
Version courte d’un questionnaire plus long sur les attitudes alimentaires. Il explore la restriction, les préoccupations autour de la nourriture et le contrôle de la prise alimentaire. Des faux négatifs sont possibles et il reste sensible au contexte culturel.
EDI-2
Inventaire détaillé, utilisable à partir de 12 ans, qui comprend 91 questions réparties en 11 dimensions. Il sert à décrire finement un trouble et à suivre son évolution, pas à le repérer.
BULIT
Questionnaire de 36 items centré sur la boulimie. Selon l’IFEMDR, sa validation reste incomplète.
YFAS
Échelle de 25 items qui explore l’idée de « dépendance alimentaire ». Elle s’appuie sur des critères d’une ancienne version du DSM.
Ce qu’ils ont en commun
Ce sont tous des outils d’aide, jamais des outils de diagnostic. Un résultat positif appelle toujours une évaluation clinique.
Pourquoi ne pas mettre le SCOFF directement en ligne ?
La HAS recommande de poser le SCOFF-F en tête à tête, dans un échange où le professionnel peut rebondir sur chaque réponse. Isolé sur une page web, il perdrait une partie de ce qui fait sa valeur. Nous avons préféré créer des questionnaires plus larges et plus nuancés, clairement présentés comme des outils de réflexion, et laisser les outils validés à leur place : la consultation.
Les signes qui doivent faire consulter, avec ou sans test
Certains repères n’ont pas besoin d’un questionnaire pour justifier un avis. La Haute Autorité de santé en a dressé la liste dans sa recommandation sur l’anorexie mentale. Nous les reformulons ici.
Chez l’adulte
- une perte de plus de 15 % du poids ;
- un indice de masse corporelle inférieur à 18,5 ;
- le refus de reprendre du poids malgré la maigreur ;
- des règles qui s’arrêtent chez la femme, une baisse nette du désir sexuel ou des troubles de l’érection chez l’homme ;
- une activité physique ou intellectuelle qui s’emballe ;
- une infertilité.
Chez l’enfant et l’adolescent
- une croissance qui ralentit, une courbe de corpulence qui décroche ;
- des nausées ou des maux de ventre qui reviennent ;
- des parents qui consultent pour un souci de poids ou d’alimentation ;
- une puberté qui tarde, des règles absentes ou irrégulières plus de deux ans après les premières ;
- une hyperactivité physique ou un surinvestissement scolaire.
La HAS cite aussi des personnes plus exposées, chez qui il est utile de poser la question : les adolescentes et les jeunes femmes, les mannequins, les danseurs et les sportifs (disciplines esthétiques, sports à catégorie de poids, sports d’endurance, en particulier en compétition), ainsi que les personnes qui suivent un régime pour raison médicale, comme dans le diabète de type 1.
Après le test : que faire de votre résultat ?
Le plus difficile, souvent, n’est pas de répondre aux questions. C’est l’étape d’après. La honte, la peur d’être jugé ou de devoir changer trop vite retiennent beaucoup de personnes. Les adolescents et les jeunes adultes, en particulier, consultent peu, et la honte freine souvent la parole. Voici quelques portes d’entrée, de la plus légère à la plus structurée.
- En parler à quelqu’un de confianceUn proche, un ami. Dire les choses à voix haute change déjà leur poids. Vous pouvez lui montrer cette page.
- Appeler une ligne d’écouteLa ligne Anorexie Boulimie Info Écoute, présentée plus bas, est tenue par des professionnels et des associations. Vous pouvez y appeler pour vous ou pour un proche.
- Voir votre médecin traitantIl pourra vérifier votre état physique, prescrire des examens si besoin et vous orienter. C’est une étape importante, car un trouble alimentaire retentit aussi sur la santé physique.
- Commencer un travail psychothérapeutiquePour comprendre ce que le trouble raconte de vous et trouver d’autres appuis que la nourriture ou le contrôle du poids.
Les recommandations s’accordent sur un point : les troubles alimentaires se soignent mieux à plusieurs. Le suivi associe souvent un médecin, un professionnel de la psychothérapie et, quand c’est utile, un diététicien ou un nutritionniste. La psychothérapie a toute sa place dans ce dispositif, sans prétendre remplacer le suivi médical.
Quelle psychothérapie choisir pour un trouble alimentaire ?
Plusieurs approches ont fait leurs preuves ou sont étudiées. La thérapie cognitivo-comportementale travaille sur les pensées et les habitudes qui entretiennent le trouble. L’approche analytique s’intéresse au sens du symptôme et à l’histoire de la personne ; elle a été évaluée dans l’anorexie de l’adulte, notamment dans l’étude allemande ANTOP. L’EMDR est parfois proposée quand des souvenirs douloureux ou une image du corps blessée semblent entretenir le trouble, mais les études dans les TCA restent peu nombreuses et bien moins solides que dans le stress post-traumatique. Au cabinet, nous croisons ces trois approches selon ce dont la personne a besoin, et c’est ce que nous détaillons sur la page approche intégrative.
Mon résultat m’inquiète, mais je ne me sens pas prêt à changer
C’est très courant, et ce n’est pas une raison pour rester seul. Un premier entretien n’engage à rien. Il peut servir uniquement à faire le point, à comprendre ce qui se passe, sans qu’on vous demande de modifier quoi que ce soit du jour au lendemain. L’ambivalence, vouloir aller mieux tout en tenant à ce que le trouble apporte, fait partie du travail.
L’évaluation au cabinet : ce qui se passe vraiment
Au cabinet, le premier rendez-vous d’un nouveau patient est plus long qu’une séance habituelle. Il est consacré à votre histoire, à la façon dont le trouble s’est installé, à ce qu’il occupe aujourd’hui dans votre vie, et à ce que vous attendez d’un suivi. Ce temps permet aussi de décider ensemble de la suite : un travail en psychothérapie, une orientation vers un médecin, ou les deux.
Selon la situation, des questionnaires standardisés peuvent compléter l’entretien. Ils sont alors choisis et interprétés par le clinicien, jamais utilisés seuls. Les consultations ont lieu au cabinet ou en téléconsultation.
Écouter
Ce que le symptôme dit de votre histoire, de vos liens et de vos émotions, dans une écoute d’inspiration analytique.
Comprendre le cycle
Les pensées et les habitudes qui entretiennent le trouble, avec des outils inspirés de la TCC.
Retraiter
Les souvenirs ou les images du corps qui restent douloureux, avec l’EMDR quand c’est indiqué.
Faire le test pour un proche : une bonne idée ?
Les questions sont écrites à la première personne, car elles portent sur ce qu’on pense et ressent de l’intérieur. Vous pouvez les lire en pensant à quelqu’un, mais vos réponses ne refléteront que ce que vous observez de l’extérieur. Les pensées sur le corps, la honte, les règles qu’on s’impose se voient rarement.
Le plus utile est souvent de proposer la page à la personne concernée, sans insister, en lui laissant le choix de la faire seule. Si vous êtes parent, conjoint ou ami et que vous vous demandez comment aborder le sujet, notre page aider un proche atteint d’un trouble alimentaire est faite pour vous.
Questions fréquentes sur les tests de troubles alimentaires
Un test en ligne peut-il dire si j’ai un trouble alimentaire ?
Non. Un test en ligne peut vous aider à réfléchir et à repérer des signaux, mais le diagnostic d’un TCA repose sur un entretien clinique et, souvent, sur un examen médical. Nos questionnaires sont des outils d’orientation : ils ne remplacent pas une évaluation par un professionnel.
Qu’est-ce que le questionnaire SCOFF ?
C’est un court questionnaire de repérage en cinq questions, créé au Royaume-Uni et validé en français sous le nom de SCOFF-F. La Haute Autorité de santé le propose aux professionnels de santé : deux réponses positives font suspecter un trouble alimentaire et invitent à approfondir. Elle recommande de le poser en tête à tête.
Que faire si mon résultat m’inquiète ?
En parler, de préférence rapidement. Votre médecin traitant peut faire un premier point sur votre santé physique. Vous pouvez aussi appeler la ligne Anorexie Boulimie Info Écoute au 09 69 325 900, ou prendre rendez-vous avec un professionnel formé aux troubles alimentaires. En cas de malaise, appelez le 15.
Mes réponses sont-elles enregistrées ?
Non. Les scores sont calculés directement dans votre navigateur. Aucune réponse n’est envoyée au cabinet ni à qui que ce soit, et rien n’est conservé quand vous fermez ou rechargez la page.
Puis-je faire le test pour un proche ?
Vous pouvez lire les questions en pensant à lui, mais elles portent surtout sur des pensées et des ressentis qui se voient peu de l’extérieur. Mieux vaut lui proposer la page, et consulter notre page dédiée aux proches pour savoir comment aborder le sujet.
Quelle évaluation est faite au cabinet ?
Un premier rendez-vous plus long qu’une séance habituelle, consacré à votre histoire, à la place que prend le trouble et à vos attentes. Des questionnaires standardisés peuvent le compléter si c’est utile. Ensemble, nous décidons de la suite, en lien avec votre médecin quand la situation le demande.
Un score faible veut-il dire que tout va bien ?
Pas forcément. Un questionnaire court ne voit pas tout, et il arrive qu’on minimise ses difficultés en répondant. Si vous ressentez un malaise autour de la nourriture ou de votre corps, il mérite d’être entendu, quel que soit votre score.
Vous aimeriez en parler avec quelqu’un ?
Un premier rendez-vous permet de faire le point, à votre rythme, sans engagement à poursuivre. Nous vous recevons au cabinet ou en téléconsultation, avec une approche qui associe écoute analytique, outils de la TCC et EMDR selon vos besoins.
Trouver de l’aide maintenant
Anorexie Boulimie Info Écoute, la ligne de la Fédération française anorexie boulimie (FFAB) :
09 69 325 900
Appel non surtaxé, de 16 h à 18 h les lundis, mardis, jeudis et vendredis, hors jours fériés.
Si vous avez des idées suicidaires ou si vous êtes inquiet pour un proche : 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit, joignable jour et nuit. En cas d’urgence vitale : le 15 (Samu) ou le 112.
Pour aller plus loin sur les troubles alimentaires
- Troubles du comportement alimentaireLa vue d’ensemble
- Anorexie mentaleRestriction, peur de grossir, rapport au corps
- BoulimieCrises et cycle boulimique
- Hyperphagie boulimiqueCrises sans compensation
- ARFID et autres troublesPica, mérycisme, trouble purgatif...
- Causes et facteursCe qui installe et entretient un TCA
- TCA et TCCJournal alimentaire, repas réguliers, pensées
- TCA et EMDRSouvenirs, image du corps, état des preuves
- Approche analytiqueDonner un sens au symptôme
- Approche intégrativeNotre façon de travailler
- Aider un procheConseils et questions fréquentes
Sources et références
Cette page a été rédigée par le cabinet à partir des documents suivants, sans reprise de leur texte. Ils permettent d’approfondir.
- Haute Autorité de santé, Anorexie mentale : prise en charge, recommandation de bonne pratique, 2010, synthèse : PDF
- Haute Autorité de santé, Boulimie et hyperphagie boulimique : repérage et éléments généraux de prise en charge, 2019 : recommandations
- Institut Francophone EMDR (IFEMDR), dossier « EMDR et TCA » : ifemdr.fr/dossier-emdr-et-tca, et page « Auto-évaluations des TCA » : ifemdr.fr
- IFEMDR, document de travail sur les critères diagnostiques des TCA (2021) : PDF
- Morgan J. F., Reid F., Lacey J. H., article de présentation du questionnaire SCOFF, BMJ, 1999 : résumé PubMed
- Étude de validation de la version française du SCOFF (SCOFF-F) : résumé PubMed
- Site officiel de l’EAT-26, cotation et seuil : eat-26.com
- Takadoc, « Glossaire des TCA », « Comprendre les causes » et « La TCC dans les troubles alimentaires » : glossaire, causes, TCC
- Fédération française anorexie boulimie (FFAB), ligne d’écoute : nouveau numéro et horaires
- Numéro national de prévention du suicide (3114) : sante.fr