Affirmation 1
« Il faut absolument se réconcilier avant la fin. »
Faux. Une réconciliation est un cadeau quand elle est possible, mais elle ne dépend pas que de vous. Ce qui n’a pas pu se dire peut encore se travailler après, sans le parent.
Cette page n'est pas encore publique. Entrez le mot de passe pour la consulter.
Le médecin a prononcé les mots, ou vous les avez lus sur son visage avant qu’il ne parle. Votre père, votre mère va mourir, dans quelques semaines, peut-être quelques jours. Depuis, le temps ne s’écoule plus de la même façon : chaque appel fait sursauter, chaque visite pourrait être la dernière, et l’on ne sait plus très bien s’il faut parler ou se taire, rester ou rentrer dormir, pleurer devant lui ou garder ses larmes pour la voiture. Il n’existe pas de bonne façon d’accompagner un parent en fin de vie. Il existe des façons qui vous ressemblent, et quelques repères qui aident à ne pas ajouter de regrets à la peine. Cette page parle de ce que l’on se dit, ou pas, des réconciliations possibles et impossibles, de l’épuisement, de la question d’être là au dernier moment, et de ce qui vient après.
Même quand on s’y attendait, la nouvelle sidère. Beaucoup de personnes décrivent une sensation d’irréalité : on entend les mots, on hoche la tête, on pose des questions pratiques, et l’on se surprend une heure plus tard à faire ses courses comme si de rien n’était. Freud écrivait en 1915 que « personne, au fond, ne croit à sa propre mort » et que, dans l’inconscient, chacun de nous est persuadé de son immortalité. Ce qu’il disait de notre propre mort, nous l’entendons souvent à propos de celle d’un parent : celui qui a toujours été là semble devoir y rester. Ce n’est pas du déni au sens d’un refus ; c’est le temps qu’il faut à l’esprit pour rattraper ce que la raison sait déjà.
Puis le temps change de texture. On compte en semaines, en jours. On guette le téléphone. On fait des allers-retours entre sa vie et la chambre d’hôpital, la maison du parent, l’établissement. Et souvent, sans l’avoir décidé, on commence à pleurer quelqu’un qui est encore vivant. Ce deuil commencé avant la mort a été bien décrit ; la page les deuils sans mort en parle. Ce que nous voudrions ajouter ici, c’est qu’il n’enlève rien à la présence : on peut à la fois commencer à dire adieu et être pleinement là, aujourd’hui, avec celui qui part.
Comment accompagner un parent en fin de vie ? D’abord en étant présent comme vous le pouvez, et non comme vous croyez devoir le faire. Ensuite en laissant une place à ce qui compte pour lui, et pour vous, plutôt qu’à une liste de choses à réussir. Enfin en acceptant de vous faire aider, parce que personne ne traverse ces semaines sans s’user.
En 1886, Tolstoï a publié une courte nouvelle qui reste l’un des textes les plus justes sur la fin de vie : La Mort d’Ivan Ilitch. Ce qui fait le plus souffrir Ivan, magistrat respecté atteint d’une maladie dont il comprend vite l’issue, ce n’est pas seulement la douleur. C’est le mensonge qui l’entoure : sa famille fait comme s’il était simplement malade et allait guérir, et lui n’ose pas briser ce silence. Seul Guérassime, le jeune domestique, ne fait pas semblant. Il parle simplement de la mort, et le soigne sans gêne. C’est auprès de lui qu’Ivan trouve un peu de paix.
Un siècle plus tard, le sociologue Norbert Elias a fait un constat voisin dans La Solitude des mourants : dans nos sociétés, les mourants sont de plus en plus isolés, derrière les murs des hôpitaux, et l’embarras qui entoure la fin de vie ressemble à celui qui entourait autrefois la sexualité. On ne sait plus quoi dire, alors on parle de la météo, du repas, des examens. Ce n’est pas un manque d’amour ; c’est un manque de mots, et la peur de mal faire.
Il n’y a pas de phrase obligatoire. Mais certaines paroles reviennent si souvent dans les récits des familles qu’elles méritent d’être connues. Le médecin américain Ira Byock, spécialiste des soins palliatifs, en a fait le cœur d’un livre paru en 2004, The Four Things That Matter Most : quatre phrases simples, « Pardonne-moi », « Je te pardonne », « Merci », « Je t’aime ». Retournez les cartes : elles proposent ces paroles et quelques autres, à prendre ou à laisser.
Et si c’est votre parent qui veut parler de sa mort ? Beaucoup d’enfants l’en empêchent par réflexe : « Ne dis pas de bêtises, tu vas te remettre. » Il est souvent plus apaisant de l’écouter : ce qu’il craint, ce qu’il souhaite, ce qu’il voudrait transmettre ou régler. Écouter n’oblige pas à tout savoir répondre. La psychologue Marie de Hennezel, qui a longtemps accompagné des personnes en unité de soins palliatifs, a raconté dans La Mort intime, en 1995, ce que ces personnes lui avaient appris ; le sous-titre du livre résume son expérience : « ceux qui vont mourir nous apprennent à vivre ». Les conversations les plus redoutées sont souvent celles dont on se souvient avec le plus de gratitude.
Quand la relation avec le parent a été difficile, l’approche de sa mort met une pression immense : c’est « la dernière chance ». On imagine une scène de réparation, où le père enfin reconnaîtrait ses torts, où la mère dirait les mots attendus depuis l’enfance. Parfois, cela arrive. Une parole simple, un regard, une main serrée suffisent à apaiser des décennies. Nous avons entendu des récits très beaux de ces moments.
Mais souvent, cela n’arrive pas. Le parent n’en a plus la force, ou il n’en a jamais eu la capacité, ou il reste tel qu’il a toujours été, jusqu’au bout. L’enfant repart alors avec une double peine : la perte, et la réparation qui n’a pas eu lieu. Il est important de savoir que la réconciliation ne dépend pas que de vous, et qu’elle n’est pas la condition d’un deuil apaisé. Ce qui n’a pas pu se dire avec le parent peut encore se travailler après, sans lui. On peut aussi choisir de ne pas venir, ou de venir peu, quand la relation a été destructrice : ce choix-là se respecte, même s’il est jugé par l’entourage. La page souffrir encore de ses parents à l’âge adulte parle de ces histoires.
Il y a enfin les réconciliations entre frères et sœurs, qui se nouent parfois au chevet du parent, et les ruptures qui s’y produisent. Les décisions à prendre (la poursuite d’un traitement, le lieu de la fin de vie, la présence de chacun) réveillent de vieilles rivalités. Quand la fratrie se divise, la page frères et sœurs face au parent âgé propose des repères.
Accompagner la fin de vie d’un parent, c’est souvent vivre des semaines sur une ligne de crête. On continue à travailler, ou l’on s’arrête. On dort mal, on mange debout, on fait des kilomètres. On se sent coupable d’être à son chevet plutôt qu’avec ses enfants, puis d’être avec ses enfants plutôt qu’à son chevet. On se reproche une impatience, une absence, un moment d’ennui dans la chambre silencieuse, qui sont pourtant inévitables.
Et un jour, une pensée surgit, que l’on n’ose dire à personne : « Pourvu que cela s’arrête. » Elle effraie celui qui la pense. Elle dit pourtant plusieurs choses à la fois, et presque jamais un désir de voir mourir celui qu’on aime : le souhait que sa souffrance cesse, le souhait que la vôtre cesse aussi, l’épuisement d’une attente dont on ne connaît pas la fin. Ces pensées sont parmi les plus fréquentes que nous entendons, et les plus cachées. Elles ne font pas de vous un mauvais fils ou une mauvaise fille. Elles disent que l’attente est devenue insupportable, et que vous avez besoin de soutien.
Il est légitime de se relayer, de rentrer dormir, de prendre une journée sans venir. Les équipes soignantes le conseillent souvent elles-mêmes. Un parent en fin de vie n’a pas besoin d’un enfant qui s’effondre à son chevet ; il a besoin, autant que possible, d’un enfant qui tient. Si l’épuisement s’installait déjà avant cette phase, la page l’aidant à bout vous concerne aussi.
Il y a des moments, dans ces semaines, où l’émotion monte d’un coup : en sortant de la chambre, en attendant le médecin, dans l’ascenseur. Quelques respirations lentes ne changent rien à la situation, mais elles peuvent vous rendre un peu de terrain sous les pieds. Choisissez un rythme et laissez-vous guider ; une minute suffit. Vous pouvez aussi le faire assis près de votre parent, en silence : beaucoup de proches disent que respirer calmement à côté de lui les a apaisés tous les deux.
D’autres exercices, plus longs, sont proposés sur la page relaxation. Ils ne remplacent ni le sommeil ni le soutien de vos proches, mais ils aident à traverser les vagues quand elles arrivent au mauvais moment.
Beaucoup d’enfants tiennent à être présents au dernier moment, et organisent leurs jours et leurs nuits autour de cette idée. Parfois, ils y parviennent : une main tenue, une respiration qui s’espace et s’arrête, un silence. D’autres fois, la mort survient pendant les dix minutes où l’on est descendu chercher un café, la nuit où l’on est enfin rentré dormir, le matin où l’on était sur la route. C’est une expérience que beaucoup de familles rapportent, et que les soignants connaissent bien. Certains y voient un dernier geste de pudeur du parent, qui serait parti quand on ne le regardait pas. Que l’on croie ou non à cette lecture, elle rappelle une chose : on ne choisit pas le moment, et ne pas y être n’est pas une faute.
Et il y a ceux qui ne veulent pas être là, ou qui ne le peuvent pas, parce que la distance, la peur ou l’histoire les en empêchent. Ce choix aussi mérite d’être respecté, y compris par soi-même. La présence ne se mesure pas aux dernières minutes, mais à l’ensemble de ce qui a été vécu.
Exemple fictif
Laurent, 61 ans, a veillé sa mère cinq nuits de suite à l’hôpital. La sixième, épuisé, il est rentré dormir quelques heures sur les conseils de l’infirmière. Sa mère est morte à 4 heures du matin. Depuis, il se répète : « J’ai tenu cinq nuits et je l’ai laissée seule la seule qui comptait. » Il ne dort plus, et refuse d’en parler à sa sœur.
Qu’est-ce qui pourrait aider Laurent ?
Pris dans l’urgence, on oublie parfois que ses enfants perdent eux aussi quelqu’un : un grand-père, une grand-mère. Ils sentent la tension, entendent les conversations à demi-mot, voient les yeux rouges. Les tenir à l’écart pour les protéger les laisse souvent seuls avec ce qu’ils imaginent, qui est parfois pire que la réalité.
Leur dire la vérité, avec des mots simples et adaptés à leur âge, les aide : « Papi est très malade, les médecins ne peuvent plus le guérir, il va mourir bientôt. » Leur proposer, sans les obliger, de le voir, de lui faire un dessin, de lui enregistrer un message. Les prévenir de ce qu’ils verront (un lit d’hôpital, un grand-père très fatigué, qui dort beaucoup). Et accepter qu’ils réagissent à leur façon, parfois en jouant juste après, ce qui n’est pas de l’indifférence. La page le deuil chez l’enfant et l’adolescent détaille ce qu’ils vivent selon leur âge.
Affirmation 1
Faux. Une réconciliation est un cadeau quand elle est possible, mais elle ne dépend pas que de vous. Ce qui n’a pas pu se dire peut encore se travailler après, sans le parent.
Affirmation 2
Vrai. Ce souhait dit l’épuisement et le désir que sa souffrance cesse, presque jamais un manque d’amour. C’est l’une des pensées les plus fréquentes, et les plus cachées.
Affirmation 3
Faux. On ne choisit pas l’heure de la mort, et beaucoup de familles vivent cette absence. La présence se mesure à tout ce qui a été vécu, pas aux dernières minutes.
Affirmation 4
C’est plus nuancé. Avoir eu le temps de se dire des choses aide souvent. Mais la mort reste un choc, même attendue, et l’épuisement des semaines précédentes peut rendre les premiers temps du deuil très lourds.
Affirmation 5
Faux, le plus souvent. Les enfants perçoivent ce qui se passe. Une vérité simple, et la possibilité de dire au revoir s’ils le souhaitent, les protègent mieux que le silence.
Affirmation 6
C’est plus nuancé. On n’impose pas la conversation. Mais quand le parent veut en parler, l’en empêcher le laisse seul avec ce qu’il sait déjà. Tolstoï l’a montré : c’est souvent le mensonge qui isole le plus.
Les premiers jours après la mort d’un parent ont souvent une étrange qualité. Les tâches s’enchaînent, on prévient, on organise, on reçoit, on choisit des vêtements, une musique, un texte. Cette agitation protège un temps. Beaucoup de personnes s’étonnent de ne pas pleurer, ou de pleurer pour un détail : une paire de lunettes sur la table de nuit, un numéro qu’on ne composera plus, sa voix sur le répondeur. Puis, quand tout le monde est reparti, le silence arrive.
Il arrive aussi qu’un soulagement surprenne, après des semaines d’attente, et qu’il soit suivi d’une honte. Les deux sont fréquents, et ils ne disent rien de l’amour que vous portiez à votre parent. Le deuil suit ensuite son propre chemin, fait de vagues plutôt que d’étapes. Le dossier deuil en décrit les mouvements, et la page perdre un parent, un conjoint, un enfant parle de ce que la mort d’un père ou d’une mère change dans une vie d’adulte.
Après la mort d’un parent, certaines personnes ont l’impression qu’elles ne pourront pas continuer, ou pensent à le rejoindre. Ces pensées méritent d’être dites tout de suite. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Pendant la fin de vie, beaucoup de personnes viennent pour tenir. Une séance par semaine, au cabinet ou en téléconsultation, parfois depuis une salle d’attente d’hôpital ou une voiture garée devant l’établissement, devient un lieu où l’on peut dire ce qu’on ne dit pas dans la chambre : la peur, la fatigue, la colère, le souhait que cela s’arrête, les mots qu’on voudrait trouver. Notre psychothérapeute aide à préparer une conversation importante, une visite redoutée, une décision à prendre en famille. Les outils de la TCC aident à protéger un peu de sommeil et à traverser les montées d’angoisse. Quand la fratrie se déchire autour du lit, une séance de famille de 80 minutes, qui peut réunir à distance ceux qui vivent loin, offre un lieu pour se parler.
Après la mort, le travail change. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, laisse place à tout ce que cette relation a été, avec ses richesses et ses manques, et à ce qui reste à dire au parent disparu. L’EMDR, en séances longues de 80 minutes, aide quand certaines images restent figées : la dernière nuit, le visage du parent, l’appel de l’hôpital, la chambre vide. Si le deuil ne bouge pas, ou s’il s’accompagne d’une tristesse qui envahit tout, un bilan psychologique, possible en téléconsultation, aide à comprendre ce qui se passe.
Le parent lui-même peut aussi être reçu, s’il le souhaite et si ses forces le permettent, pour parler de sa vie et de sa fin avec quelqu’un qui n’est pas un proche : la page le sens et la finitude parle de ce travail. Les rendez-vous ont lieu à Colombes, à Pavillons-sous-Bois, en Ardèche, ou à distance ; le premier est sans engagement.
Pour les deuils commencés avant la mort, voir les deuils sans mort. Pour accompagner le deuil au cabinet, voir notre façon d’accompagner les personnes en deuil. Toutes les situations du dossier sont réunies sur la page Parent.
En étant présent comme vous le pouvez, et non comme vous pensez devoir l’être. Venir régulièrement, même brièvement, tenir sa main, lui parler ou rester en silence, écouter s’il veut parler de sa mort plutôt que de l’en empêcher. Se relayer avec d’autres et prendre du repos, sans culpabiliser : un parent mourant a besoin d’un enfant qui tient. Et vous faire soutenir vous-même, car personne ne traverse ces semaines sans s’user.
Il n’y a pas de phrase obligatoire. Beaucoup de familles trouvent un apaisement dans quelques paroles simples : merci, je t’aime, pardonne-moi, et parfois je te pardonne, si c’est sincère. Évoquer des souvenirs communs dit que sa vie a compté. Écouter ce qu’il veut dire de sa mort, de ses peurs ou de ses souhaits, plutôt que de le faire taire, l’aide souvent beaucoup. Et quand les mots manquent, la présence silencieuse, une main tenue, suffit.
C’est une expérience très fréquente : la mort survient souvent pendant une courte absence, une nuit de repos, un trajet. On ne choisit pas ce moment, et ne pas y être n’est pas une faute. Votre présence se mesure à tout ce que vous avez donné avant, pas aux dernières minutes. Si cette absence vous hante, empêche de dormir ou tourne en boucle, elle peut être travaillée en séance, notamment en EMDR, pour que l’image cesse de tout résumer.
Oui, c’est l’une des pensées les plus fréquentes chez les enfants qui accompagnent une fin de vie, et l’une des plus cachées. Elle exprime le souhait que la souffrance de votre parent cesse, l’épuisement d’une attente sans fin connue, et presque jamais un manque d’amour. La garder pour soi la rend plus lourde. La dire à quelqu’un qui ne juge pas, en séance par exemple, apaise souvent la culpabilité qui l’accompagne.
On ne se prépare jamais tout à fait, mais certaines choses aident : dire ce qui compte pendant qu’il est temps, laisser votre parent parler de ce qu’il souhaite, vous organiser avec vos frères et sœurs pour vous relayer, prévenir vos propres enfants avec des mots simples, et prévoir du soutien pour vous, avant et après. Accepter aussi que le deuil commence parfois avant la mort, sans que cela retire quoi que ce soit à votre présence.
Le mieux est de leur proposer, sans les obliger, après leur avoir expliqué simplement ce qui se passe et ce qu’ils verront. Beaucoup d’enfants sont heureux d’avoir pu dire au revoir, faire un dessin ou laisser un message. D’autres préfèrent garder le souvenir de leur grand-parent en bonne santé, et ce choix se respecte. Les tenir complètement à l’écart les laisse en revanche seuls avec ce qu’ils imaginent, souvent plus effrayant que la réalité.
Les travaux et ouvrages cités sur cette page.
Votre parent va mourir, ou vient de mourir, et vous avez besoin d’un lieu pour déposer ce que vous vivez ? Un premier rendez-vous, au cabinet ou en téléconsultation, peut avoir lieu rapidement, avant comme après.
Cliquer sur la photo ou utiliser + et − pour zoomer. Échap pour fermer.
Chargement de l'article…
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.