Un enfant ou un adolescent en deuil : comment lui parler, comment l’accompagner
« Où il est, papi, maintenant ? » La question tombe au milieu du bain, ou dans la voiture, au feu rouge, alors que l’adulte qui la reçoit a lui-même la gorge serrée. Annoncer une mort à un enfant, choisir les mots, décider s’il viendra aux obsèques, comprendre pourquoi il joue dans la minute qui suit, reconnaître un adolescent qui s’enferme : c’est tout cela que nous abordons ici, à partir de ce que nous voyons en consultation avec les enfants, les adolescents et leurs parents.
Annoncer la mort à un enfant : les premiers mots restent longtemps
Beaucoup de parents nous demandent, parfois le jour même du décès, comment le dire. La réponse tient en quelques principes simples, qui demandent pourtant beaucoup de courage : le dire vite, avant qu’il l’apprenne par quelqu’un d’autre ; le dire soi-même, ou le faire dire par un adulte qu’il aime ; le dire dans un endroit calme, assis, en le tenant si cela lui va ; employer le mot « mort » ; dire en deux phrases ce qui s’est passé ; et surtout lui dire ce qui va se passer pour lui, qui va s’occuper de lui ce soir, demain, à l’école.
Françoise Dolto répétait qu’un enfant perçoit toujours qu’il se passe quelque chose de grave, et que ce qu’on ne lui dit pas, il le remplit avec ses propres scénarios, souvent plus terrifiants que la vérité. Nous le constatons sans cesse : les enfants à qui l’on a caché une mort, même avec les meilleures intentions, se sentent ensuite seuls avec ce qu’ils avaient deviné. Voici des exemples de formulations, à adapter à votre enfant, à votre famille et à vos convictions.
Peu de mots, beaucoup de présence. « Maman est triste parce que mamie est morte. Elle ne reviendra plus. Maman t’aime et reste avec toi. » Un tout-petit ne comprend pas le sens du mot, mais il comprend le ton, les bras, la routine qui continue ou non. Gardez autant que possible les mêmes heures de repas et de coucher, les mêmes personnes autour de lui. S’il cherche la personne disparue dans la maison, nommez ce qu’il fait : « Tu cherches papi. Papi est mort, il n’est plus là. »
Des mots concrets, répétés. « J’ai quelque chose de très triste à te dire. Papi est mort ce matin, à l’hôpital. Son cœur était très malade et il s’est arrêté. Quand on est mort, le corps ne marche plus du tout : on ne respire plus, on ne mange plus, on n’a plus froid et on n’a plus mal. Papi ne reviendra pas. Moi, je suis là, et c’est tata qui viendra te chercher à l’école demain. » Attendez-vous à ce qu’il pose la même question le lendemain, et le jour d’après : à cet âge, la répétition est sa façon de comprendre.
La vérité, y compris sur la cause. « Tu sais que maman était malade depuis longtemps. Les médecins ont tout essayé, mais le cancer a été plus fort. Elle est morte cette nuit. Personne n’est coupable, et toi encore moins. Tu peux me poser toutes les questions que tu veux, maintenant ou plus tard. » À cet âge, l’enfant veut souvent des détails, parfois très concrets (le cercueil, ce que devient le corps). Répondre simplement, sans tout dire d’un coup, mais sans mentir, le rassure plus que le silence.
Comme à un adulte, avec une place pour lui. L’adolescent a besoin de la même franchise qu’un adulte, et souvent d’être associé à ce qui se décide : la cérémonie, le texte lu, la musique, ce que l’on garde dans la chambre. « Ton père s’est suicidé hier. Je sais que c’est terrible à entendre. Je vais te dire ce que je sais, et je ne te cacherai rien. » Il peut réagir par un silence total, une colère, une sortie avec ses amis le soir même. Il ne s’en moque pas : c’est souvent la seule façon qu’il a de tenir debout dans les premières heures.
- Un enfant supporte la vérité mieux que le secret, à condition qu’elle soit dite avec des mots de son âge et par quelqu’un de proche.
- Il a besoin d’entendre qu’il n’y est pour rien, et de savoir qui va s’occuper de lui.
- Montrer sa tristesse ne l’abîme pas ; s’effondrer sans adulte de relais, si.
- Il refera son deuil à chaque étape de sa vie, avec de nouvelles questions : c’est normal.
Les mots qui égarent : petit jeu des malentendus
Les adultes adoucissent souvent l’annonce avec des images. Elles partent d’une bonne intention, mais un enfant prend les mots au pied de la lettre. Associez chaque phrase à ce qu’un jeune enfant risque d’en comprendre, puis vérifiez.
Les convictions religieuses ou spirituelles de la famille ont toute leur place : « Nous croyons que son âme est auprès de Dieu » peut très bien se dire. Il aide simplement d’y ajouter ce qui concerne le corps (« son corps, lui, est mort, il est dans le cercueil »), pour que l’enfant ne s’imagine pas une personne vivante quelque part, qui aurait choisi de ne plus le voir.
Ce que l’enfant comprend de la mort, pièce par pièce
Les psychologues Mark Speece et Sandor Brent ont montré que l’idée de la mort n’arrive pas d’un bloc dans l’esprit d’un enfant. Elle se compose de plusieurs notions, qu’il acquiert l’une après l’autre ; la plupart des enfants les ont réunies vers six ou sept ans, mais certains plus tôt, d’autres plus tard, surtout s’ils ont déjà vécu un deuil. Repérer la pièce qui lui manque aide à comprendre ses questions. Retournez les cartes.
Le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby, à qui l’on doit la théorie de l’attachement, a soutenu à une époque où l’on en doutait que les très jeunes enfants éprouvent un véritable deuil, avec ses protestations, son désespoir et sa lente réorganisation. Ce qui change avec l’âge, c’est moins la douleur que la façon de la montrer.
Les questions qu’il pose, et ce que l’on peut répondre
Les questions des enfants arrivent rarement au bon moment. Il est permis de dire « c’est une très bonne question, laisse-moi réfléchir, je te réponds ce soir », et de tenir parole.
« C’est à cause de moi ? »
Parfois la question n’est pas posée, mais elle est là. Mieux vaut aller au-devant : « Rien de ce que tu as fait, dit ou pensé n’a pu faire mourir papi. Même quand on est très en colère contre quelqu’un, cela ne le fait pas mourir. »
« Pourquoi tu pleures ? »
« Je pleure parce que je suis triste que mamie soit morte. Pleurer fait du bien. Ce n’est pas toi qui me rends triste, et je vais continuer à m’occuper de toi. » Voir ses parents tristes apprend à l’enfant que l’on peut avoir de la peine et rester debout.
« Où il est, maintenant ? »
Répondez à partir de ce que croit votre famille, en distinguant toujours le corps (« dans le cercueil, au cimetière », ou « le corps a été transformé en cendres ») et ce que l’on croit ou espère du reste. On peut aussi dire : « Il est dans nos souvenirs, et on peut parler de lui quand on veut. »
« Qui va s’occuper de moi si tu meurs aussi ? »
C’est souvent la vraie question derrière les autres. Donnez des noms : « Si cela arrivait, ce serait tata et tonton, et tu le saurais. Mais je compte bien vivre très longtemps. » Les enfants sont rassurés par un plan concret plus que par des promesses.
« Je peux encore lui parler ? »
Oui. Beaucoup d’enfants parlent au disparu le soir, lui écrivent, dessinent pour lui. Ce lien intérieur n’a rien d’inquiétant ; il est même une façon saine de garder la personne avec soi. Il devient préoccupant seulement s’il s’accompagne d’un désir de la rejoindre.
Les obsèques : l’y emmener, et surtout le préparer
Faut-il emmener un enfant à l’enterrement ? Dans la plupart des cas, oui, si lui le veut, et à condition de le préparer. Ce que nous entendons chez les adultes qui en ont été tenus à l’écart enfants, c’est rarement du soulagement : c’est plutôt le sentiment d’avoir été exclu d’un moment de famille, et un au revoir qui manque encore. Voici comment s’y prendre.
- Lui raconter avant ce qu’il découvrira sur place. Le lieu, le cercueil fermé ou ouvert, les fleurs, les gens qui pleurent, peut-être des adultes qu’il ne connaît pas, la musique, la durée. Un enfant préparé est beaucoup moins effrayé.
- Lui proposer, sans l’obliger. Il peut aussi venir seulement à une partie, ou dire au revoir autrement. S’il refuse, on respecte, et on lui racontera.
- Désigner un adulte pour lui. Une tante, un parrain, une amie de la famille, qui ne soit pas le parent le plus touché et qui puisse sortir avec lui à tout moment.
- Lui donner un rôle. Un dessin à déposer, une fleur, une lettre, une photo choisie. Faire quelque chose transforme un enfant spectateur en enfant qui dit au revoir.
- Expliquer la crémation avec des mots vrais. « Le corps est mis dans un four très chaud et il devient des cendres. Comme il est mort, il ne sent rien, il n’a pas mal. »
- S’il veut voir le corps, le préparer : la personne sera immobile, froide, avec une couleur un peu différente, et elle ne pourra pas répondre. Rester à côté de lui, et le laisser partir quand il veut.
Après les obsèques, il demande parfois à aller au cimetière des semaines plus tard, ou à revoir le lieu de la cérémonie. Ces visites l’aident à rendre la mort réelle. Elles peuvent aussi devenir un rituel familial.
Un chagrin en pointillés, qui revient à chaque âge
Les parents s’inquiètent souvent de voir leur enfant éclater en sanglots puis réclamer un goûter, ou jouer « à l’enterrement » avec ses peluches la semaine qui suit. Ce va-et-vient est le propre de l’enfance : un enfant ne peut pas rester longtemps dans une émotion aussi forte, alors il la vit par petits morceaux, entre deux parties de jeu. Le jeu lui-même est un travail : rejouer la mort, l’ambulance, la boîte, c’est la rendre pensable. Nous ne nous inquiétons pas d’un enfant qui joue ; nous nous inquiétons davantage d’un enfant qui ne joue plus.
Le deuil de l’enfant se manifeste aussi par le corps et par le comportement : maux de ventre le matin, réveils nocturnes, retour du pipi au lit, besoin de dormir avec un parent, colères, difficultés à se concentrer en classe. La plupart de ces signes s’apaisent quand le quotidien retrouve une forme stable. Et sur ce point, une chose est claire pour nous comme pour la recherche : ce qui protège le plus un enfant endeuillé, c’est l’état du parent qui reste, ou des adultes qui l’élèvent. Le parent qui s’occupe aussi de son propre chagrin ne vole rien à son enfant : il lui offre le premier de ses appuis.
Le deuil d’un enfant ne se termine pas : il change de forme à chaque âge.
Un enfant qui perd son père à quatre ans refera ce deuil à huit ans, quand il comprendra vraiment que la mort ne se répare pas ; à douze, quand il voudra savoir comment son père est mort ; à quinze, quand il se demandera à qui il ressemble ; et encore le jour de son mariage ou de la naissance de son premier enfant. Ces retours ne signifient pas que « rien n’a été fait » au moment du décès. Ils sont la preuve que l’enfant grandit et pose, à chaque âge, les questions qu’il peut enfin poser.
L’adolescent : un deuil au milieu de tout le reste
À l’adolescence, le deuil arrive au moment où l’on est déjà en train de se séparer de ses parents, de chercher qui l’on est, de tout ressentir très fort. Il se mêle au reste. Un adolescent peut pleurer avec ses amis et ne jamais rien montrer à la maison. Il peut écouter en boucle la musique du disparu, porter son sweat, ou au contraire refuser d’entrer dans sa chambre. Il peut se mettre à boire, à fumer, à prendre des risques en scooter, ou s’effondrer en classe. Il peut aussi devenir le « grand » qui soutient sa mère, et cela mérite une vigilance particulière : un adolescent qui s’occupe de tout le monde n’a plus de place pour son propre chagrin.
Les réseaux sociaux ont changé le paysage. Le compte du disparu reste en ligne, avec ses photos et ses messages ; ses amis y écrivent comme s’il pouvait les lire ; une story commémorative circule. Pour beaucoup d’adolescents, c’est un lieu de recueillement réel, partagé, que les adultes ne voient pas. Il faut aussi savoir que la mort d’un camarade, et plus encore son suicide, fragilise tout un groupe d’adolescents : les pensées suicidaires peuvent circuler entre eux. Si votre adolescent dit qu’il veut « rejoindre » quelqu’un, qu’il ne voit plus l’intérêt de vivre, ou s’il donne ses affaires, il faut agir tout de suite.
En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Ce que ressent un adolescent, et comment cela s’exprime, est décrit dans la page sur les émotions à l’adolescence ; après un suicide dans la famille ou dans l’entourage, voir mort brutale et suicide.
L’école, la classe et les jours difficiles
Prévenir l’enseignant, le professeur principal ou l’infirmière scolaire change beaucoup de choses : l’adulte de la classe comprend une baisse de concentration, une colère, un besoin de sortir. Il peut aussi éviter des maladresses que les familles nous racontent souvent, comme la carte de la fête des mères à fabriquer en classe, trois semaines après la mort d’une maman. Rien n’empêche, d’ailleurs, que l’enfant la fabrique quand même, pour sa mère, s’il le souhaite : l’important est qu’on lui pose la question.
Il est utile de demander à l’enfant ce qu’il veut que ses camarades sachent, et qui le leur dira. Certains veulent en parler devant la classe, d’autres veulent que personne ne sache. Les dates de l’année (anniversaire du disparu, fête des pères ou des mères, Noël, jour du décès) sont à anticiper. La rentrée qui suit un deuil est souvent redoutée : y penser à l’avance, avec l’enfant, l’allège.
Exemple fictif : Nathan, huit ans, « tellement sage »
Exemple fictif
Nathan, huit ans, a perdu sa mère d’une maladie il y a cinq mois. Son père dit qu’il « va bien » : il ne pleure jamais, fait ses devoirs sans qu’on le lui demande, range sa chambre, ne pose aucune question. Il refuse seulement qu’on parle de sa mère à table, et il a cessé d’inviter des copains. Son institutrice le trouve « absent ». Son père, lui-même très éprouvé, est soulagé de ne pas avoir à le consoler.
Que penser de cette situation ?
Ce qui fait partie du deuil, et ce qui demande de consulter
Souvent attendu dans les premiers mois
- Des pleurs soudains, suivis de jeux et de rires.
- Des questions répétées, parfois très concrètes.
- Un sommeil perturbé, le besoin de dormir près d’un parent.
- Des maux de ventre, de tête, une fatigue.
- Une régression passagère (pipi au lit, langage de bébé).
- Des jeux qui rejouent la mort ou l’enterrement.
À ne pas laisser s’installer
- Un enfant qui ne joue plus, ne rit plus, se replie durablement.
- Une angoisse de séparation qui l’empêche d’aller à l’école.
- Une culpabilité qu’il répète, malgré les explications.
- Un adolescent qui consomme pour « ne plus y penser ».
- Des images de la mort qui reviennent, des cauchemars, des sursauts.
- Des propos sur le désir de mourir ou de rejoindre le disparu.
Un enfant « trop sage », comme Nathan, mérite autant d’attention qu’un enfant très agité. Et un enfant qui a été témoin de la mort, ou qui l’a apprise dans des circonstances violentes, peut présenter des signes de traumatisme qui se travaillent spécifiquement : voir le traumatisme chez l’enfant et l’adolescent.
Au cabinet : jouer, dessiner, raconter la personne
Le pédopsychothérapeute du cabinet voit l’enfant tantôt avec ses parents, tantôt seul, ou en alternant, selon ce qui l’aide. Avec les petits, la séance ressemble souvent à un après-midi de jeux, de crayons et d’histoires : un enfant qui ne dit rien de sa mère peut dessiner une maison avec une fenêtre éclairée, ou faire mourir et revivre dix fois la même figurine. Ce que l’enfant ne sait pas encore dire, il le montre, et nous l’aidons à le mettre en mots. Quand un enfant refuse de venir, ce qui arrive, nous recevons les parents seuls : ils sont souvent les meilleurs relais de ce qui se travaille.
Un adolescent a toujours un moment à lui, seul avec le pédopsychothérapeute ; ses parents viennent à d’autres moments. S’il ne quitte plus sa chambre, on peut commencer par des séances en téléconsultation. Si la mort a été brutale ou violente, et que des images ou des cauchemars s’installent, l’EMDR, adaptée à son âge et préparée par un bilan, fait partie des outils du pédopsychothérapeute, dont le trauma est la spécialité : la page EMDR des enfants et des adolescents la décrit. Même chez un tout-petit, un bilan psychologique peut être réalisé quand on a besoin d’y voir plus clair.
Si vous le souhaitez, le pédopsychothérapeute peut prendre part aux réunions organisées avec l’école, pour que tout le monde avance dans le même sens. Une séance juste avant une rentrée redoutée aide souvent l’enfant à préparer ce qu’il dira, ou ne dira pas. Nous recevons en Ardèche, à Colombes et à Pavillons-sous-Bois, ainsi qu’en téléconsultation.
Les questions des parents
Comment annoncer un décès à un enfant ?
Le plus tôt possible, soi-même ou par un adulte proche, dans un endroit calme. Employez le mot « mort », expliquez en quelques phrases ce qui s’est passé, dites qu’il ne reviendra pas, que personne n’en est responsable, et qui va s’occuper de l’enfant. Puis laissez la place à ses questions, aujourd’hui et dans les jours qui suivent.
Faut-il emmener un enfant aux obsèques ?
Dans la plupart des cas, oui, si lui le veut, en lui décrivant d’avance le lieu, les gens et le déroulement, et avec un adulte prêt à quitter la salle avec lui dès qu’il le demande. Lui donner un rôle (un dessin, une fleur) l’aide à dire au revoir. S’il refuse, on respecte son choix et on lui raconte la cérémonie.
À partir de quel âge un enfant comprend-il la mort ?
Un tout-petit ressent l’absence sans comprendre la mort. Vers six ou sept ans, la plupart des enfants ont compris qu’elle est définitive, que le corps ne fonctionne plus, qu’elle concerne tout le monde et qu’elle a des causes. Avant, ils peuvent attendre le retour du disparu ou se croire responsables, ce qui demande des explications répétées.
Mon enfant ne pleure pas : est-ce inquiétant ?
Pas forcément. Beaucoup d’enfants vivent leur chagrin par moments, à travers le jeu, le corps ou des questions. Ce qui inquiète davantage, c’est un enfant qui se replie, ne joue plus, évite tout souvenir du disparu ou semble protéger l’adulte en gardant tout pour lui. Dans ce cas, une consultation aide.
Comment aider un adolescent en deuil ?
En lui disant la vérité, en l’associant aux décisions, en respectant son besoin de ses amis et de moments seul, sans le laisser devenir le soutien de toute la famille. Surveillez les consommations, le décrochage scolaire, le repli, et tout propos sur l’envie de mourir. Un lieu à lui, avec un temps seul en consultation, lui permet de parler sans craindre de faire de la peine.
Pour continuer
Ne pas rester seul avec ses questions de parent
Vous ne savez pas comment lui dire, ou vous trouvez votre enfant changé depuis le décès ? Une première consultation, que vous veniez seul ou accompagné de lui, aide à faire le point et à trouver les mots. Au cabinet ou en téléconsultation.
Prendre rendez-vous Le deuil au cabinet Consultations enfants