Chirurgie et médecine esthétiques : ce qu’on en attend vraiment, et quand vient la déception
Un nez que l’on n’a jamais aimé, des paupières qui tombent, une poitrine qui a changé après trois allaitements, des rides que l’on trouve plus dures que soi. Recourir à la chirurgie ou à la médecine esthétiques est une décision personnelle, et beaucoup de personnes en sont satisfaites. D’autres sortent déçues d’une intervention pourtant réussie techniquement, parce que ce qu’elles attendaient ne tenait pas seulement à leur corps. Cette page ne fait ni la publicité ni le procès de l’esthétique. Elle aide à distinguer ce que l’on demande à une intervention de ce que l’on espère d’elle, à repérer les signes qui invitent à prendre le temps, et elle présente le bilan psychologique que notre cabinet réalise avant une chirurgie esthétique.
Chirurgie esthétique : ni publicité ni condamnation
La chirurgie esthétique modifie une partie du corps par une opération : rhinoplastie, chirurgie des paupières, augmentation ou réduction mammaire, abdominoplastie, lifting, liposuccion. La médecine esthétique agit sans opération, par des injections, des lasers ou des peelings, avec des effets souvent plus discrets et parfois temporaires. Les deux se sont beaucoup banalisées, et les injections en particulier sont devenues pour certains aussi ordinaires qu’un passage chez le coiffeur.
Nous ne sommes ni pour ni contre. Nous recevons des personnes qui ont fait une intervention et en sont heureuses, qui l’ont vécue comme une réparation ou un soulagement réel. Nous recevons aussi des personnes déçues, ou qui enchaînent les interventions sans jamais se sentir mieux. Ce qui sépare ces deux expériences tient rarement au geste technique seul. Cela tient surtout à ce que l’on attendait, à la place que la préoccupation occupait avant, et au moment où la décision a été prise.
C’est pourquoi la question la plus utile n’est pas « faut-il le faire ? », mais « qu’est-ce que j’attends, exactement, de cette intervention ? ». La suite de cette page aide à y répondre.
Ce que l’on demande, et ce que l’on espère
Toute demande esthétique a deux étages. Le premier est la demande : un nez plus droit, une poitrine plus ferme, moins de rides au front. C’est ce que l’on dit au praticien, et c’est sur quoi il peut agir. Le second est l’espoir : ce que l’on imagine que ce changement apportera. Parfois l’espoir colle à la demande : « je veux simplement ne plus voir cette bosse quand je me regarde de profil ». Parfois il la dépasse de beaucoup : « après, j’oserai enfin aller vers les autres », « il me regardera de nouveau », « je trouverai un travail », « je ne penserai plus à mon physique ».
Un geste technique peut satisfaire la demande. Il peut difficilement satisfaire, à lui seul, un espoir qui porte sur l’amour, la confiance, la place parmi les autres, ou le silence intérieur. Quand l’espoir est très éloigné de la demande, la déception guette même après une intervention parfaitement réussie : le nez est droit, et l’on n’ose toujours pas aller vers les autres.
Avant de les lire, faites le point sur les vôtres. Placez chaque curseur selon la force de chaque espoir, de 0 (pas du tout) à 10 (énormément). Le radar dessine la forme de votre attente.
Voici maintenant les espoirs que nous entendons souvent derrière une demande. Aucun n’est illégitime ; tous méritent d’être reconnus pour ce qu’ils sont.
Effacer une blessure. Le nez moqué au collège, les oreilles qui valaient un surnom, la poitrine commentée par un ex. L’intervention promet de faire disparaître la cible ; la mémoire de l’attaque, elle, demande un autre travail. Voir moqueries et harcèlement sur le physique.
Retrouver un corps d’avant. Après une grossesse, une perte de poids importante, une maladie. Il s’agit parfois d’une réparation très attendue, parfois d’un deuil qui se cherche une issue. Voir le corps après une grossesse.
Arrêter le temps. Les rides, les paupières, le cou. L’envie de rester en accord avec l’âge que l’on se sent, et parfois la peur de devenir invisible. Voir vieillir et ne plus se reconnaître.
Retenir quelqu’un. Un partenaire qui s’éloigne, une rupture récente, une comparaison avec une autre personne. L’intervention devient une tentative de réponse à une question de couple.
Ne plus y penser. L’espoir que la préoccupation, qui occupe des heures, s’éteindra avec le défaut. C’est l’espoir le plus fréquent quand il s’agit d’une dysmorphophobie, et celui qui est le plus souvent déçu.
Quiz : d’où vient votre envie ?
Ce quiz pédagogique vous aide à repérer ce qui pèse le plus dans votre envie d’une intervention. Il ne juge pas votre projet : il vous donne des pistes de réflexion et de lecture. Six questions, une réponse par question.
Peser sa décision : signes favorables, signes qui invitent à attendre
Certains éléments sont souvent associés à une expérience satisfaisante, d’autres invitent à prendre le temps avant de décider. Cochez ce qui correspond à votre situation : la balance penche d’un côté ou de l’autre.
Ce qui invite à prendre le temps
Ce qui va plutôt dans le bon sens
Pourquoi la déception survient, même quand l’intervention est réussie
Les déceptions que l’on nous raconte ne sont pas toutes liées à une complication ou à un résultat raté. Beaucoup surviennent alors que le praticien et l’entourage trouvent le résultat très bon. Elles ont des causes psychologiques, qu’il vaut mieux connaître avant.
L’espoir n’a pas été tenu. La demande est satisfaite, l’espoir qui l’accompagnait ne l’est pas. On a un nez plus fin, et l’on se sent aussi seul. On a des seins plus fermes, et le couple va toujours mal. La déception porte alors moins sur le corps que sur la vie, mais elle se retourne souvent contre le corps : « ce n’est pas encore assez ».
La préoccupation se déplace. Le nez corrigé, c’est le menton qui devient insupportable. Les paupières refaites, ce sont les ridules au coin des yeux. Ce déplacement est fréquent quand le malaise ne tenait pas au détail lui-même, mais au regard porté sur soi, qui cherche une nouvelle cible.
Les autres ne remarquent rien. On espérait un changement visible, des compliments, un nouveau regard. Personne ne dit rien, parce que personne n’avait jamais vraiment vu le « défaut ». Cette indifférence peut être vécue comme une seconde blessure.
Ce n’est plus tout à fait soi. Certaines personnes, même satisfaites du résultat, ne se reconnaissent pas tout de suite. Le visage dans le miroir paraît étranger, et il faut du temps pour que l’image intérieure rattrape le changement. Les psychanalystes parlent d’image du corps pour désigner cette représentation intérieure, qui ne change pas au rythme du bistouri ; la page image corporelle : ce que le miroir ne montre pas l’explique simplement.
Le regret. Plus rarement, on regrette d’avoir modifié un trait qui portait une ressemblance familiale, une histoire, une identité. Ce regret est souvent d’autant plus vif que la décision a été prise vite, dans une période de crise.
Quand la préoccupation envahit : pourquoi le bistouri ne suffit pas
La dysmorphophobie est une préoccupation intense pour un ou plusieurs défauts de l’apparence que les autres ne voient pas ou trouvent minimes, accompagnée de vérifications, de comparaisons, de camouflages et d’une grande souffrance. Les personnes concernées se tournent souvent vers la chirurgie et la médecine esthétiques, ce qui est compréhensible : elles cherchent à corriger ce qu’elles vivent comme un défaut réel.
En 2016, le psychiatre britannique David Veale et ses collègues ont rassemblé les études qui mesuraient la fréquence de la dysmorphophobie dans différents lieux. Environ 2 % des adultes de la population générale étaient concernés, contre environ 13 % des personnes consultant en chirurgie esthétique, et autour de 20 % dans les consultations de rhinoplastie. Les auteurs concluaient que ce trouble était fréquent dans ces lieux, et souvent mal repéré.
Le problème est que la préoccupation ne tient pas, dans ces situations, à la forme du nez ou à la texture de la peau : elle tient à la façon dont la personne se voit et se surveille. Les cliniciens qui travaillent sur ce trouble observent que les interventions améliorent rarement la souffrance, et que la préoccupation tend à se déplacer ou à se fixer sur le résultat lui-même. Les auteurs de l’article de 2018 sur les selfies filtrés recommandaient d’ailleurs d’orienter ces personnes vers un accompagnement psychologique, en particulier vers les thérapies cognitives et comportementales. C’est l’une des raisons d’être du bilan psychologique avant une intervention : non pour interdire, mais pour repérer une souffrance qui demande un autre soin, et qui peut s’apaiser.
Le bilan psychologique avant une chirurgie esthétique, au cabinet
Notre cabinet réalise des bilans psychologiques avant une chirurgie esthétique, comme avant une chirurgie de l’obésité. Ils sont conduits par notre psychothérapeute. On peut venir de soi-même, pour être plus sûr de sa décision, ou à la demande du praticien que l’on consulte.
Comme pour tous nos bilans, tout commence par un rendez-vous préliminaire : il permet de comprendre votre demande, de répondre à vos questions et de définir ce que le bilan explorera. Le bilan lui-même s’appuie sur des entretiens et sur des questionnaires validés que les cliniciens utilisent en bilan. Il s’intéresse à plusieurs dimensions.
La demande et l’espoir : ce que vous souhaitez changer, depuis quand, et ce que vous en attendez dans votre vie.
L’histoire de cette préoccupation : remarques, moqueries, événements, périodes où elle a grandi ou diminué.
La place qu’elle occupe : temps passé à y penser, vérifications, évitements, retentissement sur la vie sociale, amoureuse, professionnelle.
L’humeur et l’anxiété : une tristesse, une anxiété, un épuisement peuvent colorer le regard sur soi et le moment de la décision.
Les situations qui demandent une attention particulière : une dysmorphophobie, un trouble des conduites alimentaires, une préoccupation qui a résisté à de précédentes interventions.
Le bilan donne lieu à un compte rendu écrit, qui vous est remis ; si vous souhaitez qu’il soit expliqué en détail, il suffit de prendre une séance. Avec votre accord, nous pouvons échanger avec le praticien qui vous suit. Le bilan psychologique peut se faire en téléconsultation. Son but n’est ni de vous empêcher d’agir ni de vous y pousser : il est de vous permettre de décider en connaissant mieux ce qui se joue pour vous. Pour l’ensemble de nos bilans, voir la page bilans, et pour la chirurgie de l’obésité, la page après une chirurgie de l’obésité.
Après l’intervention : apprivoiser un visage ou un corps modifié
Même quand tout se passe bien, l’après demande souvent une adaptation psychologique que l’on n’imagine pas. Parcourez les trois temps qui reviennent le plus souvent dans ce que l’on nous raconte.
Le corps en convalescence. Gonflements, ecchymoses, bandages, gêne : le résultat n’est pas encore visible, et le miroir montre souvent un visage ou un corps abîmé. Beaucoup de personnes traversent alors un moment de doute, parfois de panique : « qu’est-ce que j’ai fait ? ». Ce moment est fréquent et souvent passager. Il aide de le savoir à l’avance, et de ne pas juger le résultat avant le délai indiqué par le praticien.
L’image intérieure rattrape le changement. Le résultat se dessine, et il faut apprendre à se reconnaître. Certains se surprennent à chercher l’ancien trait dans le miroir, d’autres guettent les réactions de l’entourage. Les commentaires, ou leur absence, comptent beaucoup. Cette période d’apprivoisement est normale : on habite son corps de l’intérieur, et cette habitude prend du temps à se transformer.
Quand la satisfaction ne vient pas. Si, des mois après, vous continuez à vérifier la zone opérée, que vous pensez déjà à une nouvelle intervention, ou qu’une autre partie du corps est devenue insupportable, il est temps d’en parler. Ce n’est pas forcément le résultat qui est en cause : c’est peut-être la préoccupation qui a survécu au changement. Elle se travaille, et ce travail évite souvent une succession d’interventions décevantes.
Vrai ou faux : esthétique et psychologie
Affirmation 1
« Vouloir une chirurgie esthétique, c’est forcément mal s’accepter. »
Faux. Beaucoup de personnes font ce choix de façon posée, pour un détail précis, avec des attentes réalistes, et en sont satisfaites. Ce qui compte, c’est ce que l’on attend de l’intervention, pas l’intervention elle-même.
Affirmation 2
« On peut être déçu d’une intervention techniquement réussie. »
Vrai. Quand l’espoir porte sur l’amour, la confiance ou la fin de la préoccupation, un résultat réussi peut laisser un sentiment de vide, ou voir le malaise se déplacer vers une autre zone.
Affirmation 3
« La dysmorphophobie est plus fréquente chez les personnes qui consultent en esthétique. »
Vrai. Une synthèse publiée en 2016 l’estimait à environ 13 % en chirurgie esthétique et autour de 20 % en rhinoplastie, contre environ 2 % dans la population générale.
Affirmation 4
« Un bilan psychologique sert à interdire l’intervention. »
Faux. Il sert à comprendre ce qui se joue, à repérer une souffrance qui demanderait un autre soin, et à vous aider à décider en connaissance de cause. Il donne lieu à un compte rendu écrit qui vous est remis.
Affirmation 5
« Après une intervention, on se sent forcément mieux dans son corps. »
C’est plus nuancé. Beaucoup de personnes se sentent mieux, souvent après une période d’adaptation. D’autres ont besoin de temps pour se reconnaître, et certaines restent insatisfaites, surtout quand la préoccupation était envahissante avant.
Exemple fictif : Grégoire, 33 ans, « encore une retouche »
Grégoire est un personnage inventé, construit à partir de parcours que nous rencontrons chez des personnes qui enchaînent les interventions.
Situation
Grégoire a fait une rhinoplastie il y a deux ans, puis une retouche l’an dernier. Son chirurgien et ses proches trouvent le résultat excellent. Grégoire, lui, voit une légère asymétrie de la narine gauche, qu’il vérifie dans chaque vitrine, et il a commencé à trouver son menton « fuyant ». Il passe ses soirées à comparer des profils sur internet et a pris rendez-vous ailleurs pour une troisième intervention, sans le dire à personne. Au collège, on l’appelait « le toucan ».
Qu’est-ce qui semble le plus utile pour Grégoire ?
Quand la souffrance déborde
Si la préoccupation pour votre apparence vous fait penser que vous ne pouvez plus vivre ainsi, ou si vous avez des idées de vous faire du mal, parlez-en sans attendre. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Ce que nous proposons au cabinet, avant comme après
Au-delà du bilan, nous accompagnons les personnes à chaque étape. Avant une intervention, pour clarifier un projet, apaiser une blessure ancienne ou traverser une période de crise sans prendre de décision précipitée. Après, pour apprivoiser un corps modifié, traverser une déception ou sortir d’une succession d’interventions.
Trois approches peuvent alors se combiner. Les outils de la TCC aident à réduire les vérifications, les comparaisons et la recherche de réassurance, et à tester par étapes ce qui se passe quand on cesse de surveiller la zone qui préoccupe. L’EMDR, en séances de 80 minutes, travaille les souvenirs qui ont donné sa force au défaut : une moquerie, un surnom, une remarque d’un partenaire. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, s’intéresse à ce que le corps idéal est chargé de réparer, et à la place de cette demande dans une histoire.
Ces séances ont lieu dans nos trois lieux de consultation ou en téléconsultation, et un premier rendez-vous ne vous engage à rien. La page accompagner les complexes et l’image du corps décrit notre démarche d’ensemble.
Questions fréquentes sur la chirurgie esthétique et la psychologie
Pourquoi faire un bilan psychologique avant une chirurgie esthétique ?
Pour comprendre ce que vous attendez de l’intervention, au-delà du geste demandé, et repérer une souffrance qui demanderait un autre soin, comme une préoccupation envahissante pour l’apparence. Le bilan ne sert ni à interdire ni à pousser : il aide à décider en connaissant mieux ce qui se joue. Au cabinet, il est conduit par notre psychothérapeute, commence par un rendez-vous préliminaire et donne lieu à un compte rendu écrit.
Comment savoir si mes attentes sont réalistes ?
Une attente réaliste porte sur un changement précis et visible, que vous pouvez décrire, et vous vivriez bien même si l’intervention n’avait pas lieu. Une attente plus fragile porte sur votre vie entière : être enfin aimé, trouver un travail, ne plus penser à votre corps. Si vous reconnaissez la seconde, prendre le temps d’en parler avant de décider protège souvent d’une déception.
Pourquoi suis-je déçu alors que le résultat est réussi ?
Souvent parce que l’espoir qui accompagnait la demande n’a pas été tenu, parce que la préoccupation s’est déplacée vers une autre zone, ou parce que l’image intérieure de votre corps n’a pas encore rattrapé le changement. Ces déceptions ne sont pas un caprice. Elles méritent d’être entendues, et un travail psychologique aide souvent à les traverser, et à éviter d’enchaîner les interventions.
Dysmorphophobie et chirurgie esthétique : est-ce compatible ?
La dysmorphophobie est fréquente chez les personnes qui consultent en esthétique, et les interventions améliorent rarement la souffrance qu’elle entraîne, parce qu’elle tient au regard porté sur soi plus qu’au défaut. C’est pourquoi un bilan psychologique est particulièrement utile dans cette situation. Le trouble se soigne, et une décision esthétique pourra ensuite être reprise plus librement.
Le bilan psychologique avant une chirurgie peut-il se faire à distance ?
Oui. Au cabinet, le bilan psychologique peut se faire en téléconsultation, après un rendez-vous préliminaire. Vous recevez un compte rendu écrit, et nous pouvons, avec votre accord, échanger avec le praticien qui vous suit. Si vous souhaitez qu’on vous explique le compte rendu en détail, il suffit de prendre une séance.
Références
ArticlesLes études citées sur cette page
David Veale, Lucinda J. Gledhill, Polyxeni Christodoulou, John Hodsoll, « Body dysmorphic disorder in different settings: A systematic review and estimated weighted prevalence », Body Image, 18, 2016. doi : 10.1016/j.bodyim.2016.07.003
Susruthi Rajanala, Mayra B. C. Maymone, Neelam A. Vashi, « Selfies—Living in the Era of Filtered Photographs », JAMA Facial Plastic Surgery, 20(6), 2018. doi : 10.1001/jamafacial.2018.0486
Un premier rendez-vous permet de parler de votre projet sans jugement, de comprendre ce qui le porte, et, si vous le souhaitez, d’organiser un bilan psychologique avant l’intervention. Au cabinet ou en téléconsultation.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.