S’aimer à nouveau
Sortir des disputes qui tournent en rond, retrouver de la tendresse, du respect et de la complicité, réparer une confiance abîmée. C’est la demande la plus fréquente.
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Thérapie centrée sur les émotions, travaux de Gottman, attachement, Imago, outils des TCC, regard systémique, écoute analytique, EMDR, et parfois le regard de la neuropsychologue : notre thérapie de couple ne repose pas sur une seule école. Elle les articule selon ce que chaque couple apporte, pour retisser la communication, comprendre le conflit et se retrouver, ou se quitter en paix. Cette page explique ce que nous faisons, comment ces approches se complètent, et ce que la recherche en dit.
La thérapie de couple est un processus thérapeutique qui aide les partenaires à améliorer leur relation, à résoudre leurs conflits et à renforcer leur communication. Elle passe par des discussions sur les problèmes concrets du couple, par des exercices de communication, et par des façons nouvelles de comprendre les besoins et les émotions de l’autre. Elle ne consiste pas à arbitrer qui a raison : le « patient », en séance, c’est la relation.
Elle n’a pas non plus d’issue imposée. Le psychothérapeute du cabinet la résume ainsi : elle sert à « s’aimer à nouveau au mieux, se quitter ou valider un projet d’union ». Ces trois chemins sont des réussites, dès lors qu’ils sont choisis en connaissance de cause plutôt que subis.
Sortir des disputes qui tournent en rond, retrouver de la tendresse, du respect et de la complicité, réparer une confiance abîmée. C’est la demande la plus fréquente.
Quand la décision est prise, ou en train de se prendre, se séparer sans se détruire, protéger les enfants et sortir de la relation sans y laisser toute son estime de soi. Voir séparation et divorce.
Avant de s’installer, de se marier, d’avoir un enfant, de recomposer une famille : prendre le temps de regarder ce que chacun apporte, ses attentes et ses fragilités, pour s’engager les yeux ouverts.
On prête au psychologue Abraham Maslow une formule que le psychothérapeute du cabinet reprend volontiers : celui qui n’a qu’un marteau voit tout comme un clou. Un couple qui se dispute parce qu’une blessure d’enfance se réveille n’a pas besoin de la même chose qu’un couple épuisé par un bébé qui ne dort pas, ou qu’un couple dont la confiance a explosé après une infidélité. La plupart du temps, il a besoin de plusieurs choses à la fois : comprendre d’où vient le conflit, et changer concrètement la façon de se parler.
Notre thérapie de couple est donc intégrative : elle articule plusieurs courants, chacun éclairant une facette du lien. C’est une avancée structurée, au long cours, qui se fait en douceur. Structurée, parce que l’on sait ce que l’on travaille et pourquoi. Au long cours, parce que des façons d’aimer installées depuis des années ne se transforment pas en quelques conseils. En douceur, parce que personne n’avance quand il se sent accusé.
Voici les courants sur lesquels s’appuie notre thérapie de couple, tels que le psychothérapeute les décrit, avec ce que chacun apporte. Choisissez un onglet.
La thérapie centrée sur les émotions (EFT). Développée par la psychologue Sue Johnson à partir des années 1980, elle part d’une idée simple : derrière la plupart des disputes se cache une question d’attachement, « es-tu là pour moi ? ». Le travail consiste à repérer le cycle dans lequel le couple est pris (l’un poursuit, l’autre se retire), à faire apparaître les émotions qui se cachent sous la colère ou le silence (la peur d’être abandonné, la peur de ne pas être à la hauteur), puis à permettre à chacun de les exprimer de façon à ce que l’autre puisse s’approcher. Notre thérapie de couple est centrée sur les émotions pour renforcer la connexion affective et sécuriser le lien amoureux.
Les travaux de John Gottman. Ce psychologue américain a observé pendant des décennies des milliers de couples en laboratoire, et repéré les comportements qui prédisent la séparation : la critique, le mépris, la défensive et l’obstruction, mais aussi les tentatives de réparation qui échouent ou réussissent, et la façon dont chacun répond, ou non, aux petites demandes d’attention de l’autre. Ses travaux servent à évaluer le fonctionnement du couple et à travailler, très concrètement, ce qui abîme et ce qui répare. Voir disputes et communication.
L’attachement et l’empathie. Chacun aborde l’amour avec une façon de s’attacher apprise tôt : plus ou moins d’inquiétude d’être abandonné, plus ou moins de besoin de distance. Analyser les modes d’attachement des deux partenaires, et leur capacité d’empathie, c’est-à-dire à percevoir et à comprendre ce que vit l’autre, éclaire pourquoi le même événement est vécu si différemment par chacun, et où l’on peut se rejoindre. Voir attachement et histoire.
L’approche Imago. Proposée par Harville Hendrix et Helen LaKelly Hunt, elle s’appuie sur des concepts neuropsychologiques et relationnels pour comprendre comment les blessures de l’enfance mettent le couple sous tension : nous serions attirés par des partenaires qui ressemblent à nos premières figures d’attachement, avec l’espoir de réparer ce qui a manqué. Son dialogue structuré (refléter, valider, ressentir avec) ralentit l’échange et oblige à entendre l’autre avant de répondre.
Les outils des TCC. Les thérapies comportementales et cognitives étudient les comportements problématiques et les pensées qui entretiennent le conflit. Le psychothérapeute cite les jalousies, les conflits de valeurs, les comportements blessants, les communications carencées, les respects oubliés. On décrit précisément ce qui se passe, on repère les pensées automatiques (« il le fait exprès », « elle ne m’aime plus »), on essaie d’autres façons de faire, et l’on regarde ce que cela change. Voir la jalousie et TCC et TCD.
Le regard systémique. Il ne regarde pas seulement chaque partenaire, mais les interactions : qui fait quoi quand l’autre fait quoi, les règles implicites du couple, les rôles qui se sont figés. Il décrypte aussi les schémas répétitifs hérités des relations parentales : la façon dont on se disputait, ou se taisait, dans chacune des familles d’origine, et ce qui se transmet d’une génération à l’autre. Voir couple, enfants et famille.
L’écoute analytique et psychodynamique. Elle s’intéresse à ce qui, dans la parole de chacun, revient, insiste ou se tait, et permet de découvrir les projections du passé : voir dans son partenaire un père absent, une mère intrusive, un frère préféré. Au cabinet, elle est nourrie des apports de Freud, de Lacan et de Jung, et d’une pratique continue de supervision et de contrôle analytique. Pour en savoir plus : la psychanalyse, et la place de l’écoute analytique dans les différentes pratiques du cabinet.
Ces approches ne s’additionnent pas mécaniquement. Selon les moments, l’une prend le devant : il y a des séances où l’on démêle un vieux scénario familial, d’autres où l’on apprend à faire une pause avant que la dispute ne dérape. Ce qui guide le choix, c’est ce dont le couple a besoin à ce moment-là.
Pour chaque situation fictive, choisissez l’approche qui apporte l’éclairage le plus direct. En pratique, plusieurs approches se combinent presque toujours : le jeu sert à comprendre ce que chacune apporte.
Une partie du travail se poursuit entre les séances. Le psychothérapeute parle de « suggestions d’exercices qui changent tout » : de petites expériences, ajustées à chaque couple, qui font passer ce qui a été compris en séance dans la vie de tous les jours. Ce ne sont pas des devoirs à rendre. Ce sont des occasions d’essayer autre chose, puis d’en reparler.
Ces exercices viennent des approches décrites plus haut. Pour donner une idée, en voici quelques familles, telles qu’on les trouve dans la littérature sur la thérapie de couple :
La sexualité n’est pas un sujet obligatoire en thérapie de couple, mais elle est souvent concernée, de près ou de loin. Notre pratique comprend, quand c’est utile, un travail pour déconstruire les blocages et les peurs qui entravent la relation sexuelle. La baisse du désir se travaille aussi, seul ou à deux, quand le reproche s’est installé dans le couple.
Quand une difficulté sexuelle (vaginisme, troubles de l’érection, peur du rapport) trouve son origine dans un événement ancien, parfois oublié ou minimisé, l’EMDR peut aider à le retraiter. Une première panne vécue comme une humiliation, par exemple, peut se rejouer à chaque fois comme un « arrêt sur image ». Voir sexualité et couple et notre approche en sexologie.
L’EMDR est, avec l’écoute analytique, l’un des deux axes principaux de notre psychothérapie. Elle est utile quand un souvenir reste trop actif pour que la parole suffise. Dans un couple, des séances individuelles d’EMDR peuvent être proposées à l’un des partenaires, en parallèle des séances à deux.
Le travail porte sur le souvenir source, sur la pensée négative qui lui est restée attachée (« je ne compte pas », « on finit toujours par me tromper »), sur les déclencheurs d’aujourd’hui, et sur les situations à venir, préparées autrement grâce au scénario du futur. Les séances d’EMDR, comme les séances de couple, durent 80 minutes. Voir l’EMDR et EMDR, couple et famille.
Notre thérapie de couple s’appuie sur de nombreuses évaluations : celles issues des travaux de Gottman sur les comportements qui prédisent la séparation, l’analyse des modes d’attachement, de l’empathie, et d’autres encore. Elles ne servent pas à noter le couple, mais à mettre des mots et des repères sur ce qui se passe, à voir où chacun se situe, et à suivre ce qui change.
Quand la situation le demande, le psychothérapeute réalise un bilan psychologique du couple. Il fait une analyse croisée des évaluations des deux partenaires, pour faire ressortir le profil du « troisième » : le couple lui-même, avec son fonctionnement propre, qui ne ressemble ni à l’un ni à l’autre. Comme tous les bilans du cabinet, il se fait après un rendez-vous préliminaire. Voir le bilan psychologique du couple et les bilans psychologiques.
Pour une première idée, le cabinet met aussi en ligne un questionnaire de repérage validé de l’attachement amoureux, dont le résultat peut être apporté en consultation : ECR-R, attachement en couple.
Il arrive que le psychothérapeute demande à la neuropsychologue du cabinet de participer à une thérapie de couple.
La neuropsychologue réalise les bilans neuropsychologiques : évaluations intellectuelles, cognitives et logico-mathématiques, et notamment les bilans TDAH et TSA. Quand la question d’un TDAH, d’un trouble du spectre de l’autisme ou d’un haut potentiel se pose pour l’un des partenaires, un bilan peut changer le regard du couple : ce qui était vécu comme de la mauvaise volonté devient un fonctionnement que l’on peut comprendre et apprivoiser à deux. Voir TDAH et couple, autisme et couple et haut potentiel en famille.
Il nous arrive aussi de pratiquer la co-thérapie en famille : les deux cliniciens du cabinet, un homme et une femme, conduisent ensemble les séances. Ces deux regards permettent de mieux observer les alliances et les interactions, et parfois de travailler les projections liées aux figures masculines et féminines. Voir la thérapie familiale.
Les séances de couple sont des séances longues de 80 minutes. Ce n’est pas un détail. À deux, il faut le temps que chacun raconte, que l’autre réagisse, que l’émotion monte puis redescende, et qu’il reste un moment pour comprendre ce qui vient de se passer. Une séance trop courte s’arrête souvent au moment où quelque chose devient possible.
La thérapie conjugale est pratiquée au cabinet depuis une douzaine d’années. Le psychothérapeute le dit à sa manière : de même que, pour accompagner un deuil, il vaut mieux avoir traversé soi-même la perte d’un parent tant aimé, étudier beaucoup ne suffit pas si le recul de la vie manque. Son parcours (formation psychanalytique, plusieurs tranches d’analyse, supervision collective et contrôle individuel, psychodrames analytiques, accompagnement de familles et de groupes) est présenté sur la page l’accompagnement au cabinet.
Il arrive souvent qu’un seul des deux partenaires soit prêt à consulter. Ce n’est pas une impasse. Si votre partenaire ne souhaite pas s’engager avec vous, vous pouvez consulter de votre côté, pour parler de vos difficultés de couple et y voir plus clair. Cet accompagnement vous fait du bien, et vous permet d’explorer et de résoudre ce qui vous entrave.
Il change aussi le couple, par ricochet. Dans un cycle où chacun réagit à la réaction de l’autre, il suffit que l’un change sa façon de répondre pour que l’autre ne puisse plus jouer exactement la même partition. Et qui sait ? En vous voyant aller mieux, votre partenaire aura peut-être la tentation de vous suivre, et acceptera enfin de vous accompagner. La page quand consulter donne des pistes pour le lui proposer.
La thérapie de couple suppose que chacun puisse parler librement, sans craindre ce qui se passera en rentrant. Quand l’un des partenaires a peur de l’autre, subit des violences physiques, sexuelles, psychologiques ou économiques, ou vit sous emprise, la priorité est sa sécurité. Nous le recevons alors seul, pour faire le point et l’accompagner. Voir le dossier relations d’emprise.
En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
La thérapie de couple est l’une des formes de psychothérapie qui a fait l’objet de nombreuses études. Les grandes synthèses de la recherche retrouvent un bénéfice net : en moyenne, un couple accompagné va mieux qu’une large majorité des couples qui ne le sont pas, et ce bénéfice se maintient chez beaucoup d’entre eux dans les années qui suivent. Pour chaque approche :
| Approche | Ce que la recherche apporte |
|---|---|
| Thérapie centrée sur les émotions | L’une des thérapies de couple les plus étudiées. Dans les essais, une majorité de couples ne sont plus en détresse conjugale à la fin du suivi, avec des résultats qui se maintiennent. |
| Thérapies comportementales et cognitives de couple | Évaluées dans de nombreux essais, dont un grand essai suivi sur cinq ans. Efficaces sur la communication, la résolution de problèmes et l’acceptation mutuelle. |
| Travaux de Gottman | Des décennies d’observation de couples, qui ont identifié les comportements associés à la séparation et à la stabilité, et nourri des outils d’évaluation et d’intervention. |
| Attachement | Un des cadres les plus solides de la psychologie du lien, appliqué à l’amour adulte depuis la fin des années 1980, avec des questionnaires validés comme l’ECR-R. |
| Imago | Un dialogue structuré, facile à transmettre, centré sur l’écoute et la validation, qui aide les couples à se parler sans s’interrompre ni s’accuser. |
| EMDR | Recommandée par l’Organisation mondiale de la santé pour le stress post-traumatique ; des travaux l’associent à la thérapie de couple, avec un gain d’intimité rapporté. |
| Approches systémiques et psychodynamiques | Une longue tradition clinique sur les répétitions, les loyautés et les projections, et des études qui confirment l’intérêt d’un travail à plusieurs dans de nombreuses situations familiales. |
La recherche souligne aussi un point qui rejoint notre pratique : ce qui compte beaucoup, quelle que soit l’approche, c’est l’alliance avec le thérapeute, le sentiment que chacun des deux est entendu, et qu’aucun n’est désigné comme le coupable.
Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni une orientation. Six questions pour mettre des mots sur ce que vous espérez. Chaque partenaire peut y répondre de son côté : des attentes différentes sont fréquentes, et c’est une information utile pour le premier rendez-vous.
Affirmation 1
Faux. En thérapie de couple, nous ne prenons parti pour personne : chacun est entendu. Le thérapeute est du côté de la relation. Il aide chacun à dire sa part et à entendre celle de l’autre, sans désigner de coupable.
Affirmation 2
Faux. Elle peut aider à se retrouver, mais aussi à se quitter en paix ou à valider un projet d’union. L’objectif est un choix éclairé, pas une issue imposée.
Affirmation 3
C’est plus nuancé. C’est préférable pour les séances à deux, mais on peut commencer seul : le travail individuel change souvent déjà la dynamique du couple, et donne parfois envie à l’autre de venir.
Affirmation 4
Vrai. Les couples attendent souvent des années avant de consulter, quand les habitudes blessantes sont installées. Consulter plus tôt rend le travail plus simple.
Affirmation 5
Faux. On s’intéresse au passé quand il éclaire le présent, mais une grande partie du travail porte sur le quotidien : la façon de se parler, de se disputer, de se réparer, avec des exercices concrets.
Affirmation 6
Vrai. Si votre partenaire ne souhaite pas s’engager, consulter de votre côté aide à y voir plus clair et à avancer ; en vous voyant aller mieux, l’autre est parfois tenté de vous rejoindre.
C’est une thérapie qui ne repose pas sur une seule école, mais articule plusieurs approches selon les besoins du couple. Au cabinet, elle associe la thérapie centrée sur les émotions, les travaux de Gottman, l’analyse des modes d’attachement et d’empathie, l’approche Imago, les outils des TCC, le regard systémique et l’écoute analytique ; quand un souvenir reste trop actif, l’un des partenaires peut aussi suivre des séances individuelles d’EMDR à côté du travail à deux.
Au cabinet, les séances de couple sont des séances longues de 80 minutes, pour que chacun ait le temps de parler, d’être entendu, et qu’il reste un moment pour comprendre ce qui s’est passé dans la séance. Elles ont lieu au cabinet ou en téléconsultation.
Oui. Si votre partenaire ne souhaite pas venir, vous pouvez consulter de votre côté pour parler de vos difficultés de couple, y voir plus clair et travailler ce qui vous entrave. Ce travail change souvent la dynamique du couple, et il arrive que le partenaire accepte de venir ensuite.
Oui. Elle ne vise pas à maintenir le couple à tout prix : elle peut aider à s’aimer à nouveau, à valider un projet d’union, ou à se quitter en paix, en protégeant les enfants et en limitant les blessures. L’essentiel est que la décision soit prise en connaissance de cause.
Il arrive que le psychothérapeute lui demande de participer. Elle réalise aussi les bilans neuropsychologiques, dont les bilans TDAH et TSA, qui peuvent changer le regard du couple sur ses difficultés.
Un premier rendez-vous, qui n’engage à rien, permet à chacun de dire ce qu’il vit, de poser la demande du couple et de choisir ensemble la façon de travailler. Séances de couple de 80 minutes, au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.