L’écoute analytique, un plus dans toutes mes pratiques
Une séance de TCC, une passation de tests, une série de mouvements oculaires, un dessin d’enfant, un couple qui se dispute sous nos yeux : rien de tout cela n’est de la psychanalyse. Et pourtant, dans chacune de ces pratiques, une certaine façon d’écouter change ce qui se passe. Cette page explique, pratique par pratique, ce que l’oreille analytique entend que d’autres n’entendraient pas, et ce qu’elle apporte à la personne, sans jamais confisquer la méthode.
Cinq notions qui changent l’écoute
Écouter « analytiquement », ce n’est pas interpréter à tout bout de champ. C’est porter en soi quelques idées simples, héritées de Freud et de ses successeurs, qui orientent l’attention. La page psychanalyse du site les résume en une phrase : l’analyste intervient pour relancer, ou pour faire entendre ce qui se dit derrière ce qui est dit. Voici les cinq notions qui nous accompagnent, quelle que soit la pratique.
Ce qui se rejoue avec le thérapeute
Chacun arrive en consultation avec des attentes anciennes : être jugé, être sauvé, décevoir, être abandonné. Ces attentes se portent sur le praticien, quelle que soit la méthode. Freud en a d’abord fait un obstacle, puis le moteur de la cure. Dans une TCC ou un bilan, on ne l’interprète pas ; mais le savoir là évite de le prendre pour argent comptant, et permet de régler la relation au lieu de la subir.
Ce qui revient toujours à la même place
Le même type de partenaire, le même conflit au travail, le même échec juste avant la réussite. Freud parlait de compulsion de répétition : on répète ce qu’on ne peut pas se rappeler. La page psychanalyse du site le dit à sa manière : ce qui ne se dit pas se répète. Repérer une répétition aide à choisir les bonnes cibles, en EMDR comme en TCC, et à ne pas traiter comme accidentel ce qui est structurel.
Un symptôme est aussi un message
Un symptôme gêne, et il faut souvent le soulager. Mais il a aussi une fonction : il protège d’une angoisse plus grande, il dit quelque chose qu’on ne peut pas dire autrement, il tient une place dans une famille. Supprimer un symptôme sans entendre sa fonction expose à le voir se déplacer. L’entendre permet de le soulager sans arracher ce qu’il protégeait.
Un événement peut devenir traumatique plus tard
Dans ses travaux de 1895, Freud décrit un mécanisme surprenant : une scène vécue sans effroi dans l’enfance peut devenir traumatique des années plus tard, quand un second événement lui donne un sens nouveau. Lacan traduira ce mot allemand, Nachträglichkeit, par « après-coup ». Pour l’EMDR, l’idée est précieuse : le souvenir qui fait mal aujourd’hui n’est pas toujours celui qu’on croit.
Ce qui freine n’est pas de la mauvaise volonté
Un exercice jamais fait, un rendez-vous oublié, un « je n’ai rien à dire aujourd’hui » : la psychanalyse appelle résistance ce qui, en nous, se défend contre le changement, parce que le changement fait peur. Y voir une paresse, c’est culpabiliser le patient. Y voir une résistance, c’est se demander ce qu’elle protège, et en parler.
Dans les bilans : ce que l’on entend entre les épreuves
Un bilan est une démarche rigoureuse : épreuves étalonnées, cotation, normes. Le cabinet en propose neuf, et y applique une règle exigeante : une conclusion n’est retenue que lorsque l’entretien clinique, les épreuves et l’anamnèse convergent, et ce qui ne converge pas est signalé plutôt que lissé. L’écoute analytique ne retire rien à cette rigueur. Elle l’enrichit à trois moments.
L’anamnèse. Recueillir l’histoire d’une personne, ce n’est pas remplir une grille. C’est entendre l’ordre dans lequel les choses sont racontées, ce qui est oublié, ce qui est dit trop vite. Le bilan psychologique global du cabinet commence ainsi par un entretien clinique de deux heures, avant les évaluations psychométriques passées chez soi, à son rythme, de huit à seize heures au total selon la question posée.
Le transfert pendant la passation. Un adulte qui s’excuse à chaque erreur, un adolescent qui sabote les items faciles, un enfant qui regarde sa mère avant de répondre : la manière de passer un test dit autant que le score. Elle aide à comprendre une performance plus faible que prévu, et à ne pas confondre une inhibition avec un déficit.
Ce que dit l’enfant entre les épreuves. « C’est pour savoir si je suis bête ? », « Papa aussi il était nul en maths » : ces phrases glissées entre deux subtests sont souvent la clé de la demande. Elles ne figurent dans aucune norme, mais elles orientent la restitution, et parfois la suite du travail.
Un garçon de neuf ans passe un bilan pour des difficultés scolaires. Tout se passe bien jusqu’à une épreuve où il doit reproduire des figures. Il s’arrête, dit qu’il « ne sait pas dessiner les maisons », alors qu’aucune maison n’est demandée. Le praticien note la phrase. À l’entretien avec les parents, on apprend que la famille vient de déménager, contre l’avis de l’enfant. Le bilan conclura à un fonctionnement intellectuel dans la norme, et la restitution parlera aussi de ce déménagement que personne n’avait relié aux notes.
Le cabinet distingue l’évaluation cognitive (qui mesure) et l’évaluation projective (qui laisse s’exprimer l’imaginaire), et associe souvent les deux ; une vidéo de la page vidéos explique la différence. Les bilans psychologiques sont conduits par le clinicien du cabinet, les bilans neuropsychologiques par la psychologue spécialisée en neuropsychologie. Voir les bilans et les bilans psychologiques.
En TCC : l’alliance, la résistance, le sens
La page TCC du site le dit sans détour : « On ne cherche pas à comprendre pour comprendre. On cherche ce qui va changer quelque chose. » Une TCC est active, structurée, tournée vers le présent, avec des objectifs écrits et relus. Rien de tout cela n’est analytique, et c’est très bien ainsi. Mais un praticien formé à l’écoute analytique fait des TCC un peu différemment, sur quatre points.
L’alliance. La recherche montre que la qualité de la relation thérapeutique pèse lourd dans le résultat, quelle que soit la méthode. Repérer qu’un patient cherche à faire plaisir, ou à prouver que rien ne marchera, permet d’ajuster le rythme avant que l’alliance ne casse.
La résistance. Quand l’exposition prévue n’a pas été faite trois semaines de suite, on peut revoir la hiérarchie des situations. On peut aussi se demander ce que la guérison coûterait : perdre une attention, affronter une décision, quitter une place dans la famille.
Le sens du symptôme. Une vérification compulsive peut protéger d’une pensée insupportable ; une phobie peut tenir à distance un désir. On traite le mécanisme, sans faire comme si le symptôme était tombé du ciel.
La répétition. Les TCC de troisième génération, et notamment la thérapie des schémas, parlent de schémas précoces qui se réactivent. Les analystes parlent de répétition. Les mots diffèrent ; l’intuition se ressemble. Le praticien qui connaît les deux langues peut passer de l’une à l’autre selon ce que le patient comprend le mieux.
Une femme de trente-cinq ans consulte pour des vérifications qui lui prennent une heure chaque soir. La TCC avance bien, puis s’arrête net : elle « oublie » systématiquement de noter ses exercices. Plutôt que d’insister, le praticien lui demande ce qui se passerait si elle ne vérifiait plus. Elle répond, surprise elle-même : « Je n’aurais plus d’excuse pour ne pas appeler ma mère le soir. » Le travail reprend, avec un objectif de plus : ce coup de téléphone.
La différence entre un thérapeute comportementaliste et un psychanalyste face à un patient en retard ? Le premier note l’heure d’arrivée pour l’analyse fonctionnelle. Le second se demande ce que le retard veut dire. Le praticien qui fait les deux fait les deux, et le patient, lui, aimerait juste qu’on commence.
Au cabinet, les TCC pratiquées sont surtout de deuxième et troisième génération, en séances de 45 ou 80 minutes, et peuvent être associées à l’EMDR lorsqu’un événement précis est en cause. Voir la page TCC et le tableau des TCC aux TCD.
En EMDR : les cibles, l’après-coup, ce qui surgit entre les séries
L’EMDR retraite des souvenirs qui restent figés, grâce à des stimulations bilatérales (mouvements des yeux, sons, tapotements) pendant que la personne garde à l’esprit l’image, la pensée et la sensation associées. Le protocole est précis, et le site rappelle qu’elle est recommandée par l’OMS depuis 2013 dans le stress post-traumatique, chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant. L’écoute analytique y intervient à trois endroits.
Le choix des cibles. Le plan de ciblage repose sur une anamnèse : quels souvenirs, dans quel ordre ? Une oreille formée à la répétition et à l’après-coup cherche, derrière l’événement récent, la scène plus ancienne qui lui donne sa force. Le praticien évite ainsi de retraiter dix fois une conséquence quand la cause attend plus loin.
L’après-coup. Un accident sans gravité peut faire effraction parce qu’il en réveille un autre. Une remarque anodine d’un patron peut faire trauma parce qu’elle répète une humiliation d’enfance. Freud l’a décrit dès 1895 ; l’EMDR le retrouve dans ses réseaux de mémoire. Penser en termes d’après-coup aide à comprendre pourquoi une cible « résiste ».
Ce qui émerge entre les séries. Entre deux séries de stimulations, le praticien demande simplement : « Qu’est-ce qui vient ? » La réponse ressemble souvent à une association libre : une image, un mot, un souvenir inattendu. Recueillir ces associations sans les interpréter tout de suite, puis les reprendre plus tard, en séance de parole, fait de l’EMDR un allié du travail analytique plutôt qu’un rival.
Un homme de quarante-cinq ans vient en EMDR pour un cambriolage survenu deux ans plus tôt. La cible semble claire : la porte du garage forcée. Mais le niveau de perturbation ne baisse pas. Entre deux séries, il dit : « C’est bête, je pense à mon père qui ne rentrait pas. » Le praticien propose de mettre cette cible de côté et d’explorer ce souvenir plus ancien, l’attente d’un père, la nuit, derrière une porte. C’est en retraitant cette scène que le cambriolage cesse de hanter ses soirées.
Les séances d’EMDR durent 80 minutes, au cabinet ou en téléconsultation, pour les adultes comme pour les enfants. Le praticien est formé à l’EMDR adulte et enfant pour l’accréditation française et européenne, et supervisé dans les deux pratiques. Voir la page EMDR, et dans ce guide psychanalyse et EMDR.
En thérapie de couple et de famille : projections et héritages
La thérapie de couple et la thérapie familiale du cabinet sont intégratives : thérapie centrée sur les émotions, Imago, approche systémique, outils des TCC, questionnaires validés comme le SCORE-15 pour les familles. L’approche psychanalytique y tient une place précise, que la page thérapies du site décrit ainsi : repérer les enjeux inconscients, les répétitions, les loyautés familiales et les transmissions entre générations.
Les projections. Dans un couple, chacun voit parfois l’autre à travers une figure plus ancienne : le père absent, la mère intrusive, le frère préféré. Les disputes portent alors sur un personnage qui n’est pas dans la pièce. Le rendre visible, sans accuser, desserre souvent l’étau en quelques séances.
Les répétitions entre générations. Une séparation à l’âge où les parents s’étaient séparés, un enfant qui porte le prénom et le destin d’un oncle disparu, un secret que tout le monde connaît sans le dire. La psychanalyse a beaucoup pensé ces transmissions ; elles éclairent des conflits que la seule logique des interactions ne suffit pas à dénouer.
Le transfert sur les thérapeutes. Il arrive au cabinet que les deux cliniciens, un homme et une femme, conduisent ensemble les séances familiales : la co-thérapie permet d’observer les alliances, et de travailler les projections sur les figures masculine et féminine. Qui s’adresse à qui, qui cherche l’approbation de qui : c’est une matière précieuse.
Un couple d’une quarantaine d’années se dispute chaque dimanche soir, toujours pour des broutilles. Les outils de communication aident un peu. Puis, en racontant son enfance, elle se souvient que le dimanche soir était le moment où son père repartait, après le week-end de garde. La dispute du dimanche, c’était une manière de partir avant d’être quittée. Lui, de son côté, découvre pourquoi il se fermait : sa propre mère pleurait le dimanche. Ils n’ont pas cessé de se disputer, mais plus jamais pour la même raison.
Pour en savoir plus : la page thérapies du site (couple, famille, sexologie, thérapie du travail).
Avec les enfants et les adolescents : le jeu, le dessin, la parole des parents
Un enfant ne s’allonge pas sur un divan pour associer librement. Il joue, il dessine, il bouge, il se tait. Melanie Klein a été l’une des premières à traiter le jeu de l’enfant comme l’équivalent de l’association libre de l’adulte ; Winnicott a fait du jeu partagé un espace de soin ; Dolto a insisté sur la parole vraie adressée à l’enfant. De ces héritages, nous gardons trois attentions.
Le jeu. Ce que l’enfant met en scène avec des figurines (qui gagne, qui est puni, qui est abandonné) dit souvent ce qu’il ne peut pas formuler. On ne l’interprète pas à voix haute comme un adulte ; on joue avec, et l’on fait évoluer l’histoire.
Le dessin. Il ne se lit pas comme un test de personnalité, mais comme une parole : on demande à l’enfant ce qu’il raconte, et on l’écoute.
La parole des parents. Les parents arrivent avec une plainte sur l’enfant, et souvent avec une histoire qui les dépasse. Entendre ce que l’enfant réveille en eux, sans les culpabiliser, est parfois ce qui débloque le plus vite la situation.
Une fillette de six ans ne parvient plus à dormir seule. Au cabinet, elle installe chaque fois le même jeu : un dinosaure qui garde la porte de la maison des poupées, toute la nuit. Le praticien joue le rôle d’un autre dinosaure, qui propose de prendre le tour de garde. Les parents, eux, finissent par parler d’une hospitalisation récente du grand-père, dont on n’avait rien dit à l’enfant « pour la protéger ». Une fois les choses dites avec des mots simples, le dinosaure accepte de dormir.
La Haute Autorité de santé ne recommande pas la psychanalyse pour traiter le trouble du spectre de l’autisme, et le cabinet suit ses recommandations : le bilan TSA s’appuie sur des outils standardisés (ADOS-2, ADI-R), et l’accompagnement s’appuie sur les approches développementales et comportementales que la HAS recommande. L’écoute analytique peut soutenir des parents éprouvés ; elle ne traite pas l’autisme.
La page pédopsychologie présente les dix thèmes accompagnés au cabinet, et ce guide consacre une page à la psychanalyse de l’enfant et à la parentalité.
En relaxation et cohérence cardiaque : ce que dit le corps
La cohérence cardiaque consiste à respirer lentement et régulièrement, autour de six respirations par minute, pendant quelques minutes ; la relaxation musculaire progressive consiste à contracter puis relâcher une zone du corps après l’autre. Le site en propose des séances guidées, pour enfant ou adulte, de cinq ou quinze minutes. Ce sont des outils d’autorégulation, pas des cures. Et pourtant, là aussi, l’écoute compte.
Ce qui ne se relâche pas. Certaines personnes n’arrivent pas à desserrer la mâchoire, ou paniquent dès qu’elles ferment les yeux. Ce n’est pas un échec de la méthode : c’est une information. Lâcher prise peut faire peur quand on a appris très tôt à rester sur ses gardes.
Ce qui surgit dans le calme. Un souvenir, une image, une larme sans raison apparente : le corps détendu laisse parfois passer ce que la vigilance retenait. Le praticien l’accueille, sans forcer, et propose d’en reparler si la personne le souhaite.
Un homme de soixante ans, très anxieux, apprend la relaxation musculaire. Une seule consigne lui pose problème : ouvrir la main droite et la laisser reposer. Il rit, gêné, puis raconte qu’enfant, il serrait dans cette main la clé de la maison, qu’on lui avait interdit de perdre. La relaxation a continué, et la clé est devenue un sujet de séance : ce qu’il gardait, depuis, avec la même crispation.
Les séances guidées se trouvent sur la page outils psychiques.
Ce que l’écoute analytique s’interdit
Une oreille analytique mal tenue peut faire des dégâts. Freud lui-même mettait en garde, dès 1910, contre la psychanalyse « sauvage » : lancer au patient des interprétations brutales, hors de toute relation construite. Dans les pratiques non analytiques, nous nous imposons donc quelques règles.
- Ne pas interpréter à la place de la méthodePendant une exposition ou une passation, on suit le protocole. Ce que l’on entend est noté, et repris plus tard, si c’est utile et si la personne le souhaite.
- Ne pas transformer chaque demande en analyseQuelqu’un qui vient pour un bilan ou trois séances d’EMDR n’a pas demandé une cure. On respecte la demande ; on peut, au plus, signaler qu’un autre travail serait possible.
- Ne jamais retarder ce qui soulageComprendre un symptôme n’oblige pas à le garder. Si une méthode rapide existe, on la propose, et l’écoute l’accompagne.
- Rendre compteCe qui se joue dans ces relations se travaille en supervision et en contrôle, pour que l’écoute reste au service de la personne et non de la théorie.
Quiz : repérez l’oreille analytique
Sept situations, une réponse expliquée à chaque fois. Le but n’est pas de deviner « la bonne interprétation », mais de reconnaître ce qu’une écoute analytique ajoute, sans rien retirer à la méthode. Rien n’est enregistré ni envoyé.
Questions fréquentes
Si je viens pour une TCC, vais-je me retrouver en psychanalyse ?
Non. Une TCC reste une TCC, avec ses objectifs, ses exercices et son évaluation. L’écoute analytique en change la qualité, pas la nature. Si un autre travail paraît utile un jour, on vous le dira, et vous déciderez.
Le praticien va-t-il interpréter mes réponses aux tests ?
Les tests sont cotés selon leurs normes, sans interprétation sauvage. Ce que vous dites pendant la passation peut éclairer la restitution, toujours avec prudence et en dialogue avec vous.
L’écoute analytique rend-elle l’EMDR plus longue ?
Pas nécessairement. Bien choisir les cibles évite au contraire de retraiter des souvenirs secondaires. Mais elle peut faire apparaître une scène plus ancienne, et c’est alors au patient de décider s’il souhaite aller plus loin.
Et pour mon enfant, va-t-on chercher la faute des parents ?
Non. Écouter ce que l’enfant réveille chez ses parents n’est pas chercher un coupable. Winnicott parlait d’une mère « suffisamment bonne », pas parfaite : les parents sont des alliés du travail, pas des accusés.
Peut-on faire une thérapie de couple et une analyse individuelle en même temps ?
C’est possible, mais cela se discute au cas par cas : la place du thérapeute n’est pas la même, et le transfert non plus. Il arrive qu’on propose de confier l’un des deux suivis à un autre professionnel pour préserver chaque cadre.
Faut-il connaître la psychanalyse pour en bénéficier ?
Pas du tout. Vous n’entendrez sans doute jamais les mots « transfert » ou « après-coup » pendant une TCC ou un bilan. L’écoute travaille en arrière-plan, pour vous, sans exiger de vous une culture particulière.
Pour continuer la lecture
Être écouté, quelle que soit la méthode
Bilan, TCC, EMDR, thérapie de couple ou de famille, consultation pour un enfant, ou psychanalyse : un premier rendez-vous permet de poser la demande et de choisir ensemble. Au cabinet, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois et en Ardèche, ou en téléconsultation, 365 jours par an.