Borderline, personnalité limite, états limites : ce que disent le DSM-5-TR, la CIM-11 et la psychanalyse
« Trouble de la personnalité borderline » dans le manuel américain, « trouble de la personnalité avec pattern borderline » dans la classification de l’OMS, « états limites » ou « organisation limite » chez les psychanalystes : les mots changent selon qui parle. Ils ne décrivent pas tout à fait la même chose, mais ils parlent de la même souffrance. Cette page les présente simplement, avec leurs forces et leurs limites, pour que chacun puisse s’y retrouver.
Mise à jour le 24 octobre 2026 · Lecture : environ 13 minutes
256combinaisons possibles : aucun tableau ne se ressemble tout à fait
1938année où le mot « borderline » entre en psychiatrie
Pourquoi tant de mots pour une même souffrance ?
Le mot anglais borderline veut dire « à la limite », « à la frontière ». Il est né au début du vingtième siècle pour désigner des patients que les psychiatres et les psychanalystes ne savaient pas où ranger : ils n’avaient pas de délire durable, comme dans les psychoses, mais leur souffrance semblait plus profonde et plus désorganisante que celle des névroses classiques. Ils se situaient donc, pensait-on, « à la limite » entre les deux. L’expression française « personnalité limite » en est la traduction directe.
Depuis, les choses ont beaucoup changé. Les classifications internationales ont abandonné l’idée d’une frontière entre névrose et psychose : elles décrivent aujourd’hui un trouble de la personnalité, défini par des critères observables. La psychanalyse, de son côté, a gardé et approfondi la notion d’états limites, qui désigne un mode de fonctionnement psychique plus large que le trouble décrit par les manuels. Ces deux traditions ne s’opposent pas : la première sert à s’entendre entre professionnels, à faire de la recherche et à orienter vers des soins évalués ; la seconde aide à comprendre ce qui se joue à l’intérieur de la personne et dans ses relations. Notre pratique s’appuie sur les deux, comme l’explique la page psychanalyse, DSM-5-TR et CIM-11.
À retenir
DSM-5-TR : « trouble de la personnalité borderline », défini par au moins cinq critères sur neuf.
CIM-11 : un « trouble de la personnalité » gradué en sévérité, auquel on peut ajouter le qualificatif « pattern borderline ».
Psychanalyse : les « états limites » et l’« organisation limite de la personnalité », un territoire plus large, centré sur l’angoisse d’abandon, le clivage et l’identité.
Une brève histoire du mot « borderline »
1938Le psychanalyste américain Adolph Stern décrit un « groupe borderline » de patients, difficiles à aider par la cure classique, très sensibles, qui vivent dans l’insécurité et réagissent fortement à la relation avec l’analyste.Le mot entre dans le vocabulaire clinique.
1953Robert Knight parle d’« états limites » (borderline states) pour désigner des fonctionnements fragiles, qui peuvent se désorganiser sous le stress.On parle encore de frontière avec la psychose.
Années 1960-1970Otto Kernberg propose la notion d’« organisation limite de la personnalité ». En France, Jean Bergeret développe sa conception des états limites, et André Green, plus tard, approfondit leur clinique.La psychanalyse décrit un mode de fonctionnement à part entière.
1980Le DSM-III fait entrer le « trouble de la personnalité borderline » dans la classification américaine, sur la base de critères précis, en grande partie issus des travaux de John Gunderson.Le trouble devient un diagnostic standardisé.
Années 1990Marsha Linehan publie le manuel de la thérapie comportementale dialectique ; Peter Fonagy et Anthony Bateman développent la thérapie basée sur la mentalisation.Les premières psychothérapies spécifiques sont évaluées.
2013 à 2022Le DSM-5 conserve les neuf critères et propose un modèle alternatif dimensionnel ; le DSM-5-TR (2022) les reprend. La CIM-11, entrée en vigueur en 2022, remplace les types de personnalité par un trouble gradué en sévérité.Le regard devient plus dimensionnel.
Le DSM-5-TR : neuf critères, cinq nécessaires
Le DSM-5-TR, manuel de l’Association américaine de psychiatrie, décrit le trouble de la personnalité borderline comme un mode durable d’instabilité des relations, de l’image de soi et des émotions, avec une impulsivité marquée, qui apparaît au début de l’âge adulte et se manifeste dans des contextes variés. Le diagnostic demande au moins cinq des neuf éléments suivants, reformulés ici en langage courant :
La peur de l’abandon : des efforts intenses pour éviter d’être abandonné, que la menace soit réelle ou imaginée. Voir relations et abandon.
Des relations instables et intenses, qui alternent entre idéalisation et dévalorisation.
Une identité incertaine : une image ou un sentiment de soi nettement et durablement instable.
Une impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour soi (dépenses, sexualité, consommations, conduite, alimentation).
Une instabilité émotionnelle liée à une forte réactivité de l’humeur, avec des épisodes de tristesse, d’irritabilité ou d’anxiété qui durent quelques heures, rarement plus de quelques jours.
Un sentiment chronique de vide.
Des colères intenses, inappropriées, ou difficiles à contrôler.
Sous un stress intense, des idées de persécution passagères ou des symptômes dissociatifs importants. Voir émotions intenses.
Une conséquence étonnante de cette règle « cinq sur neuf » : il existe 256 combinaisons possibles de critères, et deux personnes qui ont le même diagnostic peuvent n’avoir qu’un seul critère en commun. C’est l’une des raisons pour lesquelles « le » borderline n’existe pas : il existe des personnes, très différentes, qui partagent une partie de ces difficultés. Le DSM-5-TR estime la fréquence du trouble dans la population générale à environ 1,6 % en médiane, avec des estimations qui vont jusqu’à près de 6 % selon les études, et beaucoup plus dans les services de soins.
Le « modèle alternatif » du DSM : une autre façon de voir
Dans une section à part, le DSM-5-TR propose un modèle alternatif des troubles de la personnalité, plus dimensionnel. Il évalue d’abord le niveau de fonctionnement de la personnalité dans quatre domaines : l’identité, l’autodétermination (se fixer des buts), l’empathie et l’intimité. Il décrit ensuite des traits. Pour le trouble borderline, il faut au moins quatre traits parmi sept (labilité émotionnelle, anxiété, insécurité liée à la séparation, tendance dépressive, impulsivité, prise de risque, hostilité), dont au moins un parmi l’impulsivité, la prise de risque ou l’hostilité. Ce modèle est surtout utilisé en recherche, mais il a inspiré la CIM-11.
Peut-on poser ce diagnostic avant 18 ans ?
Le DSM-5-TR le permet, à condition que les traits soient présents depuis au moins un an et ne s’expliquent pas mieux par une étape du développement ou par un autre trouble. En pratique, beaucoup de cliniciens restent prudents et préfèrent parler de « traits borderline » chez l’adolescent, tout en proposant une aide précoce. La page adolescence et traits borderline détaille ces nuances.
La CIM-10 et la CIM-11 : de la « personnalité émotionnellement labile » au « pattern borderline »
La Classification internationale des maladies de l’Organisation mondiale de la santé est celle qu’utilisent la plupart des systèmes de santé dans le monde. Sa dixième version, encore largement utilisée en France dans les documents administratifs, parle de personnalité émotionnellement labile (code F60.3), avec deux types : le type impulsif (F60.30), marqué par l’impulsivité et les accès de colère, et le type borderline (F60.31), qui ajoute la perturbation de l’image de soi, le sentiment de vide, les relations intenses et instables et les gestes autodestructeurs.
La CIM-11, entrée en vigueur en 2022, a profondément changé l’approche. Elle ne décrit plus une liste de personnalités différentes (paranoïaque, histrionique, évitante, etc.), mais un seul trouble de la personnalité (code 6D10), défini par des difficultés durables dans le fonctionnement de soi (identité, estime de soi, capacité à se diriger) et dans les relations, et gradué en léger, modéré ou sévère. Le clinicien peut ensuite préciser des domaines de traits dominants : affectivité négative, détachement, dissocialité, désinhibition, anankastie (rigidité, perfectionnisme). Et il peut ajouter un qualificatif, le pattern borderline (6D11.5), dont la description reprend les grands traits connus : peur de l’abandon, relations instables, identité incertaine, impulsivité, automutilation, instabilité émotionnelle, vide, colère, dissociation ou méfiance sous stress.
Ce changement a deux intérêts. Il met l’accent sur la sévérité, qui compte davantage pour orienter les soins que l’étiquette elle-même. Et il permet de reconnaître des difficultés plus légères, sous-seuil, grâce à la catégorie « difficulté de personnalité », qui n’est pas un trouble. Il a aussi ses critiques, qui craignent que la richesse clinique des anciennes descriptions se perde. Le qualificatif « pattern borderline » a précisément été ajouté pour garder un lien avec la recherche et les thérapies spécifiques.
Trouble de la personnalité borderline. Catégoriel : au moins cinq critères sur neuf, début au début de l’âge adulte, plusieurs contextes de vie. Un modèle alternatif dimensionnel existe en annexe.
Personnalité émotionnellement labile, type borderline (F60.31). Catégoriel. Encore très présent dans les dossiers et les certificats en France.
Trouble de la personnalité (6D10), léger, modéré ou sévère, avec pattern borderline (6D11.5). Dimensionnel : la sévérité d’abord, puis les traits, puis le qualificatif borderline si le tableau y correspond.
Les états limites en psychanalyse
La psychanalyse ne se contente pas de décrire des comportements : elle cherche à comprendre l’organisation psychique qui les produit, la façon dont une personne vit ses angoisses, se défend contre elles et se relie aux autres. Trois auteurs ont particulièrement marqué la compréhension des états limites.
Otto Kernberg
L’organisation limite de la personnalité
Pour ce psychanalyste américain, l’organisation limite se reconnaît à trois éléments : une identité diffuse (une image de soi et des autres morcelée, contradictoire), des défenses archaïques (clivage, idéalisation et dévalorisation, projection sur l’autre de ce que l’on ne supporte pas en soi), et une épreuve de réalité globalement préservée, qui la distingue de la psychose. Cette organisation est plus large que le trouble du DSM. Kernberg en a tiré une thérapie évaluée : la psychothérapie focalisée sur le transfert.
Jean Bergeret
Les états limites, ni névrose ni psychose
Pour ce psychanalyste français, les états limites forment un « tronc commun aménagé », un fonctionnement qui n’a pas trouvé l’organisation stable d’une névrose ou d’une psychose. L’angoisse centrale y est l’angoisse de perte de l’objet, c’est-à-dire d’abandon, avec une menace dépressive en arrière-plan. La relation aux autres est dite anaclitique : on s’appuie sur l’autre pour tenir, ce qui rend chaque séparation dangereuse.
André Green
La double angoisse
André Green a décrit chez les patients limites une double angoisse : l’angoisse de séparation (être abandonné, perdre l’autre) et l’angoisse d’intrusion (être envahi, absorbé par l’autre). Trop loin, on se sent disparaître ; trop près, on se sent menacé. Cette tension éclaire le balancier entre fusion et rupture que vivent beaucoup de personnes.
D’autres apports se sont ajoutés : Melanie Klein et ses successeurs ont décrit le clivage et les angoisses archaïques ; Donald Winnicott, le « faux self » et l’importance de l’environnement ; Peter Fonagy et Anthony Bateman, la mentalisation, à la croisée de la psychanalyse et de la théorie de l’attachement. Pour aller plus loin : les concepts clés de la psychanalyse, Melanie Klein et la psychanalyse au cabinet.
Le clivage, expliqué simplement
Le clivage consiste à séparer, dans son esprit, ce qui est bon et ce qui est mauvais, pour éviter de ressentir l’ambivalence (aimer et en vouloir à la même personne). Le petit enfant passe par là : la « bonne » maman qui nourrit et la « mauvaise » maman qui fait attendre semblent deux personnes différentes. En grandissant, on apprend à tenir les deux ensemble. Quand ce mécanisme reste très actif à l’âge adulte, les autres et soi-même basculent d’un extrême à l’autre. Le travail analytique aide à rassembler peu à peu ces images.
États limites et trouble borderline : est-ce la même chose ?
Pas exactement. Le territoire des états limites, en psychanalyse, est plus large : il inclut des personnes qui ne remplissent pas les critères du trouble borderline du DSM, mais qui partagent une angoisse d’abandon, une fragilité de l’identité et des défenses de type clivage. Inversement, toutes les personnes ayant un diagnostic de trouble borderline ne sont pas lues de la même façon par tous les psychanalystes. Les deux notions se recoupent largement, sans se superposer.
Les trois regards côte à côte
Repère
DSM-5-TR
CIM-11
Psychanalyse
Le nom
Trouble de la personnalité borderline
Trouble de la personnalité, avec pattern borderline
États limites, organisation limite
Ce qui est décrit
Des comportements et des vécus observables
Une sévérité, des traits, un qualificatif
Une organisation psychique : angoisses, défenses, relations
La méthode
Critères : cinq sur neuf
Jugement clinique gradué
Écoute de la parole, du transfert, de ce qui se répète
La force
Langage commun, recherche, thérapies évaluées
Sévérité au premier plan, moins d’étiquettes figées
Compréhension en profondeur, singularité de chacun
La limite
Tableaux très hétérogènes, risque d’étiquette
Transition encore en cours, moins de recul
Moins standardisée, plus difficile à évaluer par la recherche
Tableau d’orientation, établi pour la compréhension. Il ne sert pas à poser un diagnostic, et les codes doivent être vérifiés dans les classifications officielles avant tout usage administratif.
Qui pose le diagnostic, et comment ?
Le diagnostic de trouble de la personnalité borderline est posé par un psychiatre ou par un psychologue clinicien, après une évaluation approfondie. Il n’existe ni prise de sang, ni examen d’imagerie, ni test unique qui le révèle. L’évaluation repose sur plusieurs éléments :
Des entretiens cliniquesL’histoire de vie, les relations, les émotions, les comportements, depuis l’adolescence, et leur retentissement dans plusieurs domaines.
Parfois un entretien semi-structuréDes grilles d’entretien validées permettent de passer en revue les critères de façon systématique.
La recherche de diagnostics différentiels et associésTrouble bipolaire, TSPT complexe, TDAH, dépression, troubles anxieux, addictions, troubles du comportement alimentaire, autisme (en particulier chez les femmes, parfois diagnostiquées borderline à tort).
Le tempsUn trouble de la personnalité décrit un fonctionnement durable : il ne se diagnostique pas en pleine crise, sur un seul entretien.
Un diagnostic n’est pas un verdict. Bien posé et bien expliqué, il peut soulager (« ce que je vis a un nom, d’autres le vivent, cela se soigne ») et ouvrir l’accès à des soins adaptés. Mal posé ou mal expliqué, il peut blesser. C’est pourquoi nous prenons le temps d’en parler, de répondre aux questions, et de garder en tête qu’un diagnostic décrit des difficultés, jamais une personne entière. Le bilan psychologique du cabinet peut contribuer à cette évaluation.
Un mot qui peut blesser
Le mot « borderline » est parfois utilisé comme une insulte, dans la vie courante comme, malheureusement, dans certains milieux soignants : « c’est une borderline » sonne alors comme « elle est impossible ». Cette stigmatisation a des conséquences réelles : des personnes qui n’osent plus demander de l’aide, d’autres que l’on prend moins au sérieux quand elles souffrent. Elle est d’autant plus injuste que le trouble a une évolution souvent favorable : les études de suivi montrent que la grande majorité des personnes ne remplissent plus les critères après une dizaine d’années, même si certaines difficultés persistent.
Plusieurs chercheurs et associations de patients proposent d’ailleurs de changer de nom, au profit d’expressions comme « trouble de la régulation émotionnelle » ou de rapprocher le trouble du TSPT complexe. Le débat est ouvert. En attendant, une règle simple aide : on ne dit pas « un borderline », on parle d’une personne qui vit avec un trouble borderline, ou qui a des traits borderline. La nuance n’est pas de la politesse : elle rappelle que la personne est bien plus que son trouble.
Jeu : qui a dit quoi ?
Associez chaque idée à sa source. Un petit exercice pour fixer les repères de cette page.
Au moins cinq critères sur neuf
Quatre traits sur sept, dont l’impulsivité, la prise de risque ou l’hostilité
Un trouble de la personnalité léger, modéré ou sévère
Personnalité émotionnellement labile, type borderline
Identité diffuse, défenses archaïques, épreuve de réalité préservée
Un tronc commun aménagé, une relation anaclitique
L’angoisse de séparation et l’angoisse d’intrusion
Quiz de connaissances
Six questions pour vérifier ce que vous avez retenu. Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic : il porte sur les classifications, pas sur vous.
Questions fréquentes
Borderline et personnalité limite, est-ce la même chose ?
Oui : « personnalité limite » est la traduction française de « borderline ». Le DSM-5-TR parle de trouble de la personnalité borderline, la CIM-11 de trouble de la personnalité avec pattern borderline. La psychanalyse parle d’états limites ou d’organisation limite, une notion plus large qui recoupe largement le trouble des manuels.
Quels sont les critères du trouble borderline ?
Le DSM-5-TR en décrit neuf : peur de l’abandon, relations instables entre idéalisation et dévalorisation, identité incertaine, impulsivité dommageable, gestes suicidaires ou automutilation, instabilité émotionnelle, sentiment de vide, colères intenses, et idées de persécution ou dissociation passagères sous stress. Il en faut au moins cinq, durables et présents dans plusieurs contextes.
Que change la CIM-11 pour le trouble borderline ?
La CIM-11 ne décrit plus des types de personnalité, mais un seul trouble de la personnalité gradué en léger, modéré ou sévère, avec des domaines de traits. Le qualificatif « pattern borderline » peut être ajouté quand le tableau y correspond. La sévérité devient le repère principal pour orienter les soins.
Que veut dire « états limites » en psychanalyse ?
C’est un mode de fonctionnement psychique décrit notamment par Otto Kernberg, Jean Bergeret et André Green : une identité fragile, une angoisse centrale d’abandon, des défenses comme le clivage, et une épreuve de réalité préservée. Le territoire des états limites est plus large que le trouble borderline des classifications.
Qui peut poser un diagnostic de trouble borderline ?
Un psychiatre ou un psychologue clinicien, après plusieurs entretiens, parfois des entretiens structurés et des questionnaires, et la recherche d’autres troubles qui peuvent ressembler ou s’associer. Un questionnaire en ligne peut aider au repérage, mais ne pose jamais un diagnostic.
Si vous vous posez la question d’un trouble borderline, pour vous ou pour un proche, un premier rendez-vous permet de faire le point, et si besoin d’envisager un bilan psychologique. Au cabinet ou en téléconsultation.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.