Affirmation 1
« Une fois le poids perdu, on se trouve forcément mieux. »
Faux. Beaucoup de personnes se sentent mieux sur certains plans, mais l’image intérieure du corps change plus lentement que le corps, et la honte peut survivre aux kilos.
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Vingt kilos de moins, et pourtant, devant le miroir, c’est toujours le même corps que l’on voit. On continue d’acheter des vêtements trop grands, de passer de profil dans les portes étroites, de rentrer le ventre sur les photos. Les compliments mettent mal à l’aise. La peur de tout reprendre ne lâche pas. Beaucoup de personnes qui ont perdu du poids, par un régime, une maladie, un changement de vie ou une chirurgie, découvrent avec stupeur que la honte ne s’est pas envolée avec les kilos. Ce n’est ni de l’ingratitude ni un caprice : l’image du corps se construit pendant des années, et elle met du temps à se refaire. Cette page explique pourquoi, et comment nous accompagnons ce passage.
Se voir toujours gros ou grosse après avoir maigri est l’une des expériences les plus déroutantes que nous entendons en consultation. La balance, les vêtements, les photos, les proches : tout dit que le corps a changé. Et pourtant, quelque chose en soi continue de vivre dans l’ancien corps. On se sent toujours « trop », on évite toujours les mêmes situations, on attend toujours le moment où l’on se sentira enfin bien. Ce moment ne vient pas, ou pas comme prévu.
Ce décalage a plusieurs sources, que cette page détaille : l’image intérieure du corps, qui se transforme bien plus lentement que le corps lui-même ; les changements réels et parfois difficiles que la perte de poids laisse (la peau, la poitrine, le visage) ; la peur de reprendre, qui maintient une vigilance épuisante ; le regard des autres, qui change lui aussi, et pas toujours d’une façon agréable ; et, plus profondément, la question de l’identité, quand on ne sait plus très bien qui l’on est sans ce corps qui a longtemps été le sien.
Disons-le d’emblée : ressentir cela ne signifie pas que la perte de poids était une erreur, ni qu’on est « ingrat » envers soi-même. C’est une étape d’ajustement, souvent sous-estimée, qui mérite d’être accompagnée au même titre que la perte de poids elle-même. Et cela vaut quelle que soit la manière dont le poids a été perdu : un régime, une activité physique nouvelle, une maladie, une période de stress, un traitement, ou une chirurgie de l’obésité, à laquelle une page entière est consacrée : apprivoiser un nouveau corps après une chirurgie de l’obésité.
Nous ne voyons pas notre corps comme une caméra le filmerait. Nous le percevons à travers une représentation intérieure, construite pendant des années à partir de sensations, de souvenirs, de regards reçus, de mots entendus. Le psychiatre et psychanalyste Paul Schilder, qui a consacré à cette question un livre devenu classique, L’Image du corps (1935, traduit en français en 1968), décrivait cette image comme une construction vivante, sans cesse remaniée, et profondément liée aux relations avec les autres. Elle n’est pas une photographie : elle est une histoire.
Or une histoire ne se réécrit pas au rythme de la balance. Si vous avez vécu vingt ans dans un corps plus lourd, ce corps-là est inscrit dans vos gestes, vos habitudes, vos réflexes. Vous continuez à vous asseoir au bord de la chaise pour prendre moins de place, à choisir le siège côté couloir, à éviter le miroir de la salle de bains. Votre cerveau, lui aussi, a besoin de temps pour mettre à jour la carte du corps qu’il utilise pour bouger, et beaucoup de personnes racontent qu’elles se cognent moins aux portes au bout de quelques mois seulement.
Il y a aussi l’habitude du regard. Quand on a appris à scruter son ventre ou ses cuisses en cherchant le défaut, on continue de les scruter de la même manière, avec la même attente du pire. Le regard, entraîné à repérer ce qui ne va pas, trouve toujours quelque chose : un pli, une zone moins ferme, une asymétrie. Le corps a changé ; la façon de le regarder, non. C’est souvent ce regard-là, plus que le corps, qu’il faut accompagner.
Enfin, les photos d’avant jouent un rôle étrange. Certaines personnes les évitent comme une menace ; d’autres les gardent sous la main comme une preuve, pour se rappeler « d’où elles viennent ». Dans les deux cas, l’ancien corps reste présent, comme un fantôme qui accompagne le nouveau. Nous verrons plus bas comment faire avec lui.
Souvent, le décalage ne concerne pas tout le corps : il se fixe sur une ou deux zones, celles qui portaient la honte autrefois, ou celles que la perte de poids a le plus transformées. Touchez sur la silhouette, ou dans la liste, les endroits où vous voyez encore « l’ancien corps », ou qui vous préoccupent aujourd’hui.
Ce petit exercice ne mesure rien et ne diagnostique rien. Il aide simplement à voir que la préoccupation a une géographie. Une femme nous disait, après avoir choisi le ventre et les bras : « ce sont exactement les endroits que ma mère pinçait quand j’avais dix ans ». Ce genre de découverte, fréquent, montre que l’image du corps est faite de souvenirs autant que de chair. La page sur le fait de détester une partie de son corps approfondit ce mécanisme de concentration sur un détail.
Il serait faux de tout ramener à une question de perception. Une perte de poids importante transforme le corps d’une manière qui n’est pas toujours celle qu’on imaginait. La peau, qui s’était étirée pendant des années, ne se rétracte pas toujours : elle peut former des plis au ventre, aux bras, aux cuisses, sous le menton. Des vergetures peuvent apparaître ou devenir plus visibles. La poitrine change de volume et de forme, chez les femmes comme chez les hommes. Le visage se creuse, et certaines personnes ne reconnaissent plus leurs traits, ou entendent qu’elles ont « l’air fatiguées » ou « vieilli ».
Ces changements sont réels, et ils peuvent être difficiles à vivre, d’autant plus qu’on ne les avait pas anticipés. On avait rêvé d’un ventre plat ; on découvre un ventre plus petit, mais avec une peau qui pend. On pensait enfin pouvoir porter un maillot ; on se retrouve à cacher autre chose. Cette déception est légitime. Elle mérite d’être dite, sans qu’on vous réponde aussitôt que « l’essentiel, c’est la santé ».
Pour certaines personnes, une chirurgie réparatrice de la peau est envisagée, en lien avec leur médecin et un chirurgien. C’est une décision qui leur appartient, que nous n’encourageons ni ne décourageons. Ce que nous pouvons faire, c’est aider à y réfléchir : qu’en attendez-vous ? Que changera-t-elle, et que ne changera-t-elle pas ? Comment vivre avec ce corps-là en attendant, ou si l’on choisit de ne pas opérer ? La page sur la chirurgie et la médecine esthétiques pose ces questions sans publicité ni condamnation.
Nommer ces changements réels a un autre intérêt : cela permet de distinguer ce qui relève du corps et ce qui relève du regard. « Ma peau forme un pli sous le nombril » est un constat. « Mon ventre est toujours aussi horrible qu’avant » est un jugement, qui mélange le corps d’aujourd’hui et la honte d’hier. Faire cette différence est l’un des premiers pas du travail.
Après avoir perdu du poids, beaucoup de personnes découvrent un nouveau travail, à plein temps : maintenir. Elles se pèsent tous les jours, surveillent chaque repas, refusent les invitations où elles ne maîtriseront pas ce qu’elles mangent, culpabilisent pour un morceau de pain. La peur de reprendre devient une vigilance de chaque instant, et la liberté espérée se transforme en une nouvelle prison, plus discrète que la première.
Cette peur est compréhensible : la reprise de poids est fréquente après un amaigrissement, et beaucoup de personnes l’ont déjà vécue, parfois plusieurs fois. Mais quand elle envahit tout, elle a des effets paradoxaux. Le contrôle permanent de l’alimentation favorise les pertes de contrôle, suivies de culpabilité, qui renforcent le contrôle. Le cercle que l’on connaissait avant la perte de poids se reforme, avec d’autres décors.
Il arrive aussi que la restriction continue au-delà de ce qui était prévu. La personne a atteint son objectif, mais elle ne s’arrête pas : chaque kilo perdu rassure, chaque kilo repris terrifie. Si vous vous reconnaissez dans cette description, si vous avez peur de manger, si vous sautez des repas, si votre poids continue de baisser alors que vous ne le souhaitiez plus, il est important d’en parler. Il peut s’agir d’un trouble des conduites alimentaires qui s’installe, ce que le dossier troubles alimentaires décrit, notamment à la page sur l’anorexie mentale. Notre psychothérapeute peut proposer un bilan psychologique pour faire le point.
« Tu es tellement mieux comme ça ! » Le compliment se veut gentil. Il fait souvent un drôle d’effet : s’il est tellement mieux maintenant, qu’en était-il avant ? Beaucoup de personnes entendent dans ces félicitations une confirmation rétrospective de ce qu’elles soupçonnaient : leur ancien corps était un problème pour les autres aussi. Certaines en ressentent de la colère, d’autres de la tristesse, d’autres encore une gêne qu’elles n’osent pas exprimer.
Le regard des inconnus change, lui aussi. On est davantage remarqué, abordé, regardé dans la rue. Pour certaines personnes, c’est une découverte agréable. Pour d’autres, c’est inquiétant, voire effrayant : elles n’ont pas l’habitude d’être désirées, ne savent pas comment répondre, se sentent exposées. Quand une histoire de violence ou d’agression est en arrière-plan, ce nouveau regard peut réveiller des peurs anciennes, et il mérite une attention particulière.
Dans l’entourage, les réactions sont parfois ambivalentes. Un ou une partenaire peut se sentir menacé, craindre d’être quitté, multiplier les remarques. Des amis peuvent se sentir jugés, comme si la perte de poids était un reproche silencieux. Des proches qui se plaignaient de votre poids peuvent se mettre à commenter votre assiette dans l’autre sens. La place que l’on occupait dans un groupe, celle de la personne drôle, de celle qu’on ne voyait pas comme une rivale, peut se dérober. La page mon partenaire a des complexes et celle sur les remarques sur le corps en famille abordent ces dynamiques.
Pour certaines personnes, le corps d’avant n’était pas seulement un poids : c’était une part d’identité. Elles s’étaient construites avec lui, parfois contre lui. Il expliquait les échecs (« c’est à cause de mon poids que je n’ai pas eu ce poste », « que personne ne m’aime ») et il protégeait aussi, d’une certaine façon : du désir des autres, de la compétition, de certaines attentes. Quand ce corps disparaît, l’explication disparaît avec lui. Si les difficultés restent, il faut en chercher la source ailleurs, et c’est parfois vertigineux.
C’est une des raisons pour lesquelles la perte de poids est parfois suivie d’une période de tristesse, voire d’une dépression, au moment même où l’entourage s’attend à voir la personne épanouie. On avait tout misé sur ce changement ; il a eu lieu ; la vie n’est pas devenue celle qu’on imaginait. Le deuil de cette promesse est réel. Il ne s’agit pas de regretter d’avoir maigri, mais de reconnaître qu’on attendait du corps qu’il règle des questions qui ne dépendaient pas de lui. Le dossier dépression décrit les signes qui doivent amener à consulter.
C’est aussi l’occasion, pour beaucoup, d’un travail passionnant : se demander qui l’on est au-delà de son apparence, ce que l’on désire vraiment, ce que l’on n’osait pas tenter et que l’on peut maintenant regarder en face. L’écoute analytique offre un espace pour cette exploration, sans hâte, en laissant revenir les souvenirs, les rêves, les associations qui donnent sens au chemin parcouru.
Ce quiz pédagogique aide à repérer ce qui, dans votre situation, freine le plus la mise à jour de votre image du corps. Il ne pose aucun diagnostic. Les résultats renvoient vers les sections et les pages les plus utiles pour vous.
Élodie est un personnage inventé, construit à partir de situations fréquentes, pour illustrer notre manière de réfléchir.
Situation
Élodie a perdu trente kilos en dix-huit mois, après des années de régimes ratés. Elle se pèse chaque matin, refuse les dîners chez des amis, porte encore des vêtements larges. Devant le miroir, elle voit « la même » et surtout la peau de son ventre. Son compagnon multiplie les remarques sur les hommes qui la regardent. Elle dit qu’elle devrait être heureuse et qu’elle se sent « vide », qu’elle pleure sans savoir pourquoi. Elle se demande si elle doit « encore perdre cinq kilos » pour se sentir bien.
Quelle piste semble la plus utile ?
Dans la suite imaginée de cette histoire, Élodie remarque en séance qu’elle n’a jamais choisi un vêtement pour le plaisir, seulement pour cacher. Elle s’achète une robe, la garde trois semaines dans son armoire, puis la porte pour un dîner. Le soir, elle note dans son carnet une phrase neutre : « mon ventre est plus petit qu’avant, la peau y forme un pli ». Elle ajoute, en dessous : « et j’ai passé une bonne soirée ».
Cinq affirmations à trancher, avec notre explication.
Affirmation 1
Faux. Beaucoup de personnes se sentent mieux sur certains plans, mais l’image intérieure du corps change plus lentement que le corps, et la honte peut survivre aux kilos.
Affirmation 2
Vrai. C’est fréquent : l’image du corps est une construction de longue date, faite de souvenirs, d’habitudes et de regards reçus. Elle se met à jour progressivement, et cela peut s’accompagner.
Affirmation 3
C’est plus nuancé. Une partie du malaise vient du regard, une autre de changements bien réels : peau, vergetures, poitrine, visage. Distinguer les deux est l’un des premiers pas du travail.
Affirmation 4
Vrai. Compliments ambivalents, attention nouvelle, jalousies, inquiétude d’un partenaire : l’entourage réagit, et il faut parfois du temps pour retrouver un équilibre.
Affirmation 5
Faux, pour beaucoup de personnes. Quand la pesée quotidienne décide de l’humeur et alimente la peur, elle entretient le cercle contrôle, perte de contrôle, culpabilité. La manière de suivre son poids se discute avec son médecin.
Les personnes qui viennent nous voir après une perte de poids ont souvent un peu honte de consulter : « j’ai obtenu ce que je voulais, je devrais être contente », « je n’ai plus de raison de me plaindre ». Nous commençons par accueillir ce paradoxe sans le juger. Ensuite, nous cherchons ensemble ce qui retient l’image intérieure, ce qui entretient la vigilance, et ce que ce changement a bouleversé.
Mettre l’image à jour. Avec les outils de la TCC, nous travaillons le regard porté sur le corps : apprendre à le décrire en mots neutres, devant le miroir ou sur une photo récente ; réduire progressivement les vérifications et les pesées ; reprendre les vêtements, les lieux et les situations qu’on évitait par habitude. Ces exercices paraissent simples ; ils sont souvent très efficaces quand ils sont faits régulièrement. Voir les TCC au cabinet.
Apaiser les souvenirs. La honte du corps d’avant s’appuie souvent sur des scènes précises : une moquerie, une remarque familiale, une pesée humiliante. Tant qu’elles restent vives, elles continuent de colorer le regard sur le corps d’aujourd’hui. L’EMDR, en séances de 80 minutes, permet de les retraiter. Voir l’EMDR au cabinet.
Explorer l’identité. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, offre un espace pour la question « qui suis-je sans ce corps ? », pour ce que le poids protégeait ou expliquait, pour les désirs qui se libèrent et les peurs qui surgissent.
Faire le point quand il le faut. Si la tristesse s’installe, si la restriction continue au-delà de ce que vous souhaitez, notre psychothérapeute peut proposer un bilan psychologique, avec un compte rendu écrit. Quand le couple est secoué par ce changement, des séances à deux, de 80 minutes, sont possibles. Nous travaillons en lien avec votre médecin si vous le souhaitez, et tout peut se faire en téléconsultation.
Parce que l’image que nous avons de notre corps n’est pas une photographie : c’est une représentation construite pendant des années, à partir de sensations, de souvenirs et de regards reçus. Elle se met à jour beaucoup plus lentement que le corps. S’y ajoutent l’habitude de chercher les défauts, et parfois des changements réels, comme la peau, qui entretiennent l’impression que rien n’a changé. Cette situation est très fréquente. Elle se travaille, notamment en apprenant à décrire son corps actuel en mots neutres et en réduisant les vérifications.
Il n’y a pas de durée fixe. Certaines personnes s’ajustent en quelques mois, d’autres mettent des années, surtout quand la perte de poids a été rapide ou très importante, ou quand le corps d’avant portait beaucoup de honte. Ce qui accélère le processus, c’est souvent de cesser d’éviter : porter des vêtements à sa taille, se regarder autrement, reprendre des activités abandonnées. Si l’ajustement ne se fait pas, ou si la tristesse s’installe, un accompagnement aide à traverser ce passage, au cabinet ou en téléconsultation.
Ce n’est pas rare. On attendait souvent de la perte de poids qu’elle règle bien plus que le poids : la confiance, les relations, le regard des autres. Quand ces questions restent, la déception peut être profonde. S’y ajoutent parfois la fatigue, la vigilance alimentaire, les tensions dans l’entourage. Si la tristesse dure plus de quelques semaines, si vous perdez l’envie et le plaisir, il est important d’en parler. Notre psychothérapeute peut proposer un bilan psychologique pour faire le point et construire un accompagnement adapté.
Vous n’êtes pas obligé de les accueillir avec enthousiasme. Un simple « merci » suffit, et vous pouvez ajouter, si vous le souhaitez, « je préfère qu’on ne parle pas trop de mon corps ». Avec des proches, il peut être utile d’expliquer ce que ces compliments réveillent : l’impression que votre corps d’avant posait problème. Beaucoup de gens n’y avaient jamais pensé et ajustent volontiers. Si ces compliments vous mettent très mal à l’aise, cela mérite d’être exploré : ils touchent souvent à des blessures anciennes.
Cette peur est fréquente et compréhensible. Quand elle envahit tout (pesées quotidiennes, repas surveillés, invitations refusées), elle tend à entretenir le cercle contrôle, perte de contrôle, culpabilité. Il peut être utile de discuter avec votre médecin d’une façon plus sereine de suivre votre poids, et de travailler en consultation sur la vigilance, avec les outils de la TCC. Si vous avez peur de manger, si vous sautez des repas ou si votre poids continue de baisser sans que vous le vouliez, parlez-en rapidement : un bilan psychologique permet de faire le point.
Vous avez déjà fait un long chemin. Le suivant, celui de l’image intérieure, se fait mieux accompagné. Un premier rendez-vous permet de parler de ce que vous vivez depuis votre perte de poids, sans jugement. Au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.