Remarques sur le corps en famille : quand les phrases d’enfance restent
« Tu ne vas pas reprendre du gratin, quand même. » « Elle a les cuisses de sa grand-mère, la pauvre. » « Mon petit crapaud. » « Tiens-toi droit, on dirait un bossu. » Certaines phrases ont été dites en passant, à table, entre deux plats, souvent avec un sourire, parfois avec amour. Elles ont été oubliées par ceux qui les ont prononcées. Et pourtant, des années plus tard, devant un miroir ou dans une cabine d’essayage, c’est leur voix que l’on entend. Les remarques sur le corps faites en famille comptent parmi les sources les plus fréquentes de complexes que nous rencontrons. Cette page explique pourquoi elles marquent autant, comment elles s’installent à l’intérieur, comment y répondre aujourd’hui, et comment ne pas les transmettre à son tour.
Pourquoi une remarque de ses parents sur son corps marque-t-elle autant ?
Parce que la famille est le premier miroir. Avant de se voir dans une glace, l’enfant se voit dans les yeux de ceux qui s’occupent de lui. Le pédiatre et psychanalyste anglais Donald Winnicott a consacré à cette idée un texte célèbre de Jeu et réalité, en 1971, sur le rôle de miroir de la mère et de la famille : quand le bébé regarde le visage de sa mère, ce qu’il y voit d’abord, c’est lui-même, tel qu’elle le regarde. Un visage qui s’illumine lui renvoie qu’il est accueilli ; un visage absent, inquiet ou dégoûté lui renvoie autre chose. La façon dont on a été regardé devient, en partie, la façon dont on se regarde.
Les remarques sur le corps prolongent ce miroir avec des mots. Elles ont plusieurs particularités qui leur donnent un poids hors du commun. Elles viennent de personnes que l’on aime et dont on dépend, ce qui rend difficile de les contester. Elles sont souvent répétées, au point de devenir un surnom ou une plaisanterie rituelle. Elles sont prononcées en public, devant les frères et sœurs, les oncles, les grands-parents, qui rient ou se taisent. Elles arrivent à des âges où le corps change et où l’on cherche justement à savoir si ce corps est acceptable. Et elles sont rarement reprises : personne ne revient le lendemain pour dire « je n’aurais pas dû ».
Il faut ajouter qu’elles sont souvent dites « pour ton bien ». Un parent inquiet du poids de son enfant, une grand-mère qui veut qu’on soit « présentable », un père qui pense endurcir son fils par la moquerie : l’intention n’est pas toujours de blesser. Mais l’enfant ne reçoit pas l’intention ; il reçoit la phrase, et le regard qui va avec. Ce décalage explique que tant d’adultes se sentent coupables d’en souffrir : « ils ne pensaient pas à mal », disent-ils, comme si cela annulait l’effet.
Les cinq familles de phrases qui laissent des traces
D’une famille à l’autre, les mots changent, mais les formes se ressemblent. Parcourez les onglets : vous y retrouverez peut-être des phrases que vous n’aviez jamais pensé à raconter.
Les surnoms. « Bouboule », « la girafe », « le grand dadais », « la crevette », « Dumbo » pour des oreilles décollées, « la planche à pain » pour une poitrine menue. Ils sont dits avec tendresse, ou en riant, et ils durent des années. Le surnom a ceci de redoutable qu’il transforme un trait en identité : on n’a plus de grandes oreilles, on est Dumbo. Certains adultes nous disent qu’ils entendent encore leur surnom quand ils se regardent, trente ans après.
Les comparaisons. « Ta sœur, elle, a toujours été fine. » « Tu as pris le nez de ton père, pas de chance. » « Ton cousin est plus petit que toi et il fait du rugby. » Elles installent un classement à l’intérieur même de la fratrie, avec des rôles qui collent à la peau : la jolie, l’intelligente, le costaud, le gringalet. La page se comparer sans arrêt montre comment ces classements se prolongent à l’âge adulte.
Les remarques « pour ton bien ». « Je te le dis parce que personne d’autre n’osera. » « Avec ta peau, il faudrait que tu fasses attention. » « Tu ne trouveras personne si tu continues comme ça. » Elles se présentent comme des conseils, parfois sincèrement, et elles portent une menace : celle de ne pas être aimé, choisi, accepté. Ce sont souvent les plus difficiles à identifier comme blessantes, justement parce qu’elles se réclament de l’amour.
Les remarques à table. « Tu es sûr que tu en veux encore ? » « Pas de dessert pour toi, tu sais pourquoi. » Une assiette regardée, une portion commentée, une balance dans la salle de bains que l’on surveille ensemble. Quand le corps est commenté au moment du repas, c’est le rapport à la nourriture qui se charge de honte. Certaines personnes mangent encore en cachette, adultes, parce qu’elles ont appris que manger devant les autres les exposait.
Sans un mot. Un regard appuyé sur une tenue, un soupir quand on entre dans la pièce, une mère qui ne se regarde jamais dans un miroir sans se dénigrer, un père qui commente le corps de toutes les femmes à la télévision. Rien n’est dit directement à l’enfant, et pourtant il apprend exactement ce qui, dans un corps, est acceptable ou honteux. Ces messages silencieux sont souvent les plus difficiles à remettre en question, parce qu’il n’y a pas de phrase à contester.
À ces cinq formes s’ajoutent les moments où un adulte de la famille a fait plus que commenter : forcé des régimes, pesé l’enfant devant les autres, l’a privé de vêtements à sa taille, s’est moqué de son corps qui changeait à la puberté. Quand les remarques deviennent un système, répété, humiliant, on n’est plus dans la maladresse, et la page moqueries et harcèlement sur le physique s’applique aussi à ce qui se passe à la maison.
Ce que les études ont observé
La recherche sur l’image du corps s’est beaucoup intéressée à ces remarques familiales, surtout chez les adolescentes, et ses résultats rejoignent ce que nous entendons en consultation.
En 2005, une équipe de l’université de Floride du Sud a interrogé 372 collégiennes d’environ douze ans et demi. Environ une sur quatre disait être taquinée sur son apparence par un parent, et les frères et sœurs étaient encore plus souvent cités. Les jeunes filles moquées par leurs frères et sœurs avaient une estime d’elles-mêmes plus basse, et les moqueries de la mère étaient associées à davantage de symptômes dépressifs. Les chercheurs notaient aussi que, dans les familles où le père se moquait, les frères et sœurs avaient plus tendance à le faire : le ton se transmet.
En 2010, l’équipe de la chercheuse Dianne Neumark-Sztainer, à l’université du Minnesota, a étudié 356 lycéennes. Les moqueries sur le poids au sein de la famille étaient fortement associées à l’insatisfaction corporelle, aux comportements de contrôle du poids nocifs et aux crises de boulimie. Les conversations des parents sur le poids, surtout celles des mères, étaient liées à de nombreux comportements alimentaires perturbés, et les régimes des mères aux comportements de contrôle du poids nocifs de leurs filles. La conclusion la plus frappante tient en une phrase : dans aucun cas, parler du poids en famille n’était associé à de meilleurs résultats chez les jeunes filles.
Ces études décrivent des liens, pas des causes uniques, et elles portent surtout sur des filles ; nous recevons tout autant d’hommes marqués par une remarque sur leur taille, leur musculature ou leur ventre. Elles confirment pourtant ce que beaucoup savent d’instinct : les mots sur le corps prononcés à la maison ne sont pas anodins, même bien intentionnés.
Si une remarque familiale a laissé place à des restrictions alimentaires sévères, des vomissements, des crises, ou à des idées de vous faire du mal, ce n’est plus seulement un complexe : il est important de vous faire aider vite. En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Le dossier troubles des conduites alimentaires et la page complexe, dysmorphophobie, TCA : quelles différences ? aident à faire la part des choses.
Pourquoi la phrase reste, alors que ceux qui l’ont dite l’ont oubliée
C’est l’une des scènes les plus fréquentes en consultation : une personne raconte enfin, des décennies plus tard, la remarque qui l’a marquée, puis ajoute qu’elle en a parlé à sa mère, et que celle-ci ne s’en souvient pas du tout. L’asymétrie est presque la règle. Pour l’adulte qui a parlé, c’était une phrase parmi d’autres, un mardi soir. Pour l’enfant, c’était une révélation sur ce qu’il était.
Plusieurs mécanismes expliquent cette persistance. Le premier est émotionnel : on retient mieux ce qui a été vécu avec une forte émotion, surtout la honte, et une moquerie devant toute la famille en est chargée. Le deuxième tient à la répétition : une phrase entendue cinquante fois finit par sembler une évidence. Le troisième est le plus important : la phrase change de voix. Au début, c’est le parent qui la prononce. Peu à peu, c’est l’enfant qui se la dit, puis l’adulte, dans sa tête, sans même s’en apercevoir. La remarque est devenue une voix intérieure, un juge qui parle avec les mots d’autrefois.
Les psychanalystes ont décrit ce passage de l’extérieur à l’intérieur bien avant les psychologues. Freud a montré comment les exigences et les interdits des parents se retrouvent, chez l’adulte, sous la forme d’une instance qui observe et juge le moi. Les thérapeutes cognitifs parlent, eux, de croyances de base, formées tôt, qui filtrent ensuite tout ce que l’on vit : « mon corps est disgracieux », « je dois me faire petit ». Les deux lectures se rejoignent sur un point : la remarque n’est plus seulement un souvenir, elle est devenue une façon de se regarder.
C’est aussi pour cela que les réunions de famille peuvent être si difficiles, même à quarante ans : on y retrouve le lieu et les personnes du premier miroir, et l’on redevient, l’espace d’un repas, l’enfant que l’on commentait.
Exercice : le miroir des mots
Une phrase de jugement se fait passer pour une description. « Tu as un gros nez » sonne comme un fait ; c’est en réalité une appréciation, chargée d’un ton et d’une histoire. Cet exercice vous propose de repérer les mots qui jugent dans une phrase que vous avez entendue en famille, puis de la réécrire comme le ferait un appareil photo : des formes, des tailles, des couleurs, sans verdict.
Cet exercice ne fait pas disparaître la blessure, et il ne demande pas de pardonner. Il sert à séparer deux choses que la remarque avait collées ensemble : votre corps, tel qu’il est, et le regard que quelqu’un a posé sur lui.
Ce qui pèse aujourd’hui, ce qui protège
Deux personnes qui ont entendu les mêmes phrases ne vont pas forcément aussi mal. Ce qui fait la différence, c’est ce qu’il y avait autour : d’autres regards, d’autres liens, d’autres lieux. Cochez ce qui correspond à votre histoire et à votre vie actuelle.
Ce qui pèse
Ce qui protège
Répondre aujourd’hui à une remarque, au prochain repas de famille
Les remarques ne s’arrêtent pas toujours avec l’enfance. Beaucoup d’adultes les entendent encore à chaque réunion de famille, et se taisent, comme autrefois. Il est possible de répondre sans faire de scène et sans se justifier. Associez chaque remarque à une réponse possible ; il y en a d’autres, à vous de trouver celles qui vous ressemblent.
Répondre ne garantit pas que la famille changera. Certains proches s’excusent, d’autres s’étonnent, d’autres encore rient ou se vexent. Le but n’est pas de les transformer, mais de cesser de recevoir leurs mots en silence, comme un enfant qui n’a pas le droit de parler. Si la seule idée de répondre vous paraît impossible, c’est souvent un bon point de départ pour un travail en séance, où l’on peut préparer ces moments, et apaiser ce qu’ils réveillent.
Exemple fictif : Elliot, 35 ans, « la crevette »
Elliot est inventé, son surnom aussi ; mais des surnoms de ce genre, nous en entendons chaque semaine.
Situation
Enfant, Elliot était le plus menu de la famille. Son père l’appelait « la crevette » et le comparait à son cousin, « un vrai petit homme ». Aujourd’hui, Elliot s’entraîne en salle de sport deux heures par jour, prend des compléments, se pèse matin et soir, et se trouve toujours « trop fin ». Il refuse les vacances à la mer avec sa compagne. Au dernier anniversaire de son père, celui-ci a lancé devant tout le monde : « Alors, la crevette, ça pousse ? » Elliot a ri avec les autres, puis il a passé la nuit à la salle de sport.
Qu’est-ce qui semble le plus utile pour Elliot ?
L’histoire de Elliot montre aussi qu’une remarque familiale peut mener à des conduites autour du corps, ici un entraînement compulsif, qui se présentent comme une solution et entretiennent le problème. La page ne jamais se trouver assez musclé y est consacrée.
Ne pas transmettre à son tour, quand on devient parent
Beaucoup de parents qui ont souffert de ces remarques ont peur de les répéter. C’est une peur saine, et le fait même de se poser la question protège déjà beaucoup. Quelques repères aident, qui ne demandent pas de devenir parfait.
- Parler de ce que le corps fait plutôt que de ce à quoi il ressemble. « Tu as couru vite », « tu as porté ça tout seul », « tu as l’air content », plutôt que « tu es mince » ou « tu as grossi ».
- Ne pas commenter le corps des autres à table, ni celui des voisins, ni celui des personnes à la télévision. L’enfant entend ce que l’on dit des autres comme ce que l’on pourrait dire de lui.
- Ne pas se dénigrer devant lui. Une mère qui soupire devant son ventre, un père qui se traite de gros, enseignent sans le vouloir que le corps est un ennemi.
- Ne pas faire de la nourriture une récompense ou une punition, et ne pas surveiller l’assiette en commentant la silhouette.
- Arrêter les surnoms sur le physique, même affectueux, et demander aux grands-parents d’en faire autant.
- Accueillir un complexe sans le nier ni le confirmer. Ni « mais non, tu es magnifique », ni « c’est vrai que tu pourrais faire un effort » : plutôt « raconte-moi ce qui te gêne ».
Si votre enfant exprime déjà un complexe, la page quand un enfant se trouve laid ou gros et celle sur aider un enfant ou un proche complexé détaillent ce qui aide.
Ce que nous faisons au cabinet
Raconter une remarque familiale, c’est souvent la première fois qu’on la prend au sérieux. Beaucoup de personnes commencent par s’en excuser : « c’est bête, c’était juste une phrase ». Nous prenons le temps de l’écouter en entier, avec son contexte, ses témoins, sa répétition, et ce qu’elle a déclenché depuis. Il nous arrive de demander de raconter la scène précise, minute par minute : où l’on était assis, qui a ri, ce que l’on a fait ensuite. C’est dans ces détails que la remarque garde sa force.
Plusieurs approches se combinent alors, dosées selon votre histoire. L’EMDR, en séances longues de 80 minutes, est souvent précieux pour ces souvenirs : il permet de revisiter la scène sans être submergé et d’en apaiser la charge, jusqu’à ce que la phrase redevienne une phrase, et non plus une vérité sur soi. Les outils de la TCC aident à repérer la voix intérieure qui a pris le relais, à la contester, et à réduire les conduites qu’elle commande, vérifications, régimes, évitements. L’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, s’intéresse à ce que ces remarques disaient de la famille elle-même : de ses idéaux, de ses peurs, de ce qui se transmettait d’une génération à l’autre à travers le corps des enfants.
Le cabinet reçoit aussi les familles, en séances longues de 80 minutes, quand plusieurs membres souhaitent travailler ensemble sur ce qui se dit à la maison. Pour un adolescent, notre pédopsychothérapeute le reçoit seul, et les parents à d’autres moments. Tout peut se faire au cabinet ou en téléconsultation, et notre psychothérapeute peut proposer un bilan psychologique si la situation le demande, avec un compte rendu écrit. La page notre façon d’accompagner les complexes et l’image du corps présente notre travail dans son ensemble.
Questions fréquentes sur les remarques familiales
Comment réagir quand ma mère critique mon physique ?
Sans vous justifier ni débattre de votre corps. Une phrase courte suffit souvent : « Je préfère qu’on ne parle pas de mon apparence », ou « Je sais que tu veux m’aider, mais ça me fait du mal ». Vous pouvez aussi changer de sujet calmement. Votre mère ne changera peut-être pas tout de suite, mais vous cesserez de recevoir ses mots en silence. Si ces remarques réveillent une douleur ancienne, elle se travaille en séance.
Pourquoi une remarque de mon enfance me fait-elle encore mal ?
Parce qu’elle a été dite par quelqu’un dont le regard comptait énormément, souvent devant d’autres, à un âge où vous cherchiez à savoir si votre corps était acceptable. Répétée, elle est devenue une voix intérieure qui parle avec les mots d’autrefois. Ce n’est pas de la fragilité : c’est ainsi que la mémoire émotionnelle fonctionne. Des approches comme l’EMDR permettent souvent d’apaiser ces souvenirs.
Mes parents disent qu’ils ne s’en souviennent pas : ai-je inventé ces remarques ?
Non, c’est très fréquent. Pour celui qui parle, une remarque est une phrase parmi d’autres ; pour l’enfant qui la reçoit, elle peut être une révélation sur ce qu’il est. Cette asymétrie explique que les parents oublient ce que les enfants retiennent toute leur vie. Votre souvenir n’a pas besoin de leur confirmation pour être pris au sérieux.
Comment ne pas transmettre mes complexes à mes enfants ?
En parlant de ce que leur corps fait plutôt que de son apparence, en évitant de commenter le corps des autres à table, en ne vous dénigrant pas devant eux, et en évitant les surnoms sur le physique. Quand votre enfant exprime un complexe, accueillez-le sans le nier ni le confirmer : demandez-lui ce qui le gêne. Travailler vos propres complexes est aussi l’une des meilleures protections pour lui.
Est-ce que des remarques sur le poids peuvent mener à des troubles alimentaires ?
Elles peuvent y contribuer, parmi d’autres facteurs. Des études menées chez des adolescentes ont associé les moqueries et les conversations familiales sur le poids à davantage d’insatisfaction corporelle, de comportements de contrôle du poids nocifs et de crises alimentaires, sans jamais trouver d’effet favorable. Si vous ou votre enfant restreignez beaucoup, vomissez ou faites des crises, il est important de consulter vite.
Peut-on faire une séance avec ses parents pour en parler ?
Oui. Le cabinet reçoit les familles, en séances longues de 80 minutes, au cabinet ou en téléconsultation. Ce cadre permet parfois de dire ce qui n’a jamais pu être dit à table, avec un tiers qui veille à ce que chacun soit entendu. Il est souvent utile de commencer par quelques séances individuelles, pour savoir ce que l’on souhaite dire et ce que l’on attend de cette rencontre.
Références
Livres et articlesLes travaux cités sur cette page
- Donald W. Winnicott, « Le rôle de miroir de la mère et de la famille dans le développement de l’enfant », dans Jeu et réalité, 1971 ; trad. fr. Gallimard, 1975.
- Helene Keery, Kerri Boutelle, Patricia van den Berg, J. Kevin Thompson, « The impact of appearance-related teasing by family members », Journal of Adolescent Health, 37(2), 2005. doi : 10.1016/j.jadohealth.2004.08.015
- Dianne Neumark-Sztainer, Katherine W. Bauer, Sarah Friend, Peter J. Hannan, Mary Story, Jerica M. Berge, « Family weight talk and dieting: how much do they matter for body dissatisfaction and disordered eating behaviors in adolescent girls? », Journal of Adolescent Health, 47(3), 2010. doi : 10.1016/j.jadohealth.2010.02.001
Que la phrase redevienne une phrase
Un premier rendez-vous permet de raconter la remarque qui vous accompagne, et de choisir avec vous la façon de l’apaiser. Au cabinet ou en téléconsultation, seul, ou en famille si vous le souhaitez.