Se regarder sans cesse dans le miroir, ou ne plus pouvoir s’y voir
Un coup d’œil dans la vitre du bus, puis dans l’écran noir du téléphone, puis dans le miroir de l’ascenseur. Le soir, vingt minutes devant la glace de la salle de bains, à tourner la tête, à rapprocher le visage, à changer la lumière. Ou, à l’inverse, un miroir décroché, une serviette posée dessus, des reflets évités dans la rue. Vérifier sans arrêt son apparence et fuir tout reflet sont deux façons de se débattre avec la même question : à quoi est-ce que je ressemble vraiment ? Cette page explique pourquoi ces rituels entretiennent le malaise au lieu de l’apaiser, et comment on peut faire la paix avec son reflet.
Pourquoi je vérifie sans arrêt mon reflet dans le miroir ?
Parce que chaque coup d’œil promet une réponse : « est-ce que ça va ? », « est-ce que ça se voit ? », « est-ce aussi terrible qu’hier ? ». La vérification soulage parfois quelques secondes, puis le doute revient, souvent plus fort, et il faut regarder de nouveau. C’est le propre d’un rituel : il calme l’inquiétude sur le moment et lui apprend à revenir. Plus on vérifie, plus on a besoin de vérifier.
Tout le monde se regarde dans un miroir, pour se coiffer, se raser, se maquiller, s’assurer qu’on n’a pas de persil entre les dents. Le miroir devient un problème quand il ne sert plus à se préparer mais à juger : quand on s’y attarde sans but pratique, qu’on y revient sans cesse, qu’on en ressort plus mal qu’on n’y est entré, ou qu’on organise ses journées pour l’éviter. Dans la dysmorphophobie, ce trouble où un défaut peu visible ou invisible pour les autres occupe toute la pensée, la plupart des personnes se regardent très souvent dans les miroirs, d’autres les évitent, et beaucoup alternent les deux.
Un détail mérite d’être connu : le reflet n’est pas une image fiable. Le miroir inverse le visage, la lumière de la salle de bains change d’une heure à l’autre, une glace grossissante déforme, et plus on s’approche, plus on voit des pores, des ombres et des asymétries que personne ne remarque à distance de conversation. Chercher la vérité de son apparence dans un reflet examiné de près, c’est un peu comme juger un tableau le nez collé à la toile.
- La vérification au miroir soulage un instant et entretient le doute : c’est ce qui la rend si difficile à arrêter.
- Les longues séances devant la glace laissent presque toujours plus mal qu’avant, chez les personnes qui souffrent de leur apparence.
- Fuir tous les miroirs ne règle rien : les reflets surpris par hasard deviennent alors très violents.
- Le but n’est pas de s’aimer devant la glace, mais d’y revenir pour des raisons pratiques, en regardant l’ensemble et sans s’y juger.
Ce que l’on espère en se plantant devant la glace
Le psychiatre britannique David Veale et la psychologue Susan Riley ont interrogé en détail des personnes souffrant de dysmorphophobie sur ce qui les pousse vers le miroir. Leurs réponses, publiées en 2001, éclairent bien des rituels plus ordinaires. Touchez chaque carte pour découvrir l’espoir et ce qu’il produit en réalité.
Ces quatre espoirs ont un point commun : ils confient au miroir une question qu’il ne peut pas trancher. Elle ne porte pas vraiment sur la forme d’un nez ou l’état d’une peau, mais sur la valeur que l’on s’accorde et sur le regard des autres. C’est ce déplacement qui rend la vérification interminable. Le même mécanisme existe avec les proches à qui l’on demande sans cesse « ça se voit ? » : voyez avoir besoin de compliments pour se sentir acceptable.
Ce que l’on voit dans le miroir, on le construit
L’étude de Veale et Riley comparait une cinquantaine de personnes souffrant de dysmorphophobie à une cinquantaine de personnes sans difficulté particulière. Plus de huit patients sur dix décrivaient au moins une longue séance quotidienne devant la glace, contre moins d’un tiers dans l’autre groupe, et ces séances duraient en moyenne plus d’une heure. Les patients ressortaient presque toujours plus mal qu’avant. Ils utilisaient aussi davantage des surfaces trompeuses (vitrines, dos de cuillère, écrans éteints) qui renvoient une image floue et inquiétante.
Mais la découverte la plus parlante concerne l’attention. Pendant les longues séances, les personnes en souffrance regardaient moins leur reflet que l’impression intérieure qu’elles avaient d’elles-mêmes : la sensation d’être laid, déformé, « pas comme il faut ». Le miroir ne leur montrait pas leur visage ; il leur renvoyait leur malaise. Les auteurs proposaient de remplacer l’idée « ce que je vois, c’est ce que je suis » par une autre : ce que je vois, je le construis, avec mon attention, mon humeur, mes souvenirs et l’importance que j’accorde à mon apparence.
Cette idée change tout. Si le reflet est en partie une construction, alors le travail ne consiste pas à trouver enfin le bon miroir, ni à se convaincre qu’on est beau. Il consiste à modifier la façon de regarder : la distance, la durée, l’endroit où l’attention se pose, les mots que l’on se dit. C’est très concret, et c’est ce que permet l’exercice qui suit.
Exemple fictif. Corentin, 38 ans, se trouve « le visage affaissé ». Le matin, il passe de longues minutes à soulever ses joues du bout des doigts devant la glace grossissante, puis à les relâcher. Il dit qu’il « vérifie l’évolution ». En séance, il raconte que son père, à la cinquantaine, répétait qu’il « tombait en ruine ». Ce n’est pas seulement son visage qu’il surveille : c’est la peur de devenir cet homme-là. Tant que cette peur restait muette, aucune image ne pouvait le rassurer.
Exercice : où va mon regard quand je me vois ?
Devant un miroir, nous ne regardons pas une image : nous la parcourons, et notre œil va toujours aux mêmes endroits. Cet exercice vous propose de le constater sur une photo de vous, qui joue ici le rôle du reflet. Touchez les trois endroits que vous regardez en premier, dans l’ordre où votre œil s’y pose, puis découvrez quelle part de l’image ils représentent.
Comme pour tous les exercices de ce dossier, votre photo reste sur votre appareil : rien n’est envoyé, rien n’est gardé. Prenez une photo où l’on voit votre visage ou votre silhouette, sans chercher la meilleure.
Beaucoup de personnes sont surprises par le résultat : quelques pour cent de l’image concentrent toute leur attention. Certaines touchent trois fois le même endroit. D’autres hésitent longuement, parce qu’elles n’osent pas regarder du tout. Aucune de ces réactions n’est « mauvaise » ; toutes renseignent sur la façon dont le regard s’est organisé. Si un endroit précis revient sans cesse, la page détester une partie de son corps vous concerne sans doute.
Votre miroir en ce moment : faire le point
Placez chaque curseur selon ce qui s’est passé au cours de la semaine écoulée, de 0 (pas du tout) à 10 (énormément). La jauge résume la place que les reflets occupent dans vos journées. Le résultat s’affiche sur votre écran seulement.
Ne plus supporter de se voir dans le miroir : faut-il les retirer ?
Pour échapper aux vérifications, certaines personnes enlèvent les miroirs de chez elles, se maquillent ou se rasent à tâtons, éteignent la lumière de la salle de bains. D’autres n’ont jamais vérifié, mais ne peuvent plus du tout se voir : la glace leur renvoie une image qu’elles détestent, après une prise de poids, une maladie, une grossesse, l’âge, une cicatrice. L’évitement paraît sage. Il a pourtant deux effets pervers : l’image intérieure, jamais confrontée à la réalité, se noircit encore ; et les reflets surpris par hasard, dans une vitrine ou une cabine d’essayage, frappent alors avec une violence inouïe.
Situation
Inès, 29 ans (exemple fictif), a pris du poids pendant un traitement. Elle a couvert le miroir de l’entrée et ne regarde plus que son visage, de très près, dans un petit miroir de poche. Il y a quinze jours, elle s’est vue en pied dans la vitrine d’une boulangerie et a fait demi-tour, en larmes. Depuis, elle fait un détour pour ne plus passer devant.
Qu’est-ce qui pourrait l’aider le plus ?
La bonne réponse paraît contre-intuitive, et c’est normal. Les thérapies qui ont étudié le miroir proposent le plus souvent de ne pas l’éviter, mais d’en changer l’usage. Quand le corps a été transformé par une maladie, un traitement ou une grossesse, cette réconciliation demande aussi de faire une place au deuil de l’ancien corps : voir quand une maladie ou un traitement change le corps et le corps après une grossesse.
Le premier miroir : ce que la psychanalyse dit du reflet
Le miroir n’est pas un objet comme les autres pour la psychanalyse. En 1936, puis dans une version reprise en 1949 et publiée dans ses Écrits, Jacques Lacan décrit le « stade du miroir » : entre six et dix-huit mois environ, le petit enfant reconnaît son image dans la glace avec jubilation. Lui qui ne se sent encore que par morceaux, maladroit, dépendant, découvre une silhouette entière et unifiée, et s’identifie à elle. Mais cette image est hors de lui, et toujours un peu en avance sur ce qu’il vit. Lacan y voit l’une des racines du moi : nous nous construisons en partie à partir d’une image extérieure, ce qui explique qu’elle puisse nous fasciner autant que nous tourmenter. Pour aller plus loin : Lacan et la psychanalyse.
Donald Winnicott, pédiatre et psychanalyste anglais, a ajouté une idée magnifique dans Jeu et réalité (1971) : avant le miroir de verre, il y a le visage de la mère, ou de la personne qui prend soin du bébé. Quand le bébé regarde ce visage, il y voit d’abord ce que ce visage reflète de lui : un regard qui l’accueille, s’amuse, s’inquiète. Si ce visage reste fermé, absorbé par ses propres soucis, l’enfant y trouve moins de lui-même. Le miroir de la salle de bains réveille parfois, sans qu’on le sache, la qualité de ces premiers regards. Voir Winnicott.
Françoise Dolto, enfin, distinguait le schéma corporel, à peu près le même pour tous, de l’image inconsciente du corps, propre à chacun et tissée de relations et de paroles. Elle insistait sur l’importance des paroles de l’adulte qui accompagnent la découverte du reflet. Ces repères n’expliquent pas tout, mais ils aident à comprendre pourquoi un reflet peut faire si mal à un adulte par ailleurs très lucide sur son apparence. Ils sont développés dans image corporelle : ce que le miroir ne montre pas.
Apprivoiser son reflet : les règles qui aident
À partir de leurs observations, Veale et Riley ont proposé à leurs patients quelques règles pour retrouver un usage sain du miroir, qu’ils aient l’habitude de s’y attarder ou de le fuir. D’autres équipes ont mis au point des exercices d’exposition au miroir : en 2006, Sherrie Delinsky et Terence Wilson ont montré qu’une exposition guidée, sans jugement et attentive au corps entier, améliorait l’image du corps de femmes très préoccupées par leur silhouette et leur poids. Voici, en langage simple, ce que nous retenons de ces travaux.
- Un miroir, une fonction, une duréeOn se regarde pour faire quelque chose de précis (se coiffer, se raser, se maquiller), pendant un temps convenu à l’avance, puis on s’en va. Un minuteur aide beaucoup au début.
- Reculer d’un pasOn utilise un miroir assez grand pour voir l’ensemble du visage ou du corps, à une distance de conversation, plutôt qu’une glace grossissante ou un miroir de poche collé au nez.
- Changer de miroir et de lumièreOn évite de s’en remettre à un seul miroir « de confiance » et à une seule lumière ; on accepte de se voir sous des éclairages ordinaires, ceux sous lesquels les autres nous voient.
- Regarder le reflet, pas la sensationOn décrit à voix haute ce que l’on voit, de haut en bas, avec des mots neutres : couleurs, formes, positions. « Mes cheveux sont bruns, attachés ; mes épaules sont un peu en avant. » On laisse de côté les adjectifs qui jugent.
- Se méfier des reflets trompeursOn cesse de se chercher dans les vitrines, les dos de cuillère, les écrans éteints : ces surfaces déforment et entretiennent le doute.
- Différer l’envieQuand l’envie de vérifier surgit sans raison pratique, on la laisse passer en faisant autre chose quelques minutes. Elle monte, culmine, puis redescend : chaque fois qu’on la laisse redescendre, elle perd un peu de force.
Ces règles paraissent simples ; elles sont difficiles à tenir seul quand le rituel est ancien. Les outils de la TCC, que nous utilisons au cabinet, les rendent plus faciles à appliquer, pas à pas. Voir les thérapies cognitives et comportementales et, sur le lien avec les rituels obsessionnels, rituels et compulsions.
Quel geste pour quel rituel ? Un petit jeu d’association
Pour chaque situation, choisissez la réponse qui aide le plus. Les réponses sont tirées des règles ci-dessus ; l’explication s’affiche aussitôt.
Comment nous travaillons le rapport au miroir au cabinet
Le miroir est souvent le premier sujet abordé, et rarement le dernier. Notre psychothérapeute commence par un relevé précis de vos habitudes : combien de temps, quels miroirs, quelles lumières, ce que vous espérez en vous regardant, ce que vous ressentez après. Ce relevé, que l’on fait ensemble, permet déjà de voir le cercle à l’œuvre. Quand le tableau évoque une dysmorphophobie, un bilan psychologique aide à préciser l’intensité de la préoccupation et ce qui l’accompagne (anxiété, humeur, troubles alimentaires).
Avec les outils de la TCC, on réduit progressivement les séances et les vérifications, on revient devant les miroirs évités, on entraîne la description neutre, on met à l’épreuve la conviction que les autres voient ce que l’on voit de si près. Avec l’EMDR, on retraite les souvenirs qui ont donné au reflet sa charge : une remarque blessante devant la glace d’une cabine d’essayage, une moquerie au collège, le regard d’un parent sur un corps d’adolescent. Avec l’écoute analytique, nourrie de plusieurs grands repères de la psychanalyse, on cherche ce que le miroir est venu représenter : un juge intérieur, une rivalité, la peur de ressembler à quelqu’un, une question sur le fait d’être aimable.
Le dosage de ces approches se choisit avec vous, selon ce qui vous gêne le plus et ce que vous souhaitez comprendre. Les séances d’EMDR durent 80 minutes. Un adolescent est reçu seul par le pédopsychothérapeute, ses parents à d’autres moments. Le travail sur le miroir peut se faire en téléconsultation : on vous demande alors parfois de faire l’exercice chez vous, entre deux séances, et d’en rapporter ce qui s’est passé. Tout cela est détaillé dans notre accompagnement des complexes.
Questions fréquentes sur le miroir et l’image de soi
Est-ce normal de se regarder souvent dans le miroir ?
Se regarder plusieurs fois par jour pour se préparer, vérifier sa tenue ou se recoiffer est tout à fait ordinaire. Ce qui doit faire réfléchir, ce n’est pas le nombre de coups d’œil, mais leur fonction et leur effet : si vous vous regardez pour juger plutôt que pour faire quelque chose, si vous y passez de longs moments sans but pratique, si vous en ressortez plus mal, ou si vous ne pouvez pas vous en empêcher, le miroir est devenu un rituel. Cela se travaille, souvent avec des résultats rapides.
Pourquoi je me trouve différent selon les miroirs ?
Parce qu’un reflet dépend de beaucoup de choses : la lumière (une ampoule au-dessus de la tête creuse les traits), la qualité et la courbure du verre, la distance, l’angle, et votre humeur du moment. Les personnes très préoccupées par leur apparence choisissent souvent un miroir et une lumière « de confiance », ce qui rend tous les autres reflets inquiétants. Il n’existe pas de miroir qui dise la vérité : chacun montre une version partielle d’un visage qui, dans la vie, bouge et s’exprime.
Je ne supporte plus de me voir dans le miroir, que faire ?
D’abord, ne pas vous en vouloir : ce rejet suit souvent un changement (poids, âge, maladie, grossesse) ou une période de fragilité. Ensuite, éviter de couvrir tous les miroirs, car les reflets surpris deviennent alors plus douloureux. On peut revenir progressivement devant un miroir en pied, à distance, quelques minutes, en décrivant l’ensemble avec des mots neutres. Si ce retour vous paraît impossible, un accompagnement aide à le faire pas à pas et à comprendre ce que ce rejet exprime.
Vérifier son reflet sans arrêt, est-ce un TOC ?
Pas forcément. Les vérifications au miroir ressemblent aux rituels du TOC, et les deux troubles sont classés dans la même famille. Mais quand les vérifications portent sur l’apparence et qu’un défaut peu ou pas visible occupe la pensée, on parle plutôt de dysmorphophobie. Une différence importante : le miroir soulage rarement, alors que le rituel obsessionnel apaise au moins un moment. Un bilan psychologique permet de faire la part des choses et d’adapter l’accompagnement.
Pourquoi je me trouve plus moche le soir ?
Plusieurs raisons se combinent. La fatigue marque réellement les traits, la lumière artificielle de la salle de bains est souvent plus dure que celle du jour, et le moral baisse en fin de journée, ce qui colore le regard que l’on porte sur soi. Les personnes qui souffrent de leur apparence décrivent souvent un « bon » et un « mauvais » visage selon les moments : c’est un signe que le reflet dépend beaucoup de l’état intérieur. Le soir n’est pas le meilleur moment pour juger son apparence.
Un psy peut-il aider quand on passe des heures devant le miroir ?
Oui. Au cabinet, nous commençons par décrire précisément vos habitudes, puis nous les réduisons progressivement avec les outils de la TCC. L’EMDR aide quand des souvenirs de moqueries ou de remarques ont chargé le miroir d’émotion, et l’écoute analytique permet de comprendre ce que ce reflet représente pour vous. On peut commencer en téléconsultation, venir accompagné au premier rendez-vous, et choisir un rythme de séances adapté. Il n’est jamais trop tôt pour en parler.
Références
Les études et les textes sur lesquels s’appuie cette page.
- Veale, D., & Riley, S. (2001). « Mirror, mirror on the wall, who is the ugliest of them all? The psychopathology of mirror gazing in body dysmorphic disorder ». Behaviour Research and Therapy, 39(12), 1381–1393. DOI : 10.1016/S0005-7967(00)00102-9.
- Delinsky, S. S., & Wilson, G. T. (2006). « Mirror exposure for the treatment of body image disturbance ». International Journal of Eating Disorders, 39(2), 108–116. DOI : 10.1002/eat.20207.
- Lacan, J. (1966). « Le stade du miroir comme formateur de la fonction du Je ». Dans Écrits. Paris : Seuil.
- Winnicott, D. W. (1975). Jeu et réalité. L’espace potentiel, chapitre IX, « Le rôle de miroir de la mère et de la famille dans le développement de l’enfant ». Trad. C. Monod et J.-B. Pontalis. Paris : Gallimard (édition originale 1971).
- Dolto, F. (1984). L’Image inconsciente du corps. Paris : Seuil.
Faire la paix avec son reflet
Retrouver un miroir qui sert à se préparer, et non à se condamner, est un objectif réaliste. Un premier rendez-vous permet de décrire vos habitudes, de comprendre ce qu’elles protègent et de choisir par quoi commencer. Au cabinet ou en téléconsultation.