Le tempérament
Depuis quand êtes-vous ainsi ? Comment était l’enfant que vous étiez ? Qu’est-ce qui vous touche, vous épuise, vous ressource ? Mieux connaître son réglage aide à l’aménager.
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Personne ne vient au cabinet « pour son hypersensibilité ». On vient parce qu’on est épuisé, parce qu’on se sent « trop » depuis toujours, parce qu’une moquerie d’enfance fait encore mal, parce qu’un enfant s’effondre tous les soirs, ou parce qu’on se demande s’il n’y a pas autre chose. Cette page décrit, concrètement, ce que nous cherchons à comprendre, ce que peuvent apporter l’écoute analytique, l’EMDR, les outils de régulation et le regard de la neuropsychologue, comment ces approches se complètent, et ce que la science en dit, sans promesse.
La sensibilité de traitement sensoriel n’est pas un trouble : c’est un trait de tempérament, étudié en psychologie, qui comporte autant de richesses que de coûts. Nous ne cherchons donc pas à la « soigner », ni à la faire disparaître. Nous ne posons pas non plus de « diagnostic d’hypersensibilité », qui n’existe pas. Ce qui nous intéresse, c’est ce que vous vivez, ce qui vous fait souffrir, ce dont vous avez besoin, et ce qui, dans votre histoire ou votre situation actuelle, rend votre sensibilité douloureuse plutôt que féconde.
Cette position a deux conséquences. D’un côté, nous prenons votre sensibilité au sérieux : elle n’est ni un caprice, ni une faiblesse, ni une mode. Elle a besoin d’être reconnue, et souvent d’être mieux protégée. De l’autre, nous ne nous arrêtons pas au mot. Quand une personne très sensible va mal, il y a presque toujours autre chose à comprendre : une fatigue qui dure, une anxiété, des souvenirs qui pèsent, une relation qui use, ou parfois un fonctionnement qui mérite d’être évalué, comme un autisme ou un TDAH.
Au Cabinet Bouche & Chmura, deux cliniciens travaillent ensemble. Le psychothérapeute, psychanalyste, pratique l’EMDR, l’écoute analytique et les outils des thérapies cognitives et comportementales ; il est spécialisé dans le trauma et reçoit aussi les couples et les familles. La neuropsychologue, psychologue clinicienne, réalise les bilans psychologiques et neuropsychologiques et la remédiation cognitive. Les deux axes principaux de notre psychothérapie sont l’EMDR et l’approche psychanalytique ; les outils des TCC viennent en complément.
Les premiers rendez-vous servent à entendre ce qui vous amène, maintenant. Pourquoi aujourd’hui et pas il y a un an ? Qu’est-ce qui a changé ? Qu’attendez-vous ? Nous explorons ensuite, à votre rythme, quatre grandes pistes, qui se combinent souvent.
Depuis quand êtes-vous ainsi ? Comment était l’enfant que vous étiez ? Qu’est-ce qui vous touche, vous épuise, vous ressource ? Mieux connaître son réglage aide à l’aménager.
Comment votre sensibilité a-t-elle été accueillie dans votre famille, à l’école ? A-t-elle été moquée, utilisée, ignorée ? Quelles expériences l’ont rendue douloureuse ?
Travail, couple, enfants, sommeil, santé, deuils, déménagements : qu’est-ce qui charge votre vie en ce moment, et qu’est-ce qui la recharge ?
Une anxiété, une dépression, une hypervigilance après des événements graves, un autisme, un TDAH, un haut potentiel : certaines questions méritent une évaluation précise.
L’écoute analytique part d’une idée simple : chaque personne est singulière, et ce qu’elle vit prend sens dans son histoire. Dans un cadre régulier, vous êtes invité à parler librement, de ce qui vous vient, sans avoir à être cohérent ni à aller droit au but. Le psychothérapeute écoute ce qui se dit, mais aussi ce qui se répète, ce qui surprend, ce qui revient d’une séance à l’autre. Ce travail prend du temps, et c’est ce temps qui permet à des choses anciennes de se dire.
Avec les personnes très sensibles, plusieurs fils reviennent souvent.
La relation avec le thérapeute elle-même devient un lieu de travail. Une personne très sensible remarque vite un changement de ton, un silence, un regard. Elle peut s’inquiéter d’avoir déplu, chercher à faire plaisir, ou au contraire se protéger. Ce qui se passe dans la séance, et qui ressemble souvent à ce qui se passe ailleurs, peut alors être parlé, dans un cadre sûr. C’est ce que la psychanalyse appelle le transfert : non pas un obstacle, mais une occasion de comprendre.
L’écoute analytique ne donne pas de recettes. Elle permet de comprendre d’où viennent certaines réactions, de se dégager de rôles anciens, de trouver une façon plus libre d’être soi avec sa sensibilité. Voir la psychanalyse au cabinet et l’écoute analytique dans nos pratiques.
Non. La plupart des personnes que nous recevons parlent en face à face. Le divan peut être proposé, plus tard, à celles qui le souhaitent, dans le cadre d’une psychanalyse. L’écoute analytique, elle, est présente dans tous nos accompagnements, même quand nous utilisons l’EMDR ou des outils plus concrets. Voir le divan du psychanalyste.
L’EMDR est l’un des deux axes centraux de notre psychothérapie. Elle est connue pour le traitement des traumatismes, mais nous l’utilisons plus largement : pour travailler les expériences de vie, les souvenirs qui pèsent encore, les émotions qui restent bloquées, les représentations négatives de soi, les déclencheurs d’aujourd’hui et les situations à venir. Pour les personnes très sensibles, elle trouve une place particulière quand des expériences ont transformé la sensibilité en blessure.
Une moquerie en classe quand on a pleuré, une humiliation par un adulte, un débordement devant les collègues, des années de harcèlement, des phrases répétées : « arrête ton cinéma », « tu es trop sensible ».
« Je suis trop », « je dérange », « je suis faible », « mes émotions sont dangereuses ». L’EMDR vise à ce qu’une croyance plus juste devienne crédible : « je peux ressentir fort et rester solide ».
Un ton sec, une critique, un bruit soudain, un visage fermé : des situations actuelles qui provoquent une réaction disproportionnée parce qu’elles réveillent d’anciennes scènes.
Une réunion, une fête de famille, une prise de parole : le « scénario du futur » permet de se préparer en imaginant la situation avec ses nouvelles ressources. Voir le scénario du futur.
Avec une personne très sensible, la préparation compte particulièrement. Avant de travailler des souvenirs difficiles, nous prenons le temps d’installer des ressources : un lieu sûr imaginaire, des images de force et de calme, des façons de revenir au présent. Nous dosons l’intensité, la durée des séquences et le type de stimulation (mouvements des yeux, sons ou petites vibrations alternées), pour rester dans ce que l’on appelle la fenêtre de tolérance : une zone où l’on peut ressentir sans être débordé. Voir lieu sûr et ressources et la fenêtre de tolérance.
Exemple fictif
Exemple fictif : Antoine, 45 ans, ingénieur, se décompose dès qu’un supérieur hausse le ton, même légèrement. Il se sent alors redevenir « le petit garçon qui pleure ». En séance, il retrouve une scène de ses neuf ans : un professeur l’avait fait venir au tableau et s’était moqué de ses larmes devant toute la classe.
Que pourrait viser un travail en EMDR ?
Pour en savoir plus : l’EMDR au cabinet, EMDR, estime et confiance en soi, et les indications et les limites.
À côté de l’écoute analytique et de l’EMDR, des outils concrets, issus des thérapies cognitives et comportementales, des thérapies dites de troisième vague et de la pleine conscience, aident à vivre au quotidien avec une sensibilité vive. Nous les proposons en complément, ajustés à chaque personne, et jamais comme une méthode toute faite.
Apaiser le corps. Respiration lente, cohérence cardiaque, relaxation musculaire, ancrage par les sens (sentir ses pieds, nommer cinq choses que l’on voit), exercices de pleine conscience. Ces techniques ne suppriment pas les émotions : elles aident à redescendre plus vite quand la surcharge monte. Voir la cohérence cardiaque et la relaxation musculaire.
Organiser charge et recharge. Repérer ce qui vide et ce qui recharge, lire sa jauge avant la saturation, planifier les temps de récupération comme des rendez-vous, alterner les journées chargées et les journées calmes. Un travail très pratique, qui change souvent beaucoup le quotidien.
Assouplir les pensées. Repérer les ruminations et apprendre à en sortir, questionner les pensées automatiques (« je suis trop », « ils vont me trouver ridicule »), développer une forme de bienveillance envers soi-même plutôt qu’une critique permanente. Voir les TCC au cabinet.
S’affirmer. Dire non sans se justifier longuement, exprimer un besoin clairement, demander moins de bruit ou plus de temps, sortir d’une conversation qui épuise. Des exercices d’affirmation de soi, parfois en jeux de rôle, aident à passer de l’intention à l’action. Voir les compétences TCD.
Retrouver de l’élan. Quand la sensibilité a conduit à éviter de plus en plus de situations, une approche progressive, à petits pas, aide à reconquérir ce qui avait été abandonné : une soirée, un voyage, une prise de parole. L’objectif n’est pas de s’endurcir, mais de ne plus laisser la peur décider à sa place.
La plupart des personnes très sensibles n’ont pas besoin d’un bilan. Mais une question revient souvent : « est-ce que c’est seulement de la sensibilité ? ». Certaines manifestations, comme une gêne sensorielle intense, une fatigue sociale, des émotions qui débordent ou un décalage avec les autres, peuvent aussi se rencontrer dans un trouble du spectre de l’autisme, un TDAH, ou accompagner un haut potentiel intellectuel. C’est là que le regard de la neuropsychologue est précieux.
Elle explore le développement depuis la petite enfance, la communication et les interactions sociales, les intérêts et les routines, les particularités sensorielles, avec des entretiens, des questionnaires et des outils d’observation standardisés. Voir le bilan TSA.
Elle évalue l’attention, l’impulsivité et les fonctions exécutives (planifier, s’organiser, inhiber), leur présence depuis l’enfance et dans plusieurs lieux de vie. Voir le bilan TDAH.
Elle mesure l’efficience intellectuelle avec une échelle de Wechsler et analyse le profil. Un haut potentiel ne rend pas hypersensible, mais peut s’accompagner de décalages qui fatiguent. Voir le bilan intellectuel.
Il explore aussi l’anxiété, l’humeur, l’estime de soi, la personnalité et la façon dont la personne gère ses émotions. Voir le bilan psychologique.
Le bilan ne « confirme » jamais une hypersensibilité. Il peut en revanche montrer qu’il n’y a ni autisme ni TDAH, ce qui est déjà une information précieuse, ou au contraire mettre en évidence un fonctionnement qui explique beaucoup de difficultés et ouvre l’accès à des aides adaptées. Les deux peuvent d’ailleurs coexister : on peut être très sensible et autiste, très sensible et TDAH. La restitution, en fin de bilan, est un moment d’échange où les résultats sont expliqués et reliés à votre vie. Les modalités pratiques sont décrites sur la page bilans.
Les deux cliniciens du cabinet se parlent. Avec votre accord, le psychothérapeute connaît les résultats du bilan et ajuste son travail au profil de la personne ; la neuropsychologue connaît les enjeux émotionnels et l’histoire, ce qui l’aide à interpréter les tests. Voici, à titre d’exemple, un parcours fictif qui montre comment ces regards peuvent s’articuler dans le temps.
Exemple fictif : Claire, 31 ans, juriste, consulte pour un épuisement. Elle se dit hypersensible, ne supporte plus l’open space, pleure en rentrant chaque soir, et s’est toujours sentie « à côté » des autres.
Dans d’autres situations, le bilan montre qu’il n’y a ni autisme ni TDAH, et le travail se concentre sur l’histoire, les blessures et les réglages du quotidien. Dans d’autres encore, aucun bilan n’est nécessaire. C’est la question posée qui oriente, pas un protocole.
Il est important de distinguer deux choses : la place de chaque approche dans notre pratique, et l’état des connaissances scientifiques pour cette indication. Les études qui évaluent des accompagnements spécifiquement destinés aux personnes très sensibles sont encore rares et de petite taille ; quelques programmes de groupe ou de pleine conscience ont donné des résultats encourageants mais préliminaires. Les données solides concernent surtout les difficultés qui accompagnent parfois la sensibilité.
| Approche | Sa place au cabinet | Ce que dit la recherche |
|---|---|---|
| Écoute analytique, psychothérapie psychanalytique | Axe central : histoire, place de la sensibilité, ce qui se répète, honte | Des méta-analyses montrent l’intérêt des thérapies psychodynamiques dans la dépression et plusieurs troubles anxieux. Pas d’étude spécifique sur la sensibilité. |
| EMDR | Axe central : souvenirs, croyances, déclencheurs, situations futures | Recommandée par la HAS et l’OMS pour le trouble de stress post-traumatique. Fait l’objet de recherches pour d’autres indications (anxiété, dépression), avec des résultats prometteurs à confirmer. |
| Outils des TCC et de la pleine conscience | Complément : régulation, ruminations, limites, évitements | Les TCC disposent du plus grand nombre de données pour les troubles anxieux. Les programmes de pleine conscience ont montré un intérêt pour le stress et la prévention des rechutes dépressives. |
| Bilan neuropsychologique et psychologique | Quand une question diagnostique se pose (TSA, TDAH, HPI, anxiété) | Le diagnostic de TSA et de TDAH repose, selon les recommandations, sur une évaluation clinique pluridisciplinaire, avec des outils standardisés. |
Une piste de recherche est encourageante : selon les théories de la susceptibilité différentielle, les personnes les plus sensibles pourraient tirer davantage profit des expériences positives, y compris des interventions psychologiques. Quelques études vont dans ce sens. Mais aucune approche ne peut promettre un résultat. Ce que nous pouvons dire, c’est qu’un accompagnement ajusté à la personne peut aider, et que les bénéfices possibles concernent souvent la fatigue, la honte, l’anxiété, les relations et la confiance en soi. Voir l’EMDR, une thérapie reconnue et ce que dit la recherche sur l’hypersensibilité.
Ces trois situations ont été inventées pour illustrer la diversité des accompagnements. Aucune ne correspond à une personne réelle.
Exemple fictif : Mehdi, 17 ans. Très sensible depuis toujours, il a été surnommé « la pleureuse » au collège pendant deux ans. Aujourd’hui en terminale, il évite les oraux, ne sort plus, se dit « faible ». Après des entretiens avec lui et ses parents, un travail en EMDR, précédé d’une préparation soignée, cible les scènes de moqueries et la croyance « je suis faible ». Des exercices d’affirmation de soi l’aident à préparer l’oral du bac, avec un scénario du futur. Ses parents sont reçus deux fois pour comprendre comment le soutenir sans le surprotéger.
Exemple fictif : Hélène, 52 ans. Infirmière, mère de trois enfants, aidante de sa mère âgée, elle « sent tout » et « porte tout » depuis l’enfance, où elle consolait sa mère dépressive. Elle consulte pour un épuisement. Le travail commence par des réglages concrets (récupération, limites, relais), puis s’oriente vers une écoute analytique : la place de baromètre familial qu’elle a prise très tôt, la culpabilité de penser à elle. Peu à peu, elle s’autorise à recevoir et pas seulement à donner.
Exemple fictif : Lucie et Paul. Lucie est très sensible, Paul très sociable et un peu bruyant. Leurs disputes tournent toujours autour des mêmes sujets : sorties, bruit, réactions « exagérées ». En thérapie de couple, chacun découvre que l’autre n’agit pas contre lui, mais selon un autre réglage. Ils inventent des arrangements : codes pour signaler la saturation, sorties préparées, temps calmes protégés. Lucie entreprend ensuite un travail personnel sur la peur d’être abandonnée quand elle exprime un besoin.
Il n’existe pas, et nous ne le délivrons pas. Nous préférons comprendre ce que vous vivez et, si une question précise se pose, réaliser un bilan validé.
Nous ne cherchons pas à vous rendre moins sensible, mais à vous aider à vivre votre sensibilité plus librement, avec moins de honte et moins d’épuisement.
Chaque parcours est différent. Nous faisons régulièrement le point avec vous sur ce qui change, et nous ajustons si ce que nous faisons n’aide pas.
Cinq questions pour repérer la porte d’entrée qui pourrait vous convenir. Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic, et il ne remplace pas un premier entretien, où ce choix se fait ensemble.
Oui, dès que votre sensibilité s’accompagne d’une souffrance, d’un épuisement, d’une honte ou de difficultés dans vos relations, ou si vous souhaitez simplement mieux la comprendre. Nous ne la considérons pas comme un trouble : nous partons de ce que vous vivez et de ce dont vous avez besoin.
Elle ne vise pas à rendre moins sensible. Elle peut aider quand des expériences ont rendu la sensibilité douloureuse : moqueries, humiliations, débordements, harcèlement. Elle travaille les souvenirs, les croyances négatives sur soi, les déclencheurs actuels et les situations à venir, après une préparation adaptée.
Pas systématiquement. Un bilan est utile quand une question précise se pose : un autisme, un TDAH, un haut potentiel, une anxiété ou une dépression. Il ne confirme jamais une hypersensibilité, mais il aide à faire la part des choses et à orienter l’accompagnement.
Cela dépend de ce que vous venez chercher. Quelques séances peuvent suffire pour des repères et des outils ; un travail en EMDR sur des souvenirs précis prend souvent quelques mois ; une écoute analytique s’inscrit plutôt dans la durée. Nous faisons régulièrement le point avec vous.
Oui, pour beaucoup d’entretiens, y compris en EMDR dans certaines conditions. Les bilans neuropsychologiques se font en général au cabinet, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois ou en Ardèche. Voir l’EMDR en visio.
Le premier rendez-vous sert à entendre ce que vous vivez et à choisir ensemble la suite : écoute analytique, EMDR, outils de régulation, bilan, ou simplement quelques repères. Au cabinet, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche, ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.