Catherine Dolto : haptonomie, Mine de rien, Paroles pour adolescents
Elle est la fille de la psychanalyste que la France a entendue à la radio de 1976 à 1978, et elle a pris un autre chemin. Médecin, Catherine Dolto rencontre en 1980 le Néerlandais Frans Veldman et se consacre à l’haptonomie, cette approche du contact affectif qui accompagne les parents pendant la grossesse et les bébés pendant leur première année. Avec l’éditrice Colline Faure-Poirée, elle a aussi signé des dizaines d’albums pour enfants, la collection « Mine de rien » ; elle a écrit avec sa mère pour les adolescents, réuni de nombreux spécialistes dans un dictionnaire à leur intention, monté sur scène avec une clown, et veille sur l’œuvre de Françoise Dolto. Portrait d’un médecin qui parle aux plus jeunes avec les mains et avec les mots.
1980rencontre avec Frans Veldman, fondateur de l’haptonomie
1989Paroles pour adolescents ou Le Complexe du homard
2001Dico ado, un dictionnaire pour les adolescents
Pourquoi on la lit
Parce qu’elle a pris au sérieux une idée simple : avant de savoir parler, un enfant est déjà quelqu’un à qui l’on s’adresse, et son corps entend ce qu’on lui fait autant que ce qu’on lui dit. Elle a grandi entre une mère qui écoutait les enfants et un père qui soignait les corps ; sa pratique de médecin passe par les mains autant que par les mots.
On la lit aussi pour la largeur de sa palette. Elle sait s’adresser à un enfant de deux ans comme à un adolescent de quinze, à des parents inquiets comme à des soignants, et elle le fait avec humour : la collection d’albums qu’elle a créée pour les tout-petits s’appelle « Mine de rien », ce qui est déjà une méthode.
Cette page raconte l’autre Dolto : celle des mains, des albums et de la scène. Pour la psychanalyste, rendez-vous sur la page Françoise Dolto, que nous avons voulue différente de celle-ci. Beaucoup des livres de Catherine Dolto sont signés Catherine Dolto-Tolitch ; c’est la même autrice.
Au cabinet
Nous écoutons chaque personne dans son histoire, qu’elle soit enfant, adolescente ou adulte. Le premier rendez-vous est sans engagement, au cabinet ou en téléconsultation, et l’écoute analytique s’associe, selon la personne, à l’EMDR et aux outils de la TCC. Les consultations pour enfants
Un parcours en onze étapes
Un médecin passé par le théâtre, la sociologie et la pédiatrie, et par la rencontre qui a orienté toute sa pratique.
1946Naissance au Croisic, en Loire-Atlantique, de Françoise Dolto, pédiatre et psychanalyste, et de Boris Dolto, kinésithérapeute.
ÉtudesElle étudie le théâtre à l’école de Jacques Lecoq et la sociologie, puis devient médecin. Sa formation passe par la pédiatrie, jusqu’au certificat de médecine préventive de l’enfant.
1976-1978Elle assiste sa mère pour l’émission Lorsque l’enfant paraît, sur France Inter.
1980Elle rencontre Frans Veldman, fondateur de l’haptonomie. Elle enseignera à ses côtés et se consacrera à cette approche.
Années 1980Elle rencontre l’éditrice Colline Faure-Poirée. Ensemble, elles créent des collections pour les enfants, dont « Mine de rien ».
1988Mort de Françoise Dolto, le 25 août. Dans les derniers jours de sa vie, elle a confié à sa fille l’exécution de son testament et le droit moral sur son œuvre.
1989Paroles pour adolescents ou Le Complexe du homard (Hatier), avec Françoise Dolto et Colette Percheminier.
1990Création de l’association Archives et documentation Françoise Dolto, qu’elle préside.
2001Dico ado (Gallimard Jeunesse) : un dictionnaire pour les adolescents, réalisé avec de nombreux spécialistes.
2004-2007Un article sur l’accompagnement haptonomique de la grossesse en cas de dépression maternelle (2004) ; l’avant-propos de la réédition du Corps entre les mains, le livre de son père (2006) ; un DVD, L’Haptonomie périnatale (2007), après un CD paru en 1999.
Aujourd’huiPrésidente du CIRDH Frans Veldman, elle pratique l’haptonomie périnatale et l’haptopsychothérapie, poursuit la collection « Mine de rien » (Dormir, en 2022) et donne des spectacles avec la clown Emma.
Née
en 1946
Métiers
médecin, haptothérapeute, autrice et directrice de collections pour enfants, présidente du CIRDH Frans Veldman et de l’association Archives et documentation Françoise Dolto
Œuvres clés
Paroles pour adolescents ou Le Complexe du homard (1989, avec Françoise Dolto et Colette Percheminier), Dico ado (2001), la collection d’albums Mine de rien (avec Colline Faure-Poirée), L’Haptonomie périnatale (CD 1999, DVD 2007)
elle parle aux plus jeunes avec les mains et avec les mots
Une famille de soignants, trois chemins
Dire « Dolto » ne suffit plus : dans cette famille, trois personnes ont soigné, et elles n’ont pas fait le même métier.
Boris, le corps entre les mains
Masseur-kinésithérapeute, d’origine russe. Son livre Le Corps entre les mains, réédité chez Vuibert en 2006 avec une préface de Françoise et un avant-propos de Catherine, s’adresse aux kinésithérapeutes et aux médecins, et défend une prise en charge du patient dans sa dimension physique et psychique.
Françoise (1908-1988), la parole
Pédiatre et psychanalyste. Son outil : la parole dite à l’enfant, le dessin, le modelage. Ses lieux : l’hôpital Trousseau, la Maison verte, la radio. Ses mots : image inconsciente du corps, parler vrai, paiement symbolique. Sa page : Françoise Dolto.
Catherine (née en 1946), le contact
Médecin et haptothérapeute. Son outil : le contact, la présence, puis les mots et les images des albums. Ses lieux : la consultation, les livres, la scène. Ses mots : haptonomie, contact affectif, accompagnement périnatal.
Les chemins se croisent sur le corps. Chez Françoise, le corps garde la trace de toute la relation vécue : c’est l’image inconsciente du corps. Chez Catherine, le corps est le premier lieu de la rencontre : c’est le contact. Ce n’est pas la même chose, et ce n’est pas contradictoire. Catherine a d’ailleurs été la collaboratrice de sa mère, à la radio puis pour les adolescents, avant d’avoir sa propre voix. Elle a grandi entre une psychanalyste qui parlait aux enfants et un kinésithérapeute dont le métier était le toucher.
Vrai ou faux : quatre idées reçues
Touchez une carte pour la retourner.
Les mains avant les mots : l’haptonomie
En 1980, Catherine Dolto rencontre Frans Veldman, le fondateur de l’haptonomie. Depuis, elle a enseigné à ses côtés et s’est consacrée à cette approche. Trois façons de l’entrevoir.
Un mot venu du grec
Haptonomie vient du grec : haptô, « établir un contact », et nomos, « la loi », « la norme ». Le mot désigne l’approche développée par le Néerlandais Frans Veldman (1921-2010), dont l’académie, à Nimègue, remonte à 1963. Les centres qui la portent aujourd’hui la présentent comme une science de l’affectivité, qui considère l’être humain comme une unité à la fois affective, corporelle et psychique.
Toucher pour dire à l’autre qu’il est accueilli
Au centre, un geste simple : toucher l’autre pour lui signifier qu’il est accueilli, avant même de chercher à le soigner. Le centre de recherche qui porte le nom de Veldman parle de « l’Affectif » : l’ensemble des perceptions, des sensations, des émotions et des sentiments. On parle aussi de confirmation affective : la personne se sent reconnue dans son existence.
Du ventre à l’âge adulte
Catherine Dolto pratique l’haptonomie périnatale, qui accompagne les parents pendant la grossesse et les bébés pendant leur première année, et l’haptopsychothérapie, qui s’adresse à des enfants, des adolescents et des adultes. Elle préside le CIRDH Frans Veldman, le centre international de recherche et de développement de l’haptonomie.
Tout cela part de l’expérience et de la phénoménologie, plus que de la théorie psychanalytique : c’est une autre porte d’entrée sur un même sujet, la vie affective du tout-petit. On y apprend à regarder un enfant comme on regarde quelqu’un qui parle déjà, avec le corps, avant d’avoir des mots.
Le centre qui porte le nom de Veldman insiste sur la transmission en présence : on ne se forme à cette approche qu’au contact de formateurs expérimentés, qui font éprouver ce qu’ils enseignent, et à partir d’un diplôme de base dans les métiers de la santé. Dans une pratique qui passe par le toucher, la formation est un sujet à part entière.
Accompagner la naissance
En haptonomie périnatale, les rencontres se font en couple, souvent à partir du quatrième ou du cinquième mois de grossesse, avec le désir et la présence des deux parents. Les praticiens décrivent la peau comme le premier organe sensoriel de l’enfant à naître, et proposent aux parents d’entrer en relation avec lui par des gestes tendres : le bercer, l’inviter à bouger. Ils y voient une façon de donner à l’enfant, avant même la naissance, un sentiment de sécurité.
Catherine Dolto y a consacré un CD (1999), puis un DVD (2007), tous deux intitulés L’Haptonomie périnatale, et un article de 2004 sur l’accompagnement haptonomique de la grossesse, à titre préventif, lorsque la mère traverse une dépression. Après la naissance, elle accompagne les parents et le bébé pendant la première année.
Du côté de la psychanalyse de l’enfant, Winnicott disait à sa façon qu’on ne décrit pas un bébé sans décrire ceux qui s’occupent de lui ; la page qui lui est consacrée raconte cette formule célèbre. Les deux regards n’ont pas le même vocabulaire, mais ils se rencontrent sur un point : l’enfant naît dans une relation. Sándor Ferenczi, lui, parlait dès 1932 du langage de la tendresse de l’enfant ; sa page complète celle-ci.
« Mine de rien » : des albums pour les gestes de tous les jours
Catherine Dolto a rencontré l’éditrice Colline Faure-Poirée au début des années 1980. Ensemble, elles ont imaginé des collections pour les enfants, dont la plus connue est « Mine de rien », publiée chez Gallimard Jeunesse (label Giboulées) et qui compte plusieurs dizaines de titres : Les Bêtises, Pipi au lit, L’Hôpital, Dormir, Respecte mon corps… Les titres suffisent à donner le ton : des sujets de la vie de tous les jours, de ceux sur lesquels parents et enfants butent souvent.
L’éditrice a raconté leur rencontre dans un entretien. Elle rêvait de faire la collection de santé et de psychologie qui lui avait manqué dans son enfance, passée dans un village sans bibliothèque. Un soir, à un dîner, elle se retrouve assise à côté d’une certaine Catherine, avec qui elle rit beaucoup, et apprend qu’elle est médecin. Elle dit ne pas avoir su, ce soir-là, qui était sa voisine de table, mais lui avoir confié chercher un médecin pour l’aider à faire des livres pour les enfants. Elle l’appelle ensuite : elles montent la collection « Mine de rien » dans l’enthousiasme.
Ces albums s’adressent d’abord à l’enfant. Ils sont illustrés par plusieurs artistes, notamment Joëlle Boucher, Frédérick Mansot et Robin. En 2016, un album anniversaire, Les Mots et les images de Mine de rien, a célébré la collection ; en 2020, Confinés déconfinés, écrit avec Colline Faure-Poirée, a abordé le confinement avec les enfants. La collection suit la vie du moment.
Une scène pour fixer les idées
La veille d’une petite opération, une fillette de quatre ans demande qu’on lui lise l’album sur l’hôpital. Puis un autre. Puis, de nouveau, le premier. Son père, d’abord, s’impatiente un peu, puis comprend que ce n’est pas de la lecture, c’est de l’apprivoisement : à chaque tour, elle rencontre la salle blanche, la blouse, le lit à barreaux, et se rend compte qu’elle peut en parler. Le livre n’a rien expliqué de plus que la première fois ; il a simplement donné un endroit où poser la peur.
« Mine de rien » est un titre qui contient un petit programme. Les gros sujets, la propreté, le sommeil, la peur de l’hôpital, arrivent toujours en passant, entre deux bêtises, et c’est souvent à ce moment-là qu’ils se disent le mieux.
Parler aux adolescents : le homard, puis le dictionnaire
En 1989 paraît chez Hatier Paroles pour adolescents ou Le Complexe du homard, signé de Françoise Dolto, de Catherine Dolto et de Colette Percheminier. Le livre s’adresse aux adolescents eux-mêmes, non à leurs parents. L’image du homard qui perd sa carapace pour en fabriquer une nouvelle lui a donné son sous-titre ; nous l’avons racontée sur la page Françoise Dolto. Selon son éditrice, Colline Faure-Poirée, il s’est vendu à cent mille exemplaires en trois semaines, et une nouvelle édition a paru chez Gallimard Jeunesse en 1999.
Douze ans plus tard, en 2001, Dico ado (Gallimard Jeunesse, réédité en 2017) réunit autour de Catherine Dolto des médecins, des psychanalystes, des diététiciens, soit, selon son éditrice, environ soixante-quinze intervenants. Un dictionnaire se feuillette sans rien demander à personne, ce qui, à quinze ans, a son prix.
Écrire pour un adolescent, c’est accepter qu’il lise seul, par morceaux, et qu’il en pense ce qu’il veut. Ces deux livres le font. Pour les parents, la page Émotions des adolescents prolonge la réflexion.
Un fil, du ventre à l’âge adulte, au curseur
Le travail de Catherine Dolto couvre tous les âges de la vie. Faites glisser le curseur de la grossesse à l’âge adulte.
la grossessel’enfancel’adolescence
Ce curseur suit la chronologie d’une vie, pas celle des livres.
Le rire et la scène
Catherine Dolto monte sur scène avec la clown Emma. Leurs spectacles, La Conférence, présentée comme un spectacle sur la communication affective par le toucher et la voix, Grand Symposium, Tout sur l’amour, puis Z’humains !, présenté au Théâtre du Châtelet en 2018, prolongent à leur manière le travail de la médecin sur l’affectivité, avec les moyens du théâtre. On y reconnaît sa formation théâtrale, à l’école de Jacques Lecoq.
Un médecin qui fait rire une salle à propos de l’amour, cela change des colloques. C’est aussi une façon de rappeler que la tendresse n’est pas un sujet solennel.
Garder une œuvre vivante
En 1988, quelques jours avant sa mort, Françoise Dolto confie à sa fille l’exécution de son testament et le droit moral sur son œuvre. Depuis 1990, Catherine préside l’association Archives et documentation Françoise Dolto, fondée par les héritiers et des proches collaborateurs. Selon sa présentation, l’association s’est donné plusieurs missions.
Conserver les archives, les cataloguer et les rendre accessibles aux chercheurs, aux professionnels, aux étudiants et au public.
Soutenir de nouvelles publications, des traductions et des éditions de l’œuvre.
Relier ceux qui se réclament de sa pensée, par des conférences, des groupes de travail, des expositions et des projections.
Recenser les lieux et les institutions qui portent son nom.
Les archives comprennent des brouillons, des manuscrits, des notes, des lettres, des enregistrements sonores et vidéo. Les dossiers de patients n’y figurent pas : Françoise Dolto les avait détruits avant sa mort. L’éditrice Colline Faure-Poirée raconte avoir repris, avec Catherine Dolto, la publication des écrits de la psychanalyste. On mesure ce que représente une telle tâche : faire lire une œuvre née de consultations, de conférences et d’émissions à des lecteurs qui n’ont jamais entendu la voix.
Ce que cela change dans l’écoute
Quelle que soit l’approche d’où l’on vient, ce parcours laisse quelques repères que l’on peut garder en tête auprès des plus jeunes.
Un tout-petit s’écoute aussi avec les yeux. Tonus, regard, respiration, façon de se blottir ou de se raidir : le corps dit déjà beaucoup.
On parle au bébé, devant lui, de ce qui le concerne. Il est un interlocuteur avant d’être un patient.
Une grossesse n’est pas toujours une joie sans nuage. L’ambivalence est fréquente, et peut s’accueillir sans s’en alarmer.
Tous les adultes qui attendent l’enfant comptent, celui qui le porte comme ceux qui l’accompagnent.
À l’adolescence, un texte qui s’adresse au jeune sans passer par ses parents est parfois ce qui ouvre la conversation.
Ces repères ne remplacent pas l’écoute de la personne qui est là : un enfant, un adolescent ou un parent qui raconte sa propre histoire. Mais ils rappellent une chose que les pédiatres et les psychanalystes de l’enfance savent depuis longtemps : le premier langage est celui du corps, et les mots viennent s’y poser ensuite.
Ils invitent aussi à ne pas séparer ce qui se passe dans les mains et ce qui se passe dans la tête. Un adulte qui prend soin d’un bébé, d’un enfant ou d’un adolescent le fait avec ses gestes autant qu’avec ses phrases, et l’enfant reçoit les deux à la fois. Quand les deux disent la même chose, quelque chose de très simple, et de très puissant, se met en place.
Au cabinet
Nous recevons chacun à son rythme : un premier rendez-vous sans engagement permet de faire connaissance, au cabinet ou en téléconsultation. Selon la personne, l’écoute analytique s’associe à l’EMDR et aux outils de la TCC. Pourquoi un cabinet intégratif
Quiz : connaissez-vous Catherine Dolto ?
Sept questions, une réponse expliquée à chaque fois. Rien n’est enregistré ni envoyé.
Questions fréquentes
Qui est Catherine Dolto, et qu’est-ce qui la distingue de sa mère ?
Catherine Dolto, née en 1946, est médecin et haptothérapeute. Sa mère, Françoise Dolto, était pédiatre et psychanalyste. Elles ont travaillé ensemble, à la radio puis pour les adolescents, mais chacune a son chemin : la parole et l’inconscient pour l’une, le contact affectif et l’haptonomie pour l’autre.
Qu’est-ce que l’haptonomie ?
Une approche développée par le Néerlandais Frans Veldman, qui la présente comme une science de la vie affective. Le mot vient du grec : haptô, établir un contact, et nomos, la loi. Elle accorde une place centrale au contact affectif, de la grossesse à l’âge adulte.
L’haptonomie, est-ce de la psychanalyse ?
Non, ce sont deux approches distinctes. La psychanalyse part de la parole et de l’inconscient ; l’haptonomie part de l’expérience du contact et de la vie affective. Elles peuvent se rencontrer autour d’un même enfant ou d’une même famille.
Pourquoi certains livres sont-ils signés Dolto-Tolitch ?
Catherine Dolto a signé nombre de ses ouvrages sous le nom de Catherine Dolto-Tolitch, notamment dans la collection « Mine de rien ». C’est la même autrice.
Par quel livre commencer ?
Pour un adolescent, Paroles pour adolescents ou Le Complexe du homard, ou Dico ado s’il préfère chercher seul ; pour un jeune enfant, un album de la collection « Mine de rien » sur le sujet du moment (le sommeil, les bêtises, l’hôpital).
Où trouver l’œuvre et les archives de Françoise Dolto ?
L’association Archives et documentation Françoise Dolto, fondée en 1990 et présidée par Catherine Dolto, conserve manuscrits, notes, lettres et enregistrements, et les ouvre aux chercheurs, aux professionnels, aux étudiants et au public.
Un enfant qui ne dort plus, un adolescent qui se ferme, une grossesse qui inquiète, un lien à retisser : un premier rendez-vous permet de faire le point, à votre rythme et sans jugement. Nous recevons au cabinet, ou en téléconsultation.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.