Que s’est-il passé ?
Un choc unique, ou des expériences répétées ; récent ou ancien ; vécu, vu ou appris. Vous dites ce que vous pouvez : il n’est pas nécessaire de tout raconter, et surtout pas tout de suite.
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Soigner un trauma, ce n’est pas effacer ce qui s’est passé. C’est permettre à un souvenir resté à vif de redevenir un souvenir du passé, à un corps resté en alerte de se poser, à une personne de retrouver confiance en elle et dans les autres. Au Cabinet Bouche & Chmura, l’EMDR est au centre de cet accompagnement, en séances longues de 80 minutes. Elle s’associe à l’écoute analytique, l’autre axe principal de notre psychothérapie, à des outils issus des thérapies cognitives et comportementales, au regard de la neuropsychologue quand il est utile, et, quand il faut mettre des mots précis sur ce qui est vécu, au bilan psycho-traumatique. Cette page explique concrètement ce que nous cherchons à comprendre et ce que chaque approche permet de travailler.
Deux personnes peuvent avoir vécu le même accident et porter des blessures très différentes. L’une revoit la scène chaque nuit ; l’autre dort bien mais ne supporte plus d’être passagère ; une troisième se sent coupable d’avoir survécu, parce que l’accident a réveillé un deuil de l’enfance. Avant de proposer quoi que ce soit, nous prenons le temps de comprendre, avec vous, plusieurs dimensions de ce que vous vivez.
Un choc unique, ou des expériences répétées ; récent ou ancien ; vécu, vu ou appris. Vous dites ce que vous pouvez : il n’est pas nécessaire de tout raconter, et surtout pas tout de suite.
Souvenirs qui reviennent, cauchemars, évitement, alerte, humeur, sommeil, corps, consommations, idées noires. Ce que le trauma a changé dans votre vie quotidienne, votre travail, vos liens.
On ne retraite pas un passé violent quand le présent l’est encore. Si un danger persiste, dans le couple, la famille ou ailleurs, il passe en premier.
Ce qu’il a réveillé de plus ancien, la place qu’il prend dans votre histoire, ce qui se répète depuis dans vos liens. C’est le terrain de l’écoute analytique.
Absences, impression d’irréalité, trous de mémoire, parties de soi. Les repérer change le rythme du travail, et notamment la préparation en EMDR.
Concentration en miettes, oublis, lenteur : effet du trauma, d’un TDAH, ou des deux ? Le regard de la neuropsychologue peut éclairer cette question.
La sécurité extérieure (ne plus être exposé au danger) et la sécurité intérieure (pouvoir revenir au calme quand un souvenir surgit) précèdent le travail sur les souvenirs. Sans elles, revisiter le passé risque de submerger au lieu d’apaiser.
Vous restez maître de ce que vous dites et du moment où vous le dites. Un signal « stop » est convenu dès le départ. Le travail avance à la vitesse que votre fenêtre de tolérance permet, ni plus vite, ni plus lentement que nécessaire.
Soigner un trauma ne s’arrête pas au souvenir. Il faut aussi apaiser les déclencheurs d’aujourd’hui et préparer les situations à venir : reprendre la route, retourner au travail, retrouver une intimité, accoucher de nouveau.
L’EMDR, de l’anglais Eye Movement Desensitization and Reprocessing, désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires, a été mise au point à la fin des années 1980 par la psychologue américaine Francine Shapiro. Elle est devenue l’une des psychothérapies de référence du stress post-traumatique. Dans notre pratique, c’est une psychothérapie complète, qui ne se limite pas au souvenir de l’événement le plus marquant : elle travaille toutes les expériences qui pèsent encore, les émotions qui débordent ou s’éteignent, les représentations de soi, les déclencheurs actuels et les situations à venir.
Comment cela se passe. La personne se concentre sur un souvenir, ou sur un fragment de souvenir : l’image la plus pénible, la pensée négative qui l’accompagne (« je suis en danger », « c’est de ma faute », « je suis impuissant », « je suis sali »), l’émotion et la sensation dans le corps. Pendant ce temps, elle suit des stimulations bilatérales alternées : des mouvements des yeux, des sons ou des tapotements, qui alternent à droite et à gauche. Par séries courtes, entrecoupées de pauses où elle dit ce qui vient, le souvenir se transforme : des images, des pensées, des émotions apparaissent, se relient, s’apaisent. Puis une pensée plus juste est renforcée : « c’est fini », « j’ai fait ce que je pouvais », « je suis en sécurité maintenant ». Le déroulé complet est expliqué sur la page les huit phases de l’EMDR, et le matériel sur la page barre lumineuse et buzzers.
Au cabinet. Le psychothérapeute du cabinet est formé à l’EMDR de l’adulte et de l’enfant, et sa pratique est régulièrement supervisée. Les séances d’EMDR sont des séances longues de 80 minutes, ce qui laisse le temps de préparer, de retraiter et de refermer la séance dans de bonnes conditions. Elles se déroulent au cabinet ou en téléconsultation. Le nombre de séances varie beaucoup : un événement unique et récent ne demande pas le même chemin qu’une enfance marquée par la violence. Voir aussi l’EMDR au cabinet.
Le souvenir est évoqué, et des émotions peuvent monter, parfois fortement. Mais la différence avec un flash-back est essentielle : en EMDR, vous gardez un pied dans le présent, grâce aux stimulations, à la présence du thérapeute et aux ressources installées avant. Vous pouvez arrêter à tout moment. Beaucoup de personnes sont surprises de constater que le souvenir s’apaise plus vite qu’elles ne le craignaient.
Choisissez un onglet. Pour chaque approche : ce qu’elle permet de travailler face au trauma, et ce qu’elle ne fait pas seule.
L’écoute analytique : ce que le trauma a touché dans votre histoire. L’écoute analytique, d’orientation freudienne, lacanienne et jungienne, est l’autre axe principal de notre psychothérapie. Face au trauma, elle pose des questions que la technique seule laisse de côté.
L’écoute analytique est aussi présente dans les séances d’EMDR : ce qui surgit pendant le retraitement, les liens qui se font, les souvenirs inattendus, prend sens dans l’histoire de la personne. Voir EMDR et psychanalyse et l’écoute analytique dans nos pratiques.
Ce qu’elle ne fait pas seule : parler d’un souvenir traumatique, même longtemps, ne suffit pas toujours à éteindre l’alarme qu’il déclenche. C’est pourquoi nous l’associons à l’EMDR.
Les outils des TCC : reprendre prise sur le quotidien. Les thérapies cognitives et comportementales centrées sur le trauma font partie, avec l’EMDR, des approches les mieux étudiées. Nous y puisons des outils, en complément, selon les besoins de chacun.
Voir les TCC au cabinet et EMDR et TCC.
Ce qu’ils ne font pas seuls : les outils donnent de la prise, mais ils ne disent pas pourquoi un événement a touché si profondément, ni ce qu’il a réveillé.
La TCD : quand les émotions débordent. Après des traumatismes répétés, les émotions peuvent devenir très difficiles à réguler : colères, détresse intense, gestes contre soi, vide. La thérapie comportementale dialectique (TCD) a été conçue pour ces situations. Elle enseigne des compétences précises : tolérer la détresse sans se faire du mal, réguler les émotions, être présent, s’affirmer dans les relations.
Le cabinet propose la TCD complète : en individuel, en groupe, et avec un soutien entre les séances. Dans le trauma complexe, ces compétences font souvent partie de la phase de stabilisation, avant et pendant le travail sur les souvenirs. Voir des TCC aux TCD et les compétences TCD.
Ce qu’elle ne fait pas seule : mieux réguler ses émotions ne retraite pas les souvenirs qui les déclenchent. La TCD prépare et accompagne le travail en EMDR.
Le regard de la neuropsychologue : ce que le trauma a fait à la pensée. « Je ne retiens plus rien », « je n’arrive plus à lire », « je perds le fil » : après un trauma, les plaintes d’attention et de mémoire sont fréquentes. Une partie de l’attention reste mobilisée par la surveillance, le sommeil est abîmé, l’anxiété occupe la mémoire de travail. La psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie du cabinet peut éclairer ces plaintes.
Il arrive aussi que le psychothérapeute demande à la neuropsychologue de participer à certaines séances : c’est la co-thérapie. Les modalités des bilans sont sur la page le bilan neuropsychologique.
Il arrive qu’il faille mettre des mots précis sur ce qui est vécu. Pour soi d’abord : beaucoup de personnes doutent (« est-ce que j’ai vraiment été traumatisée, ou est-ce que j’exagère ? »), et ce doute nourrit la culpabilité. Pour un tiers ensuite, quand un état psychique doit être documenté et tenir face à la contradiction. Le psychothérapeute du cabinet réalise pour cela un bilan psycho-traumatique, après un rendez-vous préliminaire, comme pour tout bilan au cabinet.
Le vécu raconté en détail, à votre rythme : le fonctionnement avant les faits, l’événement, l’apparition des symptômes, leur évolution, le contenu précis des reviviscences.
Des instruments validés, remplis en partie au cabinet et en partie chez soi, depuis son téléphone. Le bilan peut se faire à distance ou au cabinet.
La discussion des critères des deux classifications, la CIM-11 et le DSM-5-TR, et de l’origine des troubles : ce qui découle de l’événement, ce qui relève d’autre chose. Le rapport distingue ce qui est établi, probable ou indéterminé.
Sur la page des bilans, une vidéo explique le bilan psycho-traumatique, y compris pourquoi il est utile de le réaliser avant de commencer une thérapie EMDR, et une patiente sortie d’une relation sous emprise témoigne : à la lecture du rapport, « le doute est tombé, et la culpabilité avec lui », puis les séances d’EMDR ont changé son rapport à cette relation. Quand des signes dissociatifs sont présents, le psychothérapeute peut aussi proposer un bilan dissociatif, utile lui aussi avant une thérapie EMDR. Pour un premier repérage en ligne, le cabinet met à disposition la PCL-5, questionnaire validé des symptômes de stress post-traumatique.
Situation fictive : « Depuis l’agression, je ne supporte plus qu’on me touche l’épaule, même mon compagnon. » Chaque approche éclaire une facette. Touchez les cartes : c’est leur réunion qui donne une compréhension complète.
Chaque approche a sa place dans notre pratique, et chacune a été étudiée de façon différente. Voici, simplement, où en sont les connaissances. Aucune approche ne permet de promettre un résultat ni un délai : les bénéfices possibles varient d’une personne à l’autre.
L’EMDR fait partie des psychothérapies recommandées par l’Organisation mondiale de la santé et par les grandes recommandations internationales pour le stress post-traumatique de l’adulte, et pour celui de l’enfant et de l’adolescent. Son intérêt dans d’autres indications (anxiété, deuil, douleur, trauma complexe) fait l’objet de recherches actives.
Les TCC centrées sur le trauma (exposition prolongée, thérapie des processus cognitifs, thérapie cognitive du TSPT) sont les approches qui ont fait l’objet du plus grand nombre d’essais. Elles sont recommandées au même titre que l’EMDR.
Les psychothérapies psychodynamiques ont fait l’objet de moins d’essais contrôlés dans le TSPT. Leur apport, dans notre pratique, est de travailler le sens, l’histoire et la répétition, ce qui prolonge et soutient le retraitement en EMDR.
Le bilan s’appuie sur des tests standardisés, comparés à des normes. Les études montrent que le stress post-traumatique s’accompagne en moyenne de difficultés d’attention, de mémoire et de fonctions exécutives, qui peuvent s’améliorer avec le soin.
Un traitement médicamenteux, prescrit par un médecin, peut parfois aider, notamment certains antidépresseurs ; il complète la psychothérapie sans la remplacer. Nous travaillons en lien avec les médecins et les autres soignants, avec votre accord. Enfin, un résultat traverse toutes les recherches : la qualité de la relation entre le patient et le thérapeute compte beaucoup, quelle que soit la méthode. Elle compte d’autant plus dans le trauma, où la confiance a souvent été atteinte.
Chaque parcours est unique. Celui-ci donne une idée des grandes étapes, qui se chevauchent souvent. Leur durée varie beaucoup : un événement unique et récent ne demande pas le même chemin qu’une histoire de violences répétées.
Spécialisé dans le trauma et formé à la dissociation, il conduit la psychothérapie du trauma en associant l’EMDR, de l’adulte et de l’enfant, et l’écoute analytique, avec des outils des TCC en complément. Il réalise les bilans psychologiques, psycho-traumatiques et dissociatifs. Il propose aussi des thérapies de couple et familiales, en séances longues de 80 minutes, quand le trauma pèse sur toute la maison.
Elle réalise les bilans neuropsychologiques de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte : évaluations intellectuelles et cognitives, attention, mémoire, fonctions exécutives, bilans TDAH, avec une vigilance particulière aux erreurs de diagnostic liées au trauma. Elle conduit aussi la remédiation cognitive.
Il arrive que le psychothérapeute demande à la neuropsychologue de participer à des séances : c’est la co-thérapie. Ce double regard est précieux dans le trauma, où l’émotion et la cognition s’entremêlent sans cesse.
Le trauma complexe et la dissociation sont des domaines où la formation continue compte beaucoup. Ces derniers mois, le psychothérapeute du cabinet a suivi plusieurs formations de plusieurs jours :
Ces formations nourrissent directement la façon dont nous préparons, dosons et adaptons l’EMDR quand l’histoire est lourde. Voir aussi notre approche de la dissociation.
Exemple fictif
Exemple fictif : Élodie, 34 ans, a accouché il y a un an dans l’urgence, après une hémorragie. Elle a cru mourir, et a eu peur pour son bébé. Aujourd’hui, son fils va bien, mais elle revoit le plafond de la salle, ne supporte plus l’odeur de l’hôpital, dort mal et se sent coupable de « ne pas profiter ». Elle aimerait un deuxième enfant et en est terrifiée. Sa propre mère avait vécu un accouchement difficile dont on ne parlait jamais.
Quel accompagnement vous semble le plus adapté ?
Cinq questions pour voir quelle partie de l’accompagnement répond le mieux à votre situation aujourd’hui. Quiz pédagogique : ce n’est ni un test validé ni un diagnostic, et le choix se fait toujours avec le clinicien. Aucune réponse n’est enregistrée.
Affirmation 1
Non. Vous restez conscient, éveillé, capable de parler et d’arrêter à tout moment. Vous vous souvenez de la séance. L’EMDR ne fait pas perdre le contrôle : elle s’appuie au contraire sur votre présence.
Affirmation 2
Oui, dans de bonnes conditions, avec des stimulations adaptées à la distance. Le choix entre cabinet et téléconsultation se discute selon la situation. Voir l’EMDR en visio.
Affirmation 3
Non. On peut partir d’une image, d’une sensation, d’une émotion, ou de la pire partie d’un souvenir. Le retraitement n’exige pas un récit complet.
Affirmation 4
C’est plus nuancé. Le stress post-traumatique est son indication la mieux établie, mais dans notre pratique elle travaille aussi les expériences de vie qui pèsent, les croyances sur soi, les déclencheurs et les situations à venir. Voir indications et précautions.
Affirmation 5
Oui, c’est fréquent : le travail continue entre les séances. Le thérapeute vous explique comment accueillir ces mouvements et quoi faire s’ils sont intenses.
D’abord la sécurité, le sommeil et le soutien ; puis un travail ciblé si les symptômes ne diminuent pas. Voir EMD, EMDr, EMDR.
Il n’est jamais trop tard. Le plan de traitement tient compte de tout ce qui s’est organisé autour, l’évitement, l’humeur, les consommations.
Une stabilisation plus longue, un EMDR adapté, un rythme ajusté, et parfois un bilan dissociatif. Voir le trauma complexe.
Une EMDR adaptée à l’âge, une place pour les parents, et le regard de la neuropsychologue si l’école est touchée. Voir enfants et adolescents.
Quand le trauma pèse sur la vie à deux ou sur toute la famille, des séances communes, en séances longues de 80 minutes. Voir EMDR et thérapie familiale.
Quand l’alcool ou une substance aident à tenir, le travail garde un double regard, trauma et dépendance, que le psychothérapeute a approfondi en formation. Voir l’addictologie au cabinet.
Nous recevons tout le monde, au cabinet ou en téléconsultation : adultes, adolescents, enfants, couples et familles. Les séances d’EMDR et les séances à plusieurs sont des séances longues de 80 minutes. Les informations pratiques sont sur la page le cabinet, et les bilans sur la page bilans.
Un premier rendez-vous sert à faire connaissance, à comprendre ce qui vous amène et à voir ensemble si notre façon de travailler vous convient. Vous pouvez le préparer en lisant la page quand consulter.
En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
Parce qu’elle s’attaque directement à ce qui fait durer le stress post-traumatique : des souvenirs restés à vif, qui déclenchent l’alarme au moindre rappel. Elle fait partie des psychothérapies recommandées au niveau international. Nous l’associons à l’écoute analytique, l’autre axe principal de notre psychothérapie, et à des outils des TCC.
Au cabinet, les séances d’EMDR sont des séances longues de 80 minutes. Ce temps permet de préparer la séance, de retraiter le souvenir et de la refermer dans de bonnes conditions. Elles se font au cabinet ou en téléconsultation.
Cela dépend beaucoup de l’histoire. Un événement unique et récent ne demande pas le même chemin qu’une enfance marquée par la violence, où une phase de stabilisation précède le travail sur les souvenirs. Nous faisons régulièrement le point avec vous sur l’avancée du travail, et le rythme des séances se décide avec vous, selon votre situation.
Le psychothérapeute du cabinet, après un rendez-vous préliminaire. Le bilan associe un entretien clinique approfondi, des questionnaires étalonnés remplis au cabinet et chez soi, et un compte rendu qui discute les critères des deux classifications et l’origine des troubles. Il peut se faire à distance ou au cabinet.
Oui, avec votre accord. Un traitement médicamenteux, s’il est utile, est prescrit par un médecin ; nous travaillons en lien avec lui et avec les autres soignants, pour que la psychothérapie et le suivi médical avancent ensemble.
Un premier rendez-vous permet de comprendre ce que vous vivez dans votre histoire et de construire avec vous le chemin : stabiliser, retraiter en EMDR, comprendre avec l’écoute analytique, s’outiller, et faire un bilan si besoin. Au cabinet ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.