Culpabilité et honte : notre façon d’accompagner au cabinet
Dans « La Conscience », Victor Hugo fait fuir Caïn à travers le monde, puis l’enferme sous terre pour échapper à un œil qui le suit partout. Le poème s’achève sur ce vers : « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. » Ceux qui viennent nous parler de leur culpabilité ou de leur honte redoutent souvent de trouver, dans le fauteuil d’en face, un œil de plus. Notre premier travail est de leur en offrir un autre : attentif, précis, et qui ne juge pas. Cette page décrit comment nous accompagnons, du premier rendez-vous aux différentes voies de travail, avec ce que la recherche récente en dit.
Prendre rendez-vous pour parler de sa honte demande un courage particulier : il faut s’exposer au regard d’un inconnu pour parler précisément de ce qu’on voudrait cacher. Beaucoup de personnes repoussent ce moment pendant des années. Les inquiétudes qu’elles nous confient se ressemblent ; touchez chaque carte pour lire notre réponse.
Le premier rendez-vous
Il ne vous engage à rien. Vous y venez pour voir si la parole est possible ici, avec nous, et pour que nous comprenions ce qui vous amène. Certaines personnes arrivent avec une liste écrite, d’autres avec une seule phrase, d’autres encore sans savoir par où commencer : les trois conviennent. Vous pouvez venir accompagné d’un proche, si sa présence vous aide à franchir la porte ; la suite se fera seul, ou non, selon ce que vous souhaitez.
Le cabinet a trois adresses (Pavillons-sous-Bois, Colombes, Ardèche), et l’écran permet tout le reste, même quand plusieurs membres d’une famille participent. Personne n’est trop jeune ni trop âgé pour être reçu. Pour un adolescent qui ne quitte plus sa chambre, commencer à distance rend souvent la démarche possible.
Comprendre d’abord : les bilans
Culpabilité et honte se glissent dans beaucoup de tableaux : un trauma, une dépression, un TOC, une anxiété sociale, une emprise, une dissociation. Avant de choisir une voie de travail, il est souvent utile de savoir ce qui se joue. Un bilan est toujours précédé d’une première rencontre.
Le bilan psychologique est conduit par le psychothérapeute, sur place ou à distance. Il aide à comprendre la place de la culpabilité ou de la honte dans votre fonctionnement, et ce qui les entretient.
Le bilan psycho-traumatique, parfois complété d’un bilan dissociatif, est utile avant l’EMDR. Il évalue ce que les événements ont laissé et ce sur quoi vous pouvez vous appuyer.
Le bilan neuropsychologique, confié à la neuropsychologue et réalisé sur place, entre en jeu lorsque la mémoire continue de flancher après un trauma ou une emprise.
Un compte rendu écrit vous est remis après chaque bilan, et l’on peut le relire ensemble au cours d’une séance si vous le désirez.
Quatre voies, choisies avec vous
Nous n’appliquons pas une méthode unique à tout le monde. Selon ce que vous traversez, nous combinons plusieurs voies, dans un ordre qui se décide avec vous et qui peut changer en cours de route. Parcourez les onglets.
Plusieurs grands psychanalystes sont nos repères. Cette écoute s’intéresse à ce que la faute dont on s’accuse dit de votre histoire, à la voix qui prononce le verdict intérieur, aux rêves, aux lapsus, aux répétitions. Elle laisse le temps à la honte de se dire, sans la presser. C’est souvent par elle qu’on découvre qu’une culpabilité sans objet est une dette contractée ailleurs, auprès d’un parent, d’un frère ou d’une sœur, d’une histoire familiale dont on ne parlait pas.
Elle est particulièrement précieuse quand la honte ne se rattache à aucun souvenir précis, et qu’elle paraît être « là depuis toujours ». Ses grandes idées sont réunies dans la lecture psychanalytique du dossier.
L’EMDR s’adresse aux souvenirs dans lesquels la honte ou la culpabilité se sont fixées : la scène d’humiliation, l’agression, l’accident, l’instant où l’on s’est figé. Tant que ces souvenirs restent « à vif », on peut raisonner autant qu’on veut, la conviction revient avec la même force. Une fois retraités, ils deviennent de simples souvenirs, qu’on peut rappeler sans s’y noyer.
Le psychothérapeute est spécialisé dans le trauma. Un bilan psycho-traumatique, complété si besoin d’un bilan dissociatif, aide à préparer ce travail et à décider par quels souvenirs commencer ; chaque séance dure 80 minutes. Dans un essai randomisé mené auprès d’adultes dont le stress post-traumatique remontait à des traumatismes de l’enfance, culpabilité et honte ont diminué aussi bien avec l’EMDR qu’avec la réécriture en imagination (Boterhoven de Haan et al., 2020).
Les thérapies cognitives et comportementales offrent des outils pour ce qui entretient la honte et la culpabilité au jour le jour : la pensée qui accuse, l’autocritique, la croyance « je suis défectueux », l’évitement, les excuses à répétition, les vérifications. On examine sa part réelle de responsabilité, on reconstitue le contexte, on expérimente d’autres conduites.
Wells et ses collègues (2026) décrivent, dans la thérapie du traitement cognitif, une culpabilité et une honte souvent « fabriquées » par des points de blocage : des conclusions figées que la pensée n’interroge plus. Les débusquer, c’est fréquemment découvrir que l’émotion repose sur un raisonnement qui ne tient pas.
Quand la honte provoque des tempêtes émotionnelles, des gestes contre soi, des colères qui font peur, la thérapie comportementale dialectique apporte des compétences très concrètes pour traverser ces moments. Le cabinet la propose avec ses trois volets : séances individuelles, groupes, soutien entre les séances.
Elle a été conçue pour des personnes submergées par leurs émotions ; ses compétences servent à beaucoup d’autres. La page des TCC aux TCD la présente.
Le psychothérapeute formule ainsi la façon dont les deux dernières voies se répartissent le travail : l’EMDR agit d’abord sur la mémoire, sur les souvenirs et les réseaux de souvenirs où la honte s’est installée ; la TCC agit d’abord sur le présent, sur les pensées, les croyances, les conduites et les schémas qui la font durer. Elles se complètent tout particulièrement quand la honte s’enracine dans des souvenirs encore brûlants et s’entretient d’une autocritique qui ne désarme pas. La page EMDR et TCC, deux voies qui se complètent détaille ce que la recherche en dit.
Si vous ne retenez que ceci
On peut venir accompagné à la première rencontre, qui n’oblige à rien.
Un bilan psychologique, et avant l’EMDR un bilan psycho-traumatique, éclaire le choix de la voie.
Parole analytique, EMDR, outils cognitifs et comportementaux, TCD : l’assemblage dépend de ce que vous vivez.
Le suivi peut se faire entièrement à distance, et le chemin parcouru se mesure régulièrement avec vous.
Nommer la honte pour la travailler
Une synthèse clinique publiée en 2026 par Wells et ses collègues, dans le Journal of Traumatic Stress, examine comment les thérapies du trauma peuvent mieux traiter la culpabilité et la honte. Les auteurs y passent en revue l’exposition prolongée et la thérapie du traitement cognitif, deux thérapies de la famille des TCC, ainsi que l’EMDR. Nous retrouvons dans notre pratique deux de leurs idées. D’abord, chez certains patients, la culpabilité et la honte occupent le premier plan après le trauma. Ensuite, et c’est leur conclusion, ces deux émotions reculent mieux lorsqu’on en fait des cibles actives du travail, au lieu d’attendre qu’elles se dissipent d’elles-mêmes avec le reste.
Nous en tirons une habitude simple. Quand une honte affleure, nous la nommons, avec tact, plutôt que de la contourner. Une angoisse peut en cacher une ; une colère aussi ; une fatigue qui ne cède pas, parfois. Nommée, elle devient un objet de travail. Ils conseillent aussi d’en suivre l’évolution tout au long de la thérapie ; de notre côté, nous regardons avec vous, à intervalles réguliers, le chemin parcouru.
Parfois, enfin, nous demandons le récit d’une scène précise, minute par minute. Pour une culpabilité née d’un trauma, ce récit au ralenti fait souvent réapparaître ce que la mémoire avait effacé : ce que l’on savait vraiment à ce moment-là, le peu de temps dont on disposait, les options qui existaient, et celles qui n’existaient pas. Sonya Norman décrit des questions de cet ordre dans sa thérapie de la culpabilité liée au trauma (Norman, 2022), et la page avant de me blâmer en propose une version à faire soi-même.
Quatre parcours fictifs
Ces histoires sont inventées. Elles montrent comment les voies de travail se combinent selon les situations, sans préjuger de ce qui conviendrait à chacun.
Exemple fictif : Yasmine et la nuit de la fête
Yasmine, 27 ans, consulte pour des crises d’angoisse au travail. Ce n’est qu’à la troisième séance qu’elle évoque, en regardant ses mains, une soirée de ses dix-neuf ans : un garçon qu’elle connaissait, une chambre, un « non » qu’il n’a pas entendu. Elle n’en a jamais parlé. Elle se répète qu’elle avait trop bu, qu’elle n’aurait pas dû monter.
Le psychothérapeute lui propose d’abord un bilan psycho-traumatique, pour mesurer ce que cette nuit a laissé et ce qui l’aide à tenir. Puis, quand elle se sent prête, vient l’EMDR, en séances de 80 minutes, sur le souvenir de la chambre et sur celui du lendemain matin. Des outils des TCC l’aident à reprendre des situations qu’elle évitait. Peu à peu, la phrase change de sujet : ce n’est plus « je n’aurais pas dû », mais « il n’avait pas le droit ». La honte a changé de camp. Voir la honte après des violences.
Exemple fictif : Laurent et la route de nuit
Laurent, 46 ans, conduisait quand un chevreuil a surgi. La voiture a quitté la route ; son ami, assis à côté de lui, a été grièvement blessé et marche aujourd’hui avec une canne. Laurent, presque indemne, ne conduit plus et ne supporte plus les remerciements de son ami, qui ne lui en veut pas.
En séance, il raconte l’accident minute par minute, plusieurs fois. Au ralenti, des éléments réapparaissent : la pluie, la seconde à peine qu’il a eue, le coup de volant qu’il a tenté. Le psychothérapeute travaille ensuite le souvenir en EMDR. La culpabilité ne disparaît pas d’un coup ; elle se transforme en une tristesse partagée avec son ami, et en un projet : l’accompagner à ses séances de rééducation. Voir la culpabilité du survivant et avant de me blâmer.
Exemple fictif : Anne et Pierre, le reproche qui tourne
Leur fils de seize ans a été déscolarisé après une année très difficile. Anne se reproche d’avoir repris un poste prenant ; Pierre se reproche de n’avoir rien vu, et lui reproche à elle de « tout prendre sur elle ». Chaque discussion finit en procès.
Ils viennent en séance de couple, de 80 minutes, parfois en téléconsultation quand les horaires ne permettent pas le déplacement. Le psychothérapeute garde une position neutre, sans désigner de coupable. Le travail sépare ce qui relève d’erreurs réparables, ce qui relève de la malchance, et ce qui relève de vieilles hontes que chacun a apportées de sa propre famille. Pierre, qu’un épisode de son enfance hante encore, entreprend en parallèle quelques séances d’EMDR individuelles. Voir la culpabilité des parents.
Exemple fictif : Lou, quinze ans, et la photo
Une photo de Lou, prise sans son accord dans un vestiaire, a circulé sur les téléphones de sa classe. Elle ne veut plus aller au lycée et ne sort plus de sa chambre. Ses parents sont désemparés.
Le premier contact se fait en téléconsultation, depuis sa chambre, ce qui lui permet d’accepter. Lou dispose ensuite de son propre temps de séance ; ses parents sont reçus à d’autres moments, pour comprendre ce qu’elle traverse sans la mettre en difficulté. Le travail porte sur la honte du corps exposé, sur les moqueries, et sur le retour possible au lycée. Voir culpabilité et honte chez l’enfant et l’adolescent et la honte du corps.
Cinq idées sur la thérapie de la honte
Idée 1
« Pour guérir de la honte, il faut raconter tous les détails. »
Ce n’est pas nécessaire, et cela peut même être contre-productif si c’est trop tôt. Dire l’essentiel à quelqu’un de sûr compte davantage que l’exhaustivité. En EMDR, par exemple, le travail ne demande pas de décrire la scène dans tous ses détails à voix haute.
Idée 2
« L’EMDR efface le souvenir. »
Le souvenir reste ; c’est sa charge qui change. On se souvient de ce qui s’est passé, mais on n’est plus submergé par la honte, la peur ou la culpabilité en y repensant, et l’on peut en tirer d’autres conclusions sur soi.
Idée 3
« Il est utile de nommer la honte en séance, même si elle ne se présente pas d’elle-même. »
Selon Wells et ses collègues (2026), les thérapies du trauma agissent davantage sur ces deux émotions quand on les vise expressément. La honte se cache volontiers derrière l’angoisse ou la colère ; la nommer permet de la travailler.
Idée 4
« Une culpabilité fondée n’a rien à faire en thérapie. »
Au contraire. Une faute réelle peut peser des années. La comprendre dans son contexte, réparer ce qui peut l’être et apprendre à vivre avec, sans qu’elle devienne une identité, fait pleinement partie du travail.
Idée 5
« Il faut d’abord avoir un diagnostic de stress post-traumatique pour travailler sa honte en EMDR. »
Pas forcément. L’EMDR s’adresse à des souvenirs qui restent à vif, qu’ils aient ou non produit un stress post-traumatique au sens strict. Le bilan psycho-traumatique sert justement à évaluer ce que ces souvenirs ont laissé, et à décider avec vous de la meilleure voie.
Le cadre, au fil du suivi
La fréquence des rendez-vous suit votre situation et peut changer d’une période à l’autre. Quatre-vingts minutes sont réservées à l’EMDR, ainsi qu’aux séances qui rassemblent un couple ou une famille. Le psychothérapeute invite parfois la neuropsychologue à se joindre à une séance, lorsque son regard sur l’attention ou la mémoire éclaire la situation.
Nous coopérons avec votre médecin et les autres soignants qui vous accompagnent, toujours après vous avoir demandé votre accord. L’adolescent a ses séances à lui ; ses parents ont les leurs, à d’autres moments. Un enfant plus jeune est reçu, selon les moments, en présence de ses parents ou seul.
Au cabinet
En bref : une première rencontre libre de toute suite, où l’on peut venir à deux ; des bilans quand ils éclairent (psychologique, psycho-traumatique, neuropsychologique) ; une parole analytique, l’EMDR, des outils des TCC et la TCD ; trois adresses et l’écran.
Entre deux séances, si cela devient trop lourd
Travailler la honte réveille parfois, pendant quelque temps, des souvenirs ou des émotions intenses. Cela se prépare, et nous en parlons avec vous. Si, entre deux séances, la honte ou la culpabilité vous font penser qu’il vaudrait mieux disparaître, ne restez pas seul avec cette pensée.
Si vous allez très mal
En cas de danger immédiat, faites le 15 (SAMU). Prenez un rendez-vous au cabinet en téléconsultation le plus rapidement possible. Si Doctolib ne permet pas un rendez-vous immédiat, envoyez des textos WhatsApp ou/et SMS aux cliniciens du cabinet.
La page sur les idées suicidaires vous aide à en parler, que la pensée soit la vôtre ou celle d’un proche.
Questions fréquentes
Faut-il tout raconter dès la première séance ?
Non. Certaines personnes ouvrent la séance par une seule phrase, « il y a une chose dont je ne peux pas encore parler », et c’est un vrai commencement. La honte se confie par morceaux ; nous suivons ce mouvement sans le forcer. La première rencontre n’engage à rien, et un proche peut vous y accompagner.
Quelle thérapie pour la honte et la culpabilité ?
Il n’y a pas une méthode unique mais plusieurs voies, que nous choisissons avec vous : une écoute analytique qui remonte aux sources du verdict intérieur, l’EMDR pour les scènes qui restent brûlantes, des outils cognitifs et comportementaux pour l’autocritique et les évitements d’aujourd’hui, la TCD quand les émotions submergent. Les études récentes montrent que ces thérapies agissent mieux quand la culpabilité et la honte sont ciblées explicitement.
L’EMDR peut-elle aider contre la honte ?
Oui, notamment quand la honte s’est installée à partir de souvenirs précis : une humiliation, une agression, un accident. Chez des adultes dont le stress post-traumatique remontait à l’enfance, un essai comparatif de 2020 a observé un recul net de ces deux émotions après EMDR. Chez nous, une séance d’EMDR dure 80 minutes, et un bilan psycho-traumatique aide à la préparer.
Peut-on être suivi en téléconsultation ?
Oui, pour l’ensemble du suivi : séances individuelles, de couple ou de famille, et bilan psychologique. Le bilan neuropsychologique fait exception : il a lieu au cabinet. Les trois lieux de consultation restent ouverts à ceux qui préfèrent venir : Colombes, Pavillons-sous-Bois, l’Ardèche.
Et si ma culpabilité est fondée ?
Elle a toute sa place en séance. Nous ne cherchons pas à convaincre que rien n’est de votre faute. Une faute réelle se comprend, se répare quand c’est possible, et l’on apprend à vivre avec elle sans qu’elle devienne un jugement sur toute la personne.
Références
Les trois travaux de recherche cités sur cette page.
Wells, S. Y., Davis, B. C., Wachen, J. S., Silva, M. E., & Norman, S. B. (2026). « Optimizing Trauma-Focused Treatments to Address Guilt and Shame: Clinical Considerations and Strategies ». Journal of Traumatic Stress. doi.org/10.1002/jts.70081 (texte intégral : PMC13483309).
Norman, S. (2022). « Trauma-Informed Guilt Reduction Therapy: Overview of the Treatment and Research ». Current Treatment Options in Psychiatry, 9(3), 115–125. doi.org/10.1007/s40501-022-00261-7 (texte intégral : PMC9068861).
Boterhoven de Haan, K. L., Lee, C. W., Fassbinder, E., et al. (2020). « Imagery rescripting and eye movement desensitisation and reprocessing as treatment for adults with post-traumatic stress disorder from childhood trauma: randomised clinical trial ». The British Journal of Psychiatry, 217(5), 609–615. doi.org/10.1192/bjp.2020.158.
Vous pouvez commencer par une seule phrase, ou par le silence. Dès la première rencontre, au cabinet ou à distance, nous cherchons ensemble ce qui vous aiderait.
La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.