Ce qui revient, d’une relation à l’autre
Les mêmes ruptures, les mêmes déceptions, le même scénario d’abandon. Les reconnaître, les relier à l’histoire, c’est commencer à pouvoir faire autrement.
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Il n’existe pas une seule bonne façon d’accompagner une personne qui vit avec un trouble borderline, mais il existe des principes qui comptent : un cadre stable, une relation qui tient, des outils pour traverser les crises, et un travail en profondeur sur l’histoire et ce qui se répète. Cette page décrit concrètement comment nous travaillons, ce que chaque approche apporte, ce que dit la science, et ce que nous ne faisons pas.
Au Cabinet Bouche & Chmura, le trouble borderline n’est pas une étiquette qui ferme des portes. C’est une souffrance que nous connaissons bien, qui touche les émotions, les relations, l’image de soi, et dont nous savons qu’elle évolue souvent favorablement avec le temps et un accompagnement adapté. Nous recevons des adolescents, des adultes, des couples et des familles concernés, à Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche et en téléconsultation.
Notre psychothérapie repose sur deux axes principaux : l’écoute analytique, qui s’intéresse à l’histoire de la personne, à sa parole, à ses relations et à ce qui se répète dans sa vie, et l’EMDR, que nous utilisons comme une psychothérapie à part entière, bien au-delà du seul traumatisme identifié. Les outils des thérapies cognitives et comportementales, en particulier ceux de la thérapie comportementale dialectique, viennent en complément, pour aider à traverser les crises et réguler les émotions au quotidien. Le regard de la neuropsychologue éclaire ce qui relève de l’attention, de l’impulsivité et d’éventuels troubles associés, et contribue au diagnostic différentiel.
Nous tenons à distinguer clairement deux choses : la place de chaque approche dans notre pratique, qui reflète nos formations et notre expérience, et l’état des connaissances scientifiques pour le trouble borderline, qui met en avant d’autres méthodes. Les deux sont présentées honnêtement ci-dessous. Aucune approche, la nôtre comprise, ne peut promettre un résultat : nous parlons de bénéfices possibles, construits ensemble.
Assurer la sécurité et un cadre stable, outiller pour les crises, comprendre ce qui se répète dans les liens, apaiser les souvenirs et les expériences d’attachement qui pèsent, et vérifier avec la neuropsychologue ce qui pourrait compliquer le tableau, dans un ordre pensé pour chaque personne.
Les premiers entretiens ne servent pas à coller une étiquette. Ils servent à comprendre une personne, ce qui l’amène, ce qui la fait souffrir et ce qui la tient. Voici les questions que nous gardons en tête.
Selon les cas, nous proposons un bilan psychologique, un bilan neuropsychologique, un bilan psychotraumatique ou un bilan dissociatif. Ce que chacun peut apporter est expliqué sur la page quand consulter.
Le trouble borderline a longtemps été réputé « intraitable ». C’est faux, et la recherche des trente dernières années l’a montré. Plusieurs psychothérapies spécifiques ont été évaluées par des essais contrôlés. Une revue de la collaboration Cochrane publiée en 2020 conclut que la psychothérapie, comparée au suivi habituel, réduit la sévérité du trouble, l’automutilation et les comportements suicidaires, et améliore le fonctionnement psychosocial. Les auteurs jugent toutefois la qualité des preuves modeste, ce qui invite à la prudence dans les conclusions.
| Approche | Son principe | Ce que l’on sait |
|---|---|---|
| Thérapie comportementale dialectique (TCD) | Accepter et changer à la fois. Thérapie individuelle, groupes de compétences, aide téléphonique en cas de crise, équipe de supervision. | L’approche qui a le plus de données, en particulier sur l’automutilation et les gestes suicidaires. |
| Thérapie basée sur la mentalisation | D’inspiration psychanalytique : renforcer la capacité à comprendre ses états mentaux et ceux des autres, surtout dans les moments chauds. | Plusieurs essais positifs, avec des bénéfices qui se maintiennent plusieurs années. |
| Psychothérapie focalisée sur le transfert | D’orientation psychodynamique, issue des travaux d’Otto Kernberg : travailler les représentations de soi et des autres telles qu’elles se rejouent dans la relation thérapeutique. | Des essais montrent une amélioration sur plusieurs dimensions, dont les tentatives de suicide et les abandons de soins. |
| Thérapie des schémas | Intégrative : repérer les « schémas » nés de besoins non comblés dans l’enfance et les « modes » qui se succèdent. | De bons résultats dans plusieurs essais, y compris face à une thérapie psychodynamique. |
| Suivis généraux structurés | Une prise en charge régulière, fondée sur la psychoéducation, un cadre clair et une relation stable. | Des essais ont montré des résultats proches de ceux d’approches spécialisées. |
| EMDR | Retraiter les souvenirs qui pèsent encore sur le présent. | Recommandée pour le stress post-traumatique, fréquent dans le trouble borderline. Les recherches spécifiques au trouble borderline restent préliminaires. |
| Médicaments | Agir sur certains symptômes. | Aucun médicament n’a d’efficacité démontrée sur le trouble borderline lui-même. Un traitement peut aider pour ce qui l’accompagne (dépression, anxiété, TDAH, sommeil), sur prescription médicale. |
Deux enseignements de cette recherche guident notre pratique. Le premier : les approches qui marchent, quelle que soit leur école, partagent des ingrédients communs. Un cadre clair et stable, une relation thérapeutique active, un modèle compréhensible du trouble partagé avec la personne, une attention aux émotions et aux relations, et une durée suffisante. Le second : aucune approche n’est supérieure à toutes les autres pour tout le monde, et les personnes ont le droit de choisir celle qui leur correspond.
Nous proposons la thérapie comportementale dialectique dans sa forme complète : des séances individuelles, des groupes d’apprentissage des compétences (pleine conscience, tolérance à la détresse, régulation des émotions, efficacité dans les relations) et un soutien entre les séances en cas de crise, selon un cadre convenu ensemble dès le départ. Dans notre pratique, la TCD s’articule avec l’écoute analytique et l’EMDR : elle apporte les compétences pour traverser les crises et réguler les émotions au quotidien, l’EMDR et l’écoute travaillent ce qui les nourrit. Pour en savoir plus, lisez des TCC aux TCD.
L’écoute analytique part d’une conviction : derrière les symptômes, il y a un sujet, avec une histoire, une parole et une façon singulière d’aimer, de craindre et de se défendre. Dans le trouble borderline, elle est particulièrement précieuse, parce que la souffrance se joue dans les liens, et que la relation thérapeutique devient elle-même un lieu où cette souffrance apparaît et peut se transformer.
Les mêmes ruptures, les mêmes déceptions, le même scénario d’abandon. Les reconnaître, les relier à l’histoire, c’est commencer à pouvoir faire autrement.
L’idéalisation du début, la peur qu’il se lasse, la colère quand il s’absente. Ces mouvements sont attendus. Pouvoir les dire, sans que la relation se rompe, est une expérience souvent inédite et réparatrice.
Aider à tenir ensemble, dans une même image, ce qui est aimé et ce qui déçoit, chez l’autre comme chez soi. C’est un travail lent, qui stabilise l’identité et les relations.
Construire un espace intérieur où l’émotion peut être pensée au lieu d’être agie. C’est ce que d’autres appellent la mentalisation.
Concrètement, ce travail ne ressemble pas à un divan silencieux. Avec les personnes qui vivent un trouble borderline, l’analyste est plus présent, plus actif : il reformule, nomme les émotions, s’intéresse à ce qui vient de se passer dans la séance, reconnaît ses propres erreurs, et veille au cadre. Il est attentif aussi à ce qu’il ressent lui-même (le contre-transfert), qui l’informe sur ce que la personne vit et fait vivre. Les thérapies psychodynamiques font partie de celles qui ont des données dans le trouble borderline : la psychothérapie focalisée sur le transfert et la thérapie basée sur la mentalisation en sont issues, et dès 2004, l’expertise collective de l’Inserm retenait l’efficacité des approches psychodynamiques dans ce trouble. Voir la psychanalyse au cabinet, l’écoute analytique dans nos pratiques et le transfert.
Une cure classique, avec un analyste très silencieux et des séances peu structurées, peut être difficile, voire déstabilisante, quand les émotions débordent et que la peur de l’abandon est intense. C’est d’ailleurs ce constat qui a conduit des psychanalystes à concevoir des approches adaptées. Notre écoute analytique s’inscrit dans cette lignée : elle garde la profondeur du travail sur l’histoire et le transfert, dans un cadre plus contenant et plus actif.
L’EMDR est l’un des deux axes principaux de notre psychothérapie. Nous ne la réservons pas au seul traumatisme identifié, comme un accident ou une agression. Nous l’utilisons pour travailler, plus largement, ce qui continue de peser dans le présent : des expériences de vie et des souvenirs encore chargés, des expériences d’attachement douloureuses (être laissé seul, humilié, ignoré, avoir eu peur de ceux qui devaient protéger), les émotions qui y restent attachées, et les représentations de soi qu’elles ont forgées : « je ne compte pas », « on finit toujours par m’abandonner », « je suis mauvais », « je suis en danger si je suis seul ».
Le travail ne s’arrête pas au passé. L’EMDR cible aussi les déclencheurs actuels : un message sans réponse, une porte qui claque, un ton sec, une absence. Et elle prépare les situations futures, avec ce que l’on appelle le scénario du futur : traverser les vacances du thérapeute, une soirée seul, une dispute, une séparation, en s’appuyant sur des ressources nouvelles. Voir l’EMDR au cabinet, traumatisme d’attachement et EMDR et le scénario du futur.
Les souvenirs et les expériences d’attachement. La scène où un parent est parti sans prévenir, les humiliations répétées, la peur dans la maison, le harcèlement, une rupture vécue comme un effondrement. On choisit avec la personne les souvenirs qui alimentent le plus la souffrance actuelle, et la croyance négative sur soi qui y est attachée, pour la remplacer progressivement par une croyance plus juste.
Les déclencheurs d’aujourd’hui. Le silence d’un proche, la fin d’une séance, un regard interprété comme du mépris. Retraiter ces déclencheurs aide l’alarme à se déclencher moins vite et moins fort.
Les situations à venir. Se représenter une situation redoutée et la traverser en imagination avec de nouvelles ressources : rester seul un week-end, dire non sans peur de perdre l’autre, supporter une absence. C’est le scénario du futur.
La sécurité d’abord. Une phase de préparation et de stabilisation (lieu sûr, ancrage, contenant, outils de régulation), un repérage soigneux de la dissociation, une évaluation des risques (idées suicidaires, automutilation, consommations), un rythme ajusté et la possibilité de faire des pauses. Le retraitement ne commence que lorsque la personne dispose de ressources suffisantes pour rester dans sa fenêtre de tolérance.
Que dit la science ? L’EMDR est recommandée par l’Organisation mondiale de la santé et la Haute Autorité de santé pour le stress post-traumatique, souvent associé au trouble borderline. Dans le trouble borderline lui-même, les études sont encore peu nombreuses et préliminaires. Des essais sur d’autres thérapies centrées sur le trauma ont toutefois montré qu’un travail sur les souvenirs est possible et utile chez des personnes ayant d’importants traits borderline, à condition d’être bien préparé. Nous présentons donc l’EMDR comme une approche qui peut aider, dans un cadre plus large, et non comme un traitement démontré du trouble borderline. Voir indications, limites et précautions de l’EMDR et la stabilisation.
Les outils des thérapies cognitives et comportementales, et surtout ceux de la thérapie comportementale dialectique, viennent en complément de notre travail. Ils répondent à un besoin très concret : savoir quoi faire ce soir, quand l’émotion monte et que l’envie d’agir devient urgente. Ils ne remplacent pas le travail en profondeur, mais ils le rendent possible, en réduisant les crises qui empêcheraient d’avancer.
Reprendre une crise, à froid, maillon par maillon : déclencheur, pensées, émotions, sensations, actes, conséquences. Pour trouver où agir la prochaine fois.
Des gestes pour laisser passer la vague sans se mettre en danger : refroidir le corps, effort bref, respiration lente, distraction choisie.
Nommer ses émotions, réduire les vulnérabilités (sommeil, alcool, repas), agir à l’opposé de l’impulsion quand elle n’est pas utile.
Formuler une demande claire, dire non, garder le respect de soi et de l’autre, même sous l’émotion.
Observer ce qui se passe en soi sans s’y noyer ni le juger. Une base pour toutes les autres compétences.
Repérer les pensées extrêmes (« toujours », « jamais », « tout est fini ») et chercher la nuance. Un écho cognitif du travail sur le clivage.
Pour découvrir ces outils, voyez les compétences TCD, des TCC aux TCD et émotions et TCC.
La psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie du cabinet n’intervient pas dans tous les accompagnements. Mais dans le trouble borderline, son regard est souvent décisif, pour trois raisons.
Le bilan commence toujours par une évaluation de l’efficience intellectuelle, puis explore selon les questions l’attention, la mémoire, les fonctions exécutives et le profil cognitif. Il peut être complété par un bilan psychologique qui explore la personnalité, les émotions et les relations, avec des entretiens, des questionnaires et parfois des épreuves projectives. Voir le bilan neuropsychologique, le bilan TDAH, évaluation cognitive et projective, TDAH et émotions et bipolarité ou borderline.
Des cliniciens et des chercheurs ont signalé que certaines femmes autistes, notamment celles qui camouflent beaucoup leurs difficultés sociales, reçoivent d’abord un diagnostic de trouble borderline : les débordements émotionnels, les difficultés relationnelles et l’identité incertaine peuvent se ressembler. Les deux peuvent aussi coexister. Une évaluation attentive au développement et au fonctionnement sensoriel et social aide à ne pas se tromper. Voir le dossier autisme.
Chaque approche a ses forces et ses points aveugles. Les associer dans un ordre réfléchi permet de ne laisser de côté ni la crise d’aujourd’hui, ni l’histoire d’hier, ni ce qui relève du fonctionnement cognitif.
| Approche | Ce qu’elle apporte | Ce qu’elle ne fait pas seule |
|---|---|---|
| Écoute analytique | Le sens, la compréhension de ce qui se répète, une relation qui tient | Elle ne donne pas d’outils immédiats pour la crise de ce soir |
| EMDR | L’apaisement des souvenirs, des déclencheurs et des croyances sur soi | Elle demande une préparation et ne remplace pas le travail sur le lien |
| Outils TCC et TCD | Des gestes concrets pour traverser les crises et réguler | Ils agissent moins sur les racines anciennes et les répétitions profondes |
| Neuropsychologie | Un profil précis, un TDAH repéré, un diagnostic différentiel plus sûr | Un bilan décrit, il ne soigne pas à lui seul |
| Médecin, psychiatre | Les traitements de ce qui accompagne, la sécurité en cas de crise | Les médicaments ne traitent pas le trouble borderline lui-même |
Les deux cliniciens du cabinet se parlent, avec l’accord de la personne. Le psychothérapeute connaît les résultats du bilan et adapte son travail au profil cognitif ; la neuropsychologue connaît les enjeux émotionnels et relationnels. La personne n’a pas à raconter son histoire dix fois à des interlocuteurs qui s’ignorent.
Un parcours inventé, pour illustrer comment les approches peuvent s’articuler. Chaque histoire réelle est différente, et les durées varient beaucoup.
Dans le trouble borderline, le cadre n’est pas une formalité administrative : c’est une partie du soin. Il donne la stabilité que les émotions et les relations n’offrent pas toujours. Nous en parlons dès le début, et nous y revenons dès que c’est utile.
Être clair sur ses limites fait partie d’un accompagnement sérieux. Nous ne prescrivons pas de médicaments : cela relève du médecin ou du psychiatre, avec qui nous travaillons volontiers. Nous ne sommes pas un service d’urgence : en cas de danger, ce sont les services d’urgence qui doivent être contactés. Et lorsque la situation demande d’abord des soins médicaux spécialisés, par exemple une addiction sévère, un trouble alimentaire avec un retentissement physique important ou un épisode psychiatrique aigu, nous aidons la personne à s’orienter, et nous pouvons reprendre ou poursuivre le travail psychothérapique en complément.
En cas de danger immédiat, contactez les services d’urgence. Si des idées suicidaires apparaissent, pour vous ou pour un proche, n’attendez pas : parlez-en à votre médecin traitant, ou prenez rendez-vous au cabinet pour en parler.
Six questions pour repérer ce qui pourrait être le plus utile en premier. Quiz pédagogique, ce n’est ni un test validé ni un diagnostic : la décision se prend ensemble, lors d’un premier rendez-vous.
Plusieurs psychothérapies ont fait leurs preuves : la thérapie comportementale dialectique, qui a le plus de données, la thérapie basée sur la mentalisation, la psychothérapie focalisée sur le transfert et la thérapie des schémas. Des suivis généraux bien structurés obtiennent aussi de bons résultats. Aucune n’est supérieure pour tout le monde : un cadre stable, une relation solide et la durée comptent beaucoup.
Notre psychothérapie repose sur deux axes principaux, l’écoute analytique et l’EMDR, complétés par des outils de régulation issus des TCC et de la TCD. La neuropsychologue intervient quand un TDAH ou un autre trouble est suspecté, ou pour préciser le diagnostic. Le travail commence toujours par la sécurité et un cadre clair.
L’EMDR est recommandée pour le stress post-traumatique, fréquent dans le trouble borderline. Pour le trouble borderline lui-même, les recherches sont encore préliminaires. Nous l’utilisons pour apaiser les souvenirs, les expériences d’attachement, les déclencheurs actuels et préparer les situations futures, après une stabilisation suffisante, dans un travail plus large.
Cela varie beaucoup selon les personnes et les objectifs. Les approches évaluées dans le trouble borderline durent souvent au moins un an. Les premiers bénéfices, comme des crises moins fréquentes, peuvent apparaître plus tôt, tandis que le travail sur l’identité, le vide et les relations demande plus de temps.
Aucun médicament ne traite le trouble borderline lui-même. Un médecin ou un psychiatre peut en proposer pour ce qui l’accompagne, comme une dépression, une anxiété importante, un TDAH ou des troubles du sommeil. Nous travaillons volontiers en lien avec lui, et aucun traitement ne doit être arrêté sans avis médical.
Un premier rendez-vous permet d’entendre votre histoire, de faire le point sur la sécurité et de choisir ensemble par où commencer : psychothérapie, bilan, séances avec vos proches. À Colombes, aux Pavillons-sous-Bois, en Ardèche ou en téléconsultation.
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La « loi de l’instrument », formulée par Abraham Kaplan en 1964 puis reprise par Abraham Maslow dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.