L’écoute analytique
Elle s’intéresse à ce qui se répète, au sens que prend un symptôme dans une histoire et dans des liens. Elle aide à comprendre pourquoi tel souvenir garde autant de pouvoir. EMDR et psychanalyse
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Ma pratique de l’EMDR avec les mineurs s’appuie notamment sur un ouvrage collectif de plus de 500 pages que je recommande. , Dr en psychologie et donc pour sa pratique, psychothérapeute clinicien, est la référence française de l’EMDR avec enfants et familles (et ancien Pdt d’EMDR France). Alors que je passais trois jours avec lui en septembre 2025 pour parler de notre passion, paraissait son ouvrage collectif. Ma dernière supervision en EMDR avec les enfants s’est faite avec lui, tout comme, j’imagine, la prochaine…
Comme tout thérapeute devrait toujours l’être, je suis supervisé dans ma clinique. En ce qui concerne l’EMDR avec les adultes, ce n’est pas lui qui me supervise. Ma dernière supervision a eu lieu avec le Dr , médecin psychiatre et président de l’association EMDR France depuis 2018, qui exerce à Toulouse et que je recommande également.

Notamment dans le traitement de l’état de stress post-traumatique, l’EMDR a été jugée comme l’une des thérapies les plus efficaces par l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) dans son expertise collective de 2004. Elle est recommandée depuis 2007 par la HAS (Haute Autorité de Santé), dans son guide concernant les troubles anxieux graves en affection de longue durée, et par l’OMS depuis 2013 (Organisation Mondiale de la Santé), dans ses lignes directrices sur la prise en charge des affections liées au stress.
L’OMS recommande l’EMDR chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant.
Un souvenir qui revient avec la même force qu’au premier jour, une peur qui ne cède pas, une image de soi restée figée à un moment de sa vie : la thérapie EMDR propose de travailler sur ces traces de mémoire avec une méthode structurée et des stimulations bilatérales. Ce guide réunit l’essentiel en vingt-quatre pages, avec des questionnaires interactifs, pour comprendre la méthode, savoir ce que dit réellement la recherche et choisir en connaissance de cause.
EMDR est le sigle anglais de Eye Movement Desensitization and Reprocessing, que l’on traduit par désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. Le nom garde la trace de son origine. En 1987, en Californie, la psychologue américaine fait une observation sur elle-même : alors que son regard balaie spontanément l’espace de gauche à droite, certaines idées douloureuses lui semblent soudain moins pesantes. Elle en tire une procédure, d’abord appelée EMD, à laquelle s’ajoute un R au début des années 1990 : il apparaît alors que le souvenir ne fait pas que s’apaiser, il se relie autrement à l’image que la personne a d’elle-même.
Près de quarante ans plus tard, l’EMDR est devenue une psychothérapie à part entière. Elle commence par le recueil de l’histoire de vie, se poursuit par un plan de traitement construit avec la personne et suit un protocole en huit phases. Les stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire des mouvements des yeux, des sons ou des tapotements proposés tour à tour à droite et à gauche, n’en sont qu’un élément. Réduire l’EMDR à « bouger les yeux » reviendrait à réduire la psychanalyse au divan.
Elle n’efface pas les souvenirs et ne change rien aux faits vécus. Ce qu’elle recherche, c’est que l’événement reprenne sa place dans le passé, qu’on ne le confonde plus avec le présent et qu’il perde la charge émotionnelle qui le rendait envahissant. On se souvient, mais autrement.
Pour la définition détaillée et l’histoire de la méthode, la page qu’est-ce que l’EMDR ? prend le temps de tout expliquer. Celle consacrée à la différence entre EMD, EMDr et EMDR montre comment le thérapeute règle le degré d’ouverture du travail selon la personne.
Le cadre théorique proposé par s’appelle le traitement adaptatif de l’information, souvent abrégé TAI. L’idée de départ est simple : la plupart du temps, nous « digérons » les expériences difficiles. On en parle, on en rêve, on y repense, et peu à peu elles deviennent des souvenirs ordinaires dont on peut tirer quelque chose.
Quand un événement dépasse les ressources du moment, le souvenir resterait stocké presque tel quel, avec ses images, ses sensations, ses émotions et la croyance qui s’y est accrochée (« je suis en danger », « c’est de ma faute », « je ne vaux rien »). Un bruit, une odeur, un ton de voix suffisent alors à le réactiver, et le corps réagit comme si la scène se rejouait. Le retraitement viserait à relier ce souvenir isolé au reste de la mémoire, là où se trouvent des informations plus apaisées et plus justes.
Ce modèle est une hypothèse clinique : il guide le travail, il n’a pas valeur de mécanisme démontré. La recherche a testé plusieurs explications du rôle des stimulations. Celle qui réunit le plus d’appuis expérimentaux fait intervenir la mémoire de travail. D’autres pistes, comme le réflexe d’orientation qui apaise l’alerte ou le parallèle avec le sommeil paradoxal, restent discutées. En 2023, l’Inserm soulignait que l’on ne sait pas encore précisément pourquoi les mouvements oculaires agissent.
Notre mémoire de travail est l’espace mental qui nous permet de garder quelque chose en tête pendant quelques instants. Sa capacité est limitée. Si l’on pense à un souvenir pénible tout en suivant une lumière qui va et vient, les deux tâches se disputent cette place. Dans les expériences de laboratoire, le souvenir paraît ensuite moins vif et moins chargé quand on le rappelle. Plus la tâche annexe demande d’attention, dans une certaine mesure, plus l’effet semble marqué. C’est l’une des raisons pour lesquelles le thérapeute ajuste la vitesse et le type de stimulation.
Non. En comparant l’EMDR aux TCC centrées sur le trauma dans ses lignes directrices de 2013, l’OMS relevait plusieurs différences : inutile de décrire l’événement par le menu, pas de discussion serrée de ses croyances, pas de confrontation longue au souvenir et pas d’exercices à faire chez soi entre deux rendez-vous. La personne garde le souvenir à l’esprit, observe ce qui vient et le dit en quelques mots. Pour beaucoup, ce point compte : on peut travailler sur ce qui fait honte ou ce qui ne se dit pas facilement sans devoir tout exposer.
Deux pages approfondissent ces questions : le traitement adaptatif de l’information et la stimulation bilatérale alternée, avec ce que les études disent des yeux, des sons et du toucher.
Le protocole standard se déroule en huit phases. Elles ne correspondent pas à huit séances : certaines prennent plusieurs rendez-vous, d’autres se suivent dans la même heure. Le rythme est celui de la personne.
Après avoir travaillé les souvenirs puis les déclencheurs actuels, on imagine les situations à venir que l’on redoute, pour s’y préparer avec de nouvelles ressources. C’est ce qu’on appelle le scénario du futur, une étape qui donne souvent beaucoup de sens à l’ensemble du parcours.
Il convient de sélectionner séance de 80 minutes sur Doctolib pour pratiquer l’EMDR au cabinet. Les séances sont plus courtes chez l’enfant. La préparation demande en général quelques rendez-vous, davantage quand la personne a besoin de se sentir plus en sécurité. Le nombre total de séances ne peut pas se prévoir à l’avance : il dépend de l’histoire, du nombre d’événements en jeu et de la façon dont chacun avance. Le déroulé complet est détaillé dans la page séance d’EMDR, les huit phases pas à pas.
Certaines personnes se sentent fatiguées, font des rêves plus intenses, voient remonter d’autres souvenirs ou traversent quelques jours d’émotions fluctuantes. Ces effets sont en général passagers. Une revue publiée en 2025 relevait toutefois que peu d’essais mesurent ces effets de façon systématique : le profil de sécurité paraît rassurant, mais il reste mal étudié. En parler à la séance suivante fait partie du travail. La page indications, limites et précautions fait le point en détail.
L’indication la mieux établie est le trouble de stress post-traumatique. Il se manifeste par des souvenirs qui s’imposent (images, cauchemars, flashbacks), l’évitement de ce qui rappelle l’événement, un état d’alerte permanent avec sursauts, irritabilité et sommeil perturbé, parfois une humeur abattue. Les événements en cause sont très variés : accident, agression, violences, catastrophe, deuil brutal, harcèlement. Les expériences répétées d’humiliation ou de rejet, surtout tôt dans la vie, peuvent aussi laisser des traces durables. La page les différents types de trauma les décrit selon la CIM-11 et le DSM-5-TR, avec un questionnaire d’orientation.
Au-delà, l’EMDR est utilisée et étudiée dans de nombreuses autres situations. Les données sont encourageantes, mais elles ne pèsent pas toutes le même poids. Le schéma ci-dessous traduit, de façon volontairement simple, l’état des preuves tel qu’il ressort des synthèses consultées.
Pour l’anxiété, la référence officielle reste les thérapies cognitives et comportementales. L’EMDR trouve sa place quand l’angoisse s’est installée après une ou plusieurs expériences marquantes : c’est alors le souvenir qui nourrit la peur, et c’est lui que l’on cible. La page EMDR et anxiété détaille ce que montrent les études, trouble par trouble. Des exemples concrets d’application figurent aussi sur les pages claustrophobie et EMDR, relation toxique et EMDR et troubles alimentaires et EMDR.
L’EMDR s’adapte aux enfants dès le plus jeune âge. Le dessin, le jeu, les histoires racontées à hauteur d’enfant et le « câlin du papillon » (butterfly hug), où l’enfant croise les bras et tapote ses épaules, remplacent ce qu’un adulte dirait avec des mots. Les parents sont associés au soin, tandis que ce que l’enfant confie en séance reste entre lui et le thérapeute. En 2023, l’OMS a cité l’EMDR parmi les psychothérapies à proposer aux enfants et adolescents souffrant de stress post-traumatique. Le NICE britannique est plus réservé et la place après les thérapies cognitives centrées sur le trauma. Les données restent plus limitées chez les tout-petits. Tout cela est développé dans les pages EMDR chez l’enfant et l’adolescent, EMDR et thérapie familiale et EMDR et traumatisme d’attachement, qui aborde aussi les situations où un enfant pris dans le conflit de ses parents rejette l’un d’eux. La rubrique parents en conflit et rejet d’un parent complète ce point, et la page sommeil de l’enfant et EMDR en donne un exemple d’application.
Se sentir détaché de soi, voir le monde comme derrière une vitre, avoir des trous de mémoire inexpliqués : ces vécus dissociatifs accompagnent souvent les traumatismes. Ils demandent un repérage soigneux avant tout retraitement, car appliquer le protocole standard à un trouble dissociatif passé inaperçu peut déstabiliser. La durée de la préparation se règle alors sur chacun : brève pour certains, étalée sur davantage de séances pour d’autres. Les pages EMDR et dissociation et déréalisation et dépersonnalisation proposent chacune un questionnaire d’orientation.
En 2021, un groupe de chercheurs de la communauté EMDR a publié une définition de référence : la méthode y est décrite comme intégrative et centrée sur la personne plutôt que sur le seul symptôme. avait elle-même consacré un ouvrage à l’EMDR comme psychothérapie intégrative. Au cabinet, l’EMDR ne s’utilise donc pas comme une technique isolée. Elle s’inscrit dans un travail qui croise trois lectures complémentaires.
Elle s’intéresse à ce qui se répète, au sens que prend un symptôme dans une histoire et dans des liens. Elle aide à comprendre pourquoi tel souvenir garde autant de pouvoir. EMDR et psychanalyse
Elles apportent des outils concrets : comprendre le cercle de l’évitement, apprivoiser progressivement ce qui fait peur, assouplir les pensées qui enferment, réguler la respiration et les émotions. EMDR et TCC
Elle permet de retraiter les souvenirs qui alimentent encore la souffrance, en sollicitant à la fois les images, les pensées, les émotions et le corps. L’approche intégrative
Prenons un scénario purement pédagogique. Une personne consulte pour des crises d’angoisse dans les transports. Les outils des TCC l’aident à comprendre le mécanisme de la panique et à reprendre peu à peu le métro. L’EMDR cible le souvenir d’un premier malaise vécu seul, loin de chez soi, qui continue de donner sa force à la peur. L’écoute analytique, enfin, éclaire ce que cette peur de « ne pas pouvoir sortir » vient dire d’autres situations de vie. Chaque approche garde sa logique, et le travail clinique consiste à décider, étape après étape, de ce qui aide le plus cette personne.
Cette façon de travailler ne prétend pas être supérieure aux autres. Elle permet simplement de ne pas forcer une méthode unique sur des difficultés qui ont plusieurs sources. Pour découvrir chaque approche séparément, voir aussi les pages psychanalyse et thérapies cognitives et comportementales.
Un symptôme n’est pas toujours qu’un problème à supprimer. Il peut servir de soupape à une tension trop forte, ou maintenir un équilibre fragile dans une famille. Les praticiens qui travaillent avec les enfants le rappellent : viser un symptôme sans préparation peut retirer un appui à celui qui le porte. L’écoute analytique aide à repérer cette fonction avant de décider ce que l’on retraite, et dans quel ordre.
Les stimulations bilatérales peuvent être visuelles, auditives ou tactiles, seules ou combinées. Le suivi des doigts du thérapeute reste la forme la plus répandue. Un équipement moderne offre d’autres possibilités : une barre lumineuse dont le point se déplace à vitesse régulière, un casque qui envoie des sons alternés, des vibreurs que l’on tient dans les mains.
À ce jour (2026), aucune étude n’a encore officiellement montré qu’un appareil donne de meilleurs résultats que la main du thérapeute. Au cabinet c’est au cas par cas, toujours du sur mesure pour chaque patient unique. Mais dans la majorité des cas, nous constatons comme pour de nombreux thérapeutes chercheurs sur le sujet, que la barre lumineuse, avec ses réglages dynamiques durant la stimulation bilatérale, donne de bien meilleurs résultats. Les mouvements des yeux restent la forme la mieux étudiée, même si, dans une étude néerlandaise de 2013, une majorité de patients disaient préférer les sons. L’intérêt du matériel tient à la précision, au confort et à la liberté de choisir ce qui convient à chacun. La page barre lumineuse, casque et vibreurs présente l’équipement en détail. En visio, d’autres formes de stimulation existent, présentées dans la page EMDR en téléconsultation.
Oui, pour le traitement du stress post-traumatique. L’EMDR figure dans les recommandations de plusieurs grandes autorités de santé, en France comme à l’étranger. Quelques repères :
Ces reconnaissances portent d’abord sur le stress post-traumatique. Elles ne signifient pas que l’EMDR serait meilleure que les thérapies cognitives centrées sur le trauma : les études les trouvent le plus souvent comparables. L’Inserm met d’ailleurs en garde contre l’idée d’un remède universel : hors du stress post-traumatique, les études donnent des résultats plus partagés. En France, la HAS a engagé en 2020 un travail de recommandation sur les syndromes psychotraumatiques de l’enfant et de l’adulte. Le détail, texte par texte, se trouve dans la page l’EMDR, une thérapie reconnue.
Le guide est organisé en cinq grands thèmes. Chaque page peut se lire seule, et la plupart proposent un questionnaire ou un petit jeu interactif.
Trois questions pour trouver la page la plus utile à votre situation. Rien n’est enregistré ni envoyé : tout se passe dans votre navigateur.
Ce parcours sert à s’orienter dans le guide. Il ne remplace pas une évaluation par un professionnel et ne pose aucun diagnostic.
C’est une psychothérapie mise au point à la fin des années 1980 par . Elle associe un protocole structuré en huit phases à des stimulations bilatérales alternées (mouvements des yeux, sons ou tapotements) pour aider le cerveau à retraiter des souvenirs restés douloureux, afin qu’ils perdent leur charge émotionnelle.
Son indication la mieux établie est le trouble de stress post-traumatique. Elle est aussi proposée et étudiée pour certaines formes d’anxiété, les phobies, le deuil difficile, l’estime de soi ou les douleurs chroniques. Egalement en ce qui concerne les scénarios du futur : pour les oraux des étudiants ou adultes devant un juge ou toute situation redoutée afin que tout se passe au mieux, d’excellents résultats sont de plus en plus constatés au cabinet. La liste des applications de l’EMDR est très vaste, l’indication se discute toujours après un temps d’évaluation.
Personne ne peut le dire à l’avance. Un événement unique et récent demande souvent moins de temps que des expériences répétées depuis l’enfance. L’association EMDR France le dit à sa façon : on ne prolonge pas inutilement, mais on prend le temps qu’il faut. Il convient de sélectionner séance de 80 minutes sur Doctolib pour pratiquer l’EMDR au cabinet.
Oui pour le stress post-traumatique de l’adulte : le guide de la Haute Autorité de Santé de 2007 la cite, avec les TCC centrées sur le trauma, parmi les traitements de choix. Un rapport de l’Inserm de 2015 l’a jugée efficace dans cette indication. Au niveau international, l’OMS la recommande depuis 2013.
Oui, avec un protocole adapté à l’âge : dessin, jeu, histoires, tapotements, séances plus courtes et parents associés au soin. L’OMS cite l’EMDR parmi les options pour les enfants et adolescents souffrant de stress post-traumatique. Les études sont moins nombreuses chez les très jeunes enfants. Il est constaté au cabinet que ça fonctionne aussi bien que pour les plus grands.
C’est possible : le point lumineux défile sur l’écran, les sons passent par un casque, ou la personne tapote elle-même ses épaules ou ses genoux. Les premières études sont encourageantes mais restent petites. L’indication à distance se discute au cas par cas, avec un cadre précis en cas d’émotion forte.
Non. L’EMDR ne demande pas de récit détaillé de l’événement. La personne garde le souvenir à l’esprit et dit en quelques mots ce qu’elle remarque entre deux séries de stimulations. C’est souvent un soulagement pour celles et ceux qui ont du mal à mettre des mots sur ce qu’ils ont vécu.
Une psychothérapie ne répond pas à l’urgence. Si vous êtes en danger ou si vous pensez au suicide, appelez sans attendre :
Un premier rendez-vous permet de faire connaissance, d’entendre votre demande et de voir ensemble si l’EMDR, une autre approche ou une combinaison des deux répond le mieux à ce que vous vivez. Les enfants, les adolescents, les adultes, les couples et les familles sont reçus.
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La « loi de l’instrument », formulée par en 1964 puis reprise par dans The Psychology of Science: A Reconnaissance (1966), rappelle qu’« il est tentant, si le seul outil dont on dispose est un marteau, de traiter tout comme si c’était un clou ».
En psychologie, une méthode ne peut pas répondre à toutes les situations. Forts de plusieurs décennies de pratique et de formations complémentaires, nous mobilisons de nombreux outils, choisis avec discernement, afin d’identifier rapidement les leviers les plus efficaces. Nous proposons ainsi un accompagnement aussi bref qu’efficace, tout en sachant accompagner aussi bien les suivis prolongés que le besoin d’un espace de parole régulier.